A l’occasion de la journée mondiale sans tabac, une coalition d’investisseurs institutionnels, représentant 3.800 milliards de dollars d’actifs, a publié une déclaration commune dans laquelle ils encouragent les gouvernements à poursuivre leurs efforts contre le tabagisme. Les signataires « leaders » incluent Axa, Scor, Calpers, AMP Capital. Parmi les autres signataires figurent La Financière de l’Echiquier, Mirova, BNP Paribas Cardif, Caisse des Dépôts, Candriam, le Fonds de réserve pour les retraites.Le tabac tue chaque année dans le monde plus de 7 millions de personnes, principalement dans les pays en développement, et coûte 1 000 milliards de dollars à l’économie.
18 mois après la création de son équipe dédiée à la dette infrastructure, Schroders est en passe de réussir à s'imposer sur ce segment comme un acteur de premier plan. La société a en effet réussi à lever 1,1 milliard d'euros tout en investissant près de 90% de ces capitaux. Charles Dupont, responsable des financements des infrastructures, revient pour NewsManagers sur la genèse de cette équipe, son modèle d'activité et ses objectifs. Le dirigeant est persuadé que cette classe d'actifs va prendre un poids presque équivalent à l'immobilier chez les assureurs.
Les investisseurs souverains estiment que lesÉtats-Unis sont le marché le plus attractif au monde pour la quatrième année consécutive de l’enquête mondiale d’Invesco intitulée « Invesco Global Sovereign Asset Management Study ». Les États-Unis conservent ainsi leur première place avec un score de 8 sur une échelle de 10 . Les États-Unis sont également en tête en termes d’allocation réelle : 37 % des répondants déclarent surpondérer l’Amérique du Nord pour les nouveaux flux en 2016 par rapport à leur portefeuille total – plus que n’importe quelle autre région – et 40 % des répondants prévoient d’accentuer cette surpondération en 2017. À titre de comparaison, seulement 4 % des répondants sous-pondéraient les États-Unis dans les nouveaux flux en 2016 et 4 % prévoient d’en faire de même en 2017. Le reste des répondants (59 % en 2016 et 56 % en 2017) n’a pas changé ni prévu de changer la pondération.Cette année, l'étude a été menée par le biais d’entrevues avec 97 investisseurs souverains individuels et gestionnaires de réserves de banques centrales à travers le monde (contre 77 en 2016) qui représentent collectivement 12.000 milliards de dollars. Les investisseurs souverains ont été invités à noter l’influence de divers facteurs économiques et géopolitiques sur leur stratégie d’investissement. Invesco a ensuite validé ses conclusions en procédant à l’analyse des résultats de 48 entretiens réalisés auprès des mêmes entreprises ces quatre dernières années.Selon Invesco, l’attractivité du marché américain résulte largement des relèvements de taux d’intérêt, ainsi que de l’optimisme des marchés quant à un allégement de la fiscalité des entreprises après la prise de fonction de Donald Trump en janvier 2017. Toutefois, la confiance à long terme est toujours minée par l’incertitude, les investisseurs se demandant si Donald Trump parviendra à tenir ses promesses, et l’optimisme alimenté par les possibles investissements d’infrastructure aux États-Unis est tempéré par la crainte d’un regain de protectionnisme limitant l’accès aux investisseurs souverains étrangers.Le Royaume-Uni est le pays qui a enregistré la plus forte chute de son attractivité aux yeux des investisseurs souverains : sa note est tombée à 5,5, contre 7,5 l’an dernier. Le Brexit est perçu comme un inconvénient significatif pour l’investissement au Royaume-Uni et les fonds d’investissement souverains avec des intérêts en Europe s’interrogent sur l’avenir du Royaume-Uni en tant que zone d’investissement en Europe compte tenu de l’incertitude au sujet de possibles taxes sur les importations et de l’accès au marché commun.L’Europe continentale a vu son poids baisser dans les allocations des investisseurs souverains, passant de 12,8 % l’an dernier à 11,2 % cette année, avec le risque de démantèlement de l’Union européenne qui semblait augmenter. Toutefois, l’Allemagne se démarque de ses voisins européens comme l’une des destinations d’investissement les plus attrayantes dans le monde pour les investisseurs souverains, passant ainsi de 7,0 l’an dernier à 7,8 cette année. La popularité de l’Allemagne tient à la perception d’un statut de valeur refuge et au dynamisme de son économie.
Saxo Privatbank a nommé Lars Klindt en tant que nouveau directeur de sa filiale d’Esbjerg au Danemark, rapporte JydskeVestkysten. L’intéressé vient de Jyske Bank. Il succède à Michael Albrechtsen, qui est devenu directeur de la banque privée chez Sydbank.
