Quilvest Private Equity a cédé sa participation de référence dans le Groupe Acrotec à des fonds conseillés par Castik Capital associés à l’équipe dirigeante. L’opération, d’une valeur d’entreprise d’environ 280 millions de francs suisses (équivalent à environ 255 millions d’euros), est l’aboutissement d’une démarche commune entre le management et Quilvest Private Equity pour trouver un partenaire de long terme adéquat. La transaction permet à Acrotec de garantir son indépendance tout en disposant de bases solides pour financer sa croissance. Acrotec est devenu l’un des plus importants fournisseurs indépendants de composants stratégiques pour le marché suisse de l’horlogerie, produisant des composants comme les parechocs, les masses oscillantes et les ressorts de barillets. Le groupe s’est également développé sur d’autres marchés comme l’automobile, l’aérospatiale, le medtech et les télécommunications, où les techniques de production, la précision et le savoir-faire des composants venant du marché horloger sont applicables. Depuis 2012, date d’entrée au capital de Quilvest Private Equity, le Groupe Acrotec a plus que doublé son chiffre d’affaires et a significativement renforcé sa position dans la chaîne de valeur, conquérant de nouvelles parts de marché et élargissant son offre produits.
Près de deux ans et demi après son départ de Pimco, Mohamed El-Erian refuse toujours de répondre aux questions sur les raisons de son départ de la société de gestion et sur ce qui s’est passé avec son fondateur, Bill Gross, rapporte le Financial Times fund management, qui l’a interrogé. « Je passe désormais la moitié de mon temps avec Allianz où je préside des comités, participe à des réunions, m’exprime lors de divers événements organisés par Allianz et rencontre les clients », explique-t-il. « Ensuite, je passe un quart de mon temps à écrire et le dernier quart est consacré à servir le conseil de développement mondial de Barack Obama et à parler et rencontrer les gouvernements ».
iM Square cherche à acquérir une société de gestion française. Philippe Couvrecelle, son dirigeant et cofondateur, serait en recherche active mais n’aurait pas encore trouvé. En pratique, la société de gestion doit contribuer à développer l’activité de la plateforme européenne d’investissement et de développement dédiée à la gestion d’actifs qui compte notamment Amundi, Eurazeo, le groupe d’investissement La Maison et le Groupe Dassault parmi ses actionnaires.Le cahier des charges imposé par Philippe Couvrecelle est relativement léger dans la mesure où ni la taille des encours – dans la limite du raisonnable s’entend – ni le style de gestion, ni les expertises développées ne sont des éléments contraignants. La seule exigence porte sur le réseau de distribution que doit posséder la société ainsi que sur le contrôle de la société que prendra le responsable d’iM Square.L’opération profitera naturellement à iM Square qui fait feu de tout bois. La plateforme, qui a obtenu le passeport AIFM depuis quelques jours, est en effet actuellement en discussions avancées avec quatre sociétés de gestion américaines. « L’objectif est que cela débouche sur la réalisation d’un à trois deals dans les mois à venir », a indiqué à Newsmanagers Philippe Couvrecelle.Le développement se présente comme un point clé pour la plateforme qui a réalisé son premier investissement en début d’année via une participation de l’ordre de 20 % dans la société de gestion indépendante Polen Capital Management LLC, spécialiste des valeurs de croissance américaines. Cette dernière, qui affichait 7,5 milliards de dollars d’encours au début de l’année, a réalisé 1,5 milliard de dollars de collecte depuis le début de l’année aux Etats-Unis. Le réseau de distribution dont disposera dans un bref délai iM Square doit lui permettre de toucher des clientèles de multigérants, de banques privées, d’institutionnels, etc, et augmenter sa puissance de feu, en Europe cette fois. Comme ce doit être le cas pour les nouveaux arrivants...
Laurent Pla, Guillaume Dolisi et Mauricio Zanini ont créé Veritas Investment Associates (VIA AM), une société de gestion spécialisée sur le segment des stratégies systématiques « smart beta » et « primes de risques », rapporte le quotidien Les Echos. Les trois associés ont pour objectif de doubler leurs encours d’ici dix-huit mois à deux ans. Laurent Pla, ancien responsable de la recherche quantitative sur actions et indices chez Société Générale de 1997 à 2005, puis chez Crédit Agricole Cheuvreux jusqu’en 2007, assure le poste de directeur général de la jeune société. VIA AM gère actuellement environ 265 millions d’euros d’actifs répartis sur trois fonds actions systématiques « smart beta ».
