Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a mis en garde hier contre l’utilisation du programme de rachat d’actifs de la BCE pour financer à bon compte les pays les plus endettés de la zone euro. Confrontée au risque d’une pénurie d’obligations allemandes éligibles à son programme d’assouplissement quantitatif (QE), la BCE étudie diverses pistes pour poursuivre ses achats d’actifs, y compris en modifiant leur répartition par pays. Jens Weidmann estime qu’une ouverture du programme vers les pays les plus endettés mettrait en péril l’argent du contribuable si les banques centrales nationales subissaient des pertes sur cet investissement.
La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 3% en rythme annualisé au troisième trimestre en intégrant les derniers chiffres des ventes au détail et des dépenses publiques, montre le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta publié hier. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,3 point à la précédente en date du 9 septembre, précise la Fed régionale sur son site internet. Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 1,1%.
Dans un livre blanc publié hier, l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) propose des pistes pour standardiser le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle. L’Isda estime que la standardisation du marché peut progresser davantage dans trois domaines: la documentation des transactions, les données et les procédures de gestion. Elle recommande notamment la création de «smart contracts» à exécution automatique et d’identifiants produits.
Le graphique ci-joint représente la croissance du PIB réel hors consommation (en glissement annuel) aux Etats-Unis depuis 1986. Retirer les dépenses de consommation du PIB permet d’observer la dynamique de l’activité provenant de l’investissement, de la balance extérieure et des dépenses publiques nettes. Or, le PIB réel hors consommation apparaît en récession avec une chute de 2,1% sur les quatre derniers trimestres, en raison surtout de l’effondrement de l’investissement (-3,4% en glissement annuel).
Les gestions ont lancé cette année diverses solutions permettant aux investisseurs tels les assureurs de revenir sur les actions avec une protection ou une garantie. D'après l'enquête de l'Agefi, Aviva France et AG2R La Mondiale ne plébiscitent pas les fonds structurés à coussin.
Dans un contexte de marchés volatils et incertains et alors que l'investisseur cherche de plus en plus à préserver son capital, la formule Lib’RT offre la possibilité d'investir temporairement sur un support en UC spécifique sans risquer de subir d'emblée la perte financière d'un support monétaire classique. En prenant ainsi le temps de définir son allocation euros/UC cible, l'investisseur choisit son moment pour investir sur les marchés financiers tout en préservant son épargne sur une durée pouvant aller jusqu'à 9 mois.
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l'arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L'intéressé vient ainsi renforcer l'équipe d'investissement de la société.
Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor, présente à Investment Europe le lancement du programme d'architecture ouverte LEAP, dédié aux investisseurs institutionnels, et exprime ses inquiétudes concernant la liquidité des marchés
D’après une information d'H24 Finance, Philippe Chaumel, associé-gérant depuis 2011 chez Rothschild & Cie Gestion devrait quitter bientôt quitter la société. Il semble avoir choisi l’aventure entrepreneuriale et devrait très vite créer une société de gestion…
La société de gestion KBL Richelieu qui vient de nommer un nouveau directeur de la gestion souhaite accélérer son développement et pourrait rapidement réaliser une acquisition.
Dans un livre blanc publié ce jeudi, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) propose des pistes pour rendre plus efficace et standard le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle.
Sur les 12 mois clos au 30 juin 2016, 90,2% des fonds exposés aux actions américaines ont dégagé une performance inférieure à leur indice de référence. La statistique, compilée par S&P Global dans le cadre de son tableau de bord semestriel Spiva, semble donc sans appel dans le débat qui oppose les tenants de la gestion active et ceux de la gestion passive.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management (MFS IM) étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Global Opportunistic Bond, un fonds obligataire flexible, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré conjointement par Richard Hawkins et Robert Spector. Ce fonds sera disponible aux investisseurs via la gamme MFS Meridian Funds domiciliée au Luxembourg. Ce véhicule d’investissement investira principalement dans des obligations émises par des entreprises et des gouvernements de pays développés. Il aura toutefois la possibilité de regarder également les marchés émergents et il pourra investir dans des titres adossés à des prêts hypothécaires ou à d’autres actifs. Les deux gérants seront responsable à la fois de l’allocation d’actifs et du budget de risque au sein du portefeuille.
