Le gestionnaire d’actifs indépendant espagnol Bestinver a annoncé l’arrivée dans les prochains jours de José Manuel Arroyas en qualité d’analyste senior. L’intéressé, qui compte 11 années d’expérience, est spécialisé sur les petites et moyennes entreprises dans les secteurs de la logistique, de la construction, des services et des transports. José Manuel Arroyas arrive en provenance d’Exane BNP Paribas où il officie en qualité d’analyste actions sur les petites et moyennes capitalisations. Avant cela, il a travaillé chez Santander Investment également à un poste d’analyste d’actions. Auparavant, il est passé chez Morgan Stanley à Londres et chez BBVA.
Le groupe Alantra a annoncé, ce mardi 4 octobre, avoir finalisé l’acquisition auprès de Financière Syz de 27% du capital supplémentaire des sociétés N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores, entités de banque privée du groupe espagnol, pour un montant de 5,46 millions d’euros. L’opération avait été initialement annoncée au mois de mai. A l’issue de cette transaction, les sociétés N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores sont désormais entièrement détenues par le groupe Alantra. Ce dernier a expliqué que cette opération s’inscrit dans le cadre de sa stratégie vise à accélérer son développement dans le métier stratégique de la banque privée. Comme annoncé récemment (lire NewsManagers du 28 septembre 2016), N+1 Syz Gestion et N+1 Syz Valores changent de nom pour devenir Alantra Wealth Management Gestion et Alantra Wealth Management Agencia de Valores.
Deux gérants d’obligations convertibles sont sur le point de quitter DWS, la société de gestion d’actifs allemande de Deutsche Asset Management, suite au départ du responsable des actions mondiales Henning Gebhardt, rapporte Financial News. L’un d’eux est Stefan Schauer, gérant adjoint du fonds Deutsche Invest Convertibles 1 de 2,4 milliards d’euros. L’autre, Marc-Alexander Kniess, est gérant du fonds DWS Convertibles de 265 millions d’euros, selon des personnes proches du dossier.
La banque privée suisse Gonet & Cie a annoncé, mardi 4 octobre, la nomination de Christophe Stucki en qualité de secrétaire général. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er novembre. Depuis février 2011, il était directeur général du Genève-Servette Hockey Club dont il a développé les activités durant les cinq dernières années. Auparavant, il a exercé pendant plus de 15 ans des fonctions dirigeantes dans le domaine du luxe, en particulier chez Cartier, après avoir débuté sa carrière professionnelle dans la société de conseil et d’audit PricewaterhouseCoopers.
Le gestionnaire immobilier Grosvenor Europe, anciennement Grosvenor Fund Management, vient de recruter deux nouveaux collaborateurs afin de soutenir sa croissance et sa stratégie de développement. Ainsi, Maria Kaye rejoint le bureau de Stockholm en qualité de « Senior Manager » en charge de la gestion et du développement d’actifs tandis que José Escobar intègre le bureau de Paris en tant que directeur des travaux et du développement.Maria Kay a pour principale mission d’assurer la gestion des relations publiques avec les municipalités pour les actifs suédois de la société et elle devra également explorer les opportunités de développement résidentiel sur le portefeuille. L’intéressé dispose d’une solide expérience internationale à Hong Kong et en Thaïlande, où elle a travaillé avec Hutchison Whampoa, KPMG et Macquarie Bank sur une offre de développement d’hôtels, de villas de luxe et d’immeubles en copropriété. Elle est basée en Suède depuis 2011, où elle a dirigé le développement commercial et résidentiel de Tyresö Centrume, puis a développé et géré le premier projet résidentiel de Redito. Pour sa part, José Escobar, architecte diplômé, a pour mission de mener des projets de développement à travers l’Europe continentale. Il possède une longue expérience dans la construction et le développement à travers l’Europe, débutée à Madrid où il a travaillé avec Lend Lease, Immobilaria Chamartin et également Grosvenor sur le partenariat Grosvenor Lar en 2003. Plus récemment, il avait rejoint Accor à Paris, assurant la gestion de grands projets de rénovation internationaux en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Russie, en Europe de l’Est, ainsi que dans le Moyen-Orient. Il a par la suite été consultant à titre indépendant sur des projets basés à Paris et à Londres.A fin 2015, Grosvenor Europe affichait 3,5 milliards de livres (4 milliards d’euros) d’actifs sous gestion, incluant un portefeuille d’immeubles historique à Lyon, Liverpool et Stockholm.
