Premier trimestre décevant pour Franklin Templeton. Au terme des trois premiers mois de son exercice 2016/2017, les actifs sous gestion de Franklin Templeton s’inscrivaient fin décembre 2016 à 720 milliards de dollars, en recul de 13 milliards par rapport à fin septembre 2016 et de 43,9 milliards de dollars ou 6% par rapport à fin décembre 2015. Les trois premiers mois de l’exercice se sont soldés par une décollecte nette de 14,4 milliards de dollars. Sur un an, les sorties nettes de 67,9 milliards de dollars ont été en partie compensées par 24 milliards de dollars liés à l’impact marchés positif. Toutes les classes d’actifs ont vu leurs encours diminuer, à l’exception notable des stratégies diversifiées dont les actifs ont progressé de 3% d’une année sur l’autre à 138,3 milliards de dollars contre 134,4 milliards de dollars. Le bénéfice net du trimestre s’est replié à 440,2 millions de dollars contre 447,8 millions de dollars l’année précédente, les revenus diminuant de près de 200 millions de dollars à 1,56 milliard de dollars. Les seuls revenus issus des commissions de gestion ont reculé d’environ 10% à 1,06 milliard de dollars.
Encore une très bonne année pour Exane Asset Management. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,25 milliard d’euros en 2016, après des entrées nettes de 1,33 milliard d’euros l’année précédente, a indiqué lors d’une conférence qui se tenait vendredi, Richard Pandevant, responsable marketing et communication d’Exane AM. Richard Pandevant assure d’ailleurs que cette croissance reste «raisonnée» dans la mesure où la société limite volontairement les souscriptions si nécessaire. Les encours s'élevaient fin 2016 à 5,1 milliards d’euros et à 7,5 milliards d’euros en incluant les fonds de fonds.La société de gestion, qui compte 13 analystes et gérants spécialistes des actions européennes, propose en tout et pour tout 15 fonds, dont 14 fonds long/short et un fonds long only d’actions européennes. Ce fonds, piloté par Eric Lauri, affiche un encours d’environ 470 millions d’euros à fin décembre 2016 après avoir enregistré une collecte nette de plus de 210 millions d’euros l’an dernier. Les résultats affichés par le fonds, lancé il y a un peu plus de cinq ans, sont plutôt flatteurs, avec une performance annualisée de 13,03% depuis sa création et près de 18% de surperformance cumulée. Un résultat que l’entreprise explique par l’expertise sectorielle des gérants avec une génération d’alpha provenant de la sélection de valeurs intra-sectorielle.
Kevin Scott, le responsable de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique de Jupiter, va quitter la société fin février, dans le cadre d’une réorganisation de l’activité internationale, rapporte Investment Week. Kevin Scott est licencié et les bureaux étrangers de Jupiter seront directement rattachés à Nick Ring, responsable mondial de la distribution. Andrej Brodnik, qui dirigeait les activités allemande, suisse et autrichienne de la société pendant quatre ans, est promu responsable commercial en Europe. Il sera désormais également responsable de l’Italie, de l’Europe du Nord et de l’Espagne. Neil Carter, qui s’occupait des ventes et des relations mondiales au sein de la société, devient responsable des ventes au Moyen-Orient et en Afrique. Dans le même temps, Jupiter a nommé Matteo Perruccio en tant que responsable mondial des clients clés et des partenaires mondiaux. Il bénéficiera du soutien de David Conway. James Crossley, le responsable des particuliers au Royaume-Uni, et John Tevenan, responsable de la gestion de fortune au Royaume-Uni, vont aussi être rattachés à Nick Ring. Enfin, Jupiter cherche à recruter un nouveau responsable des institutionnels pour achever la réorganisation.
Edmond de Rothschild Group vient de recruter Paolo Tenderini en tant que CEO d’Edmond de Rothschild Italia Sgr et « branch manager » pour Edmond de Rothschild (France) – succursale italienne, rapporte Bluerating. L’intéressé vient d’UBS où il a contribué au développement de la division ultra high net worth et institutionnel sur le marché italien. Il va remplacer Stefano Rossi, qui quitte le groupe. Basé à Milan, Paolo Tenderini sera rattaché à Luca Venturini, global market manager pour l’Italie, et à Vincent Taupin, CEO d’Edmond de Rothschild (France).
Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo SpA, pourrait augmenter ses encours à environ 400 milliards d’euros, contre 370 milliards d’euros aujourd’hui, car elle compte accroître sa clientèle institutionnelle, renforcer son offre commerciale et élargir son réseau de distribution, écrit Bloomberg.Dans un entretien à l’agence américaine, Tommaso Corcos le directeur général d’Eurizon Capital, indique par exemple que les effectifs européens augmenteront d’environ 3% cette année par rapport aux 550 employés actuels, en partie grâce à l’embauche d'équipes spécialisées dans les prêts, les obligations convertibles et l’immobilier commercial. La société gère environ 10 milliards d’euros en Europe en dehors de l’Italie et veut augmenter ce chiffre d’environ 10 % en 2017, a-t-il dit."Notre objectif est de faire mieux que le reste du marché» et d’augmenter les souscriptions nettes davantage qu’en 2016. Si nous obtenons près de 400 milliards d’euros d’actifs, ce sera un résultat très important. Ce sera difficile, mais c’est quelque chose que nous serons en mesure de faire».Tandis qu’il a refusé de commenter l’intérêt d’Intesa pour Generali révélé la semaine dernière, le dirigeant n’exclut pas des acquisitions pour se développer en Europe si des occasions se présentent. En juillet, Eurizon a acquis une participation majoritaire de SLJ Macro Partners LLP, créant une coentreprise londonienne dans laquelle elle détient une participation de 60%."La création de synergies d'échelle peut être raisonnable dans un environnement réglementaire en évolution», a-t-il dit. «Comme nous l’avons fait au Royaume-Uni, si nous trouvons un investissement intéressant soit en termes d'équipes, soit en termes d’entreprises qui nous permette d’enrichir notre offre, nous le ferons certainement.»
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Banco Sabadell a fait état d’une croissance de 5,4% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placements. L’encours s’élève en effet à 22,59 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 21,42 milliards d’euros à fin décembre 2015. Son activité de gestion de fonds de pension n’a pas connu la même trajectoire. A fin décembre, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ressortent en effet à 4,1 milliards d’euros à fin 2016 contre 4,3 milliards d’euros à fin 2015, soit un repli de 4,4% sur un an. A l’issue de l’exercice 2016, le groupe Banco Sabadell a dégagé un bénéfice net de 710,4 millions d’euros, en hausse de seulement 0,3% sur un an. Ses revenues s’établissent à 3,8 milliards d’euros, en progression de 19,8% en l’espace d’un an.
Victor Rodriguez, le responsable de l’obligataire Asie-Pacifique chez Aberdeen Asset Management, va quitter la société britannique pour rejoindre la maison australienne Challenger, rapporte Asian Investor. Il deviendra responsable de l’obligataire de la société à Sydney à compter du 18 avril. Il remplacerait Bob Sahota, qui a quitté Challenger.
Selon le Baromètre Institutionnels 2017 publié par Indefi (étude annuelle des placements de long terme d’un panel de plus de 200 institutionnels français), nombre d’investisseurs étaient encore en réflexion fin 2016 sur l’approche retenue pour satisfaire aux exigences de l’article 173 de la loi pour la transition énergétique (TEE). Parmi les investisseurs se déclarant prêts, la réalisation d’une empreinte carbone est plébiscitée, alors que l’analyse des risques climatiques est a priori encore peu répandue en dépit des prescriptions de l’article. « L’empreinte carbone ne devrait être qu’un outil ou une première étape dans l’analyse climat. Pour répondre à l’article 173, elle doit s’insérer dans une approche d’analyse des risques plus globale. » selon Emmanuel Parmentier.Selon Indefi, les encours des institutionnels gérés sous considérations ESG (environnement, social et gouvernance) s’établissent à plus de 1.300 milliards d’euros à fin 2016 et représentent près de 53% des allocations de long terme des investisseurs.
