At a release of its results, the Italian private bank Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISPB) has reported a net inflow of EUR4.2bn in first half 2016, compared with EUR4.4bn in first half 2015, a decline of 5% in one year. As of 30 June 2016, assets under management and administration now total EUR188.2bn, down slightly compared with the end of 2015 (EUR188.9bn). This decline in assets is related to a negative market effect of EUR4.9bn, which net inflows could not wholly offset.At the conclusion of first half 2016, Fideuram ISPB posted consolidated net profits of EUR403m, compared with EUR416m one year earlier, a decline of 3%.
According to the barometer of monthly trends on the European ETF market in August 2016, realized by Lyxor Asset Management, flows on the European ETF market reached their highest levels of the year in July. New net assets (NNA) totalled EUR8.2bn, more than twice their monthly average since the beginning of the year. Total assets under management are up 5% compared with the end of 2015, at EUR474bn, benefiting from a market effect of 3.5%. In an uncertain environment, high yield and smart beta ETFs attracted the majority of inflows, Lyxor AM notes.Equity indices have posted inflows of EUR2.2bn. ETFs exposed to the United States have received significant capital inflows, with a net total of EUR2bn. However, the uncertainty caused by the Brexit referendum has continued to weigh on European equities, which have posted a net outflow of EUR2.9bn. After a period of fragility which lasted two months, emerging market equitie have confirmed their rebound with inflows of EUR1.5bn. Meanwhile, the strong dynamic for Smart Beta ETFs is continuing, with EUR1.8bn in capital inflows in July (a record for one year), concentrated primarily on minimal volatility and dividend products.Capital inflows to bond funds have rebounded strongly, with EUR4.9bn in net inflows, near their one-year peak observed in March 2016 (EUR5.7bn). In developed countries, the main beneficiaries are investment grade corporate bond ETFs, with EUR1.9bn in net inflows, supported by measures on the part of the ECB. Inflows to ETFs focused on emerging market debt have reached a record EUR2bn in net inflows.In the commodity sector, capital inflows have reached their highest levels in one year, with EUR1.1bn in net inflows, with inflows concentrated largely on general indices, supported by a regain in interest in the asset class on the part of investors.
L’homme d’affaires brésilien Marcelo Odebrecht, qui purge une peine de 19 ans de prison pour son rôle dans le scandale de corruption Petrobras, aurait déclaré à la justice avoir versé des fonds illégaux à la campagne du président intérimaire Michel Temer en 2014, selon l’hebdomadaire Veja. Dans un témoignage à la justice que le magazine a pu consulter, Marcelo Odebrecht affirme que Temer lui a demandé de financer la campagne pour sa réélection en tant vice-président de Dilma Rousseff. Le centriste est président par intérim du Brésil depuis la suspension en mai de Dilma Rousseff en vue de son procès en destitution au Sénat pour manipulation des comptes publics.
La Chine a fait état dimanche d’une baisse de ses réserves de change en juillet, à 3.200 milliards de dollars (2.886 milliards d’euros) contre 3.210 milliards à fin juin. Les réserves totales ont baissé de 4,10 milliards de dollars après un rebond de 13,4 milliards en juin qui était sans précédent depuis 14 mois. Les réserves d’or ont atteint 78,89 milliards de dollars à fin juillet contre 77,43 milliards un an plus tôt, selon les données publiées sur le site de la Banque populaire de Chine (BPC). Les ventes nettes de devises par la BPC ont atteint en juin leur plus haut niveau en trois mois, la banque centrale cherchant à mettre le yuan à l’abri de la volatilité des marchés causée par le vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Les réserves de change de la Chine ont chuté de 513 milliards de dollars l’an dernier, un record, après la dévaluation du yuan en août qui avait provoqué un mouvement de sortie des capitaux.
Alors que le fonds obligataire américain connaissait depuis 2013 une hémorragie continue, cette dernière s'est largement estompée durant les derniers mois.
