Au cours de l’année 2016, le groupe Pictet a enregistré des souscriptions nettes de 12,4 milliards de francs suisses, selon les résultats non audités de la société suisse. A fin décembre, les actifs sous gestion ou en dépôt s'élevaient à 462 milliards de francs, en augmentation de 25 milliards de francs par rapport au 1er janvier 2016.Le groupe a dégagé des produits d’exploitation en hausse de 2%, à 2.177 millions de francs, et réalisé un bénéfice consolidé en baisse de 7%, à 422 millions de francs.Le ratio de fonds propres de première catégorie, calculé sur la base de fonds propres de première catégorie (présentant la qualité la plus élevée) à hauteur de 2,16 milliards de francs suisses, se situait à 20,4%, niveau nettement supérieur aux exigences minimales, qu’il s’agisse du seuil de 4,5% fixé par Bâle III ou de celui de 7,8% défini par la FINMA, à la surveillance de laquelle est soumis Pictet. Dépassant largement le minimum réglementaire de 100% prévu par Bâle III, le ratio de liquidité à court terme s'établissait quant à lui à 166%.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) s’apprête à fermer un fonds actions européennes, baptisé BNY Mellon Pan European Equity, a appris Citywire Selector. Cette fermeture, prévue le 9 mars 2017, intervient alors que le fonds a vu ses encours chuter lourdement après des retraits massifs de l’un de ses principaux investisseurs, selon un porte-parole de la société cité par le site d’information britannique. De fait, au 31 décembre 2016, ce véhicule affichait 2,04 millions de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds était géré par Paul Markham depuis son lancement en janvier 2002.
La société de gestion de fortune Canaccord Genuity Wealth Management a annoncé la nomination de Michel Perera en qualité de directeur des investissements. Dans ces nouvelles fonctions, il devrait remplacer Nigel Cuming, qui devrait quitter ses fonctions en mai prochain.Michel Perera a passé 19 ans chez JP Morgan Private Bank où il était récemment stratégiste en chef EMEA. Nigel Cuming devrait rester au sein de la société en qualité de consultant au cours des deux prochaines années.
Le groupe Franklin Resources, qui opère sous la marque Franklin Templeton Investments, a annoncé l’acquisition de la société de gestion AlphaParity, spécialisée dans les stratégies «risk premia». Les modalités de la transaction, qui devrait être bouclée d’ici à la fin du mois, n’ont pas été divulguées. L'équipe d’AlphaParity devrait rejoindre la plateforme Franklin Templeton Solutions du groupe. AlphaParity est une société de gestion quantitative centrée sur la macro créée par Steve Grosds et Joshua Smith. Basée à New York et Londres, l'équipe de onze professionnels gérait environ 500 millions de dollars à fin décembre 2016.
A l’occasion de la publication de ses résultats, Oaktree Capital Group a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 100,5 milliards de dollars au 31 décembre 2016, en hausse de 1% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 3% par rapport à fin 2015. La croissance des encours de 3,1 milliards de dollars sur un an a été tirée par des gains en valeur de marché de 8,1 milliards de dollars et une collecte de 5,9 milliards de dollars sur ses fonds fermés. Ces flux de capitaux ont toutefois été compensés par 7,7 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs des fonds fermés, une décollecte nette de 1,6 milliard de dollars sur les fonds ouverts et 1,1 milliard de capitaux non appelés (« uncalled capital commitments ») pour ses fonds fermés entrés en liquidation.Au cours du quatrième trimestre 2016, Oaktree Capital Group a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 59,3 millions de dollars contre 11,4 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Ses revenus ressortent à 298,3 millions de dollars à l’issue du quatrième trimestre, contre 49,1 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’année 2016, son bénéfice net en normes GAAP s’établit à 194,7 millions de dollars contre 71,3 millions de dollars en 2015. Ses revenus annuels s’élèvent à 1,12 milliard de dollars contre 201,9 millions de dollars un an plus tôt.