A peine arrivé, déjà parti! Lombard Odier Investment Management vient de perdre son responsable pour la Suisse allemande, qui avait rejoint la société il y a à peine trois mois, à fin mars. Thomas Breitenmoser, responsable des ventes basé à Zurich, aurait déjà quitté ses fonctions, ont indiqué au site spécialisé finews des sources proches du dossier. Une porte-parole de Lombard Odier a par la suite confirmé l’information à finews.Thomas Breitenmoser travaillait précédemment à la Banque cantonale de Zurich. Il avait pour mission de développer les activités de Lombard Odier en Suisse allemande et jouissait dans cette perspective d’une excellente réputation. Un sérieux revers donc pour Lombard Odier qui recherche un successeur à Thomas Breitenmoser et qui a réaffirmé sa volonté de se développer dans la région alémanique.
Le gestionnaire de fortune Gottex a proposé en assemblée générale le 2 juin de permettre à son conseil d’administration d’émettre jusqu’à 100 millions de nouvelles actions, rapporte L’Agefi suisse. Les actionnaires existants disposeront le cas échéant d’une option prioritaire pour la souscription de nouvelles parts, entre le 24 juin et le 4 juillet à midi, précise le prospectus de l’offre. Les actions restantes au terme du délai de l’offre seront proposées à des investisseurs externes. Les nouveaux titres doivent faire leur apparition sur SIX dès le 6 juillet. Le prix d’émission correspondra au cours moyen pondéré sur les soixante derniers jours de négoce avant le 21 juin, moins un rabais de 10%.
En mai, JPMorgan et BlackRock sont arrivés en tête des ventes de fonds en Europe, avec des souscriptions nettes de 4,79 milliards d’euros et de 4,31 milliards d’euros respectivement, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters Lipper. Les deux groupes se sont illustrés grâce à leurs gammes obligataires, puisqu’ils se classent aussi dans le trio de tête pour la vente de ces fonds.Aviva se classe en troisième position avec 3,49 milliards d’euros. Viennent ensuite Goldman Sachs, Union Investment, Nordea, State Street, Morgan Stanley, Credit Mutuel et Ignis.Au cours du mois de mai, les fonds de long terme (hors monétaires) commercialisés en Europe ont accusé des souscriptions nettes de 1,3 milliard d’euros. Ce résultat masque des fortunes diverses : les fonds actions ont vu sortir 10,3 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires attirent 7,8 milliards d’euros. Par ailleurs, les fonds monétaires ont levé 13,8 milliards d’euros.
Jupiter Asset Management enrichit sa gamme avec le lancement du fonds Jupiter Global Absolute Return. Ce compartiment de la sicav Jupiter Global Fund a pour objectif de générer un rendement absolu sur une période glissante de trois ans, indépendamment des conditions de marché, et sur un univers d’investissement international. Ce nouveau véhicule est géré par Jamie Clunie, responsable de la stratégie rendement absolu chez Jupiter AM et qui compte 27 ans de carrière dans la gestion d’actifs.Dans le cadre de sa gestion, le gérant investit principalement en « bottom-up » et utilise une combinaison d’analyses quantitative et fondamentale pour construire son portefeuille, indique la société de gestion britannique. « Des critères quantitatifs lui servent à identifier de potentielles actions à acheter ou shorter, ajoute Jupiter AM dans un communiqué. Bien qu’il surveille l’environnement macroéconomique et qu’il utilise une analyse top-down pour l’aider à gérer le risque, le processus de gestion de Jamie Clunie ne dépend pas de considérations macroéconomiques. »Ce nouveau fonds a été officiellement lancé le 6 juin 2016. Son indice de référence est le LIBOR Euro 3 mois.
