Le gendarme français de la concurrence a prononcé une sanction de 20,6 millions d’euros à l’encontre de TDF pour avoir entravé abusivement le développement de ses concurrents lors du déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT) entre 2006 et 2010. TDF a dénigré ses concurrents en invoquant un risque de perturbation en cas d’installation d’un pylône en colocalisation et est intervenu abusivement auprès des collectivités locales concernées pour les dissuader d’autoriser l’implantation d’infrastructures concurrentes. L’Autorité a aussi sanctionné un système de remises fidélisantes incitant les chaînes de télévision à recourir aux services de TDF pour l’essentiel de leurs besoins.
NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale, annonce une prise de participation assorti d’un partenariat d’accélération avec Naqvi-Van Ness Asset Management (NVAM), une société new-yorkaise.
Le ministre des finances et des comptes publics français a réaffirmé la volonté de son gouvernement de créer une taxe sur les transactions financières au niveau européen. «La France travaillera avec détermination à ce que l’on puisse mettre en œuvre le plus tôt possible une taxe sur les transactions financières au niveau des pays qui l’accepteront», a déclaré ce matin Michel Sapin. Le ministre a cependant reconnu que le nombre d’Etats qui étaient volontaires pour créer une telle taxe se réduisait. Or, au moins neuf Etat-membres doivent tomber d’accord pour pouvoir créer une taxe au niveau européen. Parmi les onze Etats qui s'étaient portés volontaires en 2013, l’Estonie a déjà jeté l'éponge. Alors que les Etats s'étaient donnés jusqu'à cet été pour trouver un accord politique sur la taxe, la Belgique et la Slovénie pourraient aussi quitter la table des négociations prochainement.
Avec 1,5 milliard de dollars (1,32 milliard d’euros) d’entrées nettes, les fonds investis en actions ont enregistré leurs premières souscriptions nettes en près de deux mois sur la semaine au 1er juin, montrent des données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch/EPFR Global. Les fonds investis en actions européennes ont connu une dix-septième semaine consécutive de rachats nets, pour 700 millions de dollars. En revanche, les fonds dédiés aux actions américaines et japonaises ont collecté respectivement 1,2 milliard et 200 millions de dollars et les actions émergentes ont connu leur première collecte nette en cinq semaines (+300 millions). Les souscriptions se sont poursuivies sur les fonds obligataires avec des entrées nettes de 2,9 milliards.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé vendredi un appel d’offres ouvert pour sélectionner deux agences de notation extra-financière «chargées d’apprécier le caractère socialement responsable des investissements de l’Erafp pour différentes classes d’actifs réparties en deux lots». Le premier lot concerne la notation ISR des émetteurs entreprises, le second celle des émetteurs non entreprises. Les marchés seront conclus pour une durée de quatre ans, avec la possibilité pour l’Erafp de les reconduire pour deux ans.
Le groupe américain d’immobilier commercial NorthStar Asset Management, le fonds immobilier NorthStar Realty Finance et le groupe de capital-investissement Colony Capital ont annoncé vendredi un accord de fusion visant à créer un groupe de 58 milliards de dollars (51,2 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. A l’issue de la fusion, réalisée intégralement en actions, les actionnaires actuels de NorthStar Asset Management détiendront 32,85% du nouvel ensemble, ceux de Colony Capital 33,25% et ceux de NorthStar Realty Finance 33,9%. La raison sociale du nouveau groupe devrait être Colony NorthStar. L’opération devrait générer des économies estimées à 115 millions de dollars par an.
NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde basé à Paris, annonce un investissement assorti d’un partenariat d’accélération avec Naqvi-Van Ness Asset Management.
Pergam vient de recruter Aymeric Diday au poste de directeur de la gestion sous mandat. L'ancien directeur de la gestion sous mandat du groupe Skylar aura pour mission de poursuivre le développement de l'activité de gestion privée au sein de la société de gestion parisienne qui enregistre également l'arrivée de deux nouveaux gérants privés.