L’Union Bancaire Privée renforce son équipe de gestion actions européennes avec le recrutement de Charles Anniss en qualité de gérant de portefeuille petites et moyennes. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, travaillait précédemment chez M&G Investments où il assumait les fonctions de « Director & Fund Manager » auprès de l’équipe actions. Il était notamment en charge des fonds European Select Fund et European Smaller Companies Fund, ainsi que de la gestion des portefeuilles actions ségrégués globaux (hors Etats-Unis) pour les clients institutionnels. Charles Anniss a quitté M&G au début du mois de juillet.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charles Anniss a pour mission d’élargir l’offre de solutions d’investissements en actions européennes de l’UBP et de développer une nouvelle gamme de stratégies orientées sur les petites et moyennes capitalisations européennes. « L’objectif est de compléter notre offre Equity et Equity Income », précise le gestionnaire d’actifs.
La société de capital-investissement TA Associates a annoncé, ce 14 septembre, la signature d’un accord définitif pour reprendre les activités de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) en Australie aux cotés de l’équipe dirigeante. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.Dans le cadre de cette opération, TA Associates s’est associé avec l’équipe dirigeante de GSAM, et, notamment, avec Dion Hershan, le responsable des actions australiennes de GSAM depuis 2007. Ce dernier est « managing director » de la nouvelle entité tout en conservant la direction de l’équipe d’investissement dédiée aux actions australiennes. Dion Hershan se concentrera plus particulièrement sur les actions grandes capitalisations. En outre, Katie Hudson co-dirigera l’équipe en charge des actions australiennes, se concentrant plus spécifiquement sur les petites et moyennes capitalisations. Enfin, Roy Keenan va devenir gérant de portefeuille obligataire.Goldman Sachs AM gère 8 milliards de dollars australiens d’actifs pour le compte de clients particuliers et institutionnels en Australie. L’opération devrait être finalisée d’ici fin de l’année 2016 et l’entreprise adoptera un nouveau nom à l’issue de la transaction.
Environ deux semaines après le résultat inattendu du référendum britannique du 23 juin, le fonds souverain norvégien a acheté un ensemble de bureaux et de commerces dans Oxford Street auprès du Aberdeen U.K. Property Fund pour un montant de 124 millions de livres, rapporte l’agence Bloomberg. «Cette opération a été l’une des transactions les plus rapides que nous ayons jamais faites», a indiqué Karsten Kallevig, directeur général de Norges Bank Real Estate Management, le pôle immobilier du fonds souverain. Le fonds souverain a obtenu une «ristourne substantielle» en raison des problèmes de liquidité du vendeur, a commenté le responsable.Le fonds souverain a par ailleurs réduit de 5% la valorisation de son portefeuille immobilier britannique fin juin, dans le sillage du référendum. Le fonds a ainsi perdu 1,6% sur son portefeuille d’actifs immobiliers non cotés de 168 milliards de couronnes, soit environ 20 milliards de dollars. Mais le fonds souverain reste convaincu que Londres devrait rester une ville importante en Europe dans un avenir prévisible.
L’un des actionnaires de référence d’ABB, le fonds d’investissement suédois Cevian, a relevé sa participation dans le groupe d’ingénierie à 6,2%, contre 5,2% précédemment, selon des documents déposés auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC). La société de participation suédoise Investor AB est le plus grand actionnaire d’ABB avec une part de 10%. Viennent ensuite Cevian avec désormais 6,2% et le gestionnaire d’actifs américain BlackRock avec 3%.
Manulife Asset Management, la société de gestion du groupe Manulife, a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards de dollars canadiens auprès de la clientèle institutionnelle mondiale au premier semestre 2016. Les encours gérés pour le compte d’institutionnels ont ainsi atteint 73,9 milliards de dollars canadiens à fin juin, soit 14 % de plus qu’il y a un an. Au total, les encours sous gestion de Manulife AM atteignent 434,7 milliards de dollars canadiens au 30 juin 2016.