Dans un entretien à L’Agefi, Philippe Pouletty, directeur général de Truffle Capital, explique miser «sur l’innovation radicale, maître-mot de notre politique. Alors que la culture européenne n’aime pas trop le risque, nous prônons une innovation de rupture - produit sans concurrence, qui révolutionne la pratique médicale, qui accroît l’espérance de vie, etc. - et la détention de brevets puissants au niveau mondial, conditions du leadership futur de la start-up».Par ailleurs, sur ses 750 millions d’euros de fonds sous gestion, «Truffle a investi environ 200 millions d’euros en sciences de la vie (50% en biotech, 50% en medtech) avec de très bons résultats, tant médicaux, qu’industriels et financiers». Par ailleurs, sur les 22 PME de ses fonds précédents, «seules trois ont échoué (en oncologie, dermatologie, et hématologie), mais à un stade précoce». Le TRI des fonds ressort de manière reproductible entre 15% et 20%. «Nous levons actuellement un nouveau fonds de 200 millions d’euros (70% medtech et 30% biotech, espérant atteindre sous peu 100 millions d’euros), qui aura une durée de vie de dix ans, avec lequel nous allons créer et financer une douzaine de start-up à fort potentiel. Au départ, notre mise de fonds prudente pour chaque PME sera de 500.000 à 1 million d’euros, correspondant à environ 80% du capital, puis nous augmenterons progressivement notre investissement au rythme des progrès opérationnels et des besoins financiers de chaque PME», explique le dirigeant.Il précise que le fonds sera investi par des groupes de santé, des family offices et des investisseurs institutionnels français et européens. Il se focalisera notamment sur les bioprothèses «connectées».
Alpha Private Equity, pionnier du non-côté français, a annoncé, ce mardi 6 juin, la clôture d’Alpha Private Equity Fund 7 (APEF 7), son septième fonds LBO mid-cap paneuropéen, pour un montant de 903 millions d’euros, dépassant largement son objectif initial de 800 millions d’euros. Les investisseurs du fonds sont principalement de fonds de pension, fonds de fonds, institutions financières, compagnies d’assurance, family offices et des agences gouvernementales en Europe, aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.A ce jour, la société a investi plus de 2,9 milliards d’euros dans 88 transactions et a réalisé 77 cessions. Avec des bureaux en Italie, France, Allemagne, Benelux et Suisse, Alpha Private Equity «continuera sa stratégie d’investissement pragmatique et opportuniste qui a fait son succès, en se concentrant notamment sur des investissements majoritaires en Europe continentale dans PME ayant un positionnement international fort ou un avantage concurrentiel novateur», précise la firme de capital-investissement.
Spécialiste des investissements en obligations subordonnées et en fonds propres, Euromezzanine a réalisé un premier « closing » de 600 millions d’euros, pour son septième véhicule depuis sa création, en 1999, rapporte Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. La société de gestion a notamment reçu le soutien de la Caisse des Dépôts, d’Allianz, de CNP Assurances et de BNP Paribas. Elle espère avoir finalisé la levée de ce véhicule au cours de cet été, pour un montant cible de 750 millions d’euros.
State Street Corporation annonce la nomination de David Pagliaro au poste de directeur de State Street Global Exchange pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, M. Pagliaro sera sous la direction de John Plansky, directeur monde de State Street Global Exchange et de Liz Nolan, co-directrice EMEA de la division Global Services.Avant de rejoindre State Street, David Pagliaro a travaillé chez S&P Capital IQ pendant neuf ans, au cours desquels il a assumé différentes fonctions. Dans son dernier poste à la direction mondiale des solutions de crédit chez S&P, il a géré un certain nombre de responsabilités, y compris la commercialisation de la recherche et des services de données et d’analyse en Amérique, Asie-Pacifique et EMEA. Auparavant, il a dirigé la division mondiale de prêts aux entreprises et de crédit commercial pour l’entreprise, après avoir été Directeur principal EMEA pour ses solutions de taux.John Plansky indique dans un communiqué : « Ayant pris conscience que les données alimentent de plus en plus l’évolution de l’industrie et de nos propres activités, nous avons lancé Global Exchange, notre division dédiée aux données et à l’analyse, il y a quatre ans. Depuis, la demande pour les services et les données que propose Global Exchange a augmenté rapidement, en raison notamment de la faiblesse des rendements, la croissance de l’investissement indiciel et la réglementation.»James (JR) Lowry, qui a dernièrement dirigé Global Exchange en EMEA, retournera à Boston où il prendra la direction de la division en Amérique du Nord, ainsi que de l’équipe Innovation and Advisory Solutions de Global Exchange. Il sera également chargé de superviser State Street Associates (SSA), le groupe universitaire affilié à State Street, qui compte parmi ses partenaires des personnalités des écoles de commerce des universités de Harvard et MIT, et de Boston College. A son retour à Boston en juillet, James Lowry prendra ses nouvelles fonctions après une transition complète, sous la direction de John Plansky.