Le fonds souverain de Singapour GIC s’est associé à Paramount Group pour mettre sur pied une coentreprise qui vient de faire l’acquisition d’un immeuble de bureaux à New York, situé au 60 Wall Street. Cette coentreprise est détenue à 95% par GIC, le solde étant dans les mains de Paramount Group. Le montant de l’opération s’élève à 1,04 milliard de dollars. Cet immeuble de 47 étages est entièrement loué par Deutsche Bank, qui y a le siège social de ses activités aux Etats-Unis.
Credit Suisse a annoncé, ce 27 janvier, la nomination d’Yves Maas au poste de président du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. à compter du 1er février 2017. L’intéressé remplace ainsi Romeo Lacher, nommé président du conseil d’administration de SIX Group il y a quelques jours. Par ailleurs, Stéphane Herrmann a été promu en tant que directeur général de Credit Suisse (Luxembourg) S.A.Yves Maas a rejoint Credit Suisse en 1999 et il a occupé divers postes à responsabilité au sein de la banque privée avant d’être nommé directeur général et membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. en 2012. En plus de ses fonctions au sein de la banque, Yves Maas est président de l’Association des Banques et Banquiers, Luxembourg (ABBL) et membre du Conseil d’administration de la Fédération bancaire européenne (FBE).Pour sa part, Stéphane Herrmann est nommé directeur général et membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. Il sera aussi responsable pays à compter du 1er février 2017. L’intéressé a intégré Credit Suisse en 2010 à Singapour, où il a dirigé les équipes de développement de l’activité de la banque privée en Asie-Pacifique. Promu à Zurich, il a été nommé vice-directeur des opérations et responsable « Business Management » de la banque privée pour l’Europe de l’Ouest. Stéphane Herrmann est actuellement responsable de la stratégie et des projets pour le pôle de gestion de fortune internationale.
Helena Morrissey, l’ancienne présidente de Newton Investment Management, va rejoindre Legal & General Investment Management en tant que responsable des investissements personnels (head of personal investing), un poste nouvellement créé, rapporte Financial Times fund management. Cette fervente militante de l'égalité hommes/femmes au travail rejoint aussi le conseil d’administration de LGIM et sera rattachée à Mark Zinkula, le directeur général de la société de gestion. A son poste, Helena Morrissey sera chargée de développer les liens directs de LGIM avec les investisseurs, notamment par le biais de l’utilisation de téléphones mobiles et de robo-advisors. L’intéressée prendra ses fonctions le 1er mai. En attendant, elle écrit un livre où elle décrit son expérience de femme d’affaire à la City et de mère de neuf enfants.
Aberdeen a levé 151 millions de dollars pour son fonds d’investissement dédié à l’immobilier asiatique. Ce nouveau véhicule d’investissement, qui est le quatrième fonds multigestion dédié à l’immobilier asiatique lancé par Aberdeen depuis 2006, sera géré par une équipe basée à Singapour et placée sous la responsabilité de Kang Puay-Ju, head of property multi-manager au sein de la société de gestion britannique.L’investisseur de référence est Keva, le principal prestataire de régimes de retraite en Finlande, qui gère les systèmes de retraite des fonctionnaires et des organisations gouvernementales. Ce quatrième fonds mettra l’accent sur la construction d’un portefeuille privilégiant les meilleurs fonds non cotés, co-entreprises, clubs et co-investissements de leur catégorie, présents dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique y compris le Japon. Son objectif est de générer un TRI minimum de 12 % pendant sa durée de vie prévue de 12 ans.La gamme de fonds immobiliers multigestion d’Aberdeen a collecté environ 215 millions de dollars à travers le monde au cours des trois derniers mois. Une fraction de ce montant provient de la plateforme de la société dédiée aux marchés secondaires.
Quilter Cheviot, filiale du groupe Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 27 janvier, l’acquisition d’Attivo Investment Management pour un montant tenu secret. L’opération doit être finalisée dans le courant du premier trimestre 2017. Attivo Investment Management, filiale de gestion de fonds discrétionnaire d’Attivo Group Limited, affiche 300 millions de livres d’actifs sous gestion. Basée à Cheltenham, la société dispose également d’un bureau à Londres.L’activité et les clients d’Attivo Investment Management seront gérés conjointement depuis les bureaux de Bristol et de Londres de Quilter Cheviot par James Rodgers, responsable du bureau de Bristol, et William Reid, responsable de l’activité dédiée aux organisations caritatives.
