La participation de Sigma Gestion au capital de cette société de gestion de portefeuille associant la modélisation financière à la gestion discrétionnaire permettra de lui donner les moyens financiers et humains nécessaires à son plein développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d'annoncer la désignation de Bernard Coupez à la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place (HCCP), en charge, avec les services de l'AMF, du dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement.
Selon nos informations, David Le Minor serait sur le point de quitter son poste de directeur commercial France de Candriam. Sa future destination n'est pas encore connue à ce jour.
Selon nos informations, les sociétés de gestion Twenty First Capital et Kiplink Finance seraient actuellement en négociation afin de se rapprocher. Le dossier serait actuellement à l'étude du côté de l'AMF et pourrait aboutir fin avril si l'autorité donne son accord. Si les détails de ce rapprochement ne sont pas encore connus, un mariage éventuel pourrait faire naître une structure gérant plus d'un milliard d'euros. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, les deux sociétés n'ont pas souhaité communiquer sur le sujet.
La société de gestion Wiséam, qui fête ses cinq ans d’existence, a décidé de faire évoluer son nom pour devenir WiseAM. « Ce changement illustre notre volonté de renforcer les deux fondamentaux qui ont présidé à sa création il y a cinq ans : le souci constant d’innover et celui d’offrir le meilleur service aux clients privés, notamment avec les conseils en gestion de patrimoine », indique dans un communiqué la société dirigée par François Jubin, son président, et Jean-Paul Nicolaï, son directeur général. Depuis sa création, son offre d’OPCVM est principalement tournée vers la gestion patrimoniale « à risque maîtrisé avec une large ouverture à l’international », précise-t-elle. La société a également développé des mandats de gestion personnalisée s’appuyant sur une planification patrimoniale qui intègre les risques à différents horizons, indique WiseAM. Au cours de l’année 2017, WiseAM entend surtout élargir et compléter son offre de service. Elle prévoit ainsi le lancement de WiseIMMO, un fonds immobilier, et de WisePEA, un fonds de fonds PEA. En parallèle, la société de gestion va également lancer NewAndante, une version « optimisée » de son produit le plus prudent pour la gestion de trésorerie, et un offre de mandats de gestion collectifs référencés dans de nombreux contrats d’assurance-vie, français ou luxembourgeois, baptisée WiseProfils. Enfin, une solution de mandats de produits structurés, baptisée WiseStructures, devrait également voir le jour en 2017.WiseAM gère aujourd’hui plus de 200 millions d’euros d’encours, « pour l’essentiel au travers de ses relations avec plus de 25 conseillers en gestion de patrimoine, family offices ou banquiers privés », indique la société de gestion. Elle voit désormais plus loin, souhaitant plus que doubler ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années. « La mise en œuvre en 2017 des différents développements programmés doit porter WiseAM à 500 millions d’euros d’encours sous gestion, grâce à une offre élargie répondant précisément aux attentes de nombreux conseillers et de nombreux épargnants », avance la société de gestion.
La gérante de Michael Bloomberg, Alice Ruth, a démissionné de son poste et envisage d’autres positions dans la gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Basé à New York, Willett Advisors est le family office de plusieurs milliards de dollars de Michael Bloomberg, qui gère ses investissements personnels et philanthropiques. La société a promu Brad Briner et Andrew Mulderry en tant que co-directeur des investissements pour remplacer Alice Ruth, à compter du 1er janvier. Le premier supervisait les ressources naturelles et l’immobilier et le second dirigeait les investissements de type private equity.
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, filiale du groupe Macquarie, a annoncé, ce 7 mars, l’arrivée de John Leonard au poste de responsable des actions. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, sera chargé de superviser une équipe de neuf professionnels de l’investissement situés aux Etats-Unis. Basé à Philadelphie, le siège de Delaware Investments, John Leonard est rattaché à Shawn Lytle, président de la société de gestion. Il sera également membre du comité exécutif mondial, dirigé par Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management.John Leonard arrive en provenance d’UBS Global Asset Management où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de responsable mondial des actions. Il a débuté sa carrière chez Brinson Partners.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis adoptent un véhicule peu connu qui peut être investi dans des obligations d’entreprises illiquides, rapporte le Financial Times. Ainsi, Pimco et Medley Management ont lancé des fonds crédit fermés « à intervalle » qui limitent les rachats des investisseurs à une date particulière chaque trimestre ou chaque mois. D’autres sociétés de gestion attendent le feu vert du régulateur pour le faire. Plus de 7 milliards de dollars ont été enregistrés ou approuvés pour la vente auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des fonds de FS Investments, Griffin Capital et CION Ares. Jusqu’ici, les fonds à intervalle ciblaient l’immobilier, les obligations catastrophe, les loans… Les nouveaux fonds sont ciblés sur la dette des entreprises cotées et non cotées, dont des obligations qui changent rarement de main.
