Lyxor envisage de lancer un fonds Ucits asiatique, qui sera le premier du genre sur sa plate-forme, en partenariat avec une société de gestion basée dans la région, indique Asia Investor. Le produit répliquera la stratégie phare du gestionnaire, selon Stéphane Macresy, responsable Asie de la sélection de hedge funds chez Lyxor. Par ailleurs, la société de gestion française envisage de remettre des stratégies Chine sur sa plate-forme de hedge funds. Elle offre une dizaine de gérants de hedge funds basés en Asie sur sa plate-forme de comptes gérés ou pour des investissements directs sur plus de 100 figurant sur sa liste de gérants approuvés. Mais parmi eux ne figure aucun produit spécialisé uniquement sur la Chine. Cela a vocation à changer.
StepStone Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier de la société américaine de capital-investissement StepStone, a annoncé le bouclage du fonds StepStone Real Estate Partners III (SREP III) avec un total de 700 millions de dollars de capitaux. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 500 millions de dollars. En intégrant les capitaux de co-investissements, StepStone disposera de plus de 1,1 millliard de dollars pour mettre en œuvre la stratégie d’investissement du fonds SREP III, orientée vers les situations spéciales aux Etats-Unis et en Europe. Ce fonds a déjà finalisé huit investissements, a précisé la société dans un communiqué.
Le cabinet en gestion de patrimoine Letus Private Office, tout juste fondé en décembre 2016, a annoncé le recrutement de Stephen Lasry en qualité d’associé, en charge du développement commercial et responsable d’un portefeuille clients. « Ce recrutement permettra de soutenir la forte croissance du cabinet qui accompagne à ce jour une douzaine de familles », explique Letus Private Office. Stephen Lasry, qui a pris ses fonctions le 20 février 2017, travaillera aux côtés de l’équipe fondatrice. Agé de 32 ans, il a passé plus de sept ans chez J.P. Morgan à Paris (2009-2016), d’abord en tant qu’analyste financier, puis dès 2013 comme banquier privé chargé d’accompagner et de développer une clientèle d’entrepreneurs et de familles industrielles. Auparavant, il a travaillé chez Merrill Lynch à Paris en salle de marchés coté vente de produits de taux, après avoir débuté sa carrière au sein du fonds de capital-investissement Arts et Biens.
Le groupe japonais Mitsui a annoncé l’acquisition d’une participation de 20% au capital de CIM Group, un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans l’immobilier dont les encours s’élèvent à 19 milliards de dollars. Le groupe nippon s’est également engagé à investir dans plusieurs fonds gérés par CIM. Mitsui investira au total entre 450 et 550 millions de dollars américains dans cette opération qui est réalisée à travers Sabre Investments, un véhicule d’investissement créé pour cette transaction et détenu à 100 % par le groupe nippon.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest, filiale du groupe Unicaja Banco, a nommé Elena Martin-Prieto en tant que gérante de fonds de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée assurera la gestion de la gamme de fonds profilés Unifond Conservador, Moderado, Emprendedor et Audaz. Elena Martin-Prieto officiait précédemment en qualité de directrice des produits chez Unicorp Patrimonio, la filiale de banque privée du groupe Unicaja Banco. Au sein d’Unigest, elle travaillera aux côtés d’Almudena Cansado, qui a rejoint la société de gestion en début d’année 2017 en tant que gérante de fonds de fonds pour la gamme Unifond Cartera et Unifond Selección Bolsa. Elena Martin-Prieto est rattachée à Esther Revilla, directrice des investissements d’Unigest.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2016, l’assureur Delta Lloyd a indiqué que l’encours de sa division gestion d’actifs (Delta Lloyd Asset Management) ressortait fin décembre 2016 à 71 milliards d’euros, dont 21,4 milliards (- 10 %) pour le compte de tiers et 49,6 milliards (+ 7 %) pour le groupe, contre 70 milliards un an auparavant. Le site spécialisé Fondsnieuws rapporte que la progression est attribuable à l’effet de marché, qui a compensé l’impact de sorties nettes de 843 millions d’euros à l'échelon des fonds et des mandats.Le bénéfice opérationnel de Delta Lloyd AM, pour sa part, a plongé en 2016 de 88 % pour revenir à 7 millions d’euros.
