Pictet Asset Management has appointed Doc Horn as Head of Total Return Equities, with effect from 1st July 2017. Based in London, he will report to Philippe de Weck, Chief Investment Officer, Equities. At Pictet Asset Management, he will oversee seven equity long-short teams based in Geneva, London, Tokyo, Singapore and Hong Kong.Previously at UBS O’Connor, the hedge fund manager, Doc spent eleven years managing equity long-short portfolios and heading investment teams.At 30 June 2017, Pictet Asset Management’s Total Return fund range had assets under management of USD 7.4 billion, invested in seven long-short strategies. The range includes the following long-short funds: Atlas (global equity), Corto (Europe equity), Mandarin (Greater China equity), Kosmos (global credit) and market neutral funds Agora (European equity), Alphanatics-Diversified Alpha (multi-strategy) and Phoenix (Asian equity).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Management (Swiss Life AM) on 26 July announced that it is adding to its range of “Minimum Volatility” equity products, with the launch of Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. The new vehicle will invest in global equity markets, and offers investors “a global geographical diversification solution, with the objective of offering an optimised risk/return pairing,” the asset management firm says in a statement. The management process is based on a “minimum variance” approach, which respects a set of constraints defined by the management team. A liquidity filter is applied in an analysis of the investable universe (MSCI World), while the weighting of each share invested in must represent 0.05% to 1% of the total portfolio. The portfolio is composed of at least 150 stocks. “No style constraint is set on the stocks,” Swiss Life AM adds. The new fund is the fourth investment solution in the Minimum Volatility equity line, which includes the following funds: Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I and Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International has posted a net outflows of CHF5.5bn in first half 2017, the firm announced on 26 July at a release of its results. In this environment, assets under management which generate earnings totalled USD138.4bn as of the end of June 2017, compared with CHF144.5bn as of the end of 2016, a decline of 4%. At the conclusion of first half 2017, EFG International had earned net profits of CHF19.2bn, compared with CHF22.3m one year earlier. Underlying net profits, adjusted for one-time items, integration costs and amortisations related to BSI, totalled CHF74.5m as of the end of June 2017, compared with CHF38.1m as of the end of June 2016. Lastly, operating profits totalled CHF608.9m, up 78% year over year, due to the integration of earnings from BSI, a recently-acquired company. EFG International took the occasion of this presentation of its results to review the BSI acquisition. The banking group announces that it has “finalised” the legal integration of all entities of BSI worldwide in 2017. “This integration was achieved in a period of eight months,” EFG says. The process was completed on 30 June 2017, with the integration of the Monaco activities of BSI. “The combined activity is now operating under the single name EFG,” the Swiss bank adds. At the presentation, EFG International also announced that it is adding to its executive board, shortly after the integration of BSI. Vittorio Ferrario, currently Group Chief Compliance Officer, has been appointed member of the Executive Committee effective 1 August 2017. Ferrario joined EFG International in May 2014, after serving at Unigestion and Goldman Sachs in Switzerland and PwC in Europe and Asia. Furthermore, Thomas A. Mueller has been appointed member of the Executive Committee and chief risk officer effective 1 january 2018. Thomas A. Mueller is currently CEO of BSI SA. He will replace the current chief risk officer at EFG, Reto Kunz, who will now take over a new position focusing on the development of EFG International’s credit capabilities and supporting the CEO in strategic projects.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Frank van Etten au poste de directeur des investissements pour son pôle dédié aux solutions multiclasses d’actifs (« Multi-Asset Solutions »). Basé à New York et rattaché à Margo Cook, « president » de Nuveen Advisory Services, la nouvelle recrue sera chargée de fournir des solutions multiclasses d’actifs aux clients via du conseil, des solutions d’investissement packagées et des mandats sur-mesure.Frank van Etten arrive en provenance d’UBS Asset Management où il travaillait dernièrement en tant que co-responsable de la gestion de portefeuilles et des solutions d’investissements. Avant de rejoindre UBS Asset Management, il a été directeur des investissements adjoint pour les solutions et les stratégies multiclasses d’actifs chez Voya Investment Management. Il a débuté sa carrière chez ING Invesment Management.
