p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management firms which hope to develop in the target date fund market would do well to present a diverse product range in order to meet the needs of providers of defined-contribution savings programmes, Cerulli Associates estimates in a study published in the latest edition of «The Cerulli Edge - U.S. Edition.” As of the end of 2015, assets in horizon funds integrated into 401(k) retirement funds topped USD900bn, according to estimates by Cerulli. “Two defined-contribution retirement savings programms from a single industrial sector with similar demographic profiles may select very different target date funds on the basis of the priorities assigned to the programmes. As a result, some of the best target date fund proviers conclude that it is necessary to offer far more than just one product to meet the needs of programme providers,” explains Jessica Sclafani, associate director at Cerulli Associates. The US Department of Labor had already suggested in 2013 that companies revise their selections of target date funds, and that they consider integrating non-proprietary target date funds into their offerings. Without using the term open architecture, the proposal by the Department of Labor corresponds to such an approach, Cerulli reveals. In other words, in a context of very high uncertainly and volatility, diversification appears to be the order of the day more than ever in this market segment.
BNP Paribas Investment Partners has hired James Langlands as head of advice business for Australia and New Zealand., a newly created role. James Langlands worked 15 years with BlackRock. In his most recent role, he was director, head of wealth advisory (retail). At BNP Paribas IP, he will report to David Grybas, BNP Paribas Investment Partners Australia and New Zealand chief executive officer. James Langlands will commence his new role in mid-August.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Belgian financial group KBC have remained stable in second quarter, with a total of EUR207bn, according to a statement released on 11 August. Marginal net redemptions were offset by the positive impact of the markets. Net profits for the group rose 8.3% in second quarter to EUR721m.
The manager Bill Miller will purchase all capital in his boutique LMM from Legg Mason, a statement released by the asset management firm has announced. The financial terms of the operation have not been revealed.With assets under management of USD1.8bn, LMM provides asset management services to Legg Mason Opportunity Trust, Miller Income Opportunity Trust and strategies related to these. The statement adds that no changes will occur in the investment team or portfolio management responsibilities after the transaction. “Bill has been an important part of the growth and success of Legg Mason over the years and we appreciate his many contributions. Today’s announcement is consistent with Legg Mason’s strategy of focusing on our nine diverse managers with size and scale that can be leveraged across global distribution,” says Joseph A. Sullivan, president and CEO of Legg Mason.Miller was the star manager at Legg Mason. His former fund, the Legg Mason Value Trust, outperformed the S&P 500 for 15 straight years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The benchmark index for funds in UCITS format, the UCITS Alternative Index Global, published by Analytical Research AG, gained 0.86% in July, bringing performance in the first seven months of the year to -0.02%. In the month under review, the best returns were for emerging market strategies, which show gains of 1.55%, and for Long/Short Equity (1.69%) However, the Ucits Alternative Index Commodities lost 1.16% in the month under review.
Le livre de Thomas Piketty a largement contribué au débat économique autour des inégalités et de la répartition du capital. Mais aujourd'hui, un économiste du FMI invalide en partie sa thèse.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis, ce qui confirme la vigueur du marché du travail et laisse espérer une amélioration de la croissance. Il y a eu 1.000 inscriptions de moins sur la semaine au 8 août, à 266.000 contre 267.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 265.000 inscriptions, selon le consensus Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 262.750 contre 259.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 2,155 millions lors de la semaine du 30 juillet (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,141 millions la semaine précédente.
Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont augmenté de manière inattendue en juillet, de 0,1%, a annoncé hier le département du Travail. Le recul des prix du pétrole a été compensé par la hausse des coûts d’autres catégories de biens. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,3% en juillet. Sur un an, les prix à l’importation ont reculé de 3,7%, leur plus faible contraction depuis novembre 2014. La hausse du mois dernier est intervenue malgré l’appréciation du dollar face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis sur le mois. Hors pétrole, les prix à l’importation ont augmenté de 0,5%, leur plus forte progression depuis avril 2011.
