Union Investment a annoncé le lancement en collaboration avec Investa Capital Management du fonds Urban Campus Nr. 1. Il s’agit d’un fonds AIF destiné aux investisseurs institutionnels et investi dans des bureaux de type «campus». Ces ensembles de bureaux se veulent innovants en intégrant notamment les nouvelles tendances de co-working et une organisation de l’espace plus moderne et agréable pour les salariés des entreprises. Le fonds s’intéressera particulièrement aux ensembles de bureaux qui louent leurs espaces aux PME et aux start-up, proches des centres universitaires et des agglomérations urbaines.
Le spécialiste du conseil en investissement immobilier AEW Europe nomme Geoffrey Pizzanelli en qualité de «Head of Logistics Asset Management» pour la France. A ce poste, l’intéressé sera en charge de la définition et de la mise en oeuvre de la stratégie de valorisation des actifs logistiques en gestion situés en France.Geoffrey Pizzanelli est basé à Paris et sera rattaché à Jean-Philippe Gaudin, Head of Asset Management France. Depuis son arrivée en 2011 au sein d’AEW Europe, Geoffrey Pizzanelli a acquis une solide expérience du secteur en qualité tout d’abord de Fund controller pour LOGISTIS puis d’Asset Manager logistique. Il est diplômé d’un MBA de la Saint John’s University de New York, d’un Master Accounting/Finance de l’ISEG Paris ainsi que du DSCG du CNAM.Toutes typologies confondues, AEW Europe gère 18,5 milliards d’euros d’actifs en Europe, dont 71% en France.
L’an dernier, les sociétés du CAC 40 (en réalité 39, voir note 1) ont enregistré un total de 5,8 milliards d’euros de dépréciations de goodwill, en hausse de 123% par rapport à 2014 - à périmètre comparable, selon l'étude 2016 réalisée par Duff & Phelps sur les dépréciations de goodwill des sociétés du CAC 40. «Bien qu’en forte hausse, ce montant n’a toutefois rien d’excessif», analyse Carine Tourneur, Managing Director au sein du bureau parisien de Duff & Phelps et spécialiste en évaluation financière. «En effet, il ne représente qu’environ 2 % du montant global des survaleurs enregistrées au bilan de ces sociétés fin 2014, soit 293 milliards d’euros. A noter que ce ratio est assez stable d’un millésime à l’autre».Autre caractéristique mise en avant par l’étude de Duff & Phelps, la concentration des dépréciations d’écarts d’acquisition sur d’un nombre restreint de groupes. En effet, au cours de l’exercice 2015, 17 des 39 sociétés passées au crible ont déprécié leur goodwill – soit une proportion de 44 %, en recul par rapport 2014 (50 %) et 77 % du total des dépréciations concernent seulement 3 sociétés. «L’étude met également en exergue une forte concentration sectorielle», poursuit Carine Tourneur. Ainsi, 91 % des dépréciations de goodwill en 2015 concernent 5 secteurs d’activité, au premier rang desquels figurent Energie / Electricité et Banque / Assurance, déjà présents dans le ‘trio de tête’ de l’année 2014.Selon Yann Magnan, Managing Director responsable du bureau parisien et de l’activité Evaluation pour l’Europe de Duff & Phelps, «ces dépréciations sont la conséquence directe de la baisse des prix des produits énergétiques et des matières premières, ainsi que des exigences en matière de fonds propres réglementaires pour le secteur bancaire».Note 1 : Le périmètre de l’étude repose sur les sociétés composant l’indice CAC 40 au 31 décembre de chaque année. Entre 2014 et 2015, la composition de l’indice a été modifiée, avec la sortie de EDF et Gemalto et l’entrée de Klépierre et PSA, Lafarge étant remplacée par l’entité résultant de la fusion avec Holcim (LafargeHolcim). Afin d’analyser les tendances sur des données comparables, les agrégats 2014 et 2015 ont été établis sur la base des sociétés composant l’indice CAC 40 au 31 décembre 2015, en excluant toutefois LafargeHolcim car les données 2014 avant fusion n’étaient pas comparables et, de plus, les incidences de cette fusion en termes de comptabilisation du goodwill au 31 décembre 2015 étaient provisoires. Par conséquent, le périmètre de l’étude porte donc sur 39 des 40 sociétés composant l’indice à cette date.