Le gouvernement italien a manifesté son irritation ce week-end après l’annonce anticipée, vendredi soir, d’un placement sous surveillance négative de sa note de crédit par DBRS, la quatrième grande agence mondiale de notation. DBRS est la dernière grande agence à avoir maintenu une note «A» pour l’Italie, au milieu de la catégorie «investissement» ; or, une dégradation de sa note renchérirait les coûts de financement des banques italiennes déjà dans une passe difficile. Un porte-parole du ministère de l’Economie a indiqué samedi qu’il envisageait de contester la décision de DBRS car elle a été communiquée en-dehors du calendrier que les agences de notation sont tenues de respecter depuis la crise financière. DBRS indique avoir décidé de revoir la note en dehors de son calendrier habituel à cause des incertitudes politiques autour du prochain référendum sur la Constitution, des pressions actuellement subies par les banques, de la fragilité de la reprise économique et d’un environnement extérieur moins stable.
Le Congrès national africain (ANC) a enregistré samedi son pire résultat électoral depuis la fin de l’apartheid en 1994. Il a notamment perdu la circonscription de Tshwane englobant la capitale sud-africaine Pretoria, ainsi que la circonscription de Nelson Mandela Bay, qui comprend Port Elizabeth, face au principal parti d’opposition Democratic Alliance (DA). L’ANC a récolté moins de 54% des voix, soit 8 points de moins qu’en 2011. Le parti Economic Freedom Fighters (EFF, Combattants pour la liberté économique), dissident de l’ANC classé à l’extrême gauche, obtient environ 10% des voix. Le chômage toujours élevé, la stagnation économique et les scandales touchant le président Zuma ont incité les électeurs sud-africains à sanctionner l’ANC, laissant planer bien des incertitudes sur les prochaines élections nationales en 2019.
Le comité mis en place par le Panama pour faire la lumière sur son système financier suite au scandale des «Panama Papers» vient d’enregistrer les démissions de Joseph Stiglitz et de l’expert anti-corruption suisse Mark Pieth. Le comité de transparence, qui comptaient à l’origine sept membres, a été appelé par le gouvernement panaméen pour auditer son système financier. Les démissionnaires ont déclaré à Reuters avoir trouvé le gouvernement peu disposé à soutenir une enquête ouverte, parlant même de «sabotage». Ils indiquent avoir reçu la semaine dernière une lettre du gouvernement revenant sur sa promesse de publier les résultats du rapport. Le gouvernement panaméen a défendu dans un communiqué la gestion «autonome» du comité, attribuant les démissions à des «divergences internes».
Les commandes à l’industrie ont accusé un repli inattendu, de 0,4%, en juin, deuxième baisse au cours des trois derniers mois, en raison de la faiblesse de la demande extérieure, a annoncé vendredi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0,6%. La demande intérieure a augmenté de 0,7% alors que les commandes de l'étranger ont diminué de 1,2%. «Le climat des affaires dans l’industrie a réagi de façon très modérée au vote en faveur d’un Brexit au Royaume-Uni et reste légèrement positif sur les perspectives de croissance», a commenté le ministère de l’Economie.
Les fonds européens ont subi 5,6 milliards d’euros de sorties depuis le début de l’année dont 15,4 milliards sur le seul mois de juin. Les sociétés de gestion britanniques sont particulièrement touchées.
Après avoir bouclé son premier appel d’offres depuis 2011 (sur la gestion obligataire), le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) prévoit de remettre en jeu ses mandats monétaires pour l’essentiel gérés par les filiales gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit Agricole. Pour 2017, « nous envisageons la remise en jeu de nos mandats monétaires », indique Thierry Dissaux, soit l’essentiel des 3,4 milliards d’actifs délégués par le FGDR.
Le département du Travail américain a publié, vendredi, les chiffres de l’emploi du mois de juillet. Le marché du travail semble en bonne santé, ce qui laisse présager une action de la Fed.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Savills Investment Management (Savills IM) a nommé Tammy Kuan au poste de directrice financière (« chief financial officer ») pour ses activités en Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Avant de rejoindre Savills IM, la nouvelle recrue, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Morgan Stanley dans la région Asie-Pacifique, officiant notamment en qualité de « executive director » et de contrôleur des finances. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Savills IM, Tammy Kuan dirigera les équipes en charge des finances et des opérations pour l’ensemble de la région Asie-Pacifique. Elle travaillera également avec les autres équipes du groupe sur des problématiques fiscales, d’origination de dettes et de gestion de trésorerie.