Changement à la tête du britannique JO Hambro Capital Management (JOCHM). BT Investment Management (BTIM), le gestionnaire d’actifs australien qui détient la société de gestion anglaise, a en effet annoncé la nomination de Ken Lambden au poste de directeur général (« chief executive officer ») de JOHCM en remplacement de Gavin Rochussen. Ken Lambden intégrera également le comité exécutif mondial de BTIM, un organe de gouvernance récemment mis en place. En parallèle, Gavin Rochussen a été nommé au poste nouvellement créé de « Group Executive, International » de BTIM. Cette nomination s’inscrit également dans le cadre de la création de ce nouveau comité exécutif mondial chez BTIM, dont la vocation est d’accompagner le développement à l’international du gestionnaire d’actifs australien. Dans le cadre de ses nouvelles missions, Gavin Rochussen devra « se concentrer sur la mise en œuvre et le pilotage de la stratégie de croissance de BTIM sur les marchés internationaux », explique Emilio Gonzalez, directeur général du groupe BTIM, cité dans un communiqué. Gavin Rochussen occupait le poste de directeur général de JOHCM depuis 2008.Pour sa part, Ken Lambden, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de Baring Asset Management, où depuis 2014, il occupait le poste de directeur des investissements. Avant cela, il a été pendant 10 ans le responsable mondial des actions chez Schroders, dirigeant à ce titre des équipes de gestion actions au Royaume-Uni, en Europe, et Amérique du Nord et du Sud et en Asie. Il a également siégé au comité de direction du groupe Schroders, société qu’il a intégré en 1998 en Australie au poste de responsable des actions australiennes avant de devenir directeur général de Schroders Australie.Gavin Rochussen et Ken Lambden prendront officiellement leurs nouvelles fonctions au début de la nouvelle année fiscale de BTIM le 3 octobre 2016. La nomination de Ken Lambden doit également obtenir le feu vert de la FCA, le régulateur britannique.
Eurizon Capital, la société de gestion du groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo, lance le fonds de devises internationales Eurizon EasyFunds SLJ Global FX, qui sera géré par sa nouvelle filiale londonienne Eurizon SLJ capital LTD. Le fonds, de droit luxembourgeois, vise à réaliser un rendement positif, quelle que soit la performance du marché, en investissant principalement sur le marché des devises. Il s’agit du premier fonds lancé par Eurizon SLJ Capital LTD depuis sa création le 4 juillet 2016.
La Financial Conduct Authority, le régulateur britannique, prévoit de bannir Andrew Tinney, l’ancien directeur des opérations du pôle gestion de fortune de Barclays, du secteur financier, rapporte le Financial Times. Il est suspecté d’avoir détruit un rapport interne indépendant qui détaillait une stratégie de « revenus à tout prix » dans la division américaine, où une culture de la « peur et de l’intimidation prévalait ». L’intéressé, qui a quitté Barclays en 2013 dans le sillage de ces accusations, conteste les conclusions de l’enquête de la FCA.
Un peu plus de deux ans après son lancement, BNL-BNP Paribas Life Banker est arrivé à 3 milliards d’euros d’encours gérés, rapporte Bluerating. Dans le même temps, le réseau de conseillers financiers continue de recruter. Ainsi, huit nouveaux professionnels ont rejoint le réseau qui à ce jour compte 260 conseillers sur l’ensemble du territoire italien. Depuis janvier, 55 conseillers ont été recrutés.
Tikehau IM a annoncé, ce mercredi 14 septembre, avoir clôturé à 610 millions d’euros la levée du fonds Tikehau Direct Lending III (TDL III), sa nouvelle génération de fonds de dette privée. Grâce à cette opération, « la société de gestion gère désormais un montant total de 3,3 milliards d’euros d’actifs dédié à cette classe d’actifs », précise-t-elle dans un communiqué. Le fonds TDL III est un véhicule luxembourgeois qui offre un portefeuille diversifié de dettes privées (dette senior, « stretched senior », unitranche, mezzanine, « PIK Note », actions de préférence).Ce nouveau véhicule cible principalement des investissements dans des entreprises valorisées entre 50 et 500 millions d’euros de secteurs et zones géographiques divers. Les investisseurs engagés dans ce fonds sont essentiellement des compagnies d’assurance, des fonds de pension, des banques privées ainsi que des family offices basés en France, Espagne, Italie, Belgique, Canada, Hong Kong ou Finlande.Avec 15 investissements, le fonds TDL III est d’ores et déjà investi à plus de 40% dans des sociétés basées en France, Espagne, Belgique et Norvège.