Amundi a annoncé, ce 7 mars, la nomination de Bernard de Wit en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle en remplacement de Bernard Carayon. Ce dernier est nommé conseiller auprès de la direction générale d’Amundi. En parallèle, Guillaume Lesage est nommé directeur du pôle Support et Développement en remplacement de Bernard de Wit.Bernard de Wit a débuté sa carrière dans le groupe Fortis (actuellement BNP Paribas) avant d’occuper le poste de contrôleur de gestion puis celui de directeur financier à la caisse régionale du Crédit Agricole du Loiret. De 1992 à 2001, il a été associé du secteur banques-finances de KPMG Peat Marwick à Paris. Il est revenu dans le groupe Crédit Agricole en 2001 comme directeur adjoint du développement international avant d’être promu directeur financier de la banque de détail à l’international. Bernard de Wit a rejoint Amundi en 2009 pour y prendre la responsabilité de la direction des risques avant d’être nommé, en 2013, directeur du pôle Support et Développement qui regroupent notamment l’informatique, les opérations et la coordination du développement à l’international.Pour sa part, Bernard Carayon était directeur du pôle Pilotage et Contrôle d’Amundi depuis 2008. Il a démarré sa carrière comme professeur d’économie avant de rejoindre le secteur financier en 1978 au sein du Crédit Agricole. Il a occupé différentes fonctions à la Caisse Nationale du Crédit Agricole, avec notamment un parcours à l’Inspection Générale du Groupe et au sein du département de gestion des risques dont il prend la responsabilité en 1991. A l’issue du rachat d’Indosuez par le Crédit Agricole, il rejoint Calyon en 1999 comme directeur des risques et de la conformité et membre du comité exécutif de Calyon. En 2008 il rejoint Amundi en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle qui regroupe notamment les fonctions finance, risques, juridique et conformité.Enfin, Guillaume Lesage a débuté sa carrière chez Rhône Poulenc avant de rejoindre en 1992 la Banque Indosuez (CACIB aujourd’hui), d’abord à la direction financière et à la direction informatique, où il était responsable des études puis comme directeur des opérations. Il a ensuite rejoint la direction des risques comme responsable de l’organisation, des projets, et de la gestion des risques de contrepartie. En 2011, Guillaume Lesage devient directeur général adjoint de Crédit Agricole Consumer Finance en charge des finances, de l’informatique, des opérations et des activités commerciales assurances et partenariats institutionnels.
Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, c’est aujourd’hui confirmé. Neuflize OBC va lancer un plan de transformation, qui passera par la suppression en deux vagues d’un quart environ des effectifs. «Nos résultats sont très corrects mais ne rien faire n’est pas possible», a indiqué à Newsmanagers son dirigeant Philippe Vayssettes à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire de la filiale d’ABN Amro a baissé en 2016 à 317 millions d’euros et le résultat net se maintient autour de 51 millions d’euros. Du côté de l’activité commerciale, les actifs sous gestion, hors gestion conseillée internationale, se maintiennent autour de 46 milliards d’euros au terme d’une année où la collecte a été négative de 300 millions d’euros. Cette évolution est due à des sorties nettes de 900 millions d’euros du côté de la collecte via ABN Amro mais la banque privée affiche des entrées nettes de 500 millions d’euros et les partenariats externes ont apporté 100 millions d’euros supplémentaires.Ces résultats ne sont pas franchement satisfaisants comparés à ceux de l’an dernier où Neuflize OBC avait fait état d’une collecte supérieure à 4 milliards d’euros. Cela dit, le PNB avait progressé mais le résultat net s’inscrivait en repli de 5%. Mais le problème pour l’heure, souligne Philippe Vayssettes, réside dans la détérioration du coefficient d’exploitation, passé cette année à 75,6% contre 73% en 2015. Et, du point de vue de Neuflize OBC, il n’est pas possible de se satisfaire d’une telle évolution dans le contexte actuel de taux bas, avec des marchés très volatils et alors que le secteur de la finance, et singulièrement les sociétés de gestion, est confronté à au moins deux défis : la réglementation avec notamment MIF 2 (qui prévoit la suppression des rétrocessions de commissions dans de nombreux cas , plus de transparence et la traçabilité de tout conseil apporté) et la transformation digitale.Dans ce contexte, Neuflize OBC a décidé de la suppression de 245 emplois net, soit environ le quart des effectifs, et des investissement d’un peu plus de 50 millions d’euros, dont environ 40 millions dans les technologies de l’information et la transformation digitale. Les coûts de restructuration, non chiffrés dans l’immédiat, vont également passer par la création d’une trentaine d’emplois dans le conseil et le digital. Neuflize OBC va également revoir son offre de produits et services, avec notamment l’introduction d’une offre multi-canal. Les seuils d’entrée vont être relevés dans la banque privée. La flexibilité et le télétravail, qui vont se traduire par la mise en place à terme de 7 postes de travail pour 10 collaborateurs, vont permettre d’optimiser les plans de travail et de réduire les locaux. Neuflize OBC entend aussi faire jouer davantage la masse critique que représente ABN Amro pour développer son offre et capter une clientèle internationale. Le plan de transformation devrait s'étaler jusqu’en 2019 avec des impacts positifs dès cette année mais beaucoup plus marqués en 2018 puis en 2019. Outre la diminution des coûts, ce plan de transformation, sans modifier en profondeur le business model d’un établissement qui affiche 350 ans d'âge, devrait permettre de renouer avec une croissance de la collecte, d’environ 600 et 700 millions d’euros par an. Mais une collecte qualifiée, c’est-à-dire investie dans des produits à haute valeur ajoutée et susceptible de dégager des retours sur actifs significatifs...
Tikehau Capital, le groupe français de gestion d’actifs et d’investissement, a fait ses premiers pas sur le marché réglementé d’Euronext Paris, compartiment A, ce mercredi 7 mars 2017. Son introduction en Bourse a été réalisée suite à l’admission aux négociations d’un total de 70.888.284 actions, a annoncé Euronext dans un communiqué. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 21 euros par action pour une capitalisation boursière d’environ 1,5 milliard d’euros. Sa première journée de cotation s’est terminée sur une hausse de 5% à 22,05 euros. Tikehau a de son côté annoncé avoir confié à Exane BNP Paribas l’animation de son titre dans le cadre d’un contrat de liquidité. Ce dernier s’achèvera le 31 décembre 2017 et sera renouvelable par tacite reconduction. Une somme de 1 million d’euros et 13.290 actions de Tikehau Capital ont été mises à disposition de ce contrat et portées au crédit du compte de liquidité.Créé en 2004, Tikehau Capital gère aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs. La société s’est développée autour de quatre lignes de métier : la dette privée, l’immobilier, l’investissement en capital et les stratégies liquides (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Avec cette cotation sur Euronext et son offre publique sur sa filiale Salvepar, Tikehau Capital a regroupé ses métiers « pour permettre une meilleure compréhension de son modèle économique », selon un communiqué.
Henderson Global Investors (Henderson) étoffe sa gamme de produits à performance absolue avec le lancement d’un fonds actions internationales « market neutral », baptisé Henderson Gartmore Global Equity Market Neutral. Domiciliée au Luxembourg, la sicav a pour objectif de générer des performances absolues positives et une faible volatilité, indépendamment du développement des marchés boursiers. La stratégie repose sur une sélection des « meilleures idées » d’investissement, combinant les meilleures idées « long/short » retenues par l’équipe d’investissement actions de Henderson. Selon les documents d’information accessibles sur le site de la société de gestion, le fonds a été lancé courant février 2017. Sa gestion a été confiée à Steve Johnstone qui a rejoint Henderson en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore.