L’agence de notation Scope annonce l'élection de son nouveau conseil de surveillance, indique Fondsprofessionell. Martha Boeckenfeld, Georg Graf Waldersee et Sebastian Canzler remplacent ainsi Peter Gloystein (président), Hans Peter Peters (vice président) et Christoph Pape. Les trois sortants demeurent au conseil d’administration, qui continue d'être présidé par Peter Gloystein. Martha Boeckenfeld, qui prend la tête du conseil de surveillance, était jusqu'à dernièrement CFO de BHF-Kleinwort Benson Gruppe et CEO de Kleinwort Benson Bank.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Holding a annoncé, ce 4 août, avoir réalisé une collecte nette de 923 millions d’euros au cours du mois de juillet 2016. Cette performance a été portée par la consolidation de JFS, la dernière acquisition de la société en Australie, de la société brésilienne BRZ Patrimônio et, enfin, de la première acquisition réalisée en Suisse via AZ Swiss, indique la société de gestion dans un communiqué. « Sans ces acquisitions, le groupe a enregistré une collecte nette d’environ 300 millions d’euros en juillet », précise Azimut. Malgré tout, depuis le début de l’année 2016, la collecte nette s’élève à 4,3 milliards d’euros.Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion ressortent à 33,4 milliards d’euros à fin juillet 2016, en hausse de 7,1 % par rapport à fin décembre 2015. En incluant les actifs sous administration, les encours totaux d’Azimut atteignent 40,5 milliards d’euros, en hausse de 10,4% depuis le début de l’année.A l’occasion de cette publication, Pietro Giuliani, président d’Azimut a annoncé « être proche, en Italie, de finaliser le processus de réorganisation visant à avoir la gestion d’actifs et la distribution au sein d’une seule et même entreprise, à savoir Azimut Asset Management ».
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe bancaire espagnol Liberbank a annoncé que les encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds ») se sont inscrits à 1,98 milliard d’euros à fin juin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin mars 2015 et en progression de 11,1 % par rapport à fin juin 2015. La banque ibérique n’a pas connu la même réussite sur le terrain des fonds de pension. Au 30 juin 2016, ses encours ressortent en effet à 1,5 milliard d’euros, en recul de 0,7% par rapport à fin mars 2016 et en baisse de 5,5% par rapport à fin juin 2015.A l’issue du premier semestre 2016, le groupe Liberbank a dégagé un bénéfice net de 73 millions d’euros contre 125 millions d’euros au premier semestre 2015, soit une chute de 41,6% sur un an.
Au cours du deuxième trimestre 2016, Old Mutual Asset Management (OMAM), la filiale américaine cotée du groupe Old Mutual, a subi une décollecte nette de 2,9 milliards de dollars contre une collecte nette de 2,4 milliards de dollars au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion ce 4 août à l’occasion de la publication de ses résultats. Sur les six premiers mois de l’année 2016, la décollecte nette ressort à 500 millions de dollars contre une collecte nette de 600 millions de dollars au premier semestre 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 218,8 milliards de dollars, en hausse de 0,4% par rapport à fin mars 2016 (218 milliards de dollars) mais en baisse de 3,4% par rapport à fin juin 2015 (226,6 milliards de dollars). Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été exclusivement portée par un effet marché positif de 3,7 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2016, OMAM a dégagé un résultat net (en données US GAAP) de 36,3 millions de dollars contre 49,4 millions de dollars au deuxième trimestre 2015, soit une baisse de 26,5% sur un an. Ses revenus totaux s’inscrivent à 156,5 millions de dollars, en repli de 26,7 % sur un an. Sur l’ensemble du premier semestre 2016, ses revenus ressortent à 306,1 millions de dollars, en baisse de 18,2% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice net atteint 67,1 millions de dollars contre 83,6 millions de dollars un an plus tôt, soit un recul de 19,7%.En marge de la publication de ses résultats, OMAM a annoncé la nomination d’Ingrid Johnson, directrice financière pour le groupe, au sein de son conseil d’administration.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé le recrutement de trois spécialistes des ETF en qualité de « vice-president », rapporte Reuters. Ainsi, Nate Williams, qui était jusque-là « senior vice president » en charge des ventes chez 3D Asset Management, a rejoint le bureau de Boston de Franklin Templeton. Pour sa part, Dan Annan a rejoint le bureau de San Francisco de la société de gestion en provenance de BlackRock où il officiait chez iShares en tant que spécialiste des ETF obligataires. Enfin, Hans Williams, un ancien spécialiste des ETF de Guggenheim Investments, rejoint les équipes basées à Chicago de Franklin Templeton.