Le groupe américain d’immobilier commercial NorthStar Asset Management, le fonds immobilier NorthStar Realty Finance et le groupe de capital-investissement Colony Capital ont annoncé vendredi un accord de fusion visant à créer un groupe de 58 milliards de dollars (51,2 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. A l’issue de la fusion, réalisée intégralement en actions, les actionnaires actuels de NorthStar Asset Management détiendront environ 32,85% du nouvel ensemble, ceux de Colony Capital 33,25% et ceux de NorthStar Realty Finance 33,9%. La raison sociale du nouveau groupe devrait être Colony NorthStar. La fusion devrait permettre de réaliser des économies estimées à 115 millions de dollars par an, ont précisé les trois groupes.
Le groupe bancaire danois Danske Bank a annoncé, ce 2 juin, la nomination effective au 1er août 2016 de Henrik Gade Jepsen en qualité de nouveau responsable de la gestion d’actifs (« Head of Asset Management ») au sein de sa division Wealth Management. L’intéressé, âgé de 53 ans, était jusque-là directeur des investissements du fonds de pension danois ATP.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Danske Bank, Henrik Gade Jepsen devra assurer la supervision et la gestion de fonds clients totalisant 690 milliards de couronnes danoises. Il supervisera également une entité qui compte 350 collaborateurs répartis dans les pays scandinaves et en Allemagne.Dans un communiqué séparé, le fonds de pension ATP a confirmé le départ de Henrik Gade Jepsen et a annoncé la nomination avec effet immédiat de Kasper Ahrendt Lorenzen, 44 ans, au poste de directeur des investissements. A ce titre, l’intéressé intègre également le comité exécutif du groupe. Jusqu’à présent, Kasper Ahrendt Lorenzen était « senior vice president » et responsable des marchés liquides (« Head of Liquid Markets ») au sein de la division investissement d’ATP. Précédemment, il a été responsable de la construction de portefeuille au sein du fonds de pension.
Warburg Invest Kapitalanlagegesellschaft, la société de gestion basée à Hambourg en Allemagne, qui assurait jusqu'à présent la gestion du fonds Nestor Osteuropa, transfère le pilotage de ce dernier à la société Dialóg Investment Managementin à Budapest. Zoltan Koch, gérant principal du fonds, souhaite se consacrer à de nouvelles opportunités professionnelles. Le fonds sera désormais géré par Péter Elek, précise Fondsprofessionell.
Alexis Mathieu, spécialiste des marchés émergents européens chez S.W. Mitchell Capital, a quitté la boutique britannique de gestion spécialisée dans les actions européennes, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint la société en 2010, est officiellement parti le mois dernier pour reprendre ses études. Chez S.W. Mitchell Capital, Alexis Mathieu assurait la gestion du fonds domicilié à Dublin SWMC Emerging European depuis son lancement en juillet 2013. La gestion de ce fonds est désormais assurée par Lukas Schmitz depuis le 1er mai.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a decidé de rebaptiser son fonds Kames Diversified Income pour le nommer désormais Kames Diversified Monthly Income. Ce changement de nom a pour objectif de « refléter les retours du marché souhaitant clairement mettre en évidence les distributions mensuelles de revenus du fonds, caractéristique clé du produit », indique la société de gestion dans un communiqué. Ce changement de nom n’entraîne aucune modification dans la stratégie du fonds qui continue d’être géré par Vincent McEntegart. Le fonds Kames Diversified Monthly Income affiche 305 millions de livres d’actifs sous gestion. Son objectif est de générer du revenu et de faire croître le capital en investissant dans un portefeuille multi classes d’actifs. Le fonds vise un rendement de 5% et un « total return » de 7% à 8% à moyen terme.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford étoffe sa gamme de fonds dédié au Japon avec le lancement du Japanese Income Growth Fund, dont la gestion est assurée par Matthew Brett, rapporte Investment Week. A l’instar des autres fonds japonais du groupe, ce nouveau produit investira dans des entreprises de bonne qualité ayant de solides perspectives de croissance de leurs résultats.