Le taux à 10 ans espagnol s’installe sous 1%, poursuivant son resserrement à 0,92% (-2 points de base) dans la perspective de la formation d’un prochain gouvernement, mettant fin au blocage politique qui dure depuis décembre 2015. Mariano Rajoy, le chef de gouvernement sortant et chef du Parti populaire (conservateurs), pourrait être investi début septembre grâce au soutien de Ciudadanos (centre-droit). De quoi rassurer les investisseurs et permettre à la courbe des taux espagnols de poursuivre son aplatissement. L’écart entre les taux 2 ans et 30 ans s’est contracté à 213 pb, son plus bas niveau depuis avril 2015, selon Reuters. Depuis fin juin, le spread avec le Bund 10 ans allemand s’est resserré de plus de 60 pb, à 100 pb.
En pleine difficulté, la Turquie a annoncé un déficit de sa balance courante de 4,94 milliards de dollars, supérieur aux attentes du marché. Cette détérioration est la conjonction d’un creusement du déficit commercial à 5,23 milliards, malgré l’effet positif de la baisse des prix du pétrole, et d’un effondrement de moitié de l’excédent des services à 1,19 milliard, à cause principalement de la chute du tourisme. Sur 12 mois, le déficit s’accroît pour la première fois depuis un an, à 29,4 milliards. En raison de l’effondrement des revenus touristiques, les économistes de BNP Paribas estiment que le déficit courant devrait atteindre 4,7% du PIB (contre 4,5% en 2015).
L'économie allemande a perdu une partie de son élan au deuxième trimestre après les bons résultats enregistrés en début d’année, a déclaré le ministère de l’Economie hier, évoquant un ralentissement de la consommation privée et une activité inférieure aux attentes dans la construction. Il a ajouté que l'économie restait solide en dépit de l’augmentation des risques extérieurs, liée entre autres au vote britannique en faveur du Brexit. La croissance de la première économie d’Europe a atteint 0,7% au premier trimestre et une estimation du produit intérieur brut (PIB) au deuxième doit être publiée ce matin.
Les créanciers seront sollicités si une banque européenne se trouve en difficulté et il n’y aura aucune exception à la règle du bail-in, le renflouement interne, a déclaré à Reuters la directrice du Conseil de résolution unique (CRU) de l’Union européenne, Elke König. Ce nouveau régime, censé éviter au contribuable d’avoir à financer le renflouement d’un établissement, prévoit de mettre à contribution les créanciers obligataires et certains gros déposants en cas de besoin. Entré en vigueur le 1er janvier, il a suscité un vif débat en Italie, les créanciers de quatre petites banques ayant vu leur investissement pratiquement réduit à zéro lors de leur sauvetage. Elke König oppose ainsi une fin de non-recevoir à la demande de Rome de dérogation au profit de la troisième banque italienne Monte dei Paschi, qui prépare une recapitalisation de 5 milliards d’euros. Concernant une dérogation, elle a expliqué que «la réglementation l’autorise dans des conditions très particulières».
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé hier avoir conclu avec l’Egypte un projet d’accord portant sur un programme de prêts de 12 milliards de dollars (10,8 milliards d’euros) sur trois ans, pour favoriser la mise en oeuvre de réformes structurelles. Le projet devrait être soumis au conseil d’administration du FMI dans les prochaines semaines, a précisé l’organisation internationale. Pour le FMI, le programme de réformes du gouvernement égyptien doit permettre d’améliorer le fonctionnement du marché des changes, de réduire le déficit budgétaire et de favoriser l’accélération de la croissance. Il ajoute que la banque centrale doit privilégier l’augmentation de ses réserves de change et réduire l’inflation sous 10%.
Le gestionnaire immobilier américain Starwood Capital Group se lance dans la levée de fonds de son 11e véhicule, relève l’agence Bloomberg. Starwood Global Opportunity Fund XI vise une collecte de 5,3 milliards d’euros faisant de lui le deuxième plus important fonds en cours de levée de capitaux, derrière Blackstone Real Estate Partners Europe V qui ambitionne de rassembler 7 milliards d’euros. Avec un TRI (taux de rendement interne) net de 14 à 16 %, le dernier véhicule de Starwood Capital, comme ses prédécesseurs, sera positionné sur des stratégies d’investissement très diverses (value added, distressed, opportuniste) pour se recentrer sur deux marchés « cœur » : l’Europe et les Etats-Unis. Jerome Silvey, le directeur financier du gestionnaire, a par ailleurs souligné qu’une part belle sera faite au Vieux Continent afin de capter les opportunités liées au Brexit.