Dans l’attente d’une éventuelle pluie de records aux Jeux Olympiquesde Rio qui s’ouvrent ce vendredi 5 août, le petit monde de la gestion d’actifs s’est d’ores et déjà mis au diapason de cet événement planétaire. Amundi a ainsi ouvert le bal en faisant tomber un premier record en franchissant, pour la première fois de son histoire, la barre des 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Un seuil atteint avec un an d’avance sur l’objectif annoncé début 2014 par la société de gestion française. Cette performance a été rendue possible, notamment, par une collecte nette de 16,8 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année. Des records, l’industrie des ETF en a également épinglé quelques-uns à son tableau de chasse. Ainsi, les ETF actifs ont atteint pour la première fois les 38,19 milliards de dollars d’encours à fin juin 2016 à l’échelle mondiale grâce à une collecte nette de 3 milliards de dollars depuis le début de l’exercice 2016. De même, les ETF dits «smart beta» ont atteint le niveau record de 429 milliards de dollars d’actifs sous au 30 juin 2016, en croissance de 7,1% depuis le début de l’année.Sans tutoyer les sommets, d’autres acteurs ont réalisé des performances notables et appréciables. Aviva Investors a ainsi vu son bénéfice opérationnel bondir de 48% sur un an, grâce à une progression de ses encours de 10% depuis le début de l’année 2016. La gestion d’actifs du groupe Axa n’a pas démérité non plus, signant une collecte nette de 19 milliards d’euros au premier semestre. Dans un autre registre, Apollo Global Management s’est également illustré en dévoilant une multiplication par trois de son bénéfice net au cours du deuxième trimestre 2016 à 174,1 millions de dollars, battant ainsi tous les pronostics des analystes.Si des records sont tombés, d’autres acteurs ont, hélas, signé de bien tristes contre-performances. Le groupe Allianz a ainsi enregistré une décollecte nette de 19 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016 dans ses activités de gestion d’actifs dont 18 milliards d’euros de sorties nettes pour sa filiale américaine Pimco. Résultat: Pimco affiche 28 milliards d’euros de décollecte nette à l’issue des six premiers mois de l’année! Le gestionnaire suisse GAM n’a guère fait mieux, son résultat net chutant de 34% au premier semestre 2016. La faute, principalement, à une décollecte nette de 4,7 milliards de francs suisses depuis le début de l’année. Och-Ziff et WisdomTree ont également montré des signes de fatigue. De fait, Och-Ziff a vu ses encours reculer de 12,5 % sur un an et a publié une perte nette de 193,5 millions de dollars au deuxième trimestre. Pour sa part, WisdomTree a vu son résultat net trimestriel chuter de 84,9% en l’espace d’un an.Il y a, enfin, des records dont on se passerait bien et l’industrie britannique de la gestion d’actifs l’a appris à ses dépens. Au cours du mois de juin, les fonds britanniques ont ainsi subi 2,58 milliards de livres de décollecte nette, dont 3,46 milliards de livres sur le segment des clients «retail». Depuis janvier 2012, les fonds britanniques «retail» n’avaient jamais subi un tel niveau de décollecte nette mensuelle !Enfin, sans attendre le coup d’envoi de la 31émé édition des Jeux Olympiques à Rio, on notera que le Brésil avait déjà fait parler de lui au cours de la semaine écoulée. De fait, la société d’investissement chinoise Fosun, actuel propriétaire du Club Med, a fait une entrée remarquée dans le pays en s’emparant du gérant d’actifs brésilien Rio Bravo Investimentos, signant ainsi sa première transaction en Amérique latine. Pas suffisant pour s’imposer comme un champion de la gestion d’actifs dans le pays mais assez pour faire valoir ses ambitions dans ce secteur.