Les banques privées suisses cherchent à profiter du retrait des banques internationales en Asie du Sud Est en poussant leurs pions dans la région, rapporte le Financial Times. Bordier & Cie est la dernière société de gestion de fortune en date à chercher à nouer des partenariats avec des banques régionales sur des marchés comme le Vietnam, imitant ainsi une alliance en Thaïlande entre Lombard Odier et une banque locale. Credit Suisse, également, cible les Thaïlandais fortunés et a établi une équipe de chargés de clientèle à Bangkok.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The shareholder of reference in the Italian asset management firm Azimut Holding is now BlackRock, Bluerating reports, citing Bloomberg. The US asset management firm now controls 15.01% of capital in the Italian firm, which is more thant the 13% stake held by the founders and directors. The BlackRock stake had been 11.5% in the past few weeks. Mediobanca Securities estimates that the US asset management firm may be consolidating its position ahead of a larger operation at Azimut.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management (Jupiter AM) is building its presence in Spain. The British asset management firm is preparing to open an office in Madrid, the specialist website Funds People reports. The firm is waiting for approval from the Spanish regulator, the CNMV, which is soon expected to occur. Jupiter AM has already been present on the Spanish market since October 2014, when the company recruited Gonzalo Azcoitia as sales adviser for the Iberian peninsula. According to Funds People, Jupiter AM is planning to add to its sales staff in Spain, with the recruitment of a senior salesperson.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Barely arrived, and already gone! Lombard Odier Investment Management has lost its head for German-speaking Switzerland, who had joined the firm barely three months ago at the end of March. Thomas Breitenmoser, head of sales, based in Zurich, has already left the job, sources familiar with the matter have told the specialist website finews. A spokesperson for Lombard Odier subsequently confirmed the information to finews. Breitenmoser had previously been working at the cantonal bank of Zurich. He had worked to develop the activities of Lombard Odier in German-speaking Switzerland, and had enjoyed an excellent reputation. This represents a serious setback for Lombard Odier, which is seeking a successor to Breitenmoser, and which has reaffirmed its desire to develop in the German-speaking region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Willis Towers Watson on 20 June announced the launch of an equity fund dedicated to institutional investors, which combines the best unconstrained equity ideas from the best stock-pickers in the world. The new fund, entitled Global Equity Focus Fund (GEFF), comes in the wake of five other funds of this type, including a multi-asset class diversified fund (which has a 10-year track record), liquid alternative funds, and an alternative credit fund, which include the best investment ideas from Willis Towers Watson. The new fund, which offers daily liquidity, includes the “top 10” equities out of 15 picks from eight top stock-pickers, with the risk managed across the portfolio. “Our new equity range is designed especially to provide institutional investors with targeted access to the best equity ideas in the world, with high levels of transparency on the underlying investments, at competitive prices. This meets our desire to assist all of our clients, - either advising our outsourcing, - and to earn the best returns after commissions for an appropriate level of risk. And if the vehicles do not exist, we will construct them,” explains Paul Berriman, global head of fund activities at Willis Towers Watson, cited in a statement.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) board of administration has appointed Douglas Hoffner as the pension fund’s interim chief executive officer (CEO) as it completes its process for a new CEO.Hoffner currently serves as CalPERS deputy executive officer for operations and technology overseeing strategic planning, information technology, human resources, diversity and inclusion, and operations. He will assume the interim CEO post on July 1 following the June 30, 2016 retirement of CalPERS current CEO Anne Stausboll.Hoffner joined CalPERS executive team in July 2012 after serving as undersecretary of the California Labor and Workforce Development Agency, where he also served for a time as acting secretary. He was also deputy cabinet secretary to former governor Arnold Schwarzenegger, and assistant director for Legislation at the California Department of General Services.
In May, JPMorgan and BlackRock topped sales of funds in Europe, with net inflows of EUR4.79bn and EUR4.312bn, respectively, the most recent statistics from Thomson Reuters Lipper reveal. The two groups stood out due to their bond ranges, and also placed in the top three for sales of these funds.Aviva takes third place, with EUR3.49bn. It is followed by Goldman Sachs, Union Investment, Nordea, State Street, Morgan Stanley, Credit Mutuel and Ignis.In May, long-term funds (excluding money markets) on sale in Europe recorded net inflows of EUR1.3bn. This result conceals a variety of trends: equity funds saw outflows of EUR10.3bn, whille bond funds attracted EUR7.8bn. Meanwhile, money market funds raised EUR13.8bn.
The European fund and asset management association has welcomed an agreement on money market funds reached under the Dutch presidency, which takes into account the realities of the market, and represents improvement on crucial points, according to a statement released on 20 June. “ We are nonetheless conscious that the magnitude of the money market funds reform will require a major overhaul of the industry. We also believe that further work is necessary during the Trilogue discussions to safeguard current achievements but also to further ensure that the rules work in practice and secure the viability of all money market funds,” the professional association adds.“ Ultimately, EFAMA believes the final agreement should find the right balance between financial stability and economic growth. Ensuring the viability of MMFs as an alternative source of short-term financing with a crucial role to play in our capital markets is all the more important considering the unprecedented economic, political and societal challenges faced by the European Union today,” says Peter De Proft, director general of EFAMA.