Le fonds de pension néerlandais APG a nommé Wim Henk Steenpoorte au poste de directeur des opérations (COO) par intérim, nomination effective à compter du 1er mars 2017. Il remplacera ainsi, de manière temporaire, Mark Boerekamp, qui quitte l’institution financière. L’intéressé sera directement rattaché à Gerard van Olphen, directeur général d’APG. Au cours des deux dernières années, Wim Henk Steenpoorte officiait en tant que consultant en investissement indépendant dans les secteurs de l’assurance et des services financiers. Précédemment, il a longtemps officié en tant que membre du comité de direction et du conseil d’administration de l’assureur néerlandais SNS Reaal.
Les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont accrus l’an dernier de 17,1% pour s’établir à 34,2 milliards de livres à fin décembre, a indiqué le 23 février la société de gestion à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Outre un effet marché substantiel, Rathbones a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, en retrait par rapport à l’année précédente (700 millions de livres).Le résultat avant impôts hors exceptionnels marque une progression de 6,4% à 74,9 millions de livres. En tenant compte des frais d’acquisition et de déménagement, le résultat avant impôts marque toutefois un recul de 14,5% à 50,1 millions de livres. Le groupe indique toutefois qu’il poursuit normalement son plan stratégique à cinq ans et qu’il n’hésitera pas à exploiter les opportunités de croissance externe qui pourraient se présenter. Les actifs sous gestion devraient ainsi tutoyer la barre des 40 milliards de livres d’ici à fin décembre 2018.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé,ce 23 février, la nomination de Peter Walsh au poste de responsable de ses activités au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera les équipes commerciales et de marketing du bureau britannique de Robeco. Il assurera également la gestion opérationnelle de cette structure. Peter Walsh, qui compte près de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en février 2014 en qualité de responsable mondial des relations avec les consultants. Avant cela, il avait officié en tant que directeur de la distribution chez Treasury Group Limited. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Putnam Investments, Zurich Financial Services ou encore Rothschild Asset Management.Il remplace Mark Barry qui a quitté la société de gestion néerlandaise à la fin de l’année 2016. Robeco affiche actuellement 5,4 milliards de livres d’actifs gérés pour le comptes des clients britanniques à fin 2016.
Schroders a fermé deux fonds de la plate-forme GAIA aux nouveaux investisseurs. Le Schroder GAIA Two Sigma Diversified a connu une croissance rapide depuis son lancement en août 2016 et a désormais atteint sa limite en termes de capacité, a indiqué la société de gestion, confirmant une information de Citywire. « Nous avons donc fermé le fonds aux nouveaux investissements à compter du 17 février ». Le fonds aura une liste d’attente (Schroders Capacity Restricted Dealing Service) pour tous les investisseurs actuels et nouveaux. Les souscriptions seront acceptées de manière contrôlée au fur et à mesure que des capacités seront recréées.Par ailleurs, après enregistré une collecte substantielle ces derniers mois, le fonds Schroder GAIA Cat Bond sera fermé lui aussi aux nouveaux investissements à compter du 28 février, « de manière à continuer à générer une forte performance pour les porteurs de parts dans cette stratégie ». Le fonds Schroder IF Flexible Cat Bond reste en revanche ouvert aux nouvelles souscriptions.
Le groupe Credit Suisse a nommé avec effet au 1er juin Christoph Schumacher au poste de responsable de l’immobilier à l’échelle mondiale au sein de sa filiale de gestion d’actifs, Credit Suisse Asset Management, rapporte Reuters. Il remplace ainsi Beat Schwab, qui gérait cette activité par intérim et qui quittera l’établissement mi-2017, selon Credit Suisse. Christoph Schumacher sera rattaché à Michel Degen, responsable de la gestion d’actifs pour la Suisse, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Auparavant, l’intéressé avait notamment officié en tant « managing director » chez Union Investment Institutional Property en Allemagne.
Le gestionnaire d’actifs Sartus Capital, basé à Genève, renforce son équipe avec le recrutement de deux nouvelles spécialistes du marché Latam (Amérique latine), rapporte L’Agefi suisse. Lydia Passos, ancienne cheffe de l’équipe Amérique latine chez BNP Paribas, et Uilma Castella, ancienne «relationship manager» également chez BNP Paribas, ont rejoint Sartus Capital en tant que «senior relationship manager». Leur recrutement doit permettre à Sartus Capital de consolider de manière significative sa position sur le marché latino-américain. Sartus Capital est une filiale d’XP Investimentos Group, une plateforme d’investissement internationale basée à Sao Paolo, avec des bureaux à New York et à Miami.