Carlyle Group a publié hier pour l’exercice 2016 un résultat net économique, c’est-à-dire qui prend en compte les gains et pertes non réalisés de ses investissements, de 6,4 millions de dollars (6 millions d’euros) contre une perte annuelle de 18,4 millions de dollars en 2015. Carlyle a passé une charge de 175 millions de dollars liée à son ancien gestionnaire alternatif Vermillion Asset Management ainsi qu’une charge de 25 millions de dollars après la vente à ses dirigeants de sa participation dans le hedge fund Claren Road Asset Management.Les revenus annuels s’établissent à 2,3 milliards de dollars, en baisse par rapport aux 3 milliards de 2015. Au quatrième trimestre, la perte ressort à 8,9 millions de dollars contre une perte de 4,6 millions de dollars un an auparavant. Le bénéfice par action s’affiche à 2 centimes contre 24 centimes un an plus tôt. Les revenus du quatrième trimestre se sont établis à 575,9 millions de dollars contre 715,8 millions de dollars pour la même période de l’exercice précédent.
Le secteur de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur. La société AUM Invest, société de gestion indépendante, a en effet annoncé sa naissance ce 8 février. La nouvelle structure est spécialisée dans l’investissement en actions « selon un processus de scoring propriétaire axé sur la sélection systématique d’entreprises de qualité et une approche du risque structurante », selon un communiqué. Elle propose une gamme de fonds actions (US, Europe, Emergents) à destination des investisseurs institutionnels et des professionnels du patrimoine.L’entité a été créée en 2016 par 1788 Capital, un multi family office suisse indépendant, et Emmanuel Morano. Ce directeur, qui occupe les fonctions de président et directeur de la gestion, compte plus de 25 ans d’expérience dans les marchés actions. Il a notamment été responsable de la gestion actions de La Française AM de 2006 à 2013, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il avait officié en tant que responsable de la gestion actions chez DWS Investment France.La jeune société AUM Invest compte deux autres collaborateurs. Grégoire Tézé en est le directeur général et le directeur du développement et du marketing. Comptant plus de 20 ans d’expérience, l’intéressé a été précédemment directeur du développement et du marketing Europe chez EIM et RAM Capital. Enfin, Cédric de Serigny occupe le poste de gérant actions. Il affiche 8 ans d’expérience, ayant précédemment travaillé chez 1788 Capital et Alternative Leaders.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 106 milliards d’euros à fin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin 2015, a dévoilé le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ces résultats annuels. Cette croissance a été soutenue « par des marchés haussiers et une forte collecte sur les segments structurés et sur les ETF », indique le groupe bancaire. Société Générale donne peu de détails sur la collecte nette de sa filiale de gestion d’actifs. Elle évoque seulement une collecte nette de 1,5 milliard d’euros sur les ETF. Dans un entretien à NewsManagers (voir NewsManagers du 19 décembre 2016), Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, avait indiqué que la collecte nette de Lyxor atteignait, à fin novembre, 5,2 milliards d’euros «et devrait s'établir autour de ce chiffre pour l’ensemble de l’année». Par ailleurs, le total des actifs gérés et conseillés s'établissaient à 116,4 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2016, les revenus de Lyxor atteignent 161 millions d’euros, en baisse de 11,5% par rapport à 2015 « dans un contexte de marché défavorable au premier semestre », selon Société Générale. Au seul quatrième trimestre 2016, son produit net bancaire s’élève toutefois à 44 millions d’euros, en hausse de 29,4% par rapport au quatrième trimestre 2015.Dans la banque privée, « 2016 aura été une année de transition, marquée par la poursuite de notre stratégie de recentrage sur notre cœur stratégique, avec l’acquisition de Kleinwort Benson et le repositionnement de notre franchise en Suisse, à l’origine d’une décollecte au quatrième trimestre », indique Société Générale. Les actifs sous gestion de la banque privée atteignent ainsi 116 milliards d’euros à fin décembre 2016, en hausse de 2,7% par rapport à fin 2015. Son produit net bancaire ressort à 208 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, en recul de 10,3% par rapport au quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’exercice 2016, son produit net bancaire s’établit à 816 millions d’euros, en repli de 7,1% par rapport à 2015.Au cours de l’année 2016, la ligne-métier « Gestion d’Actifs et Banque Privée » a réalisé un produit net bancaire de 1 milliard d’euros, en baisse de 7,7% par rapport à 2015 (ou en baisse de 9,9% à périmètre et change constants). Sur le seul quatrième trimestre 2016, son produit net bancaire s’établit à 255 millions d’euros, en repli de 5,9% par rapport au quatrième trimestre 2015 (ou en baisse de 9,5% à périmètre et change constants).Sur l’ensemble de l’exercice 2016, le résultat