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs d’Allianz. Au cours du deuxième trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 19,1 milliards d’euros, a annoncé l’assureur allemand ce 5 août à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Pimco a enregistré 18 milliards d’euros de sorties nettes, contre 10 milliards de dollars de rachats nets au premier trimestre 2016 et 29 milliards de décollecte nette au deuxième trimestre 2015. Pour sa part, Allianz Global Investors (AllianzGI) a accusé une décollecte nette 1,1 milliard d’euros au deuxième trimestre, pénalisé notamment par la volatilité des marchés actions, précise le groupe Allianz.Malgré cette contre-performance, les encours gérés pour compte de tiers ressortent à 1.307 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 5,2% par rapport à fin mars 2016 (1.241 milliards d’euros) et en progression 2,4% par rapport à fin décembre 2015 (1.276 milliards d’euros). La progression des encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée par un effet marché positif de 23,7 milliards d’euros et un effet de change positif de 28,5 milliards d’euros. En intégrant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les encours totaux s’élèvent à 1.830 milliards d’euros, en hausse de 4,6% par rapport à fin mars 2016 (1.750 milliards d’euros) et en croissance 3,8% par rapport à fin décembre 2015 (1.763 milliards d’euros).Dans le détail, les actifs gérés pour compte de tiers de Pimco ressortent à 995 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2016 (963 milliards d’euros). Une progression tirée par un effet de change positif et des marchés obligataires favorables, note l’assureur. Pour sa part, les actifs gérés pour compte de tiers d’AllianzGI s’établissent à 311 milliards d’euros à fin juin 2016 contre 279 milliards d’euros à fin mars 2016, soit un bond en avant de 12%. Cette croissance a été portée par la consolidation des activités de Rogge Global Partners, avec un impact positif de 31 milliards d’euros d’encours.A la fin du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs d’Allianz a réalisé 1,44 milliard d’euros de revenus contre 1,54 milliard d’euros au deuxième trimestre 2015, soit une baisse de 7% sur un an. Les revenus de Pimco s’établissent à 1 milliard d’euros, en recul de 8,9% sur un an tandis que les revenus d’AllianzGI s’inscrivent à 448 millions d’euros, en hausse de 0,9% sur un an. Le résultat opérationnel du métier « gestion d’actifs » ressort à 498 millions d’euros à la fin du deuxième trimestre 2016 contre 505 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit une baisse de 1,4% sur un an. A l’issue du premier semestre 2016, la division « gestion d’actifs » a enregistré des revenus de 2,8 milliards d’euros contre 3,1 milliards d’euros au premier semestre 2015, soit une baisse de 9,4% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 961 millions d’euros contre 1,06 milliard d’euros un an plus tôt, soit un repli 9,3%.