Goldman Sachs veut réduire «substantiellement» son rôle de teneur de marché principal (lead market maker, LMM) pour les fonds indiciels cotés en raison du coût de cette activité à faibles marges, rapporte Reuters. La banque américaine, qui est l’une des dernières grandes banques à faire ce type d’activité, en a informé les promoteurs d’ETF. En raison du coût et des contraintes réglementaires, les fonctions de LMM pour certains fonds américain s’ouvrent progressivement à des acteurs plus petits et plus technologiques.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour l’activité de gestion d’actifs de State Street. Au cours du deuxième trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subi une décollecte nette de 28 milliards de dollars, après 11 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Depuis le début de l’année 2017, les rachats nets s’élèvent donc à 38 milliards de dollars ! Au cours du trimestre écoulé, le gestionnaire d’actifs a principalement été pénalisé par 22 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de long terme à destination des institutionnels. Dans le même temps, son activité dédiée aux ETF a enregistré 4 milliards de dollars de rachats nets tandis que les fonds liquides (ou « cash fund ») ont enregistré une décollecte nette de 2 milliards de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent au niveau record de 2.606 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016. Cette croissance d’un trimestre sur l’autre est à mettre au crédit d’un effet de marché positif de 56 milliards de dollars. La société de gestion a également pu compter sur un effet de change positif à hauteur de 17 milliards de dollars.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street ont également le niveau record de 31.037 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 11,7% par rapport à fin juin 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, le groupe State Street a réalisé de 2,8 milliards de dollars, en croissance de 5,3% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 9,2% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 584 millions de dollars à fin juin 2017, en progression de 30,9% par rapport à fin mars 2017 mais en recul de 0,2% par rapport à fin juin 2016.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a procédé à plusieurs nominations visant à renforcer son équipe de cadres dirigeants à Boston, Londres et Nice. Ainsi, Patrick Bielstein a rejoint la société à Londres en qualité d’analyste actions quantitatives senior. L’intéressé est titulaire d’un doctorat de la Technical University of Munich School of Management et il est le co-auteur de trois travaux de recherche portant sur les stratégies d’investissement quantitatives.Par ailleurs, Alexander Channing a rejoint ERI Scientific Beta au poste de spécialiste produits (« product specialist ») pour l’Amérique du Nord. Basé à Boston, il assistera l’équipe commerciale nord-américaine en charge de la commercialisation des indices « Scientific Beta ». L’intéressé arrive en provenance d’ETF Securities où il était spécialiste des indices et gérant de portefeuilles quantitatifs. Il a débuté sa carrière chez Barclays Capital avant de rejoindre UBS Securities New York pour travailler sur des stratégies d’investissement quantitatives.En parallèle, Kumar Gautam a été nommé analyste quantitatif senior et reponsable du pôle « Client Services Calculations » à Nice. Il a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2012, après avoir travaillé comme journaliste financier en Inde. Pour sa part, Vania Schleef a été nommée responsable adjointe du « Client Services », basée à Nice. Elle officiait précédemment en tant que « Senior Client and Support Executive ». Après une première expérience professionnelle chez Moody’s à Londres et à Milan, Vania Schleef a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2009 au poste de « business relationship manager ».Enfin, Cédric Soavi a été nommé directeur adjoint des opérations d’ERI Scientific Beta, également basé à Nice. Il travaille au sein du fournisseur d’indices depuis mars 2014, après être passé chez BNP Paribas où il officiait pendant sept ans.
Michael Phelps, jusque-là responsable du crédit fondamental européen chez BlackRock, va quitter la société de gestion américaine où il travaille depuis huit ans, rapporte Citywire Selector qui reprend une information de sa filiale Citywire USA. L’intéressé supervise 30 milliards de dollars d’actifs de crédit européen. Il quittera officiellement BlackRock le 30 décembre 2017.
Russell Investments Canada, filiale du gestionnaire d’actifs Russell Investments, a annoncé la nomination d’Andrew Kitchen en qualité de « managing director » en charge des investisseurs institutionnels. L’intéressé aura pour mission de développer la marque, les solutions d’investissement multiclasses d’actifs et fournir des conseils sur-mesure aux institutionnels canadien. Andrew Kitchen, qui compte 25 ans de carrière, arrive en provenance de SEI Investments, à Toronto, où il était « managing director » et gérant de portefeuille senior en charge de la clientèle institutionnelle.
Le conseil d’administration du groupe bancaire suisse Bellevue a nommé, ce 26 juillet, Thomas Pixner au poste de directeur général de Bank am Bellevue, sa filiale de gestion d’actifs et de fortune. L’intéressé est également nommé membre du comité de direction du groupe Bellevue. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre au plus tard.Thomas Pixner, 55 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Depuis 2007, il officiait en tant que membre du comité exécutif de la division « Wealth Management & Trust » et responsable des investissements pour la Suisse de Rothschild Bank à Zurich. Avant cela, il avait dirigé les activités de banque privée de VP Bank à Vaduz, au Liechtenstein.Thomas Pixner n’est pas le seul à quitter Rothschild pour rejoindre le groupe Bellevue. De fait, Thomas Blum, 42 ans, rejoint également l’établissement suisse en qualité de conseiller de clientèle senior (« Senior Client Advisor »). Affichant 15 ans d’expérience comme conseiller de clientèle, il a précédemment travaillé chez Rothschild Bank AG à Zurich et, avant cela, chez VP Bank à Vaduz.Enfin, le conseil d’administration de Bellevue a annoncé qu’il proposerait l’élection de Veit de Maddalena, 50 ans, en qualité de nouvel administrateur lors de son assemblée générale de 2018. L’intéressé était dernièrement vice-président exécutif de Rothschild Bank AG à Zurich, qu’il avait rejoint en 2006. Avant cela, il a été directeur général de Rothschild Bank AG.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Allianz (qui comprend Pimco et Allianz GI) a dégagé un bénéfice opérationnel de 584 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 16,8% sur un an, a annoncé hier le groupe allemand à l’occasion de la publication de chiffres provisoires. Les actifs gérés pour compte de tiers s’élèvent à 1.406 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2017, en augmentation de 7,6% par rapport au deuxième trimestre 2016. La collecte auprès des clients tiers a atteint 55 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, le groupe Allianz a dégagé un bénéfice opérationnel de 2,9 milliards d’euros contre 2,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 29,99 milliards d’euros, en progression de 2% sur un. Enfin, son résultat net s’établit à 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard d’euros un an plus tôt.
Union Investment a enregistré une collecte nette de 14 milliards d’euros au premier semestre 2017, contre 10,6 milliards d’euros de souscriptions nettes au premier semestre 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs allemand lors de la publication de ses chiffres d’activité. Portés par cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 309,6 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 275,4 milliards d’euros à fin juin 2016, soit une augmentation de 12,4% sur un an.L’essentiel de cette collecte a été réalisé auprès des investisseurs institutionnels, ce segment de clientèle ayant capté 9,9 milliards d’euros de flux nets entrants. Les encours gérés pour les institutionnels atteignent ainsi 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 158,1 milliards d’euros un an auparavant. L’activité auprès des particuliers n’est pas en reste. La collecte nette « retail » ressort en effet à 4,1 milliards d’euros à l’issue du premier semestre. Désormais, les encours gérés pour le compte des particuliers ressortent à 129 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 117 milliards d’euros à fin juin 2016.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM), qui pourrait être cotée en Bourse au premier semestre de l’année prochaine, a enregistré une collecte nette de 6 milliards d’euros au deuxième trimestre, portant à 11 milliards d’euros le montant total de ses souscriptions nettes depuis le début de l’année, a annoncé ce matin la banque allemande lors de la publication de ses résultats. Au 30 juin 2017, les encours gérés pour le compte des clients ressortent à 772 milliards d’euros, en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en recul de 1% par rapport au deuxième trimestre 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, Deutsche AM a réalisé 676 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2017 mais en baisse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2016. « En excluant l’impact d’Abbey Life au deuxième trimestre 2016, les revenus ont progressé de 7% sur un an », précise Deutsche Bank dans un communiqué. Par ailleurs, son bénéfice avant impôt s’inscrit à 234 millions d’euros, en croissance de 30% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 38% par rapport au deuxième trimestre 2016.