Le Brexit a déjà ses effets sur la perception de la fusion de London Stock Exchange et de Deutsche Börse. La BaFin, l’autorité des marchés financiers en Allemagne, a déclaré mardi que Londres ne pourrait abriter le siège social de l’entité. «Il est difficile d’imaginer que la plus grande plate-formede la zone euro soit dirigée d’un endroit extérieur à l’UE», a insisté le président de la BaFin Felix Hufeld. Par ailleurs, le siège social fait également débat au sein des actionnaires. Une association de petits porteurs allemands a réagi au projet de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Dans un communiqué publié via son cabinet d’avocat Nieding + Barth, Klaus Nieding, vice-président de l’association DSW demande à l’opérateur boursier allemand d’annuler son projet de fusion de 30 milliards de dollars (27 milliards d’euros) avec son concurrent britannique ou de changer d’emplacement pour le siège social, initialement prévu à Londres.Selon Reuters, Deutsche Börse s’est abstenu de tout commentaire. Un porte-parole du LSE a indiqué que les actionnaires se prononceraient sur le sujet le 4 juillet et que les conditions en étaient inchangées. Ceux de Deutsche Börse auront jusqu’au 12 juillet pour donner leur avis.
La société de capital-investissement Ardian doit annoncer, ce mercredi, la levée de 1 milliard d’euros pour son fonds dédié aux petites entreprises européennes de moins de 225 millions d’euros, soit le double du fonds précédent bouclé il y a à peine deux ans, rapporte le quotidien Les Echos. Prévu initialement pour accueillir 650 millions d’euros de capitaux, la taille du fonds, baptisé « Expansion », a dû être revue par deux fois à la hausse. Outre ses investisseurs historiques, Ardian a séduit une cinquantaine de grandes fortunes, ainsi qu’une dizaine de dirigeants d’anciennes participations.
Les investisseurs retail au Royaume-Uni sortent massivement des fonds immobiliers britanniques, selon la plateforme d’investissement en ligne Rplan.co.uk citée par Investment Europe. Suite aux résultats du référendum de jeudi dernier sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ou le «oui» l’a emporté, les investisseurs ont immédiatement réagi au Brexit. Les transactions ont bondi de 175 % au cours du week end. 76 % des retraits se sont concentré sur les fonds immobiliers britanniques. Les investisseurs ont transféré leurs actifs vers les actions monde (56 %), les actions japonaises (20 %), les actions britanniques (16 %) et les actions américaines (5 %).
Old Mutual a publié une note le 28 juin apportant des précisions sur son projet de scission de ses activités en quatre entités distinctes, à savoir Old Mutual Wealth, Ned Bank, Old Mutual Emerging Markets et Old Mutual Asset Management, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Old Mutual précise notamment que la partie gestion de fortune, logée dans Old Mutual Wealth, pourrait être introduite à la Bourse de Londres tandis que pourrait être créée une holding sud-africaine pour regrouper l’activité dédiée aux marchés émergents.
Le gestionnaire de fortune GAM a conclu un accord de reprise de son homologue britannique Cantab Capital Partners (Cantab), basé à Cambridge, qui gérait au 31 mai dernier quelque 4 milliards de dollars d’actifs. La transaction prévoit un paiement initial en liquide de 217 millions de dollars assorti par la suite de versements annualisés en fonction des performances sur la période 2018-2020, précise un communiqué publié le 29 juin.Sur la base des performances dégagées l’an dernier, les versements annualisés pourraient totaliser 75 millions de dollars. L’opération sera financée sur les 458 millions de francs suisses de fonds propres que GAM détenait fin mai et n’aura pas d’incidence sur la rémunération des actionnaires. Afin d’assurer un niveau de liquidités suffisant toutefois, GAM a décidé de suspendre son programme de rachat d’actions en cours.GAM reprendra l’ensemble des activités de gestion d’investissement de son concurrent britannique, à l’exception de 40% des commissions de performance futures. La transaction, qui doit encore obtenir l’aval des autorités compétentes, pourrait être bouclée dans le courant du second semestre de 2016.