Wall Street a inscrit de nouveaux records hier, porté par une envolée des cours du pétrole et des résultats rassurants des grands magasins Macy’s et Kohl’s. L’indice Dow Jones des 30 grandes valeurs s’est adjugé 0,64% à 18.613,52 points, nouvelle clôture record, après un pic absolu à 18.638,34 en séance. Le S&P 500, plus large, a aussi inscrit un niveau de clôture record à 2.185,79 points, en hausse de 0,47%, après un sommet à 2.188,45 l’après-midi. Le Nasdaq Composite a clos à 5.228,40 (+0,46%), un niveau jamais atteint. Les cours du pétrole ont gagné plus de 4% sur le Nymex, après un communiqué du ministre saoudien de l’Energie envisageant une initiative des pays producteurs pour stabiliser le marché, à l’occasion du Forum international de l'énergie fin septembre. La nouvelle a porté les valeurs de l'énergie. L’indice des biens de consommation discrétionnaires a pris pour sa part 1,02% après les résultats trimestriels de Macy’s et Kohl’s, suivis de près par les investisseurs qui y voient un baromètre pour la consommation des ménages aux Etats-Unis.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) vient d'annoncer avoir conclu une entente début août pour acquérir 20 % du capital-actions de Plenary Group Holdings (Plenary), qui contrôle l’ensemble des activités et les actifs d’infrastructures de Plenary Group en Australie.
Même si elles constituent « une avancée louable dans l’amélioration de la transparence et de la prise de conscience environnementale, sociale et de gouvernance du secteur de la gestion d’actifs », les notations de fonds sur des critères ESG doivent être maniées avec précaution, estime Cerulli. Morningstar et MSCI ont chacun lancé récemment des systèmes de notation des fonds en fonction de critères ESG. « Les notations indépendantes vont probablement obliger les gérants à dévoiler davantage de détails sur la mise en œuvre de leurs politiques ESG, et ceux qui ne le font pas pourraient pâtir de mauvaises notes, ce qui pourrait se traduire par des rachats », commente Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli. « Toutefois, ces notations sont susceptibles de contenir des biais de taille ou de secteur. Aussi les sociétés de gestion et les détenteurs d’actifs ne devraient pas se fier aveuglément à l’exactitude ou la comparabilité d’une note ESG ». Cerulli estime que les investisseurs privés et les banques privées seront le principal marché pour les notes ESG des fonds. Les investisseurs institutionnels, bien qu’étant les principaux moteurs de la demande pour l’investissement durable, préfèrent les mandats et solutions sur mesure. Dans ce contexte, les notes ESG génériques n’auront que peu de valeur pour eux. Cerulli met aussi en garde sur le fait que les agences de notation peuvent produire des notes ESG très différentes pour une même société ou un même fonds. « Il est donc primordial que les utilisateurs comprennent les différences de méthodologies utilisées par les agences, et ne comptent pas aveuglément sur une note ESG », conclut Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli.
Dans ses activités de placements avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a enregistré des souscriptions nettes de 4,9 milliards de francs durant les six premiers mois de l’année, a indiqué le groupe Swiss Life le 11 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. L’entreprise gère ainsi 44,4 milliards de francs pour le compte de tiers (+14% par rapport à la fin de l’année 2015). Avec les placements des sociétés d’assurance (157,8 milliards de francs), Swiss Life Asset Managers gérait, au 30 juin 2016, un patrimoine total de 202,2 milliards de francs, soit 9% de plus qu’en fin d’année 2015. Les produits de Swiss Life Asset Managers ont gagné 9% et se montent à 288 millions de francs (contre 263 millions de francs en 2015), dont 153 millions (+17%), soit plus de la moitié, issus des activités pour le compte de tiers. Swiss Life Asset Managers a ainsi dégagé un résultat sectoriel de 115 millions de francs, en hausse de 13%, avec une contribution des affaires pour compte de tiers en forte progression à 27 millions de francs (+84%). A l'échelle du groupe, Swiss Life a encore renforcé sa capacité de rendement au premier semestre et a augmenté le bénéfice d’exploitation corrigé de 4%, à 730 millions de francs. Il en résulte un bénéfice net de 500 millions de francs contre 493 millions de francs précédemment. Swiss Life a fait progresser de 16% le résultat lié aux frais et commissions, le portant à 194 millions de francs, en particulier grâce à la plus forte contribution de Swiss Life Asset Managers et de Swiss Life Select en Allemagne et en Suisse. «Swiss Life a donc franchi une nouvelle étape dans la diversification de ses sources de revenus», souligne le groupe dans un communiqué.