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, les revenus nets de Deutsche AM ressortent à 1,28 milliard d’euros, en repli de 8% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’établit à 414 millions d’euros à fin juin 2017, en progression de 25% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Deutsche Bank a dégagé un bénéfice net de 466 millions d’euros au deuxième trimestre 2017 contre 20 millions d’euros seulement au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’établissent à 6,6 milliards d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 26 juillet, l’enrichissement de sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility » avec le lancement du Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. Investi dans l’univers des marchés actions mondiaux, ce nouveau véhicule propose aux investisseurs « une solution de diversification géographique globale, dont l’objectif est d’offrir un couple rendement/risque optimisé », précise la société de gestion dans un communiqué. Son processus de gestion repose sur une approche dite « minimum variance », respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille. Ce dernier est composé d’au moins 150 valeurs. « Aucune contrainte de style de valeurs n’est établie », ajoute Swiss Life AM.Ce nouveau fonds est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » déjà composée des fonds suivants : Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I et, enfin, Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
La banque privée suisse EFG International a enregistré une décollecte nette de 5,5 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2017, a-t-elle annoncé ce 26 juillet lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’établissent à 138,4 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 144,5 milliards de francs suisses à fin 2016, soit un repli de 4%.A l’issue du premier semestre 2017, EFG International a dégagé un bénéfice net de 19,2 millions de francs suisses, contre 22,3 millions de francs suisses un an plus tôt. Son bénéfice net sous-jacent – ajusté d'éléments non-récurrents, des coûts d’intégration et des amortissements liés à BSI – s’élève à 74,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 38,1 millions de francs suisse à fin juin 2016. Enfin, son produit d’exploitation ressort, quant à lui, à 608,9 millions de francs suisses, en hausse de 78% sur un an grâce à l’intégration des revenus de BSI, société acquise récemment.EFG International a profité de cette présentation des résultats pour faire sur le point sur le dossier BSI. Le groupe bancaire a ainsi indiqué « avoir finalisé l’intégration juridique de toutes les entités de BSI à travers le monde mi-2017 ». « Cette intégration a été effectuée en l’espace de huit mois », a précisé EFG. Ce processus a été finalisé le 30 juin 2017 avec l’intégration des activités de BSI à Monaco. « L’activité combinée opère désormais sous l’appelation unique de EFG, ajoute la banque suisse. A l’occasion de cette publication, EFG International a également annoncé le renforcement de son comité exécutif, à la suite justement de l’intégration de BSI. Ainsi Vittorio Ferrario, actuel directeur de la conformité du groupe, a été nommé membre du comité exécutif à compter du 1er août 2017. L’intéressé a rejoint EFG International en mai 2014, après avoir officié chez Unigestion et Goldman Sachs en Suisse et PwC en Europe et en Asie. De même, Thomas A. Mueller est nommé membre du comité exécutif et directeur des risques du groupe à compter du 1er janvier 2018. Thomas A. Mueller est actuellement directeur général de BSI SA. Il remplacera l’actuel directeur des risques d’EFG, Reto Kunz, qui va désormais prendre en charge le développement des activités de crédit de EFG International et accompagner le directeur général de la banque dans ses différents projets stratégiques.
Natixis AM va faire appel devant le Conseil d'Etat de l’amende record de 35 millions d’euros et de l’avertissement que lui a infligés le gendarme boursier.
La banque américaine a décidé de réduire son rôle de teneur de marché principal (lead market maker, LMM) pour les fonds indiciels cotés en raison du coût de cette activité à faibles marges, indiquait hier Reuters. Goldman Sachs en a informé les promoteurs d’ETF. Depuis l’an dernier, son rôle de LMM pour certains fonds américain a été repris par de petits acteurs non bancaires comme Jane Street et IMC. Goldman Sachs reste actif dans le trading d’ETF et continue à en émettre dans sa gestion d’actifs.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le FRR a lancé le 20 juin 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Rémi Lambert, directeur général délégué d’Architas France détaille l'initiative PowerCircle pour laquelle la structure a remporté le prix de la meilleure initiative en matière d'éducation financière à la 3e édition des Coupoles Distrib Invest. Il revient également sur la politique d'Architas France en matière d'architecture ouverte et le lancement d'une offre de gestion sous mandat ESG.
Par décision du 25 juillet 2017, la Commission des sanctions a infligé à Natixis Asset Management un avertissement et une sanction de 35 millions d’euros, la plus importante jamais prononcée par elle, pour avoir manqué à ses obligations professionnelles dans la gestion de fonds à formule entre 2012 et 2015.