Directeur des relations institutionnelles chez Kempen Capital Management, Daan van der Werf a été nommé directeur commercial de Delta Lloyd Asset Management, selon le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit d’une création de poste chez Delta Lloyd AM, l’idée étant de faire de la société de gestion un fournisseur de solutions, notamment dans l’investissement durable, pour la clientèle institutionnelle.
Coup de froid pour Bestinver. Au cours de l’exercice 2016, la société de gestion espagnole a en effet réalisé un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros contre 91 millions d’euros en 2015, soit un repli de 6,7% sur un an, selon les résultats publiés par sa maison-mère Acciona. Son Ebitda ressort à 59 millions d’euros en 2016 contre 67 millions d’euros en 2015, soit un recul de 11,8% sur un an. Enfin, à fin décembre 2016, les actifs sous gestion de Bestinver s’établissent à 5,22 milliards d’euros contre 5,1 milliards d’euros à fin décembre 2015.
Mark van der Kroft, directeur de la clientèle institutionnelle de Robeco, a été recruté par NN Investment Partners comme directeur du développement stratégique institutionnel, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé rejoint ainsi Maureen Schlejen, qui a également quitté Robeco pour prendre la tête de l'équipe des ventes institutionnelles de NN IP, et Hester Borrie, responsable du marketing et de la distribution au niveau mondial, membre du comité directeur de Robeco, qui a été nommée responsable Client Group International de NN IP.
H2O Asset Management (H2O), la boutique affiliée à Natixis Global Asset Management dirigée par Bruno Crastes, débarque sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. La société de gestion vient en effet de mettre à disposition des investisseurs espagnols deux stratégies Ucits, à savoir les fonds H2O Multi Aggregate et H2O Multi Emerging Debt. Natixis Global Asset Management a même avancé que le lancement de nouveaux fonds était prévu dans le courant de l’année 2017. « L’arrivée de H20 en Espagne signifie que les investisseurs auront accès à des solutions d’investissements alternatives en obligations et autres instruments à revenus fixes pouvant apporter une décorrélation et une solidité aux portefeuilles espagnols », a commenté Sophie del Campo, directrice exécutive de Natixis Global Asset Management pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, citée par Funds People.
TH Real Estate, la société de gestion d’actifs immobiliers filiale de Nuveen, a annoncé la nomination de Maria Valverde en qualité de gérante d’actis au sein de son bureau basé à Madrid, en Espagne. Avant de rejoindre l’équipe de TH Real Estate en Espagne, dirigée par Marta Cladera de Codina, Maria Valverde a travaillé chez Cushman & Wakefield en tant que directeur associé et coordinatrice de l’équipe de gestion d’actifs. Avant cela, elle a été « project manager » au sein de la société Multi-Development / Multi Mall Management et consultante au sein du cabinet Deloitte.Le bureau madrilène de TH Real Estate gére un portefeuille d’environ 1,5 milliard d’euros, constitué notamment de sept centres commerciaux en Espagne et au Portugal et d’une plateforme logistique à Madrid. En Espagne, TH Real Estate dispose également d’une coentreprise avec Neinver qui gère quatre villages de marque de vêtements (« retail outlets »).
Les actifs sous gestion de VP Bank se sont accrus l’an dernier de 1 milliard de francs pour s'établir à 35,8 milliards de francs, a annoncé le 7 mars le groupe bancaire basé au Lichtenstein. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marché positif de 978 millions de francs. Mais la banque a aussi renoué avec la collecte, pour un montant certes modeste de 7 millions de francs, mais l’exercice 2015 s'était terminé sur des sorties nettes de plus de 650 millions de francs. La collecte a été significative sur les marchés asiatiques mais la banque a encore subi des sorties en Europe liées à la régularisation fiscale. Le bénéfice net a reculé de 9,5% à 58 millions de francs mais hors effets exceptionnels liés à la fusion avec Centrum Bank, le bénéfice fait un bond de 90%.