Axa Investment Managers (Axa IM) a nommé Dan Harlow en qualité de gérant principal pour son fonds Axa Framlington UK Small Companies, remplaçant ainsi Henry Lowson qui vient de quitter la société de gestion (voir NEWSManagers du 31 mai 2016), rapporte FT Adviser. Dan Harlow a rejoint Axa IM en 2010 pour gérer des fonds et des mandats de petites et moyennes capitalisations britanniques, avant de devenir en 2011 cogérant du fonds Axa Framlington American Growth aux côtés de Stephen Kelly au sein de l’équipe dédié aux actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) vient de lancer un deuxième fonds de capital-risque, baptisé BBVA Capital Privado 2016 et destiné aux clients de la banque privée du groupe bancaire, rapporte le site spécialisé Funds People. Le montant minimum d’investissement est fixé à 100.000 euros. Ce nouveau véhicule d’investissement est conçu comme un fonds de fonds diversifié en termes de gérants, de zones géographiques et de secteurs d’activités. Son portefeuille sera constitué de 8 à 10 fonds, spécialisés dans le « management buy-out » (MBO).
La société de gestion GF International Investment Management, basée à Hong Kong, a nommé Chen Hao au poste de directeur des investissements (« chief investment officer » ou CIO), rapporte Reuters. La nouvelle recrue sera rattachée à Tom Ding, directeur général de GF International Investment Management. Auparavant, Chen Hao était gérant de portefeuille
Pioneer Investments a annoncé la nomination de deux directeurs au sein de son équipe commerciale allemande. Stefan Welk a rejoint le groupe en mai. Il est basé à Francfort et rejoint Pioneer Investments en provenance de DWS Investments, où il était, selon Investment Europe, vice président. Saskia Bernhardt sera pour sa part basée à Munich et sera en charge de la distribution à destination des gérants de fortune et des fondations. Elle travaillait auparavant chez Callisto Group.
L’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI) a annoncé le 2 juin la nomination de Tobias Pross, membre du directoire d’Allianz Global Investors, en qualité de président de l’association professionnelle. Tobias Pross, membre du conseil d’administration de l’association depuis 2011, prend la succession de Holger Naumann, qui assumait la présidence depuis 2013. Tobias Pross devrait prendre ses fonctions à compter du 1er juillet.Le board de l’association compte désormais dans ses rangs Georg Allendorf ( RREEF Investment Gmbh), Holger Naumann (Deutsche Asset Management), Bernd Vorbeck (Universal Investment GmbH), Evi C. Vogl, (Pioneer Investments), Karl Stäcker (Frankfurt Trust), Victor Moftakhar (Deka Investment GmbH), Hans Joachim Reinke (Union Investment GmbH) et Tobias Pross.
Amundi renforce son équipe allemande avec la nomination de Daniel Reitz, qui prend le poste de Head of Distribution pour l’Allemagne. Il sera responsable de la clientèle des fonds de fonds, gestionnaires de fortune, family offices, banques et caisses d'épargne, précise un communiqué. L’intéressé travaillait auparavant au sein de Fidelity où il était responsable clientèle grands comptes. Il cumule plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la finance.
Paul Donovan a été nommé au poste de chef économiste Monde d’UBS Wealth Management. Il rejoint également le comité d’investissement mondial de la structure. Il rejoint UBS Wealth Management en provenance de la banque d’investissement du groupe suisse. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la coordinations des différentes vues économiques des différents chefs économiques régionaux.