La division « gestion de patrimoine et d’actifs » de Manulife a enregistré une collecte nette de 4,8 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2016, en chute de 67% par rapport aux 14,5 milliards de dollars canadiens de souscriptions nettes du deuxième trimestre 2015, a annoncé le groupe financier canadien ce 4 août à l’occasion de la publication de ses résultats. « Les apports nets ont reculé en regard des niveaux records atteints au deuxième trimestre 2015, par suite essentiellement de l’augmentation des rachats dans nos activités de fonds communs de placement aux Etats-Unis et de l’absence d’un mandat important comme celui qui a été obtenu au deuxième trimestre 2015 sur le marché institutionnel (8 milliards de dollars canadiens, NDLR) », indique Manulife dans un communiqué. De même, les souscriptions brutes ont reculé de 25% sur un an pour s’établir à 26,6 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2016 contre 34,8 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015.Dans le détail, aux Etats-Unis, la collecte brute a toutefois augmenté de 5% sous l’effet « des solides souscriptions sur le marché intermédiaire des activités liées aux régimes de retraite, qui ont plus que contrebalancé une baisse des souscriptions de fonds communs de placement attribuable aux conditions de marché difficile », indique le groupe canadien. Au Canada, les apports bruts ont progressé de 7% du fait de « la vigueur des souscriptions de fonds communs de placement et de régimes d’assurance collective pour les groupes de grande taille », souligne Manulife. En revanche, les apports bruts en Asie ont diminué par rapport aux souscriptions brutes record du deuxième trimestre 2015, « qui avaient été avantagées par les importants apports des fonds communs de placement découlant d’une reprise marquée des marchés actions locaux en Chine continentale », selon le groupe canadien.Pour autant, à l’issue du deuxième trimestre, les actifs gérés et administrés par la division «gestion de patrimoine et d’actifs» ont progressé de 8% sur un an pour s’établir à 503 milliards de dollars canadiens contre 474 milliards de dollars canadiens. Une croissance liée à « des solides apports nets et au rendement des placements », précise Manulife. Le total des actifs gérés et administrés par le groupe Manulife s’élèvent à 934 milliards de dollars canadiens contre 883 milliards de dollars canadiens un an plus tôt, soit une progression de 3%.Au terme du deuxième trimestre 2016, la division «gestion de patrimoine et d’actifs» a dégagé un résultat titré des activités de base de 288 millions de dollars canadiens, en baisse de 11% par rapport au deuxième trimestre 2015. A l’issue du deuxième trimestre 2016, en prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Manulife a dégagé un résultat tiré de ses activités de base de 833 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport à celui du deuxième trimestre 2015. En revanche, son résultat net attribué aux actionnaires ressort à 704 millions de dollars, en hausse de 17% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Swisscanto Invest a annoncé le recrutement de Susanne Kundert, qui vient renforcer son équipe dédiée au high yield. Elle occupe le poste de gérante de portefeuille et sera en charge du pilotage de plusieurs portefeuilles high yield. Elle rejoint Swisscanto Invest après avoir passé sept ans au sein de LGT Capital Partners au poste de responsable de la division Credit & Sustainability. Avant cela, elle travaillait chez Man Group.
BNY Mellon va, selon Citywire, rationaliser sa gamme de fonds Japon, dont les fonds sont pilotés par Kazuya Kurosawa. Le gérant va donner la possibilité aux clients investis dans le plus petit des fonds (BNY Mellon Japan Equity Small Cap Opportunities, 8 millions de dollars d’encours) de transférer leurs actifs gratuitement vers le BNY Mellon Japan Equity Small Cap Focus , qui pèse 32 millions de dollars. Les deux fonds seront fusionnés au 23 août.