Mirabaud Securities, la filiale de « brokerage & corporate finance » du gestionnaire d’actifs et de fortune Mirabaud, a annoncé, ce 7 mars, le recrutement d’une équipe actions asiatiques. Basée à Hong Kong, la nouvelle équipe est dirigée par Michael Collett, qui rejoint Mirabaud Securities en tant que responsable des actions asiatiques, après avoir assuré la fonction de « Head of Sales Trading Asia » chez Jefferies. L’intéressé compte plus de 22 années d’expérience, dont 20 en Asie, et a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Merrill Lynch, Lehman Brothers, CLSA et Dresdner Kleinwort Benson.A ses côtés, Eddie Jones a été nommé « Head of Asian Sales Trading ». Il compte plus de 15 ans d’expérience sur les marchés d’actions asiatiques. Auparavant, il a travaillé pour les services de négoce de Merrill Lynch et de Société Générale.Par ailleurs, Robert Chandler et Richard Sharp complètent l’équipe actions asiatiques, tous deux en tant que « senior sales traders ». Robert Chandler, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le courtage et l’exécution des ordres sur les marchés asiatiques, a précédemment travaillé chez ING Barings, Lehman Brothers et CLSA, après avoir débuté sa carrière financière chez Schroders. Pour sa part, Richard Sharp dispose de plus de 28 ans d’expérience sur les marchés japonais et de Hong Kong. Au cours de sa carrière, il a officié chez CLSA, Merrill Lynch, Tokai Maruman Securities et Blue Sky Capital.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a annoncé le recrutement d’Arthur Grigoryants au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie d’investissement. Arthur Grigoryants, qui compte 22 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance du family office Stonehage Fleming où il a travaillé pendant 12 ans notamment en tant que responsable des investissements puis comme co-directeur des investissements. Avant cela, il avait officié pendant trois ans chez Mercer en tant que consultant.
Le groupe britannique Legal & General a annoncé trois nominations au sein de l’activité de crédit privé (« private credit ») de sa filiale Legal & General Investment Management Real Assets (LGIM Real Assets). Ainsi, Calum Macphail et Tom Sumpster ont rejoint le bureau de Londres de LGIM Real Assets respectivement en qualité de responsable du crédit privé (« Head of corporate private credit ») et responsable de la dette infrastructure. En parallèle, Ed Wood a rejoint le bureau de Chicago de LGIM Real Assets en tant que responsable des placements privés américains. Tous trois sont rattachés à Nicholas Bamber, responsable du crédit privé (« Head of Private Credit »). LGIM Real Assets, dirigé par Bill Hughes, gére 23,2 milliards de livres d’actifs.Calum Macphail, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a officiellement rejoint LGIM Real Assets en janvier en provenance de M&G où il était responsable des placements privés (« Head of Private Placements »).Pour sa part, Tom Sumpster arrive en provenance de Royal Bank of Canada (RBC) où il a travaillé pendant 10 ans dont, dernièrement, au poste de responsable du financement des acquisitions (« Head of Acquisition Finance »).Enfin, Ed Wood travaillait précédemment chez Bank of America Merrill Lynch au sein du département en charge des placements privés.
Fidelity International a décidé de fermer provisoirement à tout investissement provenant de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Asian Smaller Companies à compter du 3 avril à la suite d’un intérêt massif des clients, rapporte Investment Week qui évoque une lettre adressée aux investisseurs. La société de gestion a indiqué que ce véhicule d’investissement, domicilié au Luxembourg, a atteint 437 millions de livres d’encours à fin janvier 2017, soit un niveau qui complique sa gestion. Fidelity International va donc faire une pause dans la commercialisation de ce produit tout en demandant aux investisseurs existants de contrôler leurs flux entrants. Le fonds Asian Smaller Companies est géré par Nitin Bajaj.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management vient de lancer un fonds d’obligations d’entreprises sur les marchés émergents, baptisé Jupiter Global Emerging Markets Corporate Bond, rapporte Citywire Selector. La gestion de ce nouveau produit est confiée à Alejandro Arevalo, un gérant de fonds qui a rejoint la société de gestion en décembre 2016 en provenance de Pioneer Investments. Ce nouveau fonds, dont l’objectif est de générer un revenu à long terme et une croissance du capital, investira dans des obligations émises par des entreprises exposées directement au indirectement aux marchés émergents. Ce véhicule d’investissement est commercialisé en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal, en Espagne, en Suède, en Suisse, à Singapour et au Royaume-Uni.