Le gestionnaire d’actifs allemand Flossbach von Storch vient de recruter Javier Ruiz Villabrille au poste de directeur commercial pour l’Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue arrive en provenance d’EFG Asset Management où, depuis janvier 2015, elle a occupé le poste de responsable commercial et du développement de l’activité pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Avant cela, Javier Ruiz Villabrille a effectué l’essentiel de sa carrière chez Dexia Asset Management (aujourd’hui Candriam) où il a travaillé pendant plus de 12 ans comme responsable du développement pour la péninsule ibérique avant d’être promu responsable des ventes internationales et du développement.
Sergio Albarelli, qui a quitté Franklin Templeton Investments Italie, où il était senior director Europe du Sud et Benelux, ne sera pas remplacé, rapporte Bluerating. Le dirigeant a rejoint Azimut Holding en tant qu’administrateur délégué. L’activité de Franklin Templeton en Italie sera gérée par le responsable des ventes retail, Michele Quinto, et le responsable des ventes institutionnelles, Antonio Gatta.
Environ 75 % des gérants de fonds anticipent un déclin des frais des fonds sur les cinq prochaines années, et 14 % d’entre eux pensent que ces frais vont chuter de manière dramatique, rapporte Investment Week, citant une étude de FIRST. 64 % s’attendent à une baisse des frais dans les 12 mois qui viennent et seulement 4 % pensent qu’ils vont augmenter. 30 % indiquent qu’il n’y aura pas de changement entre maintenant et la fin avril 2017.
Source, le fournisseur européen de fonds indiciels cotés (ETF), et Risk Based Investment Solutions (RBIS), filiale du groupe Rothschild & Co, ont annoncé, ce 4 octobre, le lancement du fonds Source RBIS Equal Risk Equity US UCITS ETF. Il s’agit du deuxième produit Rothschild RBIS utilisant une structure ETF, précisent les deux partenaires dans un communiqué. Ce nouveau véhicule d’investissement vise à offrir une large exposition aux actions américaines avec une volatilité moindre par rapport aux investissements traditionnels utilisant une pondération par la capitalisation boursière, sans sacrifier les performances à long terme. Le premier produit de la gamme – le Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF – a été lancé en janvier 2015 et a depuis collecté 137 millions d’euros d’actifs. Le nouvel ETF suit l’indice R Risk-Based US Equity, fournissant une exposition aux actions américaines. Les 500 plus grandes valeurs américaines sont ainsi éligibles, mais seules les 250 les moins risquées – sur la base de leur volatilité et corrélation – sont sélectionnées dans le fonds. « Nous effectuons ensuite une pondération afin que chacune comporte un risque similaire, ajoutent Source et RBIS. L’indice est revu tous les trimestres et rebalancé tous les mois. »Ce nouveau fonds est coté au London Stock Exchange et il est disponible en dollars américain. Domicilié en Irlande, cet ETF propose des frais de gestion de 0,48% par an.
Bien décidée à échapper à son prédateur HarbourVest, la firme de capital-investissement britannique SVG Capital a donné son accord de principe à la vente d’une partie de son portefeuille à Pomona Capital et Pantheon Ventures. Elle discute ainsi avec ces derniers en vue de leur céder la moitié de ses actifs pour 379 millions de livres, avec une décote de 7,8%. Elle précise même qu’elle compte vendre le solde (qui représente 388 millions de livres) et pourrait cesser toute activité d’ici à la fin de l’année 2017. SVG Capital discute également avec un consortium formé de Goldman Sachs et du Canadian Pension Plan Investment Board.