WH Ireland vient de renforcer son équipe de gestion de fortune avec une promotion et un recrutement, rapporte fundstrategy. De fait, la société a promu Roddy Buchanan au poste de responsable de la gestion de fortune et a recruté Rupert Yeoward au poste de responsable adjoint de la gestion de fortune. Roddy Buchanan occupait jusque-là le poste de responsable adjoint des clients privés. Il récupère les responsabilités assumées précédemment par le directeur général Richard Killingbeck, qui se concentrera désormais sur sa fonction au niveau groupe.Pour sa part, Rupert Yeoward travaillait précédemment en qualité de consultant indépendant en gestion de fortune, après avoir officié chez Deutsche Bank et Rathbone Investment Management pendant trois et cinq ans respectivement.
Alors que les marchés financiers ont connu vendredi et lundi des séances noires, les hedge funds ont enregistré des gains particulièrement conséquents pour les fonds utilisant des algorithmes. Sur la seule séance de vendredi, l’indice HFRX Global Hedge Fund du fournisseur de données HFR Research a décliné de 1,06%, tandis que l’indice Eurostoxx 600 a plongé de plus de 7%. « Beaucoup de hedge funds étaient positionnés défensivement à l’approche du Brexit, reflétant les anticipations d’un vote populaire indécis ainsi que les risques systémiques liés à une surprise, qui ont été amplifiés par les gains de la livre sterling et des marchés actions avant le vote », résume Kenneth Heinz, le président de HFR. Parmi les gagnants figurent les hedge funds utilisant des stratégies « systématiques » reposant sur une série de modèles quantitatifs.
Till Keulen a été nommé responsable de la région Allemagne de l’Ouest d’UBS, indique Das Investment. Le spécialiste de la banque privée remplace à ce poste Daniel Sauerzapf, qui a présenté sa démission. Till Keulen rejoint le groupe suisse en provenance de Deutsche Bank, où il a occupé un certain nombre de postes à responsabilités dans la gestion de fortune.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Union Investment has announced the launch of the Urban Campus Nr. 1 fund, in collaboration with Investa Capital Management. The fund is an AIF product aimed at institutional investors, which invests in campus type offices. These office properties aim to be innovative by integrating new co-working trends and more modern and pleasant organisation of space for employees of the business. The fund will focus particularly on office properties which lease space to SMEs and startups, near universities and urban centres.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds posted net inflows of EUR1.34bn in May, according to final statistics released by Inverco, the Spanish asset management professional association. Due to this performance, net subscriptions totalled EUR1.57bn since the beginning of the year, totalling wiping out net outflows in January (EUR644m in net outflows) and February (EUR892m in net redemptions). As of the end of May 2016, assets under management in the sector totalled EUR219.9bn, stable compared with the end of Decemebr 2015 (EUR219.8bn).
The Swedish fund investigation committee has presented its proposals to the government to strengthen the competitiveness of Swedish funds, Fondbolagens Förening, the Swedish fund association, has announced. The commission is firstly proposing that asset management firms be authorized to offer investment savings accounts (ISK). It also suggests that asset management firms be allowed to offer Sicav funds, which would facilitate the registration of funds in Sweden and would make Swedish funds more competitive abroad. Asset management firms should also have share classes which can be adapted to the way in which they are sold to clients in Sweden and other markets.Concerning sustainability, the commission suggests that information about the carbon print of funds be disclosed.Lastly, fund management firms need to provide information about the activities of the fund, management on the basis of an index or in any other manner which renders it possible to evaluate the cost of the fund. This may be displayed using indicators such as tracking error or active share.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten AM on 29 March launched Oddo ProActif Europe PEA, an equity fund with flexible exposure, investing at least 75% in European equities, which is eligible for PEA. The fund benefits from the expertise of the management team, which also manages the Oddo ProActif Europe fund in parallel. The team is composed of Emmanuel Chapuis and Pascal Riégis, who have been managing the fund since 2004. Oddo ProActif Europe PEA allows French private client to access flexible management via their PEA, which is usually fully invested in European equities. The management objective is to outperform the benchmark index (50% capitalised EONIA + 50% EUROSTOXX 50 DR) over a minimum 3-year investment horizon, via a flexible allocation between equity markets and money market products. The fund is managed in a discretionary manner and aims to exploit the best market conditions by steering clear of benchmark indicators.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Six investment funds with a total of EUR715m in funds under management have received an energy transition label for the environment, created in late 2015, for the first time, the French minister of the environment announced on 28 June. The label, issued by the Novethic and EY France agencies, aims to identify funds which are oriented to the green economy. It has been awarded to three funds from the asset management firm Mirova, and to funds from the asset management firms Sycomore, Demeter Partners et ACOFI Gestion. Other funds are expected soon for a total volume in labelled funds which may reach EUR2bn in green investment as a target, the minister notes in a statement. The creation of the label was announced in September 2015 by minister Ségolène Royal, and was formalised by decree in December.
