The hedge fund specialist HFR on 17 August announced the launch of risk parity indices to respond to strong demand from institutional investors seeking “exhaustive and robust” indices for use in risk-parity products. This family of indices, the first and only to date to be made available to investors and managers, includes two elements which are indispensable for the measurement of the performance of risk parity products: volatility objectives, and institutional asset levels. The HFR Risk Parity indices are being offered with volatility objectives of 10%, 12% and 15%, with each of these objectives associated with a sub-index of funds with over USD500m in institutional capital assets. The current universe of members in the index includes 25 risk parity products, representing about USD110bn in assets. The HFR Risk Parity Vol 10 index shows returns of 10.02% in 2016, and 6.73% for the first seven months of 2017 to the end of July, while the HFR Risk Parity Vol 10 institutional index has earned returns of 11.25% in 2016, and 6.56% in the first seven months of 2017.
La société de gestion allemande Lupus Alpha, basée à Francfort, a annoncé la nomination de Benjamin Wendel en qualité responsable de la clientèle institutionnelle et de son développement au sein de l'équipe de vente qui compte déjà sept personnes. Benjamin Wendel était dernièrement chargé de clientèle chez DekaBank, responsable de la clientèle institutionnelle, entre autres des caisses d'épargne.Lupus alpha gère environ 9,5 milliards d’euros pour le compte d’une clientèle institutionnelle et «wholesale».
Le fonds de droit allemand de Swiss Life, Living + Working, vient d’investir dans l’immobilier néerlandais, dans la vieille ville d’Amsterdam, pour un montant d’environ 15 millions d’euros. Le fonds réalise ainsi son premier investissement en dehors de l’Allemagne.
Pictet Asset Management a modifié l’équipe qui gère son fonds Robotics, a appris Citywire Selector. Karen Kharmandarian, qui avait supervisé le lancement du fonds à l’été 2015 avant d’être rejoint par Peter Lingen, a quitté la gestion du fonds pour prendre un nouveau rôle au sein de l’équipe actions thématiques. John Gladwyn, qui était analyste au sein de Polar Capital, lui succédera.
Twenty Four Asset Management, la filiale de Vontobel spécialisée dans l’obligataire, vient de lancer un fonds dédié aux ABS, a appris le site spécialisé Citywire Switzerland. Le Monument European Asset Backed Securities fund investira dans les hypothèques immobilières et commerciales, les contrats de location et prêts automobiles, les prêts aux PME ainsi que d’autres émissions d’obligations garanties notées au moins BBB- ou équivalent au moment de l’investissement. La stratégie est pilotée par Ben Hayward, Rob Ford, Aza Teeuwen, Douglas Charleston et John Lawler.
Deutsche Bank se dