La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
La société de gestion de fortune britannique Equilibrium Asset Management renforce ses effectifs avec le recrutement de cinq chargés de clientèle, rapporte le site spécialisé Investment Week. Carl Hayes, Laura Stewart, Clare Hamilton, Charlene Love et David West seront basés au siège de la société à Wilmslow. Carl Hayes et Laura Hayes ont respectivement neuf et huit ans d’expérience dans les services financiers. Charlene Love a travaillé précédemment pendant cinq ans chez Brewin Dolphin tandis que David West a géré des programmes de retraite à contributions définies. Clare Hamilton doit prochainement obtenir son diplôme de planification financière.Les actifs sous gestion de la société s'élèvent à plus de 600 millions de livres pour le compte de 850 familles basées au Royaume-Uni.
Allianz Global Investors a annoncé la promotion de Matthew au poste de cogérant principal aux côtés de Andrew Neville du fonds de moyennes capitalisations britanniques Allianz UK Mid-Cap, rapporte le site spécialisé Investment Week. La nomination prend effet à compter du 1er juin. Le fonds, dont les encours s’élèvent à 52 millions de livres, affiche une performance de 35,5% sur les trois ans au 25 avril, contre une moyenne de 24,2% pour l’indice de référence IA UK All Companies.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a recruté James Hepworth en qualité de responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni, en charge plus particulièrement du marché institutionnel. Avant de rejoindre le gestionnaire suisse, l’intéressé avait fondé Asset Management Advisors Cie en 2009 créant deux entreprises communes – l’une pour la recherche indépendante en actions françaises et l’autre pour la commercialisation de fonds pour les gestionnaires d’actifs internationaux. James Hepworth compte plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement, principalement dans les actions européennes. Il a débuté sa carrière à Londres avec le courtier Williams de Broë en 1986 et, par la suite, auprès de la banque CCF. En 1993, il s’installe à Paris pour rejoindre le courtier County Natwest. Il est ensuite nommé responsable des ventes (« head of sales ») sur les marchés actions chez ABN et Jefferies pour finalement reprendre la responsabilité du bureau de Paris de 2001 à 2009.
Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Wendy Appleton au poste de responsable des intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera responsable du développement de l’activité de distribution sur les marchés anglais et irlandais. Elle devra plus particulièrement identifier de nouvelles opportunités avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires. Wendy Appleton a rejoint Pictet AM en 2008 en qualité de responsable des partenariats stratégiques.
A l’issue du premier trimestre 2017, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald ont atteint 9,93 milliards de livres, en hausse de 6,45% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé ce 26 avril le gestionnaire d’actifs britannique. Depuis le début de l’année, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 291 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 311 millions de livres, a-t-elle précisé dans un communiqué. Le premier trimestre de l’année 2017 correspond à son troisième trimestre fiscal 2016-2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le lancement du fonds Schroder US Equity Income Maximiser dont l’objectif de générer 5% de revenus par an, payés tous les trimestres. Ce nouveau véhicule investit dans certaines des plus grandes entreprises américaines. Son portefeuille sera constitué d’actions avec l’objectif d’offrir une exposition similaire à celle des plus grandes entreprises américaines pondérée par la capitalisation boursière. Ce fonds disposera d’un dispositif de couverture (« call option overlay ») afin d’améliorer son rendement.Ce nouveau produit sera géré par l’équipe « Risk Managed Investments » de Schroders. Mike Hodgson, le patron de cette équipe, sera responsable de la gestion du portefeuille et de la stratégie de couverture. Il sera assisté par une équipe de quatre gérants spécialisés dans les investissements structurés.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) doit annoncer, ce 27 avril, l’élargissement de son offre en matière d’« impact investing » avec le lancement du fonds LO Funds-Global Responsible Equity. Ce nouveau véhicule d’actions internationales a pour ambition de « délivrer un impact social et environnemental quantifiable en même temps qu’une performance financière supérieure à son indice de référence », précise le gestionnaire d’actifs suisse dans un communiqué.Concrètement, le fonds combine l’expertise de Lombard Odier en matière d’investissement responsable à une approche factorielle propriétaire afin de « viser une performance ajustée du risque robuste », note la société de gestion. Ainsi, « l’approche ESG du processus de gestion est étayée par un outil de mesure propriétaire qui se concentre sur les résultats tangibles avec pour objectif d’identifier