Pour donner une image bien dans l’actualité, cette semaine a vu les Autorités dans le monde de la gestion d’actifs, en France et en Europe, chercher à endiguer un phénomène qu’on n’ose pas considérer comme nouveau mais d’une force incroyable : la révolution numérique ! Il semble que les éléments se déchainant, il est devenu nécessaire de cadrer autant que faire se peut la nouvelle donne. Très concrètement, l’Autorité des marchés financiers s’est ainsi dotée cette semaine d’une division Fintech, Innovation et Compétitivité, chargée d’analyser les opportunités et les nouvelles formes de risques auxquelles le régulateur et potentiellement les investisseurs doivent faire face. Puis, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a repris le flambeau, pour annoncer la création d’un pôle FinTech Innovation, rattaché directement à son secrétaire général. Le but de l’opération ? Disposer d’un point d’entrée pour ces sociétés à l’ACPR pour permettre entre autres au nouveau pôle d’évaluer les opportunités mais aussi les risques, accrus ou nouveaux, liés aux innovations. Et ce n’est pas fini ! Ce vendredi, le pôle commun ACPR/AMF a annoncé que dans les secteurs de la banque, de l’assurance et des services financiers, il sera particulièrement attentif aux pratiques commerciales innovantes, «dans un contexte où l’essor de la digitalisation dans le secteur financier fait également l’objet d’une réflexion européenne"…. Le vieux Continent se préoccupe donc de la pluie de nouveautés technologiques. Et notamment du blockchain. Pour l’instant, l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) consulte et souhaite recueillir le point de vue des parties prenantes sur « les possibilités d’utilisation de ces technologies sur les marchés, leur avantages potentiels et les risques que pourraient entraîner un recours important à ces technologies ». Mais le régulateur prévient aussi : les sociétés envisageant d’utiliser les technologies blockchain devraient être très attentives à l’encadrement réglementaire existant… Il est peu probable que les Autorités se soient manifestées comme elles l’ont faites cette semaine en écho aux publications de différentes enquêtes parues ces derniers jours. Pourtant, elles auraient été sans doute confortées dans la nécessité de fixer un cadre. Ainsi, de façon très concrète, selon une étude du cabinet de conseil Pwc, il ressort que pour la gestion de fortune traditionnelle, le numérique est une menace. Car 56% des clients fortunés jugent effectivement important que le gestionnaire de fortune propose une offre numérique (65% chez les moins de 45 ans) alors que seuls 25 % des gestionnaires de fortune proposent un canal de communication numérique en dehors de l’e-mail ! En ce qui concerne la blockchain, une autre étude de State Street réalisée avec Oxford Economics auprès de 50 investisseurs institutionnels et 50 gestionnaires d’actifs, confirme bien que son adoption dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années ne fait aucun doute pour plus de la majorité des sondés. Même si seuls 7% des personnes interrogées mènent actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie ! Quoi qu’il en soit, il semble que l’on évolue bien dans un « monde qui bouge ». A grands pas, au point de créer de la disruption. A ce sujet, Uber dans le monde des voitures de tourisme avec chauffeurs en est le porte-drapeau. Le fonds souverain saoudien en est convaincu et y croit également, qui vient d’y investir 3,5 milliards de dollars. Dans un autre genre, dans le monde de l’ISR, les assureurs se sont mis en évidence ces derniers jours. Selon les dernières statistiques publiées par Novethic en partenariat avec le Forum pour l’investissement responsable (FIR), en 2015, le marché de l’investissement responsable en France a, grâce à eux, progressé de 168 milliards d’euros pour atteindre 746 milliards d’euros d’encours, soit une hausse de 29 %. Dommage toutefois que cette augmentation doit être relativisée, car environ 80 milliards d’euros viennent de conversions de fonds ou d’actifs. Dommage également que le marché de l’ISR reste très largement dominé par les investisseurs institutionnels qui détiennent 90 % des 746 milliards d’euros d’actifs. Les particuliers manquent à l’appel et pourtant, l’humain y gagnerait. L’humain d’ailleurs, il en a été quand même question cette semaine dans le monde de l’asset management. Ainsi, deux grands professionnels ont refait surface. Après plusieurs mois d’absence, Isabelle Bourcier arrive chez Theam, et Nuno Texeira, chez Natixis AM. Quant à Amundi, il s’est doté d’un prestigieux comité consultatif présidé par Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Etrangères et composé de personnalités issues du monde politique et économique.Enfin, pour terminer, on notera qu’une étude publiée ces derniers jours et réalisée par Bowen Craggs auprès des 250 plus grandes entreprises au monde, a mis en évidence le fait que celles implantées en France et au Royaume-Uni apportent le meilleur service aux actionnaires sur leurs sites. De la communication en ligne, aux sites web en passant par les chaînes des médias sociaux, tout a été passé au peigne fin. Au final, l’étude indique que « si les entreprises s’y prennent bien, elles peuvent garder leurs actionnaires heureux en leur apportant toute l’aide qu’ils désirent, tout en faisant des économies en réduisant le nombre de questions qu’ils ont à répondre individuellement ». Quelle belle conclusion pour une semaine où le numérique a été opposé à l’homme. Dans l’actualité s’entend.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 2 juin, les nominations de John Redett, jusque-là « managing director » au sein de l’équipe dédiée aux services financiers, et de Brian Schreiber, un ancien de l’assureur AIG, aux postes de co-responsables de son équipe dédiée aux services financiers à l’échelle mondiale. Ils remplacent ainsi Olivier Sarkozy qui a démissionné de son poste après 8 années à la tête de cette équipe pour devenir conseiller senior (« Senior Advisor ») au sein de la société. John Redett, qui travaille depuis neuf ans chez Carlyle, compte plus de 23 ans de carrière dans les services financiers. Pour sa part, Brian Schreiber affiche plus de 25 ans d’expérience dans l’investissement et les services financiers, dont 20 années passées chez AIG qu’il a quitté en février dernier. Au sein de l’assureur américain, il a notamment officié en tant que directeur de la stratégie, directeur des investissements adjoint ou encore trésorier à l’échelle mondiale. Il a également été membre du comité opérationnel d’AIG, du comité des risques et du comité d’investissement. Par ailleurs, Brian Schreiber a beaucoup œuvré pour mener à bien la restructuration et la recapitalisation d’AIG, ayant notamment mené à bien la cession de nombreux actifs du groupe américain après sa débâcle liée à la crise financière de 2009. Avant cela, il avait également mené à bien de nombreuses acquisitions et de nombreux investissements stratégiques pour le compte d’AIG à travers le monde.