Alliance Trust a annoncé qu’il allait racheter 19,75% de son capitalactuellement détenu par le hedge fund activiste américain Elliott Management. Ce dernier était présent à son capital depuis cinq ans et faisait pression pour qu’Alliance Trust améliore sa rentabilité. Le rachat doit être validé par les actionnaires indépendants d’Alliance Trust et se fera à un discount de 4,75%, a indiqué la société de gestion écossaise.
BlackRock va introduire des avertissements concernant le Brexit dans les prospectus de ses fonds obligataires ayant une «exposition significative» à l’Europe d’ici à la fin du mois, rapporte le Financial Times, citant un porte-parole. L’avertissement souligne qu’il pourrait y avoir des accès de volatilité cette année, alors que le Royaume-Uni va négocier sa sortie de l’Union européenne et que des élections importantes se préparent dans un certain nombre de pays européens.
Abraaj, le fonds d’investissement de Dubai, va chercher à lever entre 5 et 8 milliards de dollars pour le plus grand fonds dédié au pays émergents jamais créé, rapporte Les Echos. Abraaj gère environ 10 milliards de dollars d’actifs.
La banque privée allemande Bankhaus Lampe souhaite renforcer son expertise en gestion d’actifs et vient de recruter dans cette perspective Frank-Peter Martin, 54 ans, en qualité de membre de la direction élargie de la banque, responsable de l’ensemble des activités de gestion d’actifs de l'établissement. Avec ce recrutement, Bankhaus Lampe entend poursuivre son développement en gestion d’actifs avec un expert dans ce domaine qui était dernièrement directeur général et responsable des investissements chez Frankfurt Trust, passée dans le giron de BHF Bank. La banque précise vouloir élargir son offre avec l’introduction de stratégies total return tant pour la clientèle fortunée que pour les investisseurs institutionnels.La banque a annoncé deux autres recrutements, Iven Kurz, 41 ans, et Sebastian Napiralla, 33 ans, en place depuis le 1er décembre 2016.
La société de gestion allemande Quoniam, spécialisée dans le secteur de la gestion quantitative, a lancé récemment une nouvelle stratégie, Quoniam Fund Selection Sicav - Alternative Risk Premia, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds investit dans les obligations internationales, les actions, les fonds indiciels, les dérivés et les devises et utilise dans ce contexte plusieurs primes de risque, valeur et momentum notamment pour les actions, duration et courbe de rendement pour l’obligataire.Le fonds est distribué en Allemagne, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en France.
Dans un entretien à NewsManagers, Jean-Baptiste Coiffet, associé responsable de la practice Capital Markets chez Cognizant Business Consulting, passe en revue les différents enjeux auxquels les sociétés de gestion d’actifs sont aujourd’hui confrontées. Parmi eux, les fintech obligent les asset managers traditionnels à repenser leur modèle et leur organisation.
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi a approuvé à la quasi-unanimité les résolutions relatives au projet d’acquisition de l’italien Pioneer. La résolution donnant pouvoir à la direction de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99%. Amundi a prévu le lever 1,4 milliard d’euros pour financer le rachat de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit.
Nommé en juillet dernier directeur général de Citadel Securities, Kevin Turner vient de quitter l’entreprise et il a été remplacé par Peng Zhao, auparavant responsable mondial des activités de tenue de marché, a déclaré vendredi soir une porte-parole du géant américain du courtage américain, filiale du groupe de gestion alternative Citadel fondé voici plus de vingt-cinq ans par Ken Griffin. Ce dernier a néanmoins salué «l’importante contribution» de Kevin Turner durant cette brève période. Avant d’être recruté par le fonds d’investissement, Kevin Turner avait passé onze ans chez Microsoft en tant que directeur de l’exploitation (COO) et il avait précédemment travaillé pour le distributeur Wal-Mart. Citadel Securities perd ainsi son deuxième cadre dirigeant en quelques semaines, après le départ mi-janvier de Tian Zeng, responsable du marché des CDS (credit-default swaps).