Le gestionnaire d’actifs et fortune suisse GAM a annoncé avoir finalisé l’acquisition de la société britannique Cantab Capital Partners (Cantab) le 3 octobre après avoir obtenu le feu vert des autorités de régulation compétentes. L’opération avait été initialement annoncée le 29 juin 2016. Cantab est un gestionnaire d’actifs systématique multi-stratégies basé à Cambridge, au Royaume-Uni. En date du 1er octobre, la société gère 4,1 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels à travers le monde.Cantab va constituer « la pierre angulaire » d’une nouvelle plateforme de gestion systématique créée par GAM, baptisée sobrement Gam Systematic, selon un communiqué. Cette nouvelle plateforme d’investissement est dirigée conjointement par Adam Glinsman, directeur général de Cantab, et Anthony Lawler, responsable de la gestion de portefeuille au sein du département « Alternative Investments Solutions » (AIS) de GAM. Deux nouveaux fonds Ucits doivent être lancés prochainement sur cette plateforme à partir de « la méthodologie et des stratégies investissements éprouvées » de Cantab, précise le groupe suisse. Dans le détail, la première offre sera une stratégie actions mondiales « market neutral » dont l’objectif, sur un cycle de trois ans, est de générer des rendements attractifs avec une volatilité annuelle de 6% - 8%. Cette stratégie investira sur actions liquides en utilisant les outils de recherche et de trading propriétaires de Cantab. La seconde offre sera une stratégie macro diversifiée, basée sur le fonds Core Macro de Cantab lancé en 2013. Sur l’ensemble du cycle d’investissement, cette stratégie a également pour objectif de délivrer des rendements attractifs avec une faible corrélation aux marchés traditionnels et une volatilité annualisée de 10% - 12%. Outre la gamme de fonds existante de Cantab, la plateforme GAM Systematic intégre aussi les stratégies « Alternative Risk Premia » de GAM, gérées par Dr Lars Jaeger.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments vient de lancer un nouveau fonds d’obligations mondiales sans contrainte, baptisé Russell Unconstrained Bond, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule a été lancé pour répondre aux investisseurs qui recherchent de plus en plus de stratégies obligataires sans contrainte pour diversifier leurs portefeuilles dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas. Le fonds, au standard Ucits, cible principalement les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et les investisseurs particuliers dans les autres pays, précise le site d’information britannique. Ce nouveau produit sera géré par Adam Smears, responsable de la recherche obligataire et gérant principal de portefeuilles pour les stratégies Russell Unconstrained Fixed Income.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a nommé Dianne Ramsay au poste nouvellement créé de « senior distribution manager », rapporte Reuters. L’intéressée vient ainsi renforcer l’équipe en charge de la distribution auprès des institutionnels. Dianne Ramsay arrive en provenance de Standard Life Investments où elle officiait, depuis juin 2015 en qualité de « investment director » au sein du département liée aux solutions d’investissements. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Schroders, Mercer et Towers Perrin.
Près de deux des 10 meilleurs gérants de fonds au Royaume-Uni dans le secteur “retail” sont des femmes, montre une étude de rplan citée par Funds Europe. Sur les 50 fonds retail les plus performants au Royaume-Uni, 9, soit 18% sont gérés par des femmes. Les gérantes, qui ne représentent que 9 % du secteur des gérants de fonds au Royaume-Uni, sont « sur-représentées » dans ces classements.
Premier Asset Management a lancé l’opération financière devant mener à son introduction en Bourse sur la plateforme dédiée aux petites entreprises AIM (Alternative investment market) le 7 octobre, rapporte Investment Week. La société va émettre 35.875.660 nouvelles actions et 12.381.916 actions ordinaires existantes à 132 pence par action, ce qui lui permettra de lever environ 63,7 millions de livres. En se basant sur le prix de placement, la capitalisation boursière est d’environ 139,7 millions de livres.
Le groupe bancaire liechtensteinois LGT entend bien continuer à croître par acquisitions. Dans cette optique, les marchés asiatique et américain constituent des priorités pour l’établissement. « La prochaine étape sera réalisée hors de l’Europe », a ainsi annoncé Max von und zu Liechtenstein, son directeur général, au journal Finanz und Wirtschaft, repris par L’Agefi Suisse.
