Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a annoncé deux nouvelles positives hier sur l'état de son économie. Selon l’Institut grec de la statistique, le pays a connu au troisième trimestre un deuxième trimestre consécutif de croissance: son PIB a progressé de 0,5%, après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Par ailleurs, le ministère des Finances a annoncé que la Grèce avait dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif, grâce à des recettes fiscales en hausse. Ce chiffre, qui ne concerne que le gouvernement central, est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais il donne une idée de l'état des finances publiques.
Le PIB de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées hier par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Un décret paru ce week-end durçit les exigences d'identification lors de la souscription d'un crédit à la consommation ou de l'achat d'une carte prépayée
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) est nécessaire et même l’Allemagne, son détracteur le plus féroce, en est clairement bénéficiaire, a déclaré hier Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE qui siège à son directoire. «L’Allemagne à elle seule a économisé approximativement 28 milliards d’euros en 2018 grâce à des paiements d’intérêts moins importants que prévu. De tels paiements auraient été au bout du compte financés par des baisses de dépenses ou des hausses d’impôts», a-t-il déclaré lors d’une prise de parole à Bruxelles.
A l’occasion de la conférence sur le climat de Marrakech («Cop22»), l’Allemagne et la Commission européenne ont rejeté hier la proposition de l’ancien président français Nicolas Sarkozy de taxer de 1% à 3% les importations américaines, si les Etats-Unis venaient à dénoncer l’accord sur le climat conclu l’année dernière à Paris. Le futur président américain Donald Trump s’est engagé au cours de sa campagne à dénoncer l’accord de 2015.
Perella Weinberg Partners a annoncé sa fusion avec Tudor Pickering Holt & Co. Ce dernier est fondé sur le même modèle que Perella Weinberg, associant des activités de banque d’investissement et de gestion d’actifs, mais à une échelle plus petite. L’ensemble, qui conservera le nom de Perella Weinberg, cumulera 650 salariés et plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Alexandra Pruner, le directeur financier de Tudor Pickering, exercera cette fonction au sein du nouveau groupe. L’opération permet à Perella Weinberg de renforcer son expertise dans le secteur de l'énergie.
Amundi a quasiment doublé sa participation au capital du gestionnaire quantitatif français Tobam. La filiale de gestion d’actifs de Crédit Agricole SA a porté cette part de 10,6% à 20%. « Cette augmentation résulte de la cession de titres de la part des autres actionnaires. Yves Choueifaty, président, et les salariés demeurent majoritaires, suite à cette opération », précisent les deux sociétés dans un communiqué.
Filiale du groupe KBL European Private Bankers, KBL Monaco Private Bankers compte aujourd’hui près de 45 collaborateurs dont 11 banquiers privés et une équipe d’investissement de 4 personnes, dirigée par Marie-Hélène Royet, directrice des investissements depuis le début de l’année 2016, après avoir été Responsable de La Gestion Discrétionnaire. La Banque privée, qui a su tirer son épingle du jeu avec la fin de l'off shorisation de la Principauté en 2015, espère profiter de la concentration bancaire monégasque pour continuer son développement.
Alfredo Piacentini est une figure de la place financière genevoise. Après avoir quitté la Banque Syz qu’il avait cofondée en 1994, il a rejoint Decalia Asset Management en 2014. Dans un entretien accordé au Temps, il porte aujourd’hui un regard avisé sur l’avenir de la place
Dominique Carrel-Billiard quitte la Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel reprend en direct la direction générale de la société. Celle-ci entend retrouver des performances de gestion qui la différencient.
CNP Assurances a investi dans trois résidences seniors exploitées par Les Jardins d’Arcadie, société détenue à 60% par Acapace, et à 40% par Bouygues Immobilier. « Nous investissons entre 1 et 2 milliards d’euros par an en immobilier (bureaux, commerces, et résidentiel). Nous sommes parmi les premiers à investir dans ce type de résidences dont l’offre est relativement récente. Cela nous donne de nouvelles opportunités d’investissements apportant un complément aux logements traditionnels. Pour l’heure assez modestes, nos investissements dans des résidences de cette nature sont susceptibles de se développer », a commenté Nicolas Monnier, directeur du département investissements non cotés de CNP Assurances, aux journalistes de La Tribune de l’Assurance. La livraison des résidences interviendra en 2018-2019.
