La livre reculait encore de 2% contre le billet vert vendredi vers 13 heures, à 1,2368 dollar, après le flash crash qui a affecté la devise britannique à 1h04 du matin. La livre a fait un plongeon en quelques minutes vendredi vers ses plus bas niveaux depuis 31 ans, de plus de 6% sur les systèmes de Bloomberg et de 9% sur la plate-forme de change de Thomson Reuters, où elle est passée en quelques secondes de 1,26 à 1,1491 dollar avant de se reprendre.
Les Trophées du Forum de la Gestion d’Actifs ont été remis le 6 octobre au soir à l’occasion de la manifestation. Six prix ont été décernés par les lecteurs de L’Agefi.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en œuvre un petit allégement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré. Les chiffres sur les commandes industrielles publiés hier matin par le ministère de l’Economie attestent de la bonne santé économique du pays. Elles ont augmenté de 1% en août, soit le rythme le plus rapide depuis mars et une progression nettement plus dynamique que ce qu’anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse limitée à 0,2%.
Le français Amundi, filiale de Crédit Agricole SA, a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters et qui confirment une information du quotidien Il Messaggero. Un consortium rival italien, mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Pioneer était jusqu’ici valorisée autour de 3 milliards. Deux autres prétendants sont en course : l’australien Macquarie et le gestionnaire britannique Aberdeen AM, avaient indiqué plusieurs sources mercredi.
Le parlement catalan s’est prononcé hier en faveur de la tenue en septembre 2017 d’un référendum sur l’indépendance de la région. Le débat s’est durci ces derniers mois entre Barcelone et Madrid à la faveur de l’absence de majorité stable au Parlement national. En août, la Cour constitutionnelle espagnole a annulé une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance et jeudi, elle a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre le président de cette assemblée pour avoir autorisé le vote.
Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a déclaré hier qu’il souhaiterait que le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, reste en poste jusqu’en 2021. Mark Carney avait rejoint la BoE en 2013 en obtenant du ministre des Finances de l'époque, George Osborne, de partir en 2018 plutôt que d’aller au terme du mandat habituel de huit ans, mais il a laissé entendre il y a environ un an qu’il pourrait finalement rester jusqu’en 2021. Il devrait annoncer sa décision d’ici la fin de l’année.
L'économie française ne se remet que graduellement de son trou d’air du printemps et affichera sur l’ensemble de 2016 une croissance limitée à 1,3%, a indiqué hier l’Insee, qui confirme cependant prévoir une baisse du chômage à la fin de l’année. Par rapport à ses précédentes prévisions, qui remontaient à fin juin, l’institut réduit de 0,3 point le produit intérieur brut attendu pour cette année, suite au chiffre négatif (-0,1%) du deuxième trimestre. L’Insee rejoint le niveau des dernières anticipations des organisations internationales, alors que le gouvernement s’accroche à son scénario de +1,5%.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait lors de sa réunion de novembre à Vienne réduire d’encore 1% sa production par rapport à ce qui a été annoncé à Alger le mois dernier, si nécessaire, a affirmé hier le ministre algérien en charge de l'énergie lors d’un entretien télévisé. Des sources au sein de l’Opep ont par ailleurs indiqué que la Russie participerait aux discussions informelles à Istanbul la semaine prochaine.
Les membres du Fonds monétaire international (FMI) se sont engagés à maintenir la capacité de prêt du fonds à environ 1.000 milliards de dollars, a indiqué hier sa directrice générale Christine Lagarde. Plus d’une vingtaine de membres ont accepté de renouveler des accords d’emprunt bilatéraux s'élevant à 344 milliards de dollars jusqu’en 2019, pour compléter ses ressources habituelles ainsi que ses réserves d’urgence. Cette décision montre que le FMI nourrit toujours des inquiétudes à l'égard de l'économie mondiale. Le Fonds ne pense pas que les ressources existantes soient suffisantes pour répondre à la demande potentielle, et il reste peu probable que les Etats-Unis approuvent une hausse de ses réserves habituelles de prêt.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. La productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne.