les sociétés gérées de manière véritablement durable », souligne Lombard Odier IM. Le fonds a également pour objectif d’obtenir une empreinte carbone plus faible que le marché dans son ensemble. Lombard Odier ne part pas d’une feuille blanche, gérant à fin janvier 2017 plus de 1 milliard de francs suisses dans des portefeuilles responsables utilisant la gestion factoriellesLe fonds LO Funds-Global Responsible Equity est lancé avec 83 millions de dollars sous gestion. Il sera géré conjointement par Alexandre Déruaz, responsable « actions systématiques », et Nicolas Mieszkalski, cogérant. En parallèle, Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, sera responsable de la fonction de conseil ESG, pleinement intégrée dans le processus d’investissement.Le fonds entend éviter les sociétés engagées dans des activités non éthiques, exposées à des risques réglementaires structurels ou sujettes à de sévères controverses, précise Lombard Odier IM. « En utilisant notre mesure ESG propriétaire, le fonds exclut les sociétés recevant le score le plus bas au sein de chaque secteur et essaie d’identifier celles dont la gestion est véritablement durable », poursuit la société de gestion. Par ailleurs, le fonds cherche à minimiser son empreinte carbone en se concentrant sur les plus faibles émetteurs de carbone au sein de chaque secteur et utilise une approche factorielle propriétaire pour identifier de manière systématique les sociétés aux fondamentaux financiers et économiques les plus solides, en plus d’un potentiel de croissance, ainsi que celles ayant les valorisations les plus attrayantes ou bénéficiant d’une tendance boursière favorable.Les frais de gestion du fonds sont de 0,60%. Conforme à la directive UCITS, ce produit est disponible au travers de classes de parts en dollar, en euro, en franc suisse et en livre sterling. Le nouveau fonds est distribué en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Finlande, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
L'éditeur de logiciels spécialisé dans les technologies financières Avaloq a annoncé ce 26 avril la conclusion d’un partenariat avec le suisse IBO afin de proposer l’application comparative mise au point par cette société basée à Nyon. Dénommé IBO Performance Watcher, cet outil de suivi et de reporting doit permettre aux banques et à leurs clients de comparer des portefeuilles d’investissement un par un et d'évaluer leurs performances par rapport à celles d’autres gestionnaires de patrimoine. Le logiciel permet non seulement aux clients et à leurs conseillers bancaires d'évaluer les rentabilités de plusieurs portefeuilles, mais aussi de tenir compte, dans l'équation, de la propension du client à prendre des risques."Suite à différents événements négatifs, la confiance -ciment absolu d’une relation commerciale réussie- envers le secteur financier avait commencé à s’effriter. Surtout, la possibilité d'évaluer les performances et de suivre les risques encourus par les portefeuilles est non seulement bénéfique pour le client, mais aussi pour la banque elle-même», comme Marc Lussy, Head Business Development & Digital Marketing chez IBO, cité dans un communiqué. «Les conseillers et les investisseurs sont alertés en continu de l'évolution des portefeuilles. Les gestionnaires d’actifs peuvent comparer de manière anonyme la performance d’un portefeuille par rapport à celui de clients similaires, ayant un profil de risque identique. Et surtout, ces gestionnaires bénéficient d’un regain de confiance grâce à une plus grande transparence et en permettant aux clients d'évaluer et de comparer les performances de leur portefeuille».
Union Bancaire Privée va restructurer sa gamme de fonds dédiés aux actions européennes en fusionnant deux de ses fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds UBAM European Opportunities Equity, dont les encours étaient tombés à 2,8 millions d’euros, a été fermé la semaine dernière et ses actifs transférés dans le fonds UBAM Europe Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à 606 millions d’euros.Les gérants principaux du fonds fermé, Rupert Welchman et Rob Jones, resteront impliqués dans la gestion des stratégies actions européennes.
Winton Capital a ouvert l’an dernier son neuvième bureau dans le monde ainsi qu’un data center à San Francisco, rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce matin. Depuis quelques années, le groupe britannique explore en effet les potentialités de l’intelligence artificielle, du big data et de l’apprentissage automatique, que ce soit pour les marchés financiers ou d’autres domaines. Le fondateur David Harding, 56 ans, indique par ailleurs peu apprécier que l’on qualifie sa société de hedge fund ou de fonds alternatif. «Personne n’a envie d'être associé à des délits d’initiés, commente-t-il. J’aime à penser que Winton fait autre chose que gérer des fonds».Créée il y a 20 ans, la société gère aujourd’hui 32 milliards de dollars et compte 450 salariés dont 250 s’occupent de recherche, de collecte de données ou encore de technologie.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.