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros sur les dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif grâce à des recettes fiscales en hausse, a annoncé le ministère des Finances. Ce chiffre concerne le gouvernement central et ne prend pas en compte la sécurité sociale et les administrations locales. Il est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais donne une idée de l'état des finances publiques. Le gouvernement visait un excédent primaire de 1,79 milliard d’euros pour la période janvier-octobre. Les rentrées fiscales ont atteint 40,07 milliards d’euros, dépassant de 2,39 milliards l’objectif gouvernemental, alors que les dépenses ont été contenues à 41,5 milliards d’euros, inférieures de 3,23 milliards aux projections.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées lundi par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la profonde récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
A l’image d’autres grandes banques suisses, PostFinance, la filiale de la Poste suisse, introduit à son tour des taux d’intérêt négatifs pour ses clients privés fortunés. Pour les montants supérieurs à un million de francs, les épargnants devront dès février 2017 payer une commission de 1%, rapporte L’Agefi suisse. Jusqu’ici calculée sur une base individuelle, cette commission sera généralisée à tous les détenteurs de plus de 1 million de francs. Les avoirs de l’ensemble des comptes privés et d’épargne seront pris en compte dans ce calcul. Cette mesure découle des avoirs en compte de virement détenus par PostFinance auprès de la BNS, explique vendredi dernier la filiale de La Poste. Ceux-ci dépassent le montant exonéré de l’intérêt négatif, ce qui a déjà coûté cette année à PostFinance plus de 10 millions de francs en taux négatifs
Giles Money a rejoint la division de gestion d’actifs de Bank J. Safra Sarasin un an après avoir quitté Pimco, a appris Citywire Selector. L’intéressé faisait partie des nombreux gérants ayant quitté le groupe américain en septembre 2015 après le départ du responsable des actions mondiales, Virginie Maisonneuve. Cette dernière, qui avait recruté Giles Money chez Schroders, où ils travaillaient précédemment tous les deux, a créé sa propre société, Maisonneuve Global Advisers. Chez Bank J. Safra Sarasin, il sera basé dans la région de Zurich et a repris la responsabilité du fonds JSS Sustainable Equity – New Power.
Woodman Asset Management a lancé un fonds d’actions européennes, selon Citywire Switzerland. Le fonds Woodman Europe Dynamic sera géré par Pascal Bœuf, qui a rejoint la société en septembre en tant que responsable des actions en provenance d’UBS Asset Management. La nouvelle stratégie, logée dans un véhicule Ucits, investira dans des petites et moyennes capitalisations en Europe.
Les encours sous gestion du groupe néerlandais Aegon s’inscrivaient à fin septembre à 336,4 milliards d’euros contre 343,4 milliards d’euros au 30 juin 2016. Une évolution due pour l’essentiel à la perte d’un contrat aux Etats-Unis, précise un communiqué du groupe. Les seuls encours externes sont passés de 211,8 milliards d’euros à 204,8 milliards d’euros à fin septembre. Le bénéfice sous-jacent de la gestion d’actifs ressort à 32 millions d’euros au troisième trimestre contre 37 millions d’euros au deuxième trimestre et 40 millions d’euros pour le troisième trimestre 2015.
La société de capital-investissement Permira a annoncé la nomination de Pedro Lopez de Guzman au poste de responsable de l’Espagne. L’intéressé, âgé de 38 ans, avait rejoint le bureau espagnol de Permira en 2006 avant d’être promu « Principal » en 2012. Auparavant, il avait travaillé pendant quatre ans chez JP Morgan à Londres au sein du département fusions-acquisitions et dans les activités de « debt capital markets » et « leveraged finance ».