La Commission européenne (CE) proposera sans doute que les banques européennes constituent des fonds propres de base égaux à 3% au moins de leur total de bilan et ce dans le cadre d’une refonte des règles sectorielles de l’Union européenne (UE) prévue dans les semaines à venir, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire européen à Reuters. Ce ratio est conforme à une recommandation émise par l’Autorité bancaire européenne (ABE) en août et aux propositions du Comité de Bâle.
Après 5 années d’existence, la Commission des sanctions de l’AMF a décidé de tirer un premier bilan de la composition administrative, une procédure transactionnelle qui permet aux sociétés de gestion et à l’AMF de régler des litiges à l’amiable sans passer par l’instruction de dossiers de sanction. De 2011 à 2016, ce sont ainsi 44 dossiers qui ont pris le chemin de la composition administrative.
D'après une étude publiée IHS Markit and Expand, la directive MIFID II devrait avoir un coût de 2,1 milliards de dollars en 2017 pour le secteur de la gestion d'actifs.
A l’occasion d’un panel sur la gestion flexible organisé par Boursorama lors de l’Investor day 2016, qui s’est déroulé à l’Hôtel Potocki, à Paris, le 5 octobre dernier, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a indiqué comment il a intégré la gestion flexible au sein de son portefeuille financier.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. Au vu de statistiques publiées ce jeudi, la productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne, conséquence d’une croissance qui serait alimentée surtout par une immigration croissante en provenance de l’Union européenne (UE).
Les responsables de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont convenu qu’il fallait continuer à apporter à la zone euro un soutien monétaire très significatif, en l’absence d’accélération de l’inflation, selon les minutes de la réunion de septembre publiées jeudi. Le marché obligataire a été agité par les spéculations voulant que la BCE puisse ralentir la cadence de ses rachats d’actifs, représentant à l’heure actuelle 80 milliards d’euros mensuels mais la banque centrale signale qu’une telle éventualité n’a pas été évoquée.
A l’occasion de la publication de son livre « Investir à long terme », Francisco Garcia Paramés, ancien gérant star de Bestinver, a annoncé que sa nouvelle société de gestion devrait être opérationnelle au début de l’année 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé n’a toutefois pas souhaité dévoiler le nom de sa nouvelle structure qu’il va créer ex-nihilo. Francisco Garcia Paramés a précisé que sa société de gestion disposera de deux stratégies d’investissement : l’une dédiée aux actions espagnoles et l’autre dédiée aux actions internationales avec un accent tout particulier mis sur l’Europe. Ses stratégies prendront initialement la forme de fonds communs de placement même si le gérant a l’intention de les dupliquer ultérieurement dans des fonds de pensions. Sa boutique, basée en Espagne, comptera une dizaine d’analystes et de professionnels de l’investissement.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 4 octobre, avoir finalisé ses prises de participation dans les sociétés de gestion alternatives Winton Group et Partner Fund Management (PFM). Fondée en 1997 et basée à Londres, Winton est une société de gestion qui utilise des méthodes scientifiques pour développer des systèmes d’investissements à travers une large gamme de produits et de fonds. Pour sa part, créée en 2004 et basée à San Francisco, PFM gère des stratégies actions internationales.Début juin, AMG avait annoncé le rachat de 100% des participations minoritaires de Petershill Fund I, une filiale de Goldman Sachs Asset Management, dans cinq sociétés de gestion alternatives : Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management et, enfin, CapeView Capital. Les opérations concernant Capula Investment Management, Mount Lucas Management et CapeView Capital ont été finalisées début juillet. L’ensemble de cette transaction, d’un montant de 800 millions de dollars, permet à AMG d’accroître ses encours d’environ 55 milliards de dollars à environ 700 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain FS Investments, qui gère 18 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 5 octobre, le recrutement de Steve DeAngelis en qualité de vice-président exécutif et de responsable de la distribution. L’intéressé officiera également en tan que membre du comité exécutif de la société de gestion et président de la filiale FS Investment Solutions. Steve DeAngelis arrive en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il occupait dernièrement le poste de « managing director » et responsable du département « Advisor Solutions » pour les Etats-Unis. A ce titre, il dirigeait la distribution de tous les produits et services auprès des conseillers en investissements et des « broker-dealers » indépendants.
