A fin avril, les encours du fonds «European Smaller Companies» de Standard Life Investments ont progressé de 33% sur six mois, passant de 368 millions d’euros à 487 millions. Une hausse à attribuer en bonne partie à la collecte, son indice de référence le FTSE Developed Europe Small Cap ayant gagné moins de 17% sur la même période. De passage à Paris, son gérant Andrew Paisley, a indiqué à NewsManagers que ce fonds de petites capitalisations était concentré et détenait moins de 50 valeurs en permanence afin d’éviter aux gérants de disperser leurs efforts et bien connaître les sociétés qu’ils suivent. « Nous avons un turnover du portefeuille de 19% en moyenne l’année dernière », assure Andrew Paisley qui gère le fonds depuis trois ans. Ce dernier n’investit pas dans les sociétés en pertes, ni celles trop récentes et évite le secteur de l’énergie pétrolière et du gaz notamment. Il se base sur une « matrix » quantitative, où les opportunités d’investissement sont triées au niveau européen et sélectionnées par des analystes selon des facteurs comme la value, le growth ou encore la qualité. Au total, Standard Life Investment, qui doit fusionner avec Aberdeen, gère plus de 3,6 milliards d’euros dans les stratégies liées aux petites capitalisations. Trois fonds ont été lancés progressivement sur ce segment un fonds dédié aux petites valeurs du Royaume-Uni il y a vingt ans, le fonds européen European Smaller Companies lancé en 2007 et le fonds Global, lancé il y a 5 ans.
Fidelity FundsNetwork a nommé Jackie Boylan en tant que responsable des services de conseil pour remplacer Jon Everill, rapporte Money Marketing. L’intéressée vient de BT Financial Group, le pôle gestion de fortune de la banque australienne Westpac Group.
Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).
Seulement 9 % des sociétés de gestion danoises emploient des femmes qui gèrent des portefeuilles, selon un sondage réalisé par FW Asset Management auprès de 35 gestionnaires locaux. Et parmi celles qui comptent des gérantes dans leurs effectifs, les femmes ne représentent en moyenne que 9 % du nombre total de gérants employés par la société. Le fonds de pension danois ATP affiche le plus fort pourcentage de femmes gérantes. En effet, 18 % de ses gérants sont des femmes, soit 4 sur 22. La plupart des sociétés de gestion danoises interrogées indiquent qu’elles aimeraient recruter des gérantes, mais qu’elles ne reçoivent aucune candidature de femmes. Plusieurs observent qu’elles emploient de nombreuses femmes dans d’autres départements, notamment le juridique ou celui des ressources humaines.
Le directeur des investissements du fonds de pension suédois Alecta, Per Frennberg, a soudainement démissionné de ses fonctions suite à des désaccords avec le directeur général Magnus Biling, rapporte FW Asset Management. « Per a accompli un travail remarquable, et dégagé des rendements figurant en tête de son secteur pendant de nombreuses années. Toutefois, Alecta, comme le reste du secteur financier et des assurances, fait face à de nouveaux défis dans un futur qui devient de plus en plus numérique, et nous avons besoin de nous améliorer constamment. Per et moi ne sommes pas en adéquation totale sur la manière dont cela doit se faire », a commenté Magnus Biling. Per Frennberg travaillait chez Alecta depuis 1995 et était responsable de la gestion d’actifs depuis 2009. Tony Persson, actuel responsable de l’obligataire et de la stratégie, a été temporairement nommé responsable de la gestion d’actifs.
La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Julius Baer Europe, la filiale à 100% du groupe éponyme, renforce son équipe de gestion de portefeuille en Allemagne avec le recrutement de Ralf Mielke, en qualité de directeur adjoint de la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Ralf Mielke travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin, où il était responsable des investissements (CIO) et directeur de la gestion de portefeuille.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans la gestion alternative, a nommé Rainer Buth au poste des responsable des ventes institutionnelles dans le secteur des actifs réels, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Rainer Buth rejoint Aquila Capital après avoir notamment travaillé chez State Street et Swiss Life Asset Managers à Munich où il était également en charge de la clientèle institutionnelle.
Primonial a annoncé mardi un élargissement de son comité exécutif (comex) dans le cadre de son plan de développement 2021. Outre Stéphane Vidal, ancien directeur général du groupe de gestion patrimoniale devenu président à la suite du LBO mené par Bridgepoint, et de ses deux directeurs généraux délégués Laurent Fléchet (immobilier) et Valéry Bordes (finance et des opérations), le comité sera composé de six membres. Siégeront Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM, Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, et Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail. Le comité comptera également Marie-Line Tipret (directrice audit et contrôle interne), ainsi que la directrice du pôle ingénierie patrimoniale & développement produits (qui rejoint le groupe le 19 juin prochain) et le directeur du pôle gestion d’actifs financiers (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comex.