Le groupe J. Safra Sarasin renforce sa présence à Lugano en nommant Roberto Botta au poste de Branch Manager. Roberto Botta ainsi qu’une équipe de banquiers chevronnés ont rejoint la Banque J. Safra Sarasin à Lugano afin d’y développer les activités suisses, italiennes et internationales. Il sera secondé par Pascal Paltenghi, collaborateur de la banque depuis 2006, et Fabio Bortoli, qui a rejoint plus récemment la banque.Roberto Botta, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans la gestion de fortune internationale. Il a exercé diverses fonctions auprès de plusieurs banques suisses.
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié, écrit L’Agefi. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
L'élection de Donald Trump provoque des tensions au sein de la société de hedge funds Renaissance, relate le Wall Street Journal. David Magerman, un démocrate qui se qualifie de centriste, s’est plaint à ses collègues du rôle qu’a joué son patron, Robert Mercer, en tant que soutien important de la campagne du désormais nouveau président des Etats-Unis. En plus d’avoir fourni une aide financière déterminante lorsque la candidature de Trump était à la peine, Robert Mercer et sa fille Rebekah ont conseillé la campagne et suggéré l’installation de deux confidents de la famille, Steve Bannon et Kellyanne Conway, pour diriger la campagne. Ces derniers ont désormais des positions clés à la Maison Blanche. Pour David Magerman, les opinions de son patron «manifestent un mépris pour le filet de sauvetage social dont il n’a pas besoin, alors que c’est le cas pour de nombreux Américains». Selon lui, «il utilise l’argent que j’ai contribué à lui faire gagner pour mettre en oeuvre sa vision du monde» en soutenant Trump. David Magerman est un scientifique et l’un des 100 associés de la société, mais ne figure pas parmi les hauts dirigeants. Jeudi matin, après la diffusion de l’article du WSJ en ligne, David Magerman a reçu un appel de Renaissance. Il a été suspendu de ses fonctions sans rémunération et on lui a signifié qu’il ne pouvait plus avoir de contact avec la société.
Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus exposés aux classes d’actifs alternatives. Plus précisément, les institutionnels qui sont exposés à l’alternatif ont tendance à accentuer leurs engagements, même si par ailleurs la proportion d’entre eux qui restent à l'écart reste à peu près constante. Selon l’"Investor Outlook» de Preqin pour le premier semestre 2017, la moitié d’entre eux investissent dans trois ou plus des six classes d’actifs alternatives répertoriées (private equity, hedge funds, immobilier, infrastructures, dette privée et ressources naturelles). Selon Preqin précise que 9% des institutionnels sont exposés aux six classes d’actifs, 20% d’entre eux à cinq ou six, et plus d’un tiers (34%) à quatre ou davantage.Ces chiffres marquent une augmentation significative au cours des douze derniers mois. Il y a un an, seulement 25% des institutionnels interrogés étaient exposés à au moins quatre classes d’actifs, et 13% à cinq ou davantage. Les quatre cinquièmes de l’ensemble des institutionnels sont exposés à au moins une classe d’actifs, soit une progression d’un point de pourcentage par rapport au premier semestre 2016.Cela dit, les institutionnels ont une perception très différenciée des différentes classes d’actifs. Ils sont à l'évidence très satisfaits de leurs engagements dans le private equity, 84% d’entre eux faisant état d’une perception positive de classe d’actifs et seulement 3% étant d’un avis négatif. On observe en revanche sans surprise que 43% des institutionnels sont mécontents de leurs incursions dans les hedge funds. D’ailleurs, près d’un institutionnel sur trois (31%) indique vouloir diminuer son exposition à la classe d’actifs sur le long terme.La dette privée et les infrastructures ont le vent en poupe puisque 62% des institutionnels envisagent d’augmenter leur exposition à la première et 53% pensent faire de même pour l’autre classe d’actifs. Pour l’immobilier, 93% des investisseurs sont satisfaits des résultats mais 37% s’attendent à une détérioration des performances cette année alors que seulement 9% d’entre eux comptent sur une amélioration.