Le groupe japonais MUFG Investor Services, filiale d’administration de fonds du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé avoir bouclé l’acquisition de Rydex Funds Services auprès du gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments. Rydex Funds Services est une société spécialisée dans l’administration des « mutual funds ». Annoncée début août, l’opération apporte à MUFG Investors Services 52 milliards de dollars d’actifs sous administration complémentaires, portant ainsi ses encours totaux à 422 milliards de dollars. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Muzinich & Co. a recruté Loïc Villebrun à Paris en qualité de directeur, en charge principalement du développement d’une clientèle d’investisseurs institutionnels français.Avant de rejoindre Muzinich & Co., Loïc Villebrun était commercial institutionnel chez Franklin Templeton, pendant plus de 4 ans. Il a démarré sa carrière chez Tocqueville Finance, où il a passé près de 7 ans, notamment comme analyste financier buy-side puis responsable du développement institutionnel et grands comptes. « L’arrivée de Loïc s’inscrit dans la dynamique de développement de Muzinich & Co. sur le marché français, commente Anne Petit, Country Manager. Après avoir franchi une nouvelle étape de notre développement en 2014 avec la création d’une équipe locale entièrement dédiée à la dette privée en France, nous souhaitons aujourd’hui renforcer notre dispositif commercial à destination des institutionnels, qui représentent un de nos cœurs de clientèle.» Créé en 2009, le bureau parisien de Muzinich & Co. compte aujourd’hui 12 collaborateurs, dont 5 en charge des relations avec les investisseurs institutionnels et les distributeurs en France, Monaco, Belgique et Luxembourg.
Arrivé en 2013 pour lancer la réorganisation de Groupama Asset Management, Philippe Setbon semble proche de l’issue. Sa feuille de route était pourtant dense : moderniser et surtout adapter la structure de Groupama AM afin de suivre les changements de périmètres de sa maison-mère, en fait son premier client, Groupama. Le groupe mutualiste d’assurance avait été terriblement affecté par la crise financière et a dû céder progressivement plusieurs de ses filiales. Des rumeurs couraient d’ailleurs sur celle de gestion d’actifs. « Nous avons fait beaucoup avec notre maison-mère pour positionner Groupama AM comme une entité rentable au service de la stratégie du groupe », rappelle cependant Philippe Setbon, écartant sans le dire tout risque de cession par son actionnaire. « Nous avons mis en place un plan d’économie de coûts, élargi notre gamme et notre offre de solutions à la fois pour Groupama et pour les clients externes, travaillé sur la performance de nos fonds, modernisé notre système informatique, amélioré notre service clients et diversifié nos efforts commerciaux sur la clientèle de distribution », énumère avec enthousiasme l’ancien directeur général de Generali Investments Europe. Les efforts semblent avoir payé : le coefficient d’exploitation (le rapport entre les charges d’exploitation et les revenus) a baissé de 10 points entre 2013 et fin 2015 pour atteindre environ 70%. Mais tout n’est pas terminé, notamment sur le système d’information qui ne devrait pas être entièrement installé avant deux ans. Le rétablissement n’a pas empêché aussi des accrocs. « Nous avons perdu quelques mandats ces dernières années qui ont ralenti notre progression sur les encours. En 2016, cependant, la dynamique est très positive », assure le dirigeant. La société de gestion vient d’ailleurs tout juste de remporter un mandat de 1 milliard d’euros en Italie auprès du fonds de pension Cometa. Avant cette annonce, elle avait aussi dévoilé un chiffre record d’encours, dépassant pour la première fois les 100 milliards d’euros. Entre janvier et août, la collecte hors groupe s’est établie à 4,5 milliards d’euros. Même si elle a surtout concerné des produits monétaires (3,6 milliards d’euros), la rentabilité n’en aurait pas été affectée grâce à l’effet compensateur des souscriptions sur les produits de long terme. « Nous avons déjà atteint le niveau de collecte et de revenus que nous souhaitions pour la fin de l’année », précise Philippe Setbon. Allégé, il estime que le groupe est désormais «prêt à courir plus vite», une expression dont il a fait son leitmotiv.