La banque tessinoise BSI a enregistré des sorties nettes à hauteur de 6,3 milliards de francs suisses au deuxième trimestre 2016. Dans son rapport d'étape publié le 9 août, sa maison-mère brésilienne BTG Pactual a en outre indiqué que les actifs sous gestion de BSI ont été affectés par la dépréciation du franc suisse par rapport au réal brésilien. A fin juin, la part des actifs sous gestion de BSI dans l’ensemble de la gestion de fortune de BTG se montait à 243 milliards de réals (environ 76 milliards de francs), contre 295 milliards de réals à la fin du premier trimestre, soit une baisse de 17,6%. Depuis le début de l’année, le recul est de 29,2%. Les actifs sous gestion de BSI représentent plus de trois quarts de ceux de BTG.Les recettes de BSI dans la gestion de fortune ont fondu de plus de moitié au deuxième trimestre (-57,2%) par rapport au précédent, à 482 millions de réals. Dans son rapport d'étape, la banque d’investissement brésilienne explique ce recul essentiellement par un effet de base suite à la vente au premier trimestre de la participation de BSI dans son ex-prestataire de service informatiques B-Source, des effets de change négatifs et le reflux de capitaux.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Raiffeisen se sont accrus au premier semestre de 1,4% pour s'établir à 211,7 milliards de francs suisses à fin juin 2016, selon un communiqué publié le 10 août. Une évolution qui ne bénéficie pas encore du repositionnement du groupe dans la gestion d’actifs. En effet, Raiffeisen et Vontobel ont conclu fin juin un contrat de coopération renforcée dans la gestion d’actifs. Raiffeisen se concentrera à l’avenir sur le service et le conseil à la clientèle dans les opérations de placement. Vontobel acquiert Vescore SA, jusqu’alors propriété de Raiffeisen, se dotant ainsi de ses compétences en gestion d’actifs, et se concentre sur le développement et la gestion des produits. «La transaction sera probablement finalisée au troisième trimestre. Elle n’a donc aucun effet sur le présent résultat semestriel», relève le groupe dans son communiqué.Le bénéfice semestriel du Groupe est en recul de 28 millions, soit un peu plus de 7%, à 367 millions de francs. Une baisse «attribuable aux effets de la volatilité du marché sur les opérations de négoce et aux investissements de Raiffeisen pour l’avenir».
Credit Suisse n’a pas besoin de lever de nouveaux capitaux, estime le patron de Credit Suisse. «Je suis un homme prudent, je ne dirai donc jamais que nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital. Je dirai, dans la plupart des scénarios prévisibles, nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital», explique Tidjane Thiam dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg.L’ancien patron de l’assureur britannique Prudential a repris les rênes de Credit Suisse en juillet 2015. En octobre dernier, l’établissement a entamé une vaste restructuration, avec pour objectif de réduire la banque d’affaires au profit de la gestion de fortune. Depuis son entrée en fonctions, la banque a perdu plus de la moitié de sa valeur boursière. «Les raisons en sont nombreuses», remarque Tidjane Thiam qui se félicite toutefois des progrès réalisés sur le front des risques. Entre fin décembre et fin mars, les positions à risque ont diminué d’un bon tiers. Au troisième trimestre 2015, la VaR («value at risk» ou valeur en risque) de Credit Suisse était presque le double de celle d’une banque moyenne européenne - avec, simultanément, une capitalisation inférieure.La priorité absolue était par conséquent d’étoffer le capital, pour se donner ainsi une chance de survie, déclare Tidjane Thiam. Ensuite, réfléchir à l’avenir et évaluer les risques. Mais les conditions de marché au cours des douze derniers mois n’ont pas été favorables. La restructuration va coûter 6000 emplois mais Tidjane Thiam croit en sa stratégie et continuera de miser sur la réduction des coûts. «Ma véritable philosophie en matière de coûts est le gain de productivité», dit-il, persuadé que toute organisation doit accroître sa productivité de 2 à 3% par an.