La société américaine d’ETP USCF vient de nommer Maya Lowry en tant que responsable de la distribution. L’intéressée avait rejoint la société en 2016 en tant que directrices des comptes nationaux. USCF gère un encours de 4,5 milliards de dollars.
Le groupe américain d’assurances et de services financiers Nationwide vient de lancer le Nationwide Loomis All Cap Growth Fund, un fonds d’actions américaines de toutes capitalisations dont la gestion est déléguée à Loomis, Sales & Company, une société affiliée de Natixis Global Asset Management. Plus précisément, le fonds sera piloté par Aziz Hamzaogullari, responsable des stratégies actions de croissance de Loomis Sayles.Il s’agit du deuxième fonds lancé par Nationwide cette année. En janvier, le Nationwide International Small Cap Fund a vu le jour. La société gère un total de 115 fonds représentant environ 62 milliards de dollars d’actifs, hors fonds de fonds.
La décision de Donald Trump de se retirer de l’accord de Paris a suscité une réaction d’opposition de la part de Larry Fink, le directeur général de BlackRock, rapporte Financial News. L’intéressé, qui est conseiller du président américain dans le cadre du Strategic and Policy Forum, a déclaré : « je ne suis pas d’accord avec toutes les politiques et décisions du président, y compris l’annonce d’aujourd’hui de sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris qui, je le pense, constitue une étape clé pour affronter le changement climatique ». Malgré tout, il a ajouté qu’il continuerait à exercer au sein du forum. Les deux principaux fonds de pension américains, Calpers et Calstrs, ont de leur côté publié des déclarations réaffirmant leur soutien à l’accord de Paris.
Karl Brewer va faire valoir ses droits à la retraite et quitter la société de gestion américaine William Blair fin 2017, après 20 ans de service, rapporte Citywire USA. L’intéressé gère actuellement le fonds William Blair SICAV US Small-Mid Cap Growth avec Daniel E Crowe et Robert Lanphier.
Le groupe italien Unicredit a signé un accord avec la banque polonaise Bank Pekao pour la cession de ses participations détenues dans les sociétés de gestion Pioneer Pekao Investment Management, Pekao Pioneer Pte et Dom Inwestycyjny Xelion. En conséquence, Bank Pekao, ex-filiale polonaise d’Unicredit, sera le seul actionnaire de ces sociétés.
L'économie grecque a enregistré une croissance de 0,4% au premier trimestre de 2017 par rapport aux trois derniers mois de 2016, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Elstat). L’institut a ainsi révisé en nette hausse sa première estimation qui faisait ressortir une contraction de 0,1% du PIB. Sur un an, le PIB est aussi donné en hausse de 0,4% contre une précédente estimation d’un recul de 0,5%. La plupart des données récentes en matière de PIB ont été révisées, le recul au quatrième trimestre 2016 n'étant ainsi plus que de 1,1% par rapport au trimestre précédent (contre -1,2% auparavant) et de 1,0% sur un an (contre -1,1%).
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi l’ouverture d’une consultation sur les redevances qui sont prélevées chaque année sur les établissements de crédit soumis à sa supervision. La Banque centrale indique vouloir «évaluer les améliorations possibles» en la matière. La consultation, ouverte jusqu’au 20 juillet prochain, pourra servir au superviseur pour décider d’une éventuelle révision de la méthode et des critères de calcul des redevances.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 0,2% aux Etats-Unis en avril, a annoncé le département américain du Commerce lundi. Il s’agit de leur première baisse en 5 mois. Par rapport à avril 2016, les commandes à l’industrie sont en hausse de 4,4%. Mais les commandes de mars ont été révisées à la hausse, affichant une progression de 1% au lieu d’une estimation initiale de 0,2%. Depuis le début de l’année, les commandes ont augmenté de 4,4% par rapport à la même période l’an dernier. En excluant le secteur du transport, souvent volatil, les commandes ont crû de 0,1% en avril, et enregistrent une hausse de 5,5% sur un an. Les stocks ont également progressé: ajusté des variations saisonnières, ils ont augmenté de 0,1% en avril et de 2,5% sur les douze derniers mois.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier, le marché cherchant à évaluer l’effet sur la production des tensions survenues entre l’Arabie saoudite et ses alliés avec le Qatar (lire par ailleurs). Le prix du baril de Light sweet crude a perdu 26 cents à 47,40 dollars sur le contrat pour livraison en juillet au Nymex. Le Qatar, très riche en gaz, ne représente que 2% de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et moins de 1% de la production mondiale de brut. «Les craintes d’une éventuelle rupture d’approvisionnement laissent la place à une potentielle mésentente qui pourrait bloquer la coopération entre plusieurs producteurs», a déclaré à Dow Jones John Kilduff, de Again Capital, face à un marché reparti à la baisse après un hausse initiale. Les pays de l’Opep sont engagés dans un effort de baisse de l’offre afin d'éponger le surplus mondial de brut et faire remonter les cours.