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a recruté Benjamin Schapiro en qualité de gérant de portefeuille senior et cogérant de l’équipe obligations convertibles Europe basée à Paris.L’intéressé vient de La Financière de l’Echiquier, où il assumait les fonctions de gérant de portefeuille et de cogérant de la franchise de convertibles de la société depuis début 2013, lorsque cette dernière a racheté Acropole Asset Management. Il a commencé sa carrière en 2010 chez BNP Paribas Investment Partners au sein de l’équipe en charge des stratégies de convertibles.Chez UBP, Benjamin Schapiro travaillera aux côtés de Raphaël di Marzio, responsable des stratégies de convertibles Europe, l’objectif étant de renforcer la gestion des fonds ouverts et mandats européens de l’UBP.Ce recrutement intervient après l’arrivée de Cristina Jarrin un peu plus tôt cette année, laquelle a contribué à accroître l’expertise de l’UBP sur le segment des convertibles globales.« L’équipe obligations convertibles de l’UBP se compose aujourd’hui de onze collaborateurs entièrement dédiés, ce qui en fait l’une des plus importantes au niveau mondial. Avec près de 4 milliards de francs suisses sous gestion dans les convertibles, l’UBP occupe une position de leader à l’échelle européenne », commente Jean-Edouard Reymond, responsable de la gestion en obligations convertibles à l’UBP.
InfraVia Capital Partners (« InfraVia ») annonce le closing de InfraVia European Fund III (« InfraVia III ») avec un total d’engagement de 1 milliard d’euros. « Le fonds a dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros avec une large diversité d’investisseurs institutionnels venant d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et du Moyen Orient », indique dans un communiqué la société affiliée au groupe OFI. FIRSTavenue a travaillé comme agent de placement exclusif pour les investisseurs non français.InfraVia European Fund III développe une stratégie d’investissement centrée sur le marché infrastructure midcap Europe core, et investit sur le spectre complet des infrastructures, y compris le transport, l’énergie et les télécoms. À ce jour, InfraVia III a déjà investi dans deux actifs d’infrastructures : Alkion Terminals aux Pays-Bas et NGD au Royaume-Uni.« Nous sommes ravis de renforcer notre relation avec nos investisseurs existants qui ont largement investi dans ce nouveau fonds et nous sommes très contents d’avoir élargi notre base de clients dans le monde », déclare Vincent Levita, fondateur et président d’InfraVia.
Omega Advisors ne gérera plus l’argent pour la retraite des employés de Goldman Sachs après que le hedge fund a été accusé de délit d’initié, rapporte le FInancial Times. Le comité des retraites, qui supervise le programme de 6,6 milliards de dollars de la banque américaine, a décidé fin septembre de ne plus proposer l’option Omega sur sa plate-forme 401(k), selon des sources proches du dossier. Goldman Sachs a informé ses employés de cette décision dans une note diffusée mercredi. Omega gérait environ 300 millions de dollars pour le compte d’employés de Goldman Sachs, selon Bloomberg. Pour mémoire, la Securities and Exchange Commission a accusé Leon Cooperman et son hedge fund de 5,4 milliards de dollars de délit d’initié le 21 septembre.