Sur les sept premiers mois de cette année, La Française a enregistré des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, soit quasiment le même montant que la collecte de l’ensemble de l’année 2015 (4,1 milliards d’euros). Cela permet à la société de gestion française du groupe Crédit Mutuel Nord Europe d’accroître de 9 % ses encours sur la période à plus de 57 milliards d’euros à fin juillet 2016, et de dépasser son objectif d’encours de 55 milliards d’euros. La Française indique que la collecte de ce début 2016 a été « largement portée par le segment institutionnel et international ». Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte institutionnelle représente 66 % de la collecte totale et la collecte internationale, plus de 15 % du total, avec, dans les deux cas, une forte dynamique en Asie, au Benelux et en Italie, précise un porte-parole du groupe.En termes de produits, les fonds de performance absolue et les solutions dédiées d’investissement tels que ceux mis en œuvre par La Française Global Investment Solutions ont à eux seuls généré plus de 2,2 milliards d’euros de collecte nette depuis le début de l’année à fin juillet, détaille la société de gestion.Les fonds collectifs en immobilier, tout comme les investissements en immobilier direct, ont quant à eux affiché une collecte proche de 1,4 milliard d’euros. “A fin juillet 2016, notre collecte nous permet une progression de nos encours significative qui dépasse déjà notre objectif de fin 2016, confortant la stratégie de développement multi-expertises mise en œuvre par La Française. La collecte en provenance de l’international reste significative et cette tendance devrait se prononcer d’ici la fin de l’année.» commente Patrick Rivière, directeur général du Groupe La Française.
Ardian a annoncé, ce 14 septembre, une levée de 4 milliards d’euros en l’espace de quatre mois seulement pour sa sixième génération de fonds « Mid Cap Buyout », Ardian LBO Fund VI. A ce montant, il faut ajouter 500 millions d’euros de co-investissement, ce qui porte à 4,5 milliards d’euros la capacité d’investissement de ce nouveau véhicule. « Ce fonds, ajouté au fonds Ardian Expansion Fund IV de 1 milliard d’euros annoncé en juin dernier, porte à 5,5 milliards d’euros la plateforme d’Ardian destinée aux investissements dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations », indique la société d’investissement. Plus des deux tiers des investisseurs du fonds LBO V se sont de nouveau engagés dans ce nouveau véhicule d’investissement, représentant 112% de la précédente génération de fonds. « Les investisseurs institutionnels et les fonds de pension sont bien représentés aux côtés des fonds souverains », note Ardian.L’équipe Ardian Mid Cap Buyout, qui est passée de 25 à 36 professionnels au cours des trois dernières années, investira le fonds Ardian LBO VI dans des sociétés européennes valorisées entre 175 millions et 1,5 milliard d’euros. 85% du véhicule sera investi au sein des principaux marchés européens, à savoir la France, l’Italie, l’Allemagne, le Benelux, l’Autriche et la Suisse. Par ailleurs, en raison de son développement au Royaume-Uni et en Espagne, cette équipe étudiera également des opportunités d’investissement sur ces deux marchés, avance Ardian. Deux investissements ont déjà été réalisés par ce nouveau fonds : Hypred, une société basée en France et spécialisée dans les solutions de désinfection et d’hygiène pour les professionnels de l’alimentaire et l’agriculture, et Dedalus, un spécialiste des logiciels pour le secteur de la santé, basé en Italie.