DSW, the German partner of Proxinvest, has decided to demand a special audit of Volkswagen be decision of the courts. Despite heated debates at the Volkswagen general shareholders’ meeting, the outcome of the vote was no surprise. The largest shareholders in the company, Porsche / Piëch, the region of Lower Saxony and Qatar, which control about 90% of viting rights in the firm, voted against the resolutions by DSW to appoint an independent special auditor.“Due to the shareholder structure and clear position of the largest shareholders before the meeting, it was clear that our resolution would not receive the necessary majority. However, we are convinced that an independent verification to investigate the diesel scandal is necessary. We will therefore demand this special audit by decision of the court,” the chairman of DSW, Ulrich Hocker, announced. “We want transparency for all shareholders, including those who are not represented on the supervisory board or who have no direct contact with the management.” Investors in publicly-traded capital who participate in the general shareholders’ meeting showed signs of agreeing with DSW, as more than 50% of minority shareholder votes were in favour of the special audit resolutions proposed by DSW.These special audits are necessary to verify important details related to ‘Dieselgate, including knowing whether the management and supervisory board at Volkswagen AG violated their legal obligations, thus damaging the firm, an dto check whether the risk management and corporate compliance systems at the firm have been reviewed and corrected adequately since the outbreak of the scandal.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Italian retail investors tend to prefer bonds, with a preference for the Italian and European markets, the first barometer of Italian portfolios carried out by the Portfolio Research and Consulting Group (PRCG) at Natixis Global Asset Management has found, after an analysis of 74 ‘moderate’ model portfolios supplied by Italian financial advisers and private bankers between 1 April 2015 and 31 March 2016. With a proportion of 41.7%, bonds remain the largest component in Italian portfolios. Due to low interest rate levels, the barometer finds a decline in exposure to government bonds, in favour of bond securities which offer higher returns, such as high yield, and other asset classes such as equities and alternative investments. With an average equity exposure of 21.8%, moderate Italian portfolios appear more prudent, particularly compared with similar portfolios in the United Kingdom, where the weight of equities comes to about 50%. Italians have a clear preference for the local market, with about half of the equity allocation invested in Europe, and the rest distributed between US and Japanese equities and emerging markets. Multi-asset class, lastly, represents 20.3% of portfolios, while alternative investments represent 13%.
Union Bancaire Privée (UBP) has hired Christina Jarrin as senior portfolio manager for its convertible bond team, which is headed by Jean-Edourard Raymond in Paris, where the Swiss bank’s centre of expertise for that asset class is based.Her most recent position was with Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) where she headed up its global convertible bond portfolios.Jarrin, who holds an MBA from HEC Paris, started her career in 1998 with Citigroup as a risk analyst, and then as a senior financial analyst. In 2005, she joined BNP Paribas Investment Partners (Fortis Investments) as a convertible bond product specialist, before moving on to become a global convertible bond fund manager. In her new role, Jarrin will focus specifically on global convertible bond portfolios.