Deutsche Bank and Arabesque Partners on 20 June announced the launch of a new family of investment products, combining a quantitative approach with equity selection that applies ESG (environment, social and governance) sustainable development criteria. Arabesque Partners is the first asset management firm to specialise in quantitative sustainable investment.According to Sean Flanagan, head of equities and hybrid structuring for Europe at Deutsche Bank, “this partnership intends to give investors a way to make sustainable investments without losing returns. The widespread notion is that sustainability has a price in the form of lower returns. But the marriage of environmental, social and governance criteria on one hand, and a focus on developing value on the other, contradict this claim.”The investment algorithms at Arabesque are based on over 100 billion data points, which make it possible to identify international equities likely to combine good investment outlooks with solid implementation of ESG criteria. According to Aomar Selim, CEO of Arabesque Partners, “the global trend is no longer to use only financial data in investment processes. Investors are now more attentive than ever to the way in which returns are achieved.” In 2014, statistics show that 5,336 companies worldwide published sustainable development reports, compared with only 294 in 2004.
La société de gestion Carmignac annonce l’arrivée de Mark Denham en octobre 2016, pour diriger son équipe actions européennes. Basé à Londres, il aura notamment la responsabilité de la gestion des fonds européens Carmignac Grande Europe et Carmignac Euro-Patrimoine qui représentent 418 millions d’euros d’encours sous gestion au 31 mai 2016.
Meridiam et ses partenaires ont signé le 17 juin le bouclage du financement du projet Purple Line dans le Maryland, dont le coût total atteint 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), annonce ce matin le fonds d’infastructures français. Signé en mars dernier par le consortium Purple Line Transit Partners (dont Meridiam est actionnaire à 70%), ce partenariat public-privé est financé par un green bond (obligation verte) de 367 millions de dollars et par un prêt public de 875 millions de dollars.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien a annoncé hier la nomination de Douglas Hoffner au poste de directeur général par intérim, le processus de sélection d’un nouveau DG n'étant pas encore tout-à-fait achevé. Douglas Hoffner est actuellement directeur général adjoint aux opérations et à la technologie. Il succèdera à partir du 1er juillet à Anne Stausboll, qui prendra sa retraite.
La croissance allemande va ralentir fortement au deuxième trimestre avant de rebondir et de retrouver une trajectoire solide dans les mois qui suivent, estime la Bundesbank dans son rapport mensuel publié lundi. La banque centrale impute ce ralentissement à la baisse de la demande pour les exportations industrielles, aux fluctuations du secteur de la construction et à l’atténuation de l’impact positif des températures clémentes de l’hiver.
Selon le rapport sur l’évaluation du système financier français publié par la Banque de France, les risques restent « maîtrisés » en dépit d’un environnement dégradé. «Selon les projections pour la France effectuées dans le cadre de l’Eurosystème, la croissance du PIB s’établirait à 1,4% en moyenne annuelle en 2016, en légère accélération par rapport à 2015», rappelle notamment le rapport, qui souligne cependant « un environnement économique mondial très faible». En définitive, parmi les menaces, la Banque de France cite en premier lieu le risque macroéconomique, lié aux conséquences d’un éventuel « Brexit » et au ralentissement des économies émergentes. Puis viennent la faiblesse des taux d’intérêt (correction abrupte des primes de risques sur les actifs obligataires, pression sur la rentabilité des banques et des assurances, hausse de l’endettement des ménages et des entreprises...), le risque de volatilité sur les marchés et enfin l’émergence d’une bulle sur l’immobilier commercial en Ile-de-France.
Paris votera vendredi contre la prolongation temporaire de l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne (UE), a déclaré la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, ce qui accroît l’incertitude sur l’avenir dans la région de cet herbicide largement utilisé dans des produits comme le Roundup de Monsanto. L’autorisation de vente dans l’UE du glyphosate expire à la fin du mois. Si elle n’est pas prolongée, les fabricants devront progressivement supprimer les produits en contenant.