InfraVia Capital Partners annonce ce matin le closing de son troisième fonds infrasctructures avec un total d’engagements d’un milliard d’euros. La société de gestion affiliée au groupe Ofi a atteint son hard cap en six mois et dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros. InfraVia European Fund III couvre le spectre complet de la classe d’actifs (transport, énergie et télécoms) et a déjà investi dans Alkion Terminals aux Pays-Bas et dans NGD au Royaume-Uni.
D’ici à 2020, le groupe compte tirer jusqu’à 5% de ses revenus de sa plate-forme de services à destination de sociétés de gestion tierces et d'institutionnels.
Quatre prétendants restent en lice pour le second tour de l’appel d’offres sur Pioneer, la filiale de gestion d’actifs de la banque italienne UniCredit, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. Amundi, le numéro un européen du secteur, et un consortium italien formé de Poste Italiane, Anima et Cassa Depositi e Prestiti ferait figure de favoris. Les deux autres candidats sont l’australien Macquarie et le britannique Aberdeen Asset Management. Selon Reuters, l’assureur Generali n’a pu soumettre d’offre faute de soutien de ses actionnaires, Axa n’a pas été retenu et Natixis s'était vu proposer de bonifier son offre, inférieure aux quatre autres propositions.
La firme de capital-investissement britannique SVG Capital a donné son accord de principe à la vente d’une partie de son portefeuille à Pomona Capital et Pantheon Ventures, alors qu’elle avait rejeté l’offre de 1,5 milliard de dollars formulée par son homologue américain HarbourVest. Elle a cédé ses actifs pour 379 millions de livres, avec une décote de 7,8%. Elle précise qu’elle compte vendre le solde (qui représente 388 millions de livres) et cesser toute activité d’ici à la fin de l’année 2017. SVG Capital discute également avec un consortium formé de Goldman Sachs et du Canadian Pension Plan Investment Board.
Les prix à la production sont retombés un peu plus nettement que prévu au mois d’août en zone euro, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Ils ont baissé de 0,2% d’un mois sur l’autre, alors que le consensus s’attendait à une baisse de -0,1%. Sur un an, ils ont reculé de 2,1%, comme prévu. Les prix producteurs avaient augmenté de 0,3% en juillet, de 0,7% en juin et de 0,6% en mai, avec des baisses sur un an de, 2,6%, 3,1% et 3,8% respectivement. Hors énergie, les prix à la production ont stagné sur un mois et ont baissé de 0,6% sur un an en août.
La Banque centrale européenne (BCE) s’oriente vers une réduction progressive de ses rachats de dette pour mettre un terme à sa politique d’assouplissement quantitatif et cette diminution pourrait se faire par tranche de 10 milliards d’euros par mois, ont indiqué plusieurs officiels à l’agence Bloomberg. Un consensus informel aurait donc émergé moins de six mois avant la date la plus précoce d’expiration du programme d’assouplissement, en mars 2017, pour que les rachats de titres soient réduits. Le conseil des gouverneurs de la BCE était réuni hier. En procédant ainsi, la BCE imiterait la stratégie de la Réserve fédérale américaine, qui avait réduit ses rachats de 10 milliards de dollars par mois entre décembre 2013 et octobre 2014, afin de limiter les effets du tapering sur les marchés.
Commerzbank envisagerait de se séparer de ses activités dans les ETF et les certificats, selon le site Fonds Professionell. Ces activités, ainsi que les produits passifs qui sont logés dans Comstage, devraient être transférées dans une filiale à 100%, dans un premier temps. La société luxembourgeoise Commerz Funds Solutions, qui gère des ETF et quelques fonds actifs avec un encours de 9,3 milliards d’euros à fin juillet, est déjà une filiale à part entière.
La Réserve fédérale (Fed) a déclaré hier avoir reçu les plans de résolution (living wills) des principales banques opérant à Wall Street, ajoutant que les régulateurs (la Fed elle-même et la Federal Deposit Insurance Corp) allaient en entamer l’examen. Ces testaments ont été remis par huit établissements, dont Goldman Sachs, Bank of America et JPMorgan.