net part du groupe du pôle « Gestion d’Actifs et Banque Privée » ressort à 42 millions d’euros contre 247 millions d’euros en 2015. Sur le seul quatrième trimestre 2016, le résultat net part du groupe plonge dans le rouge à -10 millions d’euros contre +36 millions d’euros au quatrième trimestre 2015.Par ailleurs, sur l’année 2016, les revenus du « Métier Titres » sont en recul de 4,1% par rapport à 2015, « pénalisés par un premier semestre en retrait », selon Société Générale. « La forte hausse des commissions au second semestre traduit un dynamisme commercial robuste, dans un environnement de taux qui reste défavorable », poursuit la banque. Les revenus s’affichent ainsi en hausse de 4,9% par rapport au quatrième trimestre 2015 à 171 millions d’euros. Les actifs en conservation du « Métier Titres » atteignent 3.955 milliards d’euros, en recul de 0,7% sur un an. Les actifs administrés, eux, augmentent de +2,2% à 602 milliards d’euros.A l’issue de l’année 2016, le groupe Société Générale a réalisé un produit net bancaire de 25,3 milliard d’euros contre 25,6 milliards d’euros en 2015. Son résultat net part du groupe s’établit à 3,8 milliards d’euros en 2016 contre 4 milliards d’euros en 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats, Société Générale a enfin, annoncé son intention d’introduire en Bourse en 2017 sa filiale ALD, dédiée à la location longue durée, sous réserve des conditions de marché, au travers de la cession d’une participation limitée. « Cette opération stratégique permettra à ALD d’accélérer sa croissance et de devenir un leader dans le secteur de la mobilité », précise le groupe bancaire.
Bank of America vient de lancer son service de conseil automatisé, Merrill Edge Guided Investing, rapporte le Wall Street Journal. La banque veut notamment attirer les petits investisseurs qui veulent accéder aux services de gestion de portefeuille de Merril Lynch mais qui n’ont pas les 250.000 dollars nécessaires pour y prétendre. Le robo-adviser de Merrill Edge, destiné aux clients ayant au moins 5.000 dollars à investir, facturera 0,45 % des actifs par an.
La société de gestion indépendante suisse Quaero Capital se lance sur le marché espagnol. Selon le site spécialisé Funds People, le gestionnaire d’actifs vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur local, sa sicav Argos Funds. Par ailleurs, Quaero Capital a recruté Amancio Pérez en tant que responsable commercial et du développement pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. L’intéressé a travaillé pendant 23 ans chez Pictet Asset Management au sein de l’équipe en charge de la distribution de fonds.
Au cours de l’exercice 2016, les actifs sous gestion totaux du groupe Mafpre – comprenant les fonds de pension, les fonds communs de placement et les portefeuilles d’investissement – ont enregistré une progression de 7,6% pour atteindre 58,87 milliards d’euros, a annoncé ce 8 février l’assureur espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce bond en avant a été porté par « le rally sur les marchés obligataires au cours de l’année, le développement positif de l’activité de fonds de pension et de fonds communs de placement, l’appréciation du real brésilien de +25,8% et l’acquisition de l’activité d’assurance vie par Bankinter Vida au Portugal », précise Mapfre dans un communiqué. Pour mémoire, Bankinter Seguros de Vida, société détenue conjointement par Mapfre et Bankinter, avait racheté début 2016 l’activité d’assurance vie de Barclays au Portugal.Dans le détail, les encours de ses fonds communs de placements et de ses fonds de pension se sont établis à 9,31 milliards d’euros à fin 2016 contre 8,42 milliards d’euros à fin 2015, soit une croissance de 10,6%. En parallèle, les autres actifs sous gestion du groupe (incluant les réserves techniques en assurance vie) sont ressortis à 49,55 milliards d’euros fin 2016 contre 46,26 milliards d’euros, en progression de 7,1%.Sur le seul marché espagnol, les encours de ses fonds communs de placement ont augmenté de 30% pour atteindre 3,2 milliards d’euros. Les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension ressortent à 4,68 milliards d’euros à fin 2016 contre 5 milliards d’euros à fin 2015. A l’issue de l’exercice 2016, le groupe Mapfre a dégagé un résultat net de 775,5 millions d’euros, en progression de 9,4% sur un an. Ses revenus annuels s’établissent à 27 milliards d’euros, en croissance de 1,5% par rapport à 2015.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé la nomination d’Arne Tölsner au poste de responsable des institutionnels pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 1er janvier 2017. Dans le cadre de ses fonctions, il est chargé de piloter l’activité commerciale et la gestion des comptes clients pour les investisseurs institutionnels dans ces deux pays. Arne Tölsner travaille chez AllianzGI depuis 2001, ayant officié dernièrement en qualité de responsable de l’équipe des spécialistes produits à l’échelle mondiale (« global head of product specialists »). Avant de rejoindre AllianzGI, il est passé chez ABN Amro Bank et Dresdner Bank.