L'émirat d’Abou Dhabi prévoit de fusionner ses fonds d’investissement souverains Mubadala Development et International Petroleum Development Company (IPIC), indique l’agence de presse officielle. Le nouvel ensemble affichera environ 135 milliards de dollars (122 milliards d’euros) d’actifs sur la base des documents financiers les plus récents publiés par les deux fonds. «La fusion des deux sociétés augmente les avantages liés aux investissements et les revenus économiques pour Abou Dhabi et crée un ensemble capable d’atteindre le plus haut niveau d’intégration et de croissance dans de nombreux secteurs incluant l'énergie, la technologie et l’industrie spatiale», écrit l’agence officielle. Les fonds souverains du golfe s’efforcent de s’adapter à la baisse des prix du pétrole. Mubadala n’a bénéficié d’aucun apport de capitaux de la part de l’Etat en 2015, une première depuis au moins huit ans. IPIC est par ailleurs en conflit avec le fonds souverain malaisien 1MDB. Abou Dhabi a demandé à un tribunal d’arbitrage de trancher un différend lié à une restructuration de dette dans lequel IPIC réclame environ 6,5 milliards de dollars.
David Cameron a déclaré mardi soir à Bruxelles que le Royaume-Uni n’avait pas l’intention de «tourner le dos à l’Europe» en dépit de sa décision de quitter l’Union européenne, décision dont il a confirmé qu’il laisserait le soin à son successeur de la mettre en œuvre. Au terme d’une réunion avec les 27 autres membres de l’Union, le Premier ministre britannique a confirmé que ce Conseil européen serait son dernier en tant que chef du gouvernement. David Cameron a ajouté que son pays avait pour projet de trouver la meilleure forme de partenariat possible avec l’Union européenne, reconnaissant toutefois qu’il est impossible d’avoir «tous les bénéfices sans coûts», contrairement à ce qu’a laissé entendre Boris Johnson. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a insisté sur l’absence de négociation tant que Londres n’aura pas activé l’article 50.
Le groupe immobilier allemand IVG a lancé la vente de trois milliards d’euros d’actifs, a appris Reuters de trois sources informées de ce projet. IVG, qui a subi une procédure de faillite en 2013, a adressé de premières notices d’information à des acquéreurs potentiels. La vente pourrait aussi prendre la forme d’une IPO. Deutsche Bank et Goldman Sachs ont reçu un mandat pour travailler sur ce scénario. IVG est la propriété de plusieurs fonds dont York Capital, Anchorage et Davidson Kempner.
La date à laquelle le successeur de David Cameron sera connu a été repoussée d’une semaine, du 2 au 9 septembre, a annoncé mardi le Parti conservateur au pouvoir. Lundi, le comité 1922, qui fixe les règles de bases de l'élection à la tête des Tories, avait recommandé une nomination au plus tard le 2 septembre. La raison de ce changement de date n’a pas été fournie.
La Grande-Bretagne évitera sans doute la récession, après avoir voté son départ de l’Union européenne (UE), si la Banque d’Angleterre (BoE) réduit les taux d’intérêt et reprend son programme d’assouplissement quantitatif, estime Standard & Poor’s mardi. «Le Brexit représentera sans doute un effet négatif de l’ordre de 1,2% du PIB pour le Royaume-Uni en 2017», a indiqué à des investisseurs Jean-Michel Six, chef économiste de S&P pour l’Europe, l’Afrique et le Proche-Orient.
Le président de la BCE a déclaré aux dirigeants de l’Union européenne au conseil européen de mardi qu’il était d’accord avec des économistes du secteur privé qui estiment globalement de 0,3 à 0,5% l’impact négatif du vote en faveur du Brexit sur la croissance en zone euro sur les trois prochaines années, selon un responsable de l’Union européenne. Début juin, la BCE avait estimé que la croissance de la zone euro serait de 1,6% en 2016 et de 1,7% en 2017 et 2018.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé mardi le lancement de son fonds Novess consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS). Elle va abonder à hauteur de 49% le premier tour de table de 50 millions d’euros, au côté du groupe BNP Paribas (20%). CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec et la Mutuelle Nationale Territoriale sont également partenaires de fonds qui vise une taille de 100 millions d’euros. Ce fonds interviendra à 90% en fonds propres et quasi fonds propres sur tout le périmètre de la loi ESS du 31 juillet 2014.