Aviva Investors retrouve des couleurs. A l’issue du premier semestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe Aviva a en effet dégagé un bénéfice opérationnel avant impôt de 49 millions de livres contre 33 millions de livres un an auparavant, soit un bond en avant de 48%. Cette forte croissance a été essentiellement tirée par la progression significative de ses actifs sous gestion. De fait, au 30 juin 2016, ses encours s’élèvent à 319 milliards de livres contre 290 milliards de livres à fin décembre 2015, soit une hausse de 10%. Plusieurs facteurs expliquent cette augmentation des actifs sous gestion. Au cours du semestre écoulé, Aviva Investors a en effet enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de livres dont 600 millions de livres auprès de la clientèle externe. La société de gestion a également bénéficié d’un transfert additionnel de 1,5 milliard de livres d’actifs de Friends Life, société acquise en 2015. Enfin, Aviva Investors a pu compter sur des effets de marché et de changes positifs pour un total de 25,4 milliards de livres. Par ailleurs « la gamme de fonds AIMS a continué d’enregistrer d’excellents progrès, avec des actifs sous gestion qui ont plus que doublé au cours du premier semestre 2016 à 6,2 milliards de livres contre 3 milliards de livres à fin 2015 », a souligné le groupe Aviva dans un communiqué. En outre, sa plateforme d’assurance-vie au Royaume-Uni a vu ses encours augmenter de 23% au cours du premier semestre 2016 pour atteindre 10,3 milliards de livres contre 8,4 milliards à fin 2015.A l’issue du premier semestre 2016, en prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Aviva a dégagé un bénéfice opérationnel avant impôt de 1,32 milliard de livres contre 1,17 milliard de livres au premier semestre 2015, soit une croissance de 13% sur un an. En revanche, son résultat net chute lourdement (-63%) pour s’établir à 201 millions de livres au 30 juin 2016 contre 545 millions de livres au 30 juin 2015.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé, ce jeudi 4 août, le recrutement de Toby Birch en qualité de gestionnaire de patrimoine (« private wealth manager ») afin de renforcer son équipe dans les îles Anglo-Normandes. L’intéressé va intégrer plus précisément le bureau de Guernesey. Toby Birch, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Julius Baer et Blackfish Capital Holdings.Par ailleurs, fin juillet, Brooks Macdonald a dévoilé une progression de 12% de ses actifs sous gestion sur un an pour s’établir à 8,3 milliards de livres au 30 juin 2016 contre 7,4 milliards de livres au 30 juin 2015. Cette croissance a été essentiellement portée par une collecte nette de 863 millions de livres.
Le véhicule d’investissement Woodford Patient Capital Trust, géré par la société Woodford Investment Management, a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 717,9 millions de livres au 30 juin 2016 contre 814,9 millions de livres au 30 juin 2015, soit une chute de 12% en l’espace d’un an. En parallèle, la valeur nette des actifs (« net asset value ») a diminué de 10,8% au cours de la même période de référence. « Le début d’année a été difficile pour les marchés financiers et Woodford Patient Capital Trust, mais des progrès considérables ont été réalisés au sein du portefeuille, a admis Neil Woodford, fondateur et responsable des investissements de Woodford Investment Management, cité dans un rapport semestriel. Je comprends bien que certains investisseurs seront déçus par la performance jusqu’ici. »
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, jeudi 4 août, la nomination de John King en qualité de gérant de portefeuille assistant (« Assistant Portfolio Manager ») au sein du bureau dédié aux actions britanniques d’Axa IM Framlington. Basé à Londres, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec une équipe de sept spécialistes des actions britanniques. A ce titre, il sera rattaché à Georg Luckraft, responsables actions britanniques chez Axa IM.John King a officiellement rejoint Axa IM le 1er août 2016. Il arrive en provenance de Jefferies où il était « senior vice president » au sein de l’équipe commerciale en charge des actions britanniques. Avant cela, il a officié pendant deux ans chez UBS et pendant trois ans chez N+1 Singer, à chaque fois au sein de l’équipe dédiée aux actions britanniques.
Le groupe financier italien Banca Mediolanum a annoncé, ce 4 août, avoir enregistré une collecte nette de 579 millions d’euros au cours du mois de juillet. A eux seuls, les « mutual funds » ont engrangé 430 millions d’euros de flux nets entrants au cours du mois écoulé. A l’issue des sept premiers mois de l’année, les souscriptions nettes s’élèvent à 3,38 milliards d’euros contre 2,56 milliards d’euros sur la même période de 2015, soit une progression de 32% sur un an.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British wealth and asset management firm Brooks Macdonald on Thursday, 4 August announced the recruitment of Toby Birch as private wealth manager, as an addition to its team on the Channel Islands. Birch will join the Guernsey office. Birch, who has more than 25 years of experience, has previously worked at Julius Baer and Blackfish Capital Holdings. At the end of July, Brooks Macdonald announced a 12% increase in its assets under management in one year, to a total of GBP8.3bn as of 30 June 2016, compared with GBP7.4bn as of 30 June 2015. This growth was driven largely by net inflows of GBP863m.