Michael Bentlage, jusqu’ici associé au sein de la banque privée Hauck & Aufhäuser, change de statut et devient associé personnellement responsable et porte-parole de l'établissement avec effet immédiat, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ainsi en a décidé une assemblée générale extraordinaire réunie mercredi soir. Michael Bentlage, 52 ans, était depuis 2009 associé de la banque privée allemande, passée il y a quelques mois dans le giron du chinois Fosun. Au sein des instances dirigeantes de la banque, Michael Bentlage sera plus particulièrement en charge des activités Asset Servicing et Financial Markets.
La banque privée allemande Berenberg a indiqué vouloir développer ses activités tant en gestion d’actifs qu’en gestion de fortune à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans cette perspective, Berenberg a recruté en début d’année Henning Gebhardt en qualité de responsable gestion de fortune et gestion d’actifs. Henning Gebhardt, qui travaillait précédemment à la Deutsche Bank, devrait ainsi renforcer son équipe et développer de nouvelles solutions, à destination notamment des patrimoines complexes.Les encours devraient ainsi fortement progresser dans les prochaines années, espère la banque. En 2016, les actifs sous gestion sont passés de 40,1 milliards d’euros à 40,7 milliards d’euros. La banque privée, qui a aussi des activités de banque d’investissement et de corporate banking, a dégagé un résultat de 161 millions d’euros, en progression de 56% d’une année sur l’autre, alors que ses effectifs ont augmenté de 13,1% à 1.506 personnes. Un résultat il est vrai favorisé par la cession à Montagu de la participation du groupe dans Universal Investment.
Muzinich a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en Italie, rapporte Bluerating. La société de gestion américaine a notamment attiré 350 millions d’euros sur le fonds Muzinich Enhanced Yield Short Term, dont les encours ressortent à 5,45 milliards de dollars sous gestion. Muzinich travaille sur de nouveaux accords de distribution et sur de nouveaux mandats en Italie. Pour l’heure, la société a déjà des accords avec Banca Generali, Banca Aletti, Banca Patrimoni, Banca Sella, Iw Bank, BNL BNP pb, Credit Suisse, Banca Esperia. A cela s’ajoutent trois fonds que Muzinich gère pour le compte d’autres sociétés : Bg Sicav Muzinich Credit Alternative, Euromobiliare Alto Rendimento 2017 et Mediolanum Sviluppo Italia.
Zenit Sgr va lancer ses propres Piani Individuali di Risparmio (PIR, des plans individuels d’épargne). Les fonds PIR seront distribués à partir du 13 février par le biais de diverses agences bancaires, réseaux de conseillers financiers ou directement via le site Internet de la société de gestion. Zenit proposera deux solutions : Zenit Obbligazionario, un fonds obligataire mixte flexible, et Zenit Pianeta Italia, un fonds actions italiennes sur les petites et moyennes valeurs. Les PIR sont des enveloppes fiscales qui peuvent contenir divers instruments financiers dont des actions, des obligations, des fonds ou encore du liquide. Ils permettent de s’affranchir de l’impôt sur les plus-value, mais aussi de l’impôt sur les successions ou les donations pour les épargnants investissant sur le long terme.
Les encours d’Henderson ont crû de 10% l’an dernier pour atteindre un niveau record de 101 milliards de livres (109 milliards d’euros) à fin décembre. Des effets de marché positifs ont contrebalancé la décollecte de 4 milliards de livres de l’exercice 2016, a annoncé ce matin le gestionnaire d’actifs britannique. Les investisseurs particuliers ont retiré des capitaux de ses fonds d’actions européennes dans la foulée du vote en faveur du Brexit et en raison de performances faibles. La demande des institutionnels aurait en revanche augmenté.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore gagnait plus de 6% en Bourse à la mi-journée, soit la plus forte hausse du FTSE 250. Cette progression contraste avec le recul de 2,5% à l’ouverture de son concurrent Henderson qui a publié des résultats 2016 en baisse.