Eric Pinon a été élu ce matin à l’unanimité président de l’Association française de la gestion financière (AFG), en remplacement d’Yves Perrier, directeur général (DG) d’Amundi, qui devient président d’honneur.
Muzinich a annoncé hier le premier closing de son fonds paneuropéen de dettes privées. Le véhicule, un fonds fermé d’une durée d’investissement de huit ans, a enregistré 180 millions d’euros d’engagements de la part de fonds de pension, de compagnies d’assurance et de family offices européens. Il fournira des prêts de maturité comprise entre cinq et huit ans à des PME et ETI d’Europe de l’Ouest affichant un Ebitda compris entre 3 et 20 millions d’euros.
Le Conseil d’administration a nommé Yves Perrier président d’honneur et élu Eric Pinon à la présidence de l’AFG et Philippe Setbon à la vice-Présidence, pour une durée de 2 ans.
Après avoir révélé un nouvel actionnariat le 2 février dernier, la société de gestion indépendante La Vélière Capital a annoncé aujourd'hui son changement de nom pour devenir Aqua Asset Management. La société est spécialisée sur le segment du non coté.
De son enfance à Madagascar à ses 45 ans de vie parisienne en passant par ses nombreux voyages en famille en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion d’Haas Gestion a toujours cherché à privilégier la découverte. Parcours d’un passionné du monde de l’entreprise, fasciné par l’architecture et le modélisme.
En pleine croissance depuis la prise de participation de Nortia dans son capital en 2009, Haas Gestion a multiplié par quatre ses encours sous gestion sur les cinq dernières années à 700 millions d’euros fin mai 2017 (dont 55 % en multigestion). La société souhaite atteindre le milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à la fin 2018 principalement en croissance interne. Côté sélection de fonds, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion, indique que la société devrait rapidement alléger sa poche high yield européenne au profit des émergents et des convertibles.
Amundi has opened an office in Dubai, the Dubai International Financial Centre has announced. The office will allow the French asset management firm to “better service its institutional clients in the Middle East and North Africa,” says Nesreen Souji, CEO of Amundi Middle East. The group has been present in the region for 30 years.The DIFC already includes nearly 200 asset and wealth management firms, a statement says.
China Investment Corporation officially launched its representative office in New York on 19 May, after about one and a half years of preparations, AsianInvestor reports. Zhang Hong, former director of compliance at the sovereign fund, has been appointed as director of the office. CIC did not wish to state the number of employees at the office.
Value Partners, a company based in Hong Kong, has recruited Jeffrey Wong as senior manager for strategic planning, AsianInvestor reports. Wong joins from PineBridge Investments in Hong Kong, where he had been responsible for product development for Asia ex Japan.
The boundaries between products that compete against or complement mutual funds are gradually blurring, as distributors and fund houses seek ways to raise assets in tough market conditions, and are becoming more open to developing products outside their usual realms, says the last research"The Cerulli Edge - Asian Monthly Product Trends Edition, May 2017 Issue.» Firms that have traditionally offered active funds, for example, are building passive capabilities or adding exchange-traded funds to multi-asset offerings. It was a different situation just a few years ago, when investors and industry players had more faith in pure actives and viewed passives as strong competitors.Sometimes, the nature of competitor products generates opportunities for fund providers, either because they use mutual funds as underlying assets, or because companies that structure the products outsource assets to external managers. For instance, Chinese banks farm out part of their wealth management product assets to trusts, fund management companies’ segregated accounts and subsidiaries, and securities firms.
Lombard Odier has appointed Vincent Magnenat as its new CEO for Asia, AsianInvestor reports. He succeeds Vincent Duhamel, who becomes chairman of the Swiss private bank for Asia from 1 July. Magnenat remains as CEO for Singapre and head of private banking for Asia.
European equity funds again had the attentions of investors in the week to 24 May, to the detriment of US equity funds, the most recent statistics from Bank of America Merrill Lynch show. European equity funds show net inflows of USD400m, a relatively modest level, but bringing the number of weeks of positive inflows to nine. Net inflows to US equity funds, for their part, totalled USD3.3bn, in the sake of the firing of the head of the FBI in the United States and potential ties between Donald Trump and some of his associates with Russia. This is the eighth week of net outflows. Overall, equity funds have seen inflows of USD1.6bn. Mutual funds have seen outflows of USD5.3bn, while ETFs have seen USD6.9bn in subscriptions. Bond funds, for their part, attracted USD7.8bn in positive net inflows, of which USD6.7bn went to investment grade bonds, for a twenty-second consecutive week of positive inflows.