La Région Normandie a décidé de créer une société de co-investissement qui accompagnera les initiatives des acteurs privés mais aussi, par son positionnement, qui participera activement à la structuration de l’offre de financement aux entreprises du territoire. Ce fonds de co-investissement généraliste permettra également de donner une plus grande cohérence à l'écosystème du financement normand en contribuant à la meilleure articulation des acteurs. Il aura enfin pour objectif d’attirer et d’animer des co-investisseurs locaux ou extérieurs à la région Normandie (Business Angels, Capital Risque et Banques notamment) afin d’investir aux côtés du fonds dans les entreprises. Afin de mettre en oeuvre ce projet, le Conseil Régional de Normandie a décidé de constituer une société par actions simplifiée (Sas) placée sous le régime fiscal des sociétés de capital-risque (Scr) et au capital entièrement détenu par la Région Normandie: la SAS « Normandie Participations ». La SAS Normandie Participations lance un Appel à Manifestation d’intérêt afin d’identifier et de sélectionner des Investisseurs Partenaires privés qui seront autorisés à conclure une convention de partenariat avec Normandie Participations, pour la réalisation de co-investissements. La sélection des Investisseurs Partenaires privés s’effectuera au travers d’une évaluation d’un dossier de candidature selon les critères de sélection détaillés à l’article 7 de l’appel à Manifestation d’intérêt qui sera téléchargeable le 08 juin 2016, à l’adresse de Normandie Participations: http:///www.adnormandie.fr
Philippe Couvrecelle, le dirigeant et cofondateur d'iM Square, serait en recherche active mais n'aurait pas encore trouvé. En pratique, la société de gestion doit contribuer à développer l'activité d'iM Square, une plateforme européenne d'investissement et de développement dédiée à la gestion d'actifs qui compte notamment Amundi, Eurazeo, le groupe d'investissement La Maison et le Groupe Dassault parmi ses actionnaires.
La société de gestion parisienne spécialisée dans la multigestion traditionnelle et alternative va lancer la semaine prochaine un fonds de gestion actions. Un deuxième est en préparation et devrait voir le jour d’ici à la fin de l’année. Le but ? Capter un nouveau profil de CGP (ces derniers représentants déjà 100 % de sa clientèle) et attirer des institutionnels.
Le gouvernement indien a annoncé aujourd’hui une refonte en profondeur des règles en vigueur en matière d’investissements directs étrangers (IDE), ce qui pourrait favoriser la création d’entreprises détenues à 100% par des capitaux non-indiens dans les secteurs de la défense et de l’aviation civile, mais aussi permettre à Apple ou Ikea d’ouvrir des magasins dans le pays. Cette annonce intervient deux jours après l’annonce par le gouverneur de la banque centrale indienne, Raghuram Rajan, très apprécié par les marchés financiers mais critiqué au sein des milieux politiques, de sa décision ne pas briguer un nouveau mandat de trois ans. Cette annonce inattendue a suscité des inquiétudes sur la poursuite des réformes économiques. La Défense et les transports devraient bénéficier en particulier de cet assouplissement.
Selon le rapport sur l’évaluation du système financier français publié par la Banque de France, les risques restent « maîtrisés » en dépit d’un environnement dégradé. « Selon les projections macroéconomiques pour la France effectuées dans le cadre de l’Eurosystème, la croissance du PIB s’établirait à 1,4% en moyenne annuelle en 2016, en légère accélération par rapport à 2015. La reprise se consoliderait par la suite, le PIB augmentant de 1,5% en 2017 et 1,6% en 2018 », indique le rapport, qui souligne que « cette amélioration s’inscrit cependant dans un environnement économique mondial très faible d’après le Fonds monétaire international ». En définitive, parmi les principaux risques du système financier français, classés par ordre d’importance décroissant, la Banque de France cite en premier lieu le risque macroéconomique, lié notamment aux conséquences d’un éventuel « Brexit » et au ralentissement des économies émergentes. En second lieu vient l’environnement de faiblesse des taux d’intérêt (correction abrupte des primes de risques sur les actifs obligataires, pression sur la rentabilité des banques et des assurances, hausse de l’endettement des ménages et des entreprises...), puis le risque de volatilité sur les marchés et enfin l’émergence d’une bulle sur l’immobilier commercial en Ile-de-France.
Paris votera vendredi prochain contre la prolongation temporaire de l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne (UE), a déclaré la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, ce qui accroît l’incertitude sur l’avenir dans la région de cet herbicide largement utilisé dans des produits comme le Roundup de Monsanto. L’autorisation de vente dans l’UE du glyphosate expire à la fin du mois et si elle n’est pas prolongée, les fabricants devront progressivement supprimer les produits en contenant.