Selon nos informations, OFI AM serait en discussion avancée avec la MGEN pour augmenter sa participation dans le capital d'Egamo. Si l'information n'a pour le moment pas été confirmée, les dirigeants de deux sociétés se seraient rencontrés début juillet pour en discuter.
Au cours du premier semestre 2017, Rathbone Brothers (Rathbones) a enregistré une croissance de 7% de ses actifs sous gestion pour atteindre 36,6 milliards de livres à fin juin 2017 contre 34,2 milliards de livres à fin 2016, a annoncé la société de gestion britannique lors de la publication de ses résultats. Cette progression est le fruit « d’une croissance organique continue et de conditions favorables sur les marchés financiers », explique le groupe dans un communiqué.Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche 32 milliards de livres d’encours à fin juin 2017 contre 30,2 milliards de livres à fin 2016. Sa collecte nette s’établit à 600 millions de livres au premier semestre 2017, contre 500 millions de livres sur la même période de l’an dernier. Pour sa part, son pôle « Unit Trusts » a vu ses encours progresser de 15% pour s’établir à 4,6 milliards de livres à fin juin 2017 contre 4 milliards de livres à fin décembre 2016. Au cours du semestre écoulé, cette activité a enregistré 733 milliards de livres de collecte brute (contre 576 millions de livres l’an dernier à la même époque) tandis que les rachats se sont élevés à 464 millions de livres. Résultat : sa collecte nette ressort à 269 millions de livres à fin juin 2017 contre 259 millions de livres à fin juin 2016.Au cours du premier semestre 2017, Rathbones a réalisé un bénéfice opérationnel sous-jacent avant impôt de 43,3 millions de livres, en progression de 22,7% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort, quant à lui, à 26,6 millions de livres, en croissance de 16,7 %.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé la nomination de Jamie Gleeson au poste de responsable de la gestion des relations avec les clients pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) pour son pôle Alternative Investment Services (AIS). En parallèle, Edwin Parker a rejoint cette division en qualité de directeur du développement pour la zone EMEA, en charge plus particulièrement du capital-investissement, de l’immobilier et de la dette. Tous deux sont basés à Londres.Jamie Gleeson arrive en provenance de State Street où il travaillait en tant que « managing director » et responsable de la gestion des relations avec les clients pour la région EMEA au sein de l’activité de gestion alternative. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez BNY Mellon, il aura pour mission de renforcer les relations avec les clients du groupe américain dans le domaine de la gestion alternative. Il est rattaché à Jim Whitaker, responsable mondial de la gestion des relations avec les clients.Pour sa part, Edwin Parker était précédemment responsable des ventes pour la division AIS de Northern Trust dans la région EMEA. Chez BNY Mellon, il rejoint l’équipe commerciale en charge du capital-investissement, de l’immobilier et de la dette, placée sous la direction de Brian McMahon.
Le gestionnaire américain Acadian Asset Management, basé à Boston, a nommé Mark Roemer en tant gérant de portefeuille au sein de sa filiale de Londres, Acadian Asset Management (UK), rapporte InvestmentEurope. L’intéressé officiait précédemment chez Allianz Global Investors en qualité de « director » et gérant de portefeuille, en charge de plusieurs stratégies actions systématiques, notamment sur les petites capitalisations. Avant cela, il a été « product manager » sur les actions américaines chez Barclays Global Investors. A fin juin 2017, Acadian Asset Management affiche 87 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) a recruté Daniel Lee en qualité de responsable des ventes pour le Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en septembre et sera directement rattaché à Robin Geffen, fondateur et directeur général de Neptune IM. Daniel Lee compte une longue carrière dans l’industrie de la gestion d’actifs. Dernièrement, il a ainsi officié en tant que responsable « wholesale » pour le Royaume-Uni chez Edmond de Rothschild Asset Management, jusqu’à ce que le groupe décide de se retirer du marché « retail » britannique (lire NewsManagers du 9 janvier 2017). Auparavant, il a travaillé chez Allianz Global Investors (AllianzGI) en tant que directeur des ventes pour le Royaume-Uni de décembre 2013 à septembre 2015. Avant cela, il a été responsable des ventes pour les fonds discrétionnaires au Royaume-Uni chez Cazenove Capital, société acquise par Schroders en juillet 2013.