La société de gestion d’actifs et d’investissement Tikehau Capital a annoncé hier l’acquisition d’Area12, le centre commercial du Juventus Stadium à Turin. Tikehau Capital est l’investisseur principal de cette opération d’un montant de 65 millions d’euros, à laquelle ont participé plusieurs investisseurs institutionnels italiens et internationaux. C’est la deuxième opération immobilière réalisée par Tikehau Capital en Italie après l’acquisition en 2016 du centre commercial I Petali, situé dans le Mapei Stadium en Émilie Romagne. Area12 accueille chaque année 4,5 millions de visiteurs.
Le géant américain du capital-investissement Blackstone Group a annoncé hier le lancement d’une OPA amicale d’environ 1,8 milliard d’euros sur la société immobilière finlandaise Sponda. L’offre en numéraire, au prix de 5,19 euros par action, représente une prime de 20,7% par rapport au dernier cours de Bourse de Sponda. L’action du groupe finlandais s’aligne sur ce prix dans les premiers échanges à la Bourse de Helsinki. Le conseil d’administration de Sponda a recommandé aux actionnaires d’apporter leurs titres à Blackstone, qui entend avec cette acquisition développer ses activités immobilières en Scandinavie. Depuis 2015, le groupe américain a acquis pour plus de quatre milliards d’euros d’actifs immobiliers dans la région.
Alpha Private Equity profite du regain pour les fonds paneuropéens qui investissent dans les PME. Après Chequers et Eurazeo PME, qui viennent d'obtenir respectivement 1,1 milliard d'euros et 600 millions d'euros, le très discret pionnier du non-coté Alpha Private Equity annonce ce mardi avoir levé 903 millions d'euros.
Les actionnaires et les dirigeants des sociétés spécialisées dans l'information et la recherche sur les fonds, Ifund Services et Fundinfo, ont décidé de se rapprocher pour ne plus constituer qu'une seule entité dénommée Fundinfo qui reprend la clientèle d'Ifund Services, une société qui avait été créée en 2000.
La société de gestion indépendante Keren Finance, qui gère aujourd'hui plus d'1,6 milliards d'euros vient d'annoncer le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de Benoit de Broissia et d’Hubert Mercier respectivement pour les pôles de gestion et de développement.
Axa Théma vient de publier les chiffres de sa collecte brute et nette à fin avril 2017. Retrouvez en tableau les top 10 par fonds et par société de gestion.
De la fonction publique à l’entrepreneuriat, du violon à la Namibie, le parcours de Gilles Artaud, dirigeant et fondateur de Planète Patrimoine, est sans fausse note. Depuis ses études, ce polytechnicien qui se prédestinait à travailler dans la recherche en physique, a su relever tous les défis nécessaires pour réaliser l’ambition de créer sa propre entreprise.
Créé en 2005, le cabinet de gestion Planète Patrimoine renforce sa stratégie pour s’adapter aux contraintes réglementaires tout en profitant des opportunités qu’elles laissent envisager. Avec le développement de son service d’édition d’un logiciel patrimonial, la création d’un multi-family office, et la consolidation du modèle économique de son activité de conseil en gestion de patrimoine, Gilles Artaud, président et fondateur de Planète Patrimoine, compte diversifier sa ligne de métier et monter en gamme.
Même si l’entrée en vigueur de ce règlement a été repoussée au 1er janvier 2018 et qu’il a été par ailleurs amendé – face à une intense activité de lobbying emmenée par les assureurs et les gestionnaires européens –, la mise en conformité nécessite des investissements conséquents. Elle pourra aussi avoir une incidence à terme sur la richesse de l’offre des contrats d’assurance vie.
D'après une information révélée par nos confrères de NewsManagers, c'est finalement Charles-Henri Herrmann qui a été nommé à la tête du bureau français de Janus Henderson, la société créée avec la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors.. C'est donc un homme issu des anciennes équipes parisiennes de Henderson qui prend la direction de l'ensemble formé en France avec celles de Janus - comme cela semble être le cas un peu partout en Europe. Le responsable du bureau français de Janus, Julien Froger, avait d'ailleurs quitté la société américaine il y a quelques mois.