M&G, qui loge les activités de gestion d’actifs du groupe Prudential, a enregistré au premier semestre des sorties nettes de presque 7 milliards de livres, soit le triple de la décollecte observée au premier semestre 2015 (2,3 milliards de livres), a indiqué Prudential le 10 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les rachats bruts ont totalisé 16,7 milliards de livres alors que les souscriptions brutes ont représenté seulement 9,7 milliards de livres.Une partie substantielle des sorties est intervenue dans les activités retail, pour un montant de 6,1 milliards de livres (contre 3,4 milliards de livres au premier semestre 2015), le reliquat étant à mettre sur le compte des fonds institutionnels. Les actifs sous gestion retail ont chuté de 14% pour s'établir à 59,2 milliards de livres à fin juin.Ces difficultés dans l’activité commerciale se sont traduites au niveau comptable par un bénéfice d’exploitation en recul de 10% d’une année sur l’autre à 225 millions de livres. Cela dit, le résultat d’exploitation des activités d’assurance au Royaume-Uni et de la gestion d’actifs au niveau du groupe (M&G y compris) a progressé de 3% à 730 millions de livres. Et grâce aux bons résultats enregistrés en Asie, le résultat d’exploitation du groupe s’inscrit en hausse de 9% à 2,1 milliards de livres. Mais le bénéfice net chute de plus de 50% à 687 millions de livres en raison d’une charge exceptionnelle de 1,395 milliard de livres pour tenir compte de la faiblesse des taux d’intérêt. Le groupe se montre très prudent sur le développement de ses activités de gestion au second semestre, en raison de la pression sur les coûts exercée par les rachats et par le fait que la base de coûts de M&G est généralement plus élevée pendant cette période de l’année, ce qui devrait entraîner une détérioration du coefficient d’exploitation vers 60% sur l’ensemble de l’année.Prudential se montre par ailleurs très discret sur les conséquences du Brexit, soulignant que ses plans d’urgence élaborés avant le vote pour évaluer les conséquences sur ses activités ont été activés depuis le résultat du référendum. L’assureur remarque toutefois que sa diversification, qu’elle tienne aux zones géographiques, aux devises ou aux produits, devrait réduire l’impact du Brexit sur le groupe.It looks like we can’t show you adverts on this page, which may be caused by ad blocker software on your device.Because we rely on advertising to fund our journalism, please disable any ad blockers from running on Investment Week, then reload the page to see the rest of this content. You can find more information about this here.
Royal London Asset Management (87,9 milliards de livres d’actifs) renforce son équipe haut rendement monde avec le recrutement d’un gérant de fonds, d’un analyste crédit senior et de deux analystes crédit assistants en vue du lancement d’un fonds crédit multi classes d’actifs.Ainsi, Khuram Sharih rejoint la société de gestion en tant que gérant, spécialiste des « leveraged loans » et du crédit alternatif. Il vient de Newton Investment Management où il travaillait avec les équipes obligataires et multi-asset monde. Sébastien Poulin arrive en tant qu’analyste crédit senior avec des responsabilités sur le haut rendement et les leveraged loans. Il vient de Principal Global Investors où il couvrait le haut rendement et les leveraged loans. Il a également travaillé chez Newton IM.Enfin, Gary Ewen et Tom Elliott complètent cette équipe, en provenance respectivement de Mercer et Debtwire.Le nouveau fonds, Multi Asset Credit Fund, qui se destinera aux clients institutionnels, comprendra un portefeuille mondial se concentrant sur la partie « alternative » de l’univers crédit. Les classes d’actifs éligibles sont la dette haut rendement garantie et non garantie, les loans, les ABS et la dette émergente.
Du jamais vu depuis bien longtemps. La société d’origine islandaise Gamma Capital Management a obtenu le feu vert de la Financial Conduct Authority (FCA) pour opérer sur le sol britannique. La société islandaise est ainsi la première société à obtenir une licence d’exploitation de la FCA depuis la crise financière de 2008 qui avait vu des millions d'épargnants britanniques perdre des millions de livres suite à la déconfiture du secteur bancaire islandais.Gamma Capital Management se présente sur son site internet comme l’entité britannique du groupe islandais de gestion et de conseil Gamma. Les actifs sous gestion de Gamma s'élèvent à environ 600 millions de livres.