L’Ircantec, l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a adopté une politique d’exclusion du charbon qui affectera environ 1 % de son portefeuille total, rapporte IPE.com. Des exclusions seront réalisées sur la base de trois critères. Le fonds de 9,2 milliards d’euros exclura les producteurs d’énergie dont le mix énergétique dérive du charbon ou qui ont une intensité carbone de plus de 500 grammes de CO2. Enfin, toute entreprise dont le chiffre d’affaires est lié à plus de 20 % au charbon sera exclue.
L’assureur allemand Allianz et International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ont signé un partenariat afin d’investir conjointement dans les projets d’infrastructures dans les pays émergents. Cette alliance s’inscrit dans le cadre du programme « Managed Co-Lending Portfolio » d’IFC. En vertu de cet accord, Allianz a l’intention de réaliser un investissement de 500 millions de dollars qui seront co-investis aux côtés du financement en dette d’IFC. L’équipe de dette infrastructure d’Allianz Global Investors (AllianzGI) a structuré l’opération et assurera la gestion du fonds pour le compte des investisseurs. Pour sa part, IFC assurera l’origination, la structuration et l’administration des prêts pour le compte du fonds. Dans le cadre de cette alliance, AllianzGI a mis en place un fonds de dette infrastructure qui co-investira avec IFC dans un portefeuille de prêts. Ces prêts seront alloués par la filiale de la Banque Mondiale à des projets d’infrastructures dans les marchés émergents en fonction d’une série de critères définis.
Le Government Pension Investment Fund au Japon a lancé la division «Stewardship & ESG» le 1er octobre au sein de son département Public Market Investment. La division, créée en mars dernier, s’appelait jusqu'à présent « Stewardship Enhancement Group ». Elle est dirigée par Hiroshi Komori, senior director du département.« Nous pensons qu’il est approprié et essentiel pour le GPIF en tant que fonds de pension d’accroître les rendements sur le long terme pour les bénéficiaires des retraites en favorisant la croissance durable des entreprises dans lesquelles le fonds est investi ». Le GPIF ajoute avoir signé les PRI (Principles for responsible investment) en septembre 2015 et vouloir renforcer la compréhension des principes de l’investissement responsable au Japon.
Comgest, qui fête ses 30 ans cette année, gère 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs italiens, a indiqué Gabriella Berglund, responsable de la société de gestion pour le marché italien, au cours d’une conférence de presse à Milan suivie par Bluerating. La société de gestion gère 20,7 milliards d’euros au 30 juin 2016. Pour Gabriella Berglund, « l’Italie est un pays stratégique pour le développement européen de Comgest ».
La Financial Conduct Authority (FCA) propose, dans le cadre de nouvelles règles soumises à consultation, que les sociétés de gestion aient le devoir de dévoiler les coûts de transactions aux fonds de pension qui, directement ou indirectement, investissent dans leurs fonds. Le régulateur britannique suggère aussi que les sociétés de gestion fournissent la répartition des coûts de transactions sur demande.A l’heure actuelle, les comités de gouvernance et les administrateurs des fonds de pension sont tenus de demander et d’établir un rapport sur les coûts de transactions, dans la mesure du possible, mais les sociétés de gestion n’ont pas l’obligation de dévoiler entièrement ces coûts sous une forme standardisée.Ces projets de nouvelles règles sont censés apporter plus de cohérence dans la manière de publier les coûts de transactions et de donner aux organes de gouvernance l’assurance que l’information qui leur est fournie contient une évaluation complète des coûts. Pour s’assurer de la cohérence des informations sur le marché, la FCA propose aussi que le calcul utilise une méthodologie pour évaluer les coûts de transactions, appelé le « slippage cost ». Cela consiste à comparer le prix auquel une transaction a été en effet exécutée avec le prix lorsque l’ordre de faire la transaction est entré sur le marché. Les sociétés qui ne fourniront pas d’informations sur les coûts de transactions pour les actifs d’un fonds de pension devront le préciser à l’organe de gouvernance en expliquant pourquoi il n’a pas été possible de fournir l’information.La consultation est ouverte jusqu’au 4 janvier.