Des fonds spécialisés ont commencé à discuter avec Santander Asset Management et Intesa Sanpaolo en vue d’un possible rachat de la plate-forme de fonds mutuels Allfunds Bank, rapportait vendredi Reuters sur la base de «sources proches du dossier». L’agence indique ainsi que les groupes Bain Capital et Advent prévoient de présenter une offre commune sur la société. Cette dernière pourrait être valorisée jusqu'à deux milliards d’euros. Cinven, Permira, BC Partners et Hellman & Friedmann ont aussi discuté d’Allfunds avec les banques. Santander AM et Intesa, qui détiennent chacune 50% d’Allfunds, basée à Madrid, ont décidé de vendre leurs parts et ont mandaté des banques d’investissement pour lancer un processus d’enchères avant la fin de l’année, ont précisé les sources. Créée en 2000, Allfunds compte aujourd’hui plus de 200 milliards d’euros d’actifs sous gestion. La plate-forme affiche plus de 47.000 fonds et dispose d’un réseau de plus de 500 clients, parmi lesquelles des banques commerciales et privées, des sociétés de gestion et des assureurs.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe d’assurance espagnol Mapfre a annoncé que les encours de ses fonds communs de placements ont progressé de 41% sur un an. De fait, ils s’établissent à 4,4 milliards d’euros à fin septembre 2016 contre 3,1 milliards d’euros à fin septembre 2015. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension ont reculé de 8,2% en l’espace d’un an pour ressortir à 4,4 milliards d’euros fin septembre 2016 contre 4,8 milliards d’euros fin septembre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Mapfre a dégagé un bénéfice net de 572 millions d’euros à l’issue des neuf premiers mois de l’année 2016, en repli de 3,3% sur un an.
Lazard Frères Gestion va mettre à disposition des investisseurs français cinq fonds de dette émergente gérés par Lazard Asset Management (Lazard AM), a annoncé la société de gestion ce 10 novembre. Ces fonds s’ajoutent au FCP Objectif Actions Emergentes de la stratégie actions « Relative Value » de Lazard AM, lancé en 1994. Les cinq fonds de Lazard AM enregistrés et commercialisés en France sont les suivants : - Emerging Markets Local Debt Fund (devise locale) ;- Emerging Markets Bond Fund (core – devises fortes – souverain) ;- Emerging Markets Debt Blend Fund (mix devises locales et devises fortes) ;- Emerging Markets Debt Unrestricted Blend Fund (mix devises locales et devises fortes sans contraintes) ;- Emerging Markets Total Return Debt Fund (approche d’optimisation rendement / risque sans benchmark avec une volatilité cible comprise entre 4 et 7%).Lazard AM a démarré la gestion sur les marchés émergents en 1990. Elle représentait plus de 61 milliards de dollars d’actifs au 30 septembre 2016, sous forme de fonds ouverts et mandats.La société compile 20 stratégies distinctes dont la stratégie actions « Relative Value » lancée en 1994 et mise en œuvre en France dans le FCP Objectif Actions Émergentes.
Le gestionnaire d’actifs Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 10 novembre, la nomination d’Aaron Meder au poste de directeur général (« CEO ») de sa filiale américaine Legal & General Investment Management America (LGIMA). En parallèle, la société de gestion a également nommé Anton Eser au poste de directeur des investissements de LGIM. Tous deux sont rattachés à Mark Zinkula, directeur général de LGIM.Aaron Meder, qui sera basé à Chicago, a intégré LGIMA en 2010 en qualité de responsable de l’activité solutions aux Etats-Unis avant de rejoindre LGIM à Londres en 2013 d’abord en qualité de responsable mondial du pôle solutions puis de responsable des investissements en 2015. Pour sa part, Anton Eser officiait jusque-là en qualité de co-responsable de l’activité obligataire mondiale de LGIM. Il reprendra les fonctions d’Aaron Meder quand celui-ci aura pris ses nouvelles responsabilités à la tête de LGIMA. Anton Eser a rejoint LGIM en 2006 au sein de l’équipe obligataire de la société de gestion qui compte plus de 70 professionnels de l’investissement et affiche 126 milliards de livres d’actifs sous gestion.En parallèle, Colin Reedie actuel responsable du crédit Euro, va remplacer Anton Eser au poste de co-responsable de l’obligataire mondial. Il travaillera aux côtés de John Bender, également directeur des investissements de l’obligataire américain. John Bender officiait en qualité de directeur général par intérim de LGIMA depuis le départ de Robert Moore en septembre 2016.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, revient pour Newsmanagers sur l'élection de Donald Trump la semaine dernière et son impact sur les marchés financiers et l'économie. Pour lui, la montée des populismes montre que les peuples ont été les laissés pour compte de la hausse des actifs financiers, et qu'un tournant devrait s'engager dans le rééquilibrage entre politiques monétaires et budgétaires.