Un peu plus d’un an après l’annonce de son départ de Schroders, Massimo Tosato refait surface en Italie. Il vient d’acquérir 10 % de Quaestio Holding et devient administrateur délégué de ce groupe italien et de sa filiale de gestion à 100 % Quaestio Capital Management SGR. Il y sera responsable des investissements, du développement produits et de l’activité commerciale. Il travaillera aux côtés de l’autre administrateur délégué, Paolo Petrignani qui sera responsable des fonds Atlante I et Atlante II, du contrôle et de la gouvernance. Massimo Tosato a travaillait chez Schroders depuis 1995 et pilotait son développement international depuis Londres. Il occupait dernièrement les postes d’executive vice chairman et de responsable mondial de la distribution. Il était également administrateur délégué de Schroder Investment Management limited. Son départ avait été annoncé en mars 2016. De retour en Italie, son pays d’origine, Massimo Tosato a acquis la participation dans Quaestio Holding à la Fondation Cariplo, l’un des investisseurs de référence de la société. Après cette opération, la part du management dans le capital de Quaestio Holding se monte ainsi à 32 %, tandis que la fondation Cariplo détient 27,65 %, Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18 %, la direction générale et les œuvres Don Bosco 15,6 % et la Fondation Cassa di RIsparmio di Forlì 6,75%. Mais cet actionnariat est encore appelé à évoluer puisqu’il est prévu une offre de warrant en vue d’une prochaine augmentation de capital de Quaestio Holding à Massimo Tosato, Alessandro Penati, le fondateur et président de Quaestio Holding, également président de Quaestio Capital Management SGR, et d’autres dirigeants clés déjà présents dans le groupe ou qui pourront y entrer. Quaestio Capital Management SGR,du latin «question», est une société de gestion spécialisée dans la clientèle institutionnelle et qui gère environ 13 milliards d’euros. Avec l’arrivée de Massimo Tosato, la société compte lancer une nouvelle phase de croissance basée sur la spécialisation de stratégies innovantes d’investissement et l’élargissement de ses canaux de distribution.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Jupiter Fund Management. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, soit sa plus forte collecte nette trimestrielle depuis un an. L’essentiel de ces souscriptions nettes proviennent de son activité de « mutual fund », qui ont attiré 1,4 milliard de livres au cours des trois premiers mois de l’année. « Les flux ont été particulièrement forts en Asie et en Europe continentale, avec des contributions positives en provenance de nos bureaux récemment ouverts en Italie et en Espagne », a indiqué Jupiter dans un communiqué. A l’inverse, ses activités de mandats ségrégés (« segregated mandates ») et celles liées aux « investment trusts » ont accusé respectivement des sorties nettes de 93 millions de livres et de 3 millions de livres.A l’issue du premier trimestre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 43,5 milliards de livres, en hausse de 7,4% par rapport à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, Jupiter a bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,68 milliard de livres.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
La société de gestion Invesco annonce l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. Les encours de Source représentaient au 31 mars dernier environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards gérés en externe. L’opération permet à Invesco de renforcer sa position sur les marchés Europe, Moyen-Orient et Afrique dans les ETF.
Jupiter Fund Management a annoncé hier une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Le taux d’imposition des sociétés sera abaissé à 15% et des allègements seront accordés aux ménages. Mais le financement des mesures proposées reste en suspens.
Le Cabinet de gestion patrimoniale Océanic Finance vient d'annoncer le lancement d'un fonds de fonds patrimonial. Baptisé Océanic Opportunités Monde, le fonds sera géré par Lazard Frères Gestion. Le CGP brestois assurera l'allocation stratégique et tactique du fondsainsi que sa distribution auprès de la clientèle privée du cabinet, ainsi que de ses cabinets partenaires.
Sadrine Bastide-Calori, directrice de l'offre globale d'investissement d'Allianz France, nous fait part à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, de ses méthodes de sélection de fonds externes et des projets de développement d'offres en architecture ouverte.
Selon nos informations, la Mutuelle Prévifrance avait lancé fin novembre 2016, un appel d’offres pour investir 6 millions d’euros dans deux OPCVM ouverts sur les obligations Monde. L’institution a été accompagnée dans cette opération par le cabinet de conseil AC2F – Alpha Institutionnels Conseil (Jean-François Bouillon et Alain Robidel). Les 2 gérants retenus sont Oddo Meriten et Lombard Odier IM. Les investissements ont été effectués dans les 2 OPCVM à parts égales.
Selon une information révélée par H24 Finance, WiseAM, la société de gestion du family-office WiTaM dirigé par Benoist Lombard pourrait voir son actionnariat fortement modifié avec la sortie du capital du groupe 123 IM et l'arrivée de nouveaux actionnaires.
Jupiter Fund Management a annoncé ce matin une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.