Le gestionnaire d’actifs américain John Hancock Investments étoffe son équipe dédiée aux ETF avec l’arrivée de trois nouveaux collaborateurs. Steven Deroian est ainsi nommé responsable de la stratégie ETF, rattaché à ce titre à Philip Fontana, responsable du développement produits. En parallèle, Michelle Fuller et Burns « Mac » Lowry rejoignent la société de gestion en qualité de « managing director » et de spécialistes des ventes ETF, au sein de l’équipe commerciale institutionnelle. Tous deux sont rattachés à Todd Cassler, « president » en charge de la distribution institutionnelle. Ces nominations confirment les ambitions de John Hancock dans le domaine des ETF. De fait, en septembre 2015, la société américaine avait lancé une gamme de six ETF multi-factoriels, baptisé John Hancock Multifactor ETF, reposant sur des indices sous-jacents développés par Dimensional Fund Advisors. Au printemps 20016, John Hancock avait élargi sa gamme de fonds indiciels avec le lancement de cinq nouveaux ETF multi-factoriels sectoriels.Steve Deroian, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Fidelity Investments où il a travaillé pendant 18 ans, participant notamment au lancement et au développement de l’activité ETF. Au cours de sa carrière, il a également officié chez F-Squared Investments et, dernièrement, chez Rothschild Asset Management.Pour sa part, Michelle Fuller arrive en provenance de Pimco où elle officiait depuis 2012 en qualité de « senior vice president » en charge de la stratégie ETF. Avant cela, elle a passé huit ans chez State Street Global Advisors où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité.Enfin, « Mac » Lowry travaillait dernièrement chez BlackRock iShares en tant que spécialiste ETF en charge des réseaux de banques privées et des gestionnaires de fortunes ainsi que des particuliers très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS Wealth Management, Bank of America et Merrill Lynch.
Dans le sillage de son augmentation de capital de 510 millions d’euros, le groupe d’investissement Tikehau a annoncé jeudi la signature d’un crédit syndiqué de 200 millions sur cinq ans pour sa structure d’investissement pour compte propre, Tikehau Capital Partners (TCP). BNP Paribas, le Crédit Agricole et LCL sont chefs de file du syndicat, qui compte aussi la Bred, Banque Espirito Santo, Natixis, la Société Générale et StanChart. «Nous sommes la première société d’investissement privée à bénéficier d’un crédit syndiqué en France», explique à L’Agefi Antoine Flamarion, associé et co-fondateur du groupe en 2004 avec Mathieu Chabran.
Union Bancaire Privée is adding to its European equity management team, with the recruitment of Charles Anniss as small and midcap portfolio manager. Anniss, who has over 15 years of experience, had previously worked at M&G Investments, where he had served as director & fund manager on the equity team. He had been responsible in particular for the European Select Fund and European Smaller Companies Fund, as well as management of global segregated equity portfolios (ex-US) for institutional clients. Anniss left M&G in early July.In his new role, Anniss will work to extend the range of European equity investment solutions at UBP, and to develop a new range of strategies oriented to European small and midcaps. “The objective is to add to our Equity and Equity Income product ranges,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ardian on 14 September announced that it is raising EUR4bn in only four months for its sixth generation of Mid Cap Buyout funds, Ardian LBO Fund VI. In addition to this sum comes EUR500m in coinvestment, which brings the total investment capacity for the new vehicle to EUR4.5bn. “This fund, in addition to Ardian Expansion Fund IV, with EUR1bn, which was announced in June this year, brings the Ardian platform aimed at investment in small and midcap companies to EUR5.5bn,” the investment company says. More than two thirds of investors in the LBO V fund have engaged to invest again in this new investment vehicle, representing 112% of the previous generation of the fund. “Institutional investors and pension funds are well-represented, alongside sovereign funds,” Ardian notes. The Ardian Mid Cap Buyout team, which has increased from 24 to 46 professionals in the past three years, will invest the Ardian LBO VI fund in European companies valued between EUR175m and EUR1.5bn. 85% of the vehicle will be invested in the main European markets of France, Italy, Germany, Benelux, Austria and Switzerland. Due to developments in the United Kingdom and Spain, the team is also studying investment opportunities in these two markets, Ardian adds. Two investments have already been made for the new fund: Hypred, a company based in France, specialised in hygienic and disinfection products for food and agriculture professionals, and Dedalus, a specialist in software for the health care sector, based in Italy.