L’assemblée générale des associés commandités d’Edmond de Rothschild Investment Partners a procédé, le 2 juin 2016, sur proposition du Collège des Associés, à la nomination d’Antoine Le Bourgeois et de Gilles Nobécourt en tant que gérants de la société de gestion. Cette décision s’inscrit dans le cadre du renouvellement biennal de la gérance.Antoine Le Bourgeois, 47 ans, est Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners. Il a rejoint en 1995 la Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque comme Chargé d’affaires au Département Capital-Développement et Ingénierie Financière. Après un passage chez Eurazeo en 1999, il retourne chez Edmond de Rothschild en 2000 au sein de l'équipe Capital-Investissement. Il participe à la filialisation en 2002 d’Edmond de Rothschild Investment Partners et devient Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners.Gilles Nobécourt, 58 ans, est Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners et a participé à sa filiation en 2002. Assistant Parlementaire chargé des Affaires Sociales auprès d’un groupe parlementaire au Sénat (1981-1982), il a été ensuite Directeur de Cabinet du Président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon (1982), Conseiller Technique au Cabinet du Ministre de l’Industrie et de la Recherche (1983), puis au Cabinet du Premier Ministre (1984-1986). Il est ensuite nommé Administrateur au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés en tant qu’Administrateur de terrain en Afrique et en Amérique Latine. Entré dans le groupe Rhône-Poulenc comme Directeur des Affaires Publiques, il devient en 1992 vice-président, Assistant du Président-Directeur Général de Rhône-Poulenc Rorer, filiale pharmaceutique du Groupe, basé aux Etats-Unis. Il participe à la création de RPR Gencell, division spécialisée en biotechnologies de Rhône-Poulenc Rorer, dont il est d’abord Directeur Général pour l’Europe, puis Directeur Général Adjoint, basé à San Francisco. Nommé en 1999 Directeur Général d’une filiale commerciale de Rhône-Poulenc Rorer à Mexico, il revient en France en 2000 comme consultant pour la pharmacie et les Sciences de la Vie chez Russell Reynolds & Associés.Société en commandite par action depuis janvier 2015, Edmond de Rothschild Investment Partners est détenue à 51% par le Groupe Edmond de Rothschild et à 49% par l’associé commandité Montalivet Investment Managers qui regroupe l’ensemble des salariés et directeurs associés actionnaires. Le Collège des Associés, constitué de neuf associés d’Edmond de Rothschild Investment Partners, est en charge de la définition des grandes orientations de la société de gestion et de leur mise en œuvre, chacune des 3 principales franchises (Winch Capital, Cabestan Capital et Bio Discovery) assurant le développement et la performance de leurs fonds sous gestion.Pierre-Michel Passy, Associé fondateur d’Edmond de Rothschild Investment Parners devient Senior Advisor, reste actionnaire de Montalivet Investment Managers et membre du Collège des Associés, et se concentrera plus particulièrement sur les grandes options stratégiques, précise un communiqué.