State Street Corporation a identifié trois éléments dont les leaders dans l’industrie des services financiers auront besoin pour s’imposer dans la nouvelle ère numérique. Ces constats sont issus d’une enquête internationale menée auprès de 2.000 investisseurs et 500 professionnels de l’investissement, détaillée dans un nouveau rapport intitulé « Finance Reimagined: Finding Long-Term Value in a Numérique Age ». State Street affirme que les leaders – définis comme ceux qui utilisent les technologies numériques pour transformer leurs activités (1) – excellent sur les « 3 i » de l’univers des données : intégration, intégrité et intelligence : Intégrer les données internes et externes, en extraire une nouvelle intelligence pour alimenter le processus décisionnel, améliorer l’agilité et le centrage sur le client et, par la suite, sauvegarder l’intégrité de ces données par les plus hauts niveaux de cybersécurité. Malgré l’accélération de l’innovation numérique, nombre de sociétés d’investissement apparaissent comme des « retardataires du numérique » qui ont évolué lentement dans l’adoption des nouvelles technologies par rapport à leurs pairs « leaders du numérique ». L’enquête révèle aussi que :• 64 % des leaders appliquent de solides mesures de cybersécurité pour assurer l’intégrité des données contre 22 % des retardataires• 63 % des leaders alignent les fonctions de front, middle et back office pour mieux servir leurs clients, contre 30 % des retardataires• 63 % des leaders exploitent pleinement les données et indicateurs d’analyse pour améliorer le processus décisionnel, contre tout juste 24 % des retardataires• 63 % des leaders ont identifié de nouvelles niches de croissance et de nouveaux segments contre 35 % des retardataires• 52 % sont centrés sur la mise en place d’une approche omni-canal intégrée contre tout juste 24 % de retardataires.En Europe, les entreprises ont identifié les critères de succès suivants comme les plus importants dans le sens d’une transformation numérique :• 35 % des entreprises valorisent le maintien d’une culture favorable à l’innovation et la collaboration (Amérique du Nord : 27 %, Asie-Pacifique : 30 %)• 29 % des entreprises envisagent d’organiser une équipe numérique haute performance avec des champions dédiés du numérique (Amérique du Nord : 18 %, Asie-Pacifique : 27 %)• 34 % estiment que l’acquisition des meilleurs talents et des bonnes compétences techniques est essentielle au succès (Amérique du Nord : 33 %, Asie-Pacifique : 27 %)Parmi les professionnels de l’investissement interrogés – banques universelles, fonds de placement collectif, sociétés de placements alternatifs et start-ups fintech – près de la moitié (49 %) déclarent que la technologie est en train de remodeler le marché. Huit sur dix (81 %) pensent que la transformation numérique est importante pour l’avenir de leur organisation. (1) : Les leaders sont définis comme ceux qui se situent à un stade avancé de la transformation numérique. Lorsqu’il leur a été demandé de se comparer aux autresentreprises de leur secteur dans l’application des technologies numériques pour transformer les stratégies, les processus et les services de l’entreprise, ils ontrépondu avoir « une avance modérée sur la plupart des concurrents » ou « une large avance sur la plupart des concurrents ». A l’opposé, les retardataires sontdéfinis comme ceux qui accusent un retard dans leur transformation numérique
Brent Smith, un ancien directeur des investissements (CIO) du pôle multiclasses d’actifs de Franklin Templeton, a rejoint le groupe canadien d’investissement ATB Financial au poste de gérant de portefeuille, rapporte Citywire Selector. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société en février 2017 pour prendre en charge des portefeuilles institutionnels. Brent Smith avait officié pendant 18 ans chez Franklin Templeton, notamment en tant que CIO des stratégies multiclasses d’actifs, jusqu’à son départ en mars 2014. Il avait ensuite co-fondé sa propre société de gestion, baptisée Azimut Private Wealth Management dont il était le directeur des investissements.
Le moral des ménages s’est dégradé plus que prévu outre-Rhin, montre l’enquête mensuelle publiée hier par l’institut GfK, qui explique cette tendance par l’inflation et par les risques économiques liés à la politique du président américain Donald Trump. Au plus bas depuis 4 mois, son indice de confiance a reculé à 10, alors que le consensus Reuters prévoyait 10,1 après 10,2 un mois plus tôt.