La caisse du Régime de pensions du Canada (RPC) a clôturé le deuxième trimestre de son exercice fiscal 2017, le 30 septembre 2016, avec un actif net de 300,5 milliards de dollars canadiens, contre 287,3 milliards de dollars canadiens à la fin du trimestre précédemment, a annoncé l’Office d’investissement du RPC (OIRPC) ce 10 novembre. Cette augmentation de 13,2 milliards de dollars canadiens est attribuable à un revenu de placement net de 13,6 milliards de dollars canadiens, moins des sorties de trésorerie du RPC de 0,4 milliard de dollars canadiens, précise l’institution dans un communiqué. Son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 4,83 % au cours du trimestre écoulé, soit 4,75% déduction faite de tous les caisses, précise le RPC.A l’issue du premier semestre de son exercice fiscal 2017, la caisse du RPC a augmenté ses actifs de 21,6 milliards de dollars canadiens par rapport aux 278,9 milliards de dollars d’actifs affichés au 31 mars 2016. « Cette augmentation est attribuable à un revenu de placement net de 17,7 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, et à des cotisations nettes au RPC de 3,9 milliards de dollars canadiens », indique l’institution. Sur la période, le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 6,4%, soit 6,3% déduction faite de tous les coûts.A fin septembre 2016, l’actif de la caisse du RPC est constitué à 55,5% d’actions (166,7 milliards de dollars canadiens), à 24,2% de titres à revenu fixe (72,9 milliards de dollars canadiens) et, enfin, à 20,3% d’actifs réels (60,9 milliards de dollars canadiens), à savoir de biens immobiliers et d’infrastructures.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a nommé Erik van de Brake au poste de responsable de sa division infrastructure, qui gère plus de 7,5 milliards d’euros d’actifs, rapporte le site IPE Real Estate. L’intéressé sera responsable d’une équipe de 22 personnes et il succède à Frank Roeters van Lennep qui a été nommé en septembre au poste de directeur des investissements pour les « private markets ». Erik van de Brake était « senior investment manager » chez PGGM depuis 2014.
BlackRock a promu Mark Wiedman et Mark McCombe, qui sont tous les deux considérés comme des successeurs potentiels du directeur général Laurence D. Fink, rapporte Bloomberg, sur la base d’une note interne dont l’agence de presse a eu connaissance. Mark Wiedman, qui supervise iShares, est désormais à la tête d’un nouveau pôle regroupant les ETF et la gestion indicielle, soit 3.200 milliards de dollars sur les 5.100 milliards de dollars d’encours de la société de gestion américaine. Mark McCombe, qui co-dirige les placements alternatifs, deviendra responsable des Amériques, un poste nouvellement créé, à compter du 1er janvier. Il continuera à co-diriger les investissements alternatifs. En revanche, il cède son rôle de responsable mondial de l’activité clients institutionnels à Edwin Conway. Enfin, BlackRock va aussi élargir le champ des responsabilités de David Blumer, responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, et de Ryan Stork, responsable Asie-Pacifique. Les dirigeants retail de ces régions leur seront directement rattachés. «Régulièrement, nous prenons du recul et jetons un nouveau regard sur l’entreprise pour déterminer comment faire évoluer notre organisation pour anticiper le changement des dynamiques de marché et des besoins des clients», expliquent Larry Fink, et Robert Kapito, le président de BlackRock, dans le document interne envoyé jeudi. «Nous regardons aussi comment améliorer notre équipe de direction, en demandant aux dirigeants de prendre des fonctions nouvelles ou plus étendues».