BlackRock lance un ETF exposé à des sociétés japonaises ayant de «très bonnes notes» sur les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). L’indice sous-jacent est le iShares MSCI Japan SRI UCITS ETF. Les sociétés sont évaluées sur la base des critères ESG les plus pertinents dans leur activité, et notées sur une échelle allant de AAA, la meilleure note, à CCC. Les sociétés ne sont inclues dans l’indice qu’avec une note de A ou davantage. L’ETF est chargé à 0,30%.
Mirabaud Suisse, entité du groupe bancaire Mirabaud, enregistre le départ de Cedric Anker, coresponsable des activités de gestion de fortune, qui va quitter son poste prochainement. L'établissement genevois a partiellement confirmé mardi à l’agence AWP une information publiée par le site spécialisé Inside Paradeplatz. Le dirigeant a saisi une opportunité professionnelle qui se présentait à lui, après avoir passé sept ans au sein de Mirabaud. Il rejoindra son nouvel employeur, dont l’identité n’a pas été divulguée, à l’automne 2017. Cedric Anker gère les activités de gestion de fortune de Mirabaud Suisse conjointement avec Nicolas Mirabaud.Toujours selon Inside Paradeplatz, Mirabaud aurait procédé à Zurich à des modifications contractuelles qui concernent 25 banquiers, avec pour conséquence un rabotage des bonus pour ces employés. Sans confirmer ou infirmer ces allégations, le groupe précise qu’il n’existe aucune volonté d’adapter la politique générale en termes de contrats.
Le japonais SoftBank va vendre une participation d’environ 8 milliards de dollars, soit 25 %, dans Arm, le développeur britannique de puces, à son fonds SoftBank Vision Fund de 100 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La décision a été prise alors que le fonds cherche à atteindre son objectif de levée de fonds et s’assurer du soutien de Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dhabi, qui voulait que le fonds détienne une partie d’Arm, selon deux sources proches du dossier. Les deux parties sont en train de finaliser un accord qui verrait Mubadala confier 15 milliards de dollars au fonds, ce qui permettrait d’aider SoftBank à atteindre l’objectif de 100 milliards de dollars.
La société de gestion suédoise Tundra Fonder, spécialiste des marchés frontières, a annoncé le recrutement du gérant de portefeuille Asif Arslan Haider Soomro afin de renforcer son bureau de Karachi, au Pakistan. Avant de rejoindre Tundra Fonder, l’intéressé était responsable des fonds actions chez JS Investments au Pakistan. Il rejoint une équipe d’investissement dirigée par Mattias Martinsson, directeur des investissements chez Tundra Fonder. Le gestionnaire d’actifs suédois dispose d’un bureau de recherche au Pakistan depuis 2014, entité qui compte aujourd’hui six collaborateurs.
Eurizon Capital a collecté 30 millions d’euros sur ses plans individuels d’épargne (PIR) au cours de la première semaine de lancement, rapporte Bluerating. Cette nouvelle enveloppe favorise l’épargne à long terme et offre des avantages fiscaux. La société de gestion italienne a trois offres différentes en matière de PIR avec un poids actions de 20 %, 40 % ou 70 %.
L’unité Pictet Trading and Sales (PTS), autrement dit la salle de marché du groupe bancaire genevois, l’une des activités les moins médiatisées du groupe, connaît pourtant une forte croissance, en interne comme en externe, rapporte L’Agefi suisse. La salle de marché de Pictet compte aujourd’hui près de 180 collaborateurs, dont 140 à Genève. Le reste étant réparti entre Montréal, Singapour et Londres. Une multi localisation «indispensable pour couvrir tous les marchés mondiaux et servir des clients institutionnels exigeants comme des fonds souverains, des banques centrales, des hedge funds ou des fonds d’endowment », selon Francesco Genovese, directeur de la clientèle institutionnelle pour l’Europe et le Moyen-Orient de PTS depuis janvier. A l’origine, cette salle de marché a été prioritairement développée pour servir les intérêts du groupe bancaire, et a pris de l’ampleur dans les années 2000, notamment avec le développement du global custody et de l’asset servicing (PAS). «En 2010 l’équipe comptait encore quelque 140 personnes et le groupe a beaucoup investi pour développer PTS, tant au niveau des ressources humaines que des technologies. Et nous comptons poursuivre les recrutements et investissements», a indiqué Julien Stouff, directeur de la stratégie de trading pour PTS.