Cedrus Partners souhaite recruter deux chargés de relations auprès des institutionnels, un sélectionneur de fonds et un expert en problématiques de retraites et fonds de pension.
Dans une tribune publiée sur son blog, Olivier Rozenfeld, président de Fidroit s'interroge sur l'évolution des relations entre les assureurs et les distributeurs suite aux changements de réglementation et aux modifications des protocoles.
En septembre 2016, Herez avait annoncé un projet de création de société de gestion. D'après nos informations, la société obtiendra dans quelques mois son agrément.
Pour contribuer à l’objectif climat 2°C initié par la COP21, CNP Assurances a considérablement restructuré l'an dernier une partie de ses investissements, avec des résultats déjà visibles fin 2016. Il cible désormais 3 milliards d'euros d'investissements verts.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé un appel d’offres le 20 février pour sélectionner des prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion de flux à date fixe et optimisant le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024. Le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pourrait être fixé à 5 milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Jusqu'à 6 candidats pourraient participer à l’appel d’offres et 3 mandats maximum pourraient être attribués pour 7 ans avec une possibilité de reconduction pour un an. La durée doit être longue pour tenir compte des obligations de versement du fonds jusqu’en 2024, indique le FRR. Parmi les critères de sélection, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient devra justifier d’un encours sous gestion au 31.12.2016 d’un montant minimum de 3 milliards d’euros en gestion obligataire ''Assurantielle’’ ou en gestion obligataire d’adossement de flux (ou ''Cash-flow matching’’). Date limite de réception des offres : 28 mars 2017 à 12H Lire l’avis complet ici
Les trois fonds de pension italiens pour les employés des coopératives, Cooperlavoro, Previcooper et Filcoop, vont fusionner, créant un fonds de pension de 1,8 milliard d’euros d’actifs et de 117.000 membres, rapporte IPE. La fusion a été validée par les associations de coopératives Agci, Confcooperative et Legacoop, et les trois principaux syndicats italiens Cgil, Cisl et Uil. La fusion donne naissance au cinquième fonds de pension en Italie en termes de membres et au huitième en termes d’encours.
Northern Trust, IBM et Unigestion ont lancé le premier déploiement commercial d’une technologie blockchain pour le marché du private equity. La solution, basée sur le « Hyperledger Fabric », une technologie blockchain en open source, sera utilisée pour un fonds de private equity basé à Guernesey et géré par Unigestion. Elle vise à fournir une efficacité, une sécurité et une transparence accrues. « Elle permet au fonds de transférer ses participations et d’être géré, desservi et audité tout le long du cycle de vie de l’investissement sur une plate-forme transparente offrant « une version de la vérité » aux participants qui peuvent y accéder par des moyens sécurisés », explique un communiqué. Dans un premier temps, Northern Trust va rendre cette solution accessible aux clients de manière sélective.
Julius Baer International a renforcé son équipe londonienne avec trois nouvelles recrues, rapporte Investment Week. Loris Vallone rejoint la société en tant que responsable des solutions stratégiques, Luke Downes comme responsable de l’équipe de gestion de portefeuilles, et Ella Riesco en tant que responsable marketing et communications UK. Loris Vallone était dernièrement responsable Italie de Julius Baer. Luke Downes arrive en provenance de Sanlam Private Wealth où il était responsable clients internationaux. Enfin, Ella Riesco vient de Ruffer.
La succursale italienne de Raiffeisen Capital Management va distribuer en Italie des fonds de sociétés de gestion autrichiennes tierces, rapporte Funds People Italia. Par exemple, elle va commercialiser des fonds de Convertinvest, une boutique autrichienne spécialisée dans les convertibles. Elle a aussi noué un accord avec C Quadrat.
HSBC Private Bank (Suisse) a dégagé une perte avant impôts de 493 millions de dollars, contre 267 millions précédemment, causée par la réorganisation en cours de son activité depuis plusieurs années, a indiqué l’agence AWP. L’unité de banque privée ne sert désormais plus qu’une vingtaine de marchés clés - contre 150 pays auparavant - et n’accepte plus que des clients désirant investir plus de 5 millions de dollars. Les efforts se concentreront désormais sur le Moyen-Orient, l’Europe et la Suisse, avec l’objectif d’obtenir une masse critique dans chaque marché.