Le fonds phare de Brevan Howard a perdu 1% durant l’année à fin juillet, ont indiqué à Reuters deux sources bien informées. Ce fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 16 milliards de dollars, avait gagné 1% le 24 juin, le lendemain du référendum britannique, ce qui avait alors porté sa performance sur un an à 0,45%. L’an dernier, le fonds avait perdu près de 2%.
La société financière Aviva Investors a annoncé mercredi que son fonds immobilier, gelé depuis début juillet en raison des craintes liées au Brexit, devrait rester fermé au total au moins 6 à 8 mois, rapporte Buiness Immo. Le fonds Aviva Investors Property Trust, qui pesait 1,8 milliard de livres, est gelé depuis le 5 juillet et «est suspendu jusqu'à nouvel ordre», rappelle la société. Aviva Investors espère rouvrir ce fonds «aussi rapidement que possible» tout en n'étant «pas capable» de dire quand la suspension pourra être levée, puisque sa remise sur pied nécessite la vente de biens immobiliers, ce qui «peut prendre un temps considérable». En conséquence, la suspension est «probablement en place pour une période d’au moins six à huit mois», en prenant comme date de départ le 5 juillet.
Après avoir accusé des rachats nets de 8,2 milliards de couronnes suédoises en juin, les fonds actions commercialisés en Suède ont retrouvé en juillet les faveurs des investisseurs et engrangé 7,7 milliards de couronnes, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Ce retour sur les fonds actions explique l’essentiel de la collecte mensuelle sur les fonds suédois, qui enregistrent en juillet des souscriptions nettes de 7,1 milliards de couronnes suédoises. Les fonds diversifiés et les fonds obligataires affichent de faibles collectes, de respectivement 1,6 milliard de couronnes et 1,8 milliard de couronnes, tandis que les fonds monétaires voient sortir 3,2 milliards de couronnes.Concernant les fonds actions, les investisseurs suédois se sont principalement portés sur les actions suédoises, avec près de 2 milliards de couronnes de collecte. Les actions monde et Amérique du Nord ont également été prisées, avec des collectes autour de 1,5 milliard de couronnes.Malgré ce regain d’intérêt estival, les fonds actions accusent depuis le début de l’année des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, tandis que le secteur dans son ensemble affiche une collecte de 7,8 milliards de couronnes, portée par les fonds diversifiés (+9,1 milliards de couronnes) et les fonds obligataires (+5,1 milliards de couronnes). A fin juillet, les fonds commercialisés en Suède affichaient un encours de 3.355 milliards de couronnes, en hausse de 144 milliards de couronnes. Sur ce total, environ 55 % sont gérés dans des fonds actions.
La société suédoise de services financiers Catella vient de recruter Thomas Elofsson et Stefan Wigstrand en tant que gérants senior pour son activité de gestion obligataire, annonce un communiqué. Le duo vient de Skandia Investment Management. Thomas Elofsson était responsable de la stratégie d’investissement de la société, directeur général adjoint et membre de l’équipe de gestion. Stefan Wigstand était quant à lui gérant senior. Chez Catella, les deux nouvelles recrues prendront la responsabilité conjointe des produits obligataires de la société et également de la poche obligataire du Catella Hedgefond. En outre, l’équipe participera à la conception de nouveaux produits.
La société de gestion American Growth Fund lance un fonds spécialisé sur le secteur du cannabis, le premier du genre, indique un communiqué. Le nouveau produit, appelé Series Two, sera investi dans des actions et obligations convertibles de sociétés impliquées d’une manière ou d’une autre dans les activités légales autour du cannabis. Le fonds est géré par Timothy E. Taggart, president d’AGF, membre du comité d’investissement et administrateur.
Royal London Asset Management (RLAM) has added four members to its global high yield team ahead of the launch of a multi-asset credit fund. Khuram Sharih join the team as a fund manager focusing on leveraged loans and alternative credit. He joins from Newton Investment Management, where he worked with the company’s fixed income and global multi-asset teams. Sebastien Poulin joins as a senior credit analyst working between high yield and leveraged loans. He joins from Principal Global Investors and has also held roles at Newton.Meanwhile, Gary Ewen and Tom Elliott will also join the team, moving from Mercer and Debtwire respectively.The Multi Asset Credit fund has been designed to meet the needs of institutional clients and will comprise a directly invested, globally diversified portfolio concentrating on the ‘alternative’ part of the credit universe. It will invest in secured and unsecured high yield debt, loans, asset backed securities and emerging market debt.