Four more asset management firms signed the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) in May: the Swedish Case Kapitalförvaltning, the German LBBW Asset Management, the Canadian Desjardins Global Asset Management, and the British Cape Ann Asset Management.
The Japanese asset management firm Asset Management One has signed a partnership with Hermes EOS in the area of shareholder engagement. The latter firm will provide engagement services for international sakes held by AMOne outside Japan. AMOne has USD456bn in assets.
Au premier trimestre 2017, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 10.464 milliards d’euros, soit une hausse de 419 milliards par rapport au quatrième trimestre 2016, indiquent les dernières statistiques de la Banque centrale européenne. Cette augmentation a résulté des variations de prix (230 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (189 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 5,7 % au premier trimestre 2017. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 7,2 % au premier trimestre 2017, les transactions représentant 90 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,6 % et les transactions à 16 milliards d’euros. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 7,8 % et les souscriptions nettes à 45 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 7,5 % au premier trimestre 2017. Les souscriptions nettes mensuelles en titres émis par ces fonds se sont élevées à 85 milliards d’euros au cours de la même période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,5 % et les souscriptions nettes à 16 milliards d’euros. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 6,6 % et 51 milliards d’euros.
Systemic stress indicators for the euro area have remained low over the past six months, according to the latest Financial Stability Review of the European Central Bank (ECB). The risk of a rapid repricing in global fixed income markets nevertheless remains. In the euro area, this could materialise via spillovers from higher yields in other advanced economies, in particular the United States. As investors continue to extend the duration of their fixed income portfolios, they are exposed to increased market risk.Significant vulnerabilities also remain for euro area banks. Market pressure on euro area banks waned over the past six months, with banks’ stock prices, in particular, increasing sharply. Low interest rates, however, continue to challenge banks’ profitability. In some regions, profitability prospects are still dampened by large stocks of non-performing loans (NPLs). A number of structural challenges also weigh on profitability prospects in several banking sectors, including overcapacity, a limited degree of income diversification and cost-inefficiencies.The risk that debt sustainability concerns may re-emerge has been revised upwards since the last Financial Stability Review published in November 2016. The ongoing economic recovery over the past six months has supported the outlook for the sustainability of euro area sovereign debt. A prolonged period of (geo)political uncertainty could, however, hamper economic growth and lead to higher risk premia. This would increase funding costs and could trigger debt sustainability concerns in some countries.Risks stemming from elevated debt levels are also present for the non-financial private sector, given the high levels of indebtedness of the euro area non-financial corporate sector, both by historical and international standards.Risks to euro area financial stability also stem from the non-bank financial sector. Investment funds have grown rapidly in recent years and have the potential to amplify financial stability risks. These vulnerabilities are closely linked to the risk of an abrupt repricing in bond markets.
Open-ended funds on sale in Italy in April posted net inflows of EUR7.1bn, continuing their sustained pace of inflows. Since the beginning of the year, they have seen inflows of EUR23.2bn.All categories of funds have seen positive inflows. But inflows were particularly strong to bond funds, with EUR3.4bn. Flexible funds and diversified funds, for their part, have attracted EUR1.6bn and EUR1.3bn, respectively. Equity funds have seen inflows of only EUR422m. As of the end of April, assets to open-ended funds totalled EUR943m. With the addition of open and mandated funds, assets total EUR1.984trn.The Generali and Intesa Sanpaolo groups, which are the two largest in terms of assets in Italy, dominated inflows in April, with EUR1.5bn and EUR2.1bn, respectively. In third place comes Amundi, which continues to show strong inflows to the Italian market, and has taken in EUR757.1m for the month. However, Pioneer, a company acquired by the French group, has seen redemptions in April, totalling EUR325m. The other two asset management firms which have seen outflows are Montepaschi (-EUR86.6m) and State Street Global Advisors (-EUR102.6m).
UBS Group AG agreed to buy a majority stake in Consenso Investimentos Ltd., Brazil’s biggest independent multi-family office, becoming the latest Swiss bank to bet on the industry’s growth, says Bloomberg. “This transaction will allow UBS to accelerate its expansion in Brazil and demonstrates our longstanding commitment to growing our wealth-management business in this key market,” Alejandro Velez, head of Latin America wealth management at Zurich-based UBS, said in an emailed statement. He declined to provide pricing details for the deal, which the company expects to complete around the beginning of the third quarter.
Astor Sim has been granted permission by the Italian regulator Consob to change names, to become Decalia Asset Management – società di intermediazione mobiliare, Bluerating reports. The name change comes following the acquisition of Astor by Decalia Asset Management in January. In February, Jürgen Mahler, former country head for Italy at Oddo Meriten Asset management, joined the firm.