La Première ministre britannique Theresa May a obtenu mercredi le feu vert de la Chambre des communes, la chambre basse du Parlement, pour enclencher la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Au total, les députés ont voté la loi à une large majorité de 494 voix, après plusieurs jours de débats intenses. Le texte doit maintenant être approuvé par la Chambre des Lords.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a exprimé hier son inquiétude à propos des projets de remise en cause par la nouvelle administration américaine du durcissement de la régulation financière intervenu depuis la crise. «S’il y a avait une tentation américaine de déréguler (...) et de dire je reviens à une situation d’avant 2007, (le président de la Banque centrale européenne, ndlr) Mario Draghi l’a dit et je le dis aujourd’hui, ce serait une situation dangereuse et c’est une situation évidemment pas souhaitable», a-t-il déclaré sur BFM Business. «La régulation financière internationale c’est un vrai acquis» pour assurer un bon fonctionnement de l'économie et diminuer la probabilité d’une prochaine crise, a ajouté le gouverneur de la Banque de France, également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
Credit Suisse va transférer des prêts immobiliers suisses dans un fonds afin d’alléger son bilan et d’augmenter ses coussins de fonds propres. Le groupe zurichois est en train de lever de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels pour ce véhicule qui contiendra des créances d’immobilier résidentiel et commercial suisse, précise un communiqué. Le fonds, qui se concentrera sur des prêts de courts terme adossés au Libor, devrait rapporter entre 0,2% et 0,5% par an compte tenu de l’environnement de taux d’intérêt négatifs dans la Confédération.
Jean Raby rejoindra Natixis le 20 février prochain et sera membre du comité de direction générale, a annoncé jeudi la filiale de BPCE. L'ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris, passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR, sera directeur général de Natixis Global Asset Management, en charge des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et de private equity. Il succède à Pierre Servant, qui devient conseiller du DG Laurent Mignon.
Le secteur de la gestion d'actifs s'enrichit d'un nouvel acteur. La société AUM Invest, société de gestion indépendante, a en effet annoncé sa naissance ce 8 février.
Dans le cadre de son développement auprès des grandes entreprises et des institutionnels, Tocqueville Finance est à la recherche d'un commercial confirmé. Le cabinet Robert Half (Thierry Mageux) est en charge de la mission.
Les encours de Lyxor ressortent à 106 milliards d'euros à fin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin 2015, a dévoilé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ces résultats annuels. Cette croissance a été soutenue « par des marchés haussiers et une forte collecte sur les segments structurés et sur les ETF », indique le groupe bancaire.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres lancé en octobre 2016, la CNBF a sélectionné les mandataires pour la gestion de son portefeuille d’actifs financiers. Ce marché, non renouvelable, accordé pour un an, est divisé en 5 lots. Les vainqueurs seraient : Lot 1 - Mandat de gestion obligations diversifiées zone OCDE pour 450 millions d’euros : Allianz GI, Amundi, La Française, **Natixis AM (stand by), AXA IM (stand by) Lot 2 - Mandat de gestion Actions zone euro pour 150 millions d’euros : Sycomore AM et Lazard Frères Gestion, Mirova (stand by) Lot 3 - Mandat de gestion indicielle Actions zone OCDE hors zone euro pour 150 millions d’euros : Amundi Lot 4 - Mandat de gestion indicielle Actions zone euro pour 75 millions d’euros : State Street Global Advisors Lot 5 - Mandat de gestion OPCVM - Gestion flexible et Performance absolue pour 300 millions d’euros : Natixis AM, Amundi, Rothschild&Cie Gestion (stand by). Generali n’aurait pas été reconduit.
Dans une tribune publiée sur le site d'H24 Finance, Jean-Pierre Rondeau, Président de la compagnie des CGPI, fustige les fournisseurs de produits en les accusant d'étouffer la profession des CGP avec une utilisation abusive des réglementations.
L'ONG affirme que 30% des anciens membres du Parlement qui ont quitté la politique ont rejoint des organisations inscrites en tant que groupe de pression dans l'Union Européenne.