Santander, qui a acquis en juin dernier Banco Popular, cherche un fonds d’investissement pour lui racheter 51% du portefeuille de biens et crédits douteux de la banque espagnole en faillite, rapporte le quotidien Les Echos. Santander demande 5 milliards d’euros en échange de 51% de ce portefeuille d’actifs dont le montant global est évalué à 30 milliards. Le groupe espagnol a déjà reçu lundi soir trois offres des fonds d’investissement Lone Star, Blackstone et Apollo. Elle devrait étudier les dossiers et trancher dans les prochaines semaines. Santander s’est en fait donné dix-huit mois pour se débarrasser des actifs toxiques hérités à la suite du rachat de Banco Popular.
Amundi Iberia, la filiale espagnole du groupe Amundi, a informé le régulateur espagnol, la CNMV, du changement de dépositaire pour cinq de ses fonds. Il s’agit des fonds Amundi Corto Plazo, Amundi Estrategia Bonos, Amundi Estrategia Global, Amundi Fondtesoro Largo Plazo et, enfin, Amundi Best Managers Selection. La société de gestion a en effet décidé de confier ses fonds à Santander Securities Services. Jusque-là, le dépositaire de ces fonds était la succursale espagnole de CA Indosuez Wealth (Europe).
C’est une grande première en Suisse ! La caisse de pension Tellco Prévoyance SA, filiale du groupe Tellco, a en effet annoncé, ce 25 juillet, l’acquisition de 100% des actions de la banque privée helvétique Dominick Company SA. « Les deux entreprises formeront ensemble la première banque suisse spécialisée dans la prévoyance et les retraites », souligne Tellco dans un communiqué. Cette opération doit également permettre à Tellco « de consolider l’offre à destination des particuliers et des clients institutionnels et de se positionner comme un prestataire fournissant une gamme complète de prestations dans les domaines de la prévoyance, du patrimoine et de l’immobilier », ajoute le groupe basé à Zurich. Le nouvel ensemble comptera plus de 140 collaborateurs et gérera plus de 6,5 milliards de francs suisses d’avoirs pour les clients. Le conseil d’administration et la direction de Tellco Prévoyance, tout comme la direction de Dominick Company, resteront inchangés, avance Tellco.
Au cours du deuxième trimestre 2017, les institutions de prévoyance suisses ont enregistré un rendement pondéré de 0,46%, portant à 2,75% leur performance à l’issue du premier semestre 2017, selon le moniteur trimestriel des caisses de pension de Swisscanto publié ce 25 juillet. « La performance du premier semestre correspond à peu de choses près à l’objectif de rendement fixé à 3,1% pour 2017 », note cette étude.La performance trimestrielle de 0,46% s’explique notamment par les contributions positives des actions suisses, de l’immobilier suisse, des obligations mondiales (couvertes en franc suisse) et des hedge funds. A l’inverse, les obligations libellées en franc suisse et les obligations mondiales, ainsi que les actions mondiales et les matières premières ont généré des rendements négatifs durant le trimestre écoulé.Au cours de ce deuxième trimestre, les taux de couverture des institutions de prévoyance sont restés quasiment stables par rapport au trimestre précédent. Ainsi, le taux de couverture estimé des institutions de prévoyance de droit privé n’a perdu que 0,3 point de pourcentage par rapport au trimestre précédent, atteignant ainsi 111%. Le taux de couverture estimé pour les institutions de prévoyance de droit public avec capitalisation totale a, quant lui, perdu 0,5 point et s’établit désormais à 103,3%. Quant aux institutions de prévoyance de droit public à capitalisation partielle, leur taux de couverture estimé est resté stable à 79% d’un trimestre sur l’autre.Le moniteur de Swisscanto montre également que 95,6% des institutions de prévoyance de droit privé et 84,5 % des caisses de droit public avec capitalisation totale dépassent la barre des 100% de couverture. Mieux, 63,1% des institutions de prévoyance privées et 26,7% des institutions publiques avec capitalisation totale affichent un taux de couverture supérieur à 110%.