Les cours du pétrole ont terminé hier en légère baisse sur le marché new-yorkais Nymex à l’issue d’une séance volatile, la vigueur du dollar contrebalançant les espoirs d’une limitation de la production mondiale née de l’accord de principe conclu la semaine dernière au sein de l’Opep. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 12 cents, soit 0,25%, à 48,69 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 2 cents (0,04%) à 50,87 dollars après avoir grimpé en séance jusqu'à 51,37 dollars, un pic depuis le 10 juin.
S’ils ne sont encore qu’une dizaine en Europe, les robo-advisors dédiés à l’assurance-vie en ligne sont appelés à se développer auprès de CGPI séduits par leurs performances. Mais il doit rester un outil ludique, une simple brique, un élément de la chaîne de valeurs au centre de laquelle demeure toujours la relation client. Explications.
Engagé dans la finance verte, Axa France s’efforce de traduire cette volonté à travers ses investissements. A fin 2015, la compagnie d’assurance a investi à hauteur de 3,5 milliards d’euros en dette et en capital des sociétés favorisant la transition énergétique. Pascal Christory, directeur des investissements d’Axa France, nous décrit sa stratégie d’investissement pour la croissance verte à l’occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de connaître la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leur préférence parmi les fonds actions. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds d’intégrer les buylists des multigérants. Outre la performance, la transparence ou la qualité du reporting, ces sélectionneurs ont également valorisé l’originalité des idées ou la proximité des gérants avec les sociétés dans lesquelles ils investissent.
BNP Paribas Investments Partners a finalisé la clôture des engagements de son fonds de prêts aux PME européennes pour un montant de 500 millions d’euros, réunis auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. Ce fonds à pour vocation de financer les projets de croissance des PME européennes, leur offrant une solution de financement unique qui allie prêt bancaire et fonds de prêts. Parmi les investisseurs , on compte AG2R La Mondiale, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, l’ERAFP, Fédéral Finance Gestion pour le compte de Suravenir, La France Mutualiste, Groupama, MACIF, MAIF, Pensio B OFP, le Groupe BNP Paribas ainsi que le Fonds Européen d’Investissement (FEI), membre du groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI),dont la mission est de faciliter l’accès au financement des PME européennes. Ce fonds de BNP IP offre aux PME une solution de financement qui combine prêt bancaire à moyen terme (environ 5 ans) et fonds de prêts de long terme (de 7 à 10 ans). Il sera principalement investi dans des créances assorties de sûretés de premier rang et bénéficie d’un accès privilégié aux clients PME des réseaux BNP Paribas en Europe. Labellisé ELTIF, le fonds a pour objectif d’octroyer des financements de long terme pour le compte de 100 à 150 PME européennes.
Actuellement proche des 9,3 milliards d’euros, l’Ircantec a émis un appel d’offres sur Boamp, pour la gestion sous mandat de 300 millions d’euros d’un fonds dédié investi en green bonds. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français - Fonds d’Investissement à Vocation Générale (FIVG). Selon l’avis de marché, l’institution investira en green bonds en privilégiant une gestion active sous mandat pour une durée de 5 ans. L’allocation initiale indicative est de 300 millions d’euros. L’appel d’offres précise que, «les candidats seront jugés sur la base des critères suivants : expérience et capacité de gestion, intégration ISR (Investissement Socialement Responsable) dans la stratégie ciblée (50 %), organisation proposée (30 %), capacités opérationnelles (20 %).» L’Ircantec compte limiter sa sélection à 5 partenaires de gestion pour le mandat. Les candidatures doivent être établies en français et les offres doivent être envoyées à la Caisse des dépôts, 24 rue Louis Gain, Anger Cedex 9, FR512. Cet appel d’offres fait suite à la recherche d’une agence de notation extra-financière pour mener une analyse ESG (Environnementaux, Sociaux, Gouvernance) des portefeuilles de valeurs mobilières d’Ircantec. La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est fixée au 9 novembre 2016 à 12h00. Lire l’avis complet ici