Les investisseurs restent réticents à jouer le scénario de reflation associé aux promesses de relance de Donald Trump, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch sur la semaine finissant le 25 janvier. Les entrées nettes sur les fonds obligataires ont ainsi atteint 8,6 milliards de dollars (8,04 milliards d’euros), leur plus haut niveau depuis quatre mois, tandis que les entrées sur les fonds actions n’ont été que de 200 millions de dollars sur la période. Les fonds investis en actions américaines ont même enregistré des sorties nettes à hauteur de 6,3 milliards. En revanche, les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont bénéficié de 3,1 milliards de dollars de souscriptions nettes. Celles-ci ont atteint 200 millions de dollars sur les fonds en actions européennes et un milliard de dollars sur les fonds en actions émergentes, un plus haut de trois mois.
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007. La procédure a conclu à des griefs concernant le non-respect de son agrément, la qualité des procédures et de lourdes carences de contrôle interne. Elle pourrait aboutir à un blâme et à une amende de 80.000 euros à l’encontre de son actuel PDG, Stanislas Oudart, qui avait pris la suite d’Olivier Avit en juin 2013. Jugé récidiviste, celui-ci pourrait écoper d’une amende de 80.000 euros et d’une interdiction de trois ans d’exercice de gestion pour compte de tiers.
La société de gestion Vestathena, spécialisée dans l’investissement en actions, vient d'annoncer le renforcement de son équipe commerciale avec l’arrivée de David Botte en tant que directeur commercial, d’Abigail Lopez Cruz, chargée de relations commerciales et de Grégoire Prengere, chargé de marketing et communication. De son côté, Sophie Caillaut, directrice du développement, quitte la société.
Aberdeen vient de lever 151 millions de dollars pour son récent fonds d'investissement dédié à l’immobilier asiatique. Ce nouveau véhicule d’investissement, qui est aussi le quatrième fonds multigestion dédié à l’immobilier asiatique lancé par Aberdeen depuis 2006, sera géré de façon analogue par une équipe basée à Singapour et placée sous la responsabilité de Kang Puay-Ju, Head of Property Multi-Manager au sein de la société de gestion internationale.
Anne Courrier, directrice des investissements et des participations financières de Malakoff Médéric à la rédaction d’Option Finance : «L’investissement socialement responsable (ISR) représente environ 95 % de nos portefeuilles actions et près de 20 % du total de nos investissements. Nous sommes désormais actifs sur un nouveau pan de ce dernier, à savoir les placements liés à la transition énergétique et écologique. Nous demandons systématiquement à nos gestionnaires d’actifs de commencer à investir dans des entreprises ou des projets qui s’inscrivent dans cette démarche. Ils doivent déjà déterminer si tous nos placements dans les actifs cotés peuvent être affectés par la matérialisation d’événements climatiques ou écologiques. Par exemple, le secteur de l’assurance est souvent bien noté sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, mais sa valorisation peut être fortement pénalisée en cas de multiplication d’événements climatiques. Nous devons donc prendre en compte ce type d’aléa dans nos portefeuilles. Dans ce cadre, nous commençons à investir dans des fonds à impact de type transition énergétique. Dans certaines classes d’actifs comme les infrastructures, nous avons tendance à privilégier des investissements dans les énergies renouvelables et pouvons refuser d’investir dans des projets liés aux énergies fossiles par exemple.»
La croissance américaine au quatrième trimestre a été de 1,9% en rythme annualisé selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. C’est sous les anticipations des économistes interrogés par l’agence Dow Jones Newswires (2,2%). Sur l’ensemble de l’année 2016, la croissance s’est fixée à 1,6%, loin des 2,6% connus en 2015 et à son plus bas annuel depuis 2011.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Stamina Asset Management (Stamina AM), an affiliate of the Primonial group, on 28 December, 2016 launched the Stamina Absolute Return fund. The new multi-strategy vehicle, domiciled in Paris, aims to generate absolute returns by implementing risk premia strategies, which may buy or sell volatility, dividends, momentum, etc., via contracts made with an investment bank. The product is managed by Laurent Michel and Benjamin Bourguignat, who provide the management of other aboslute return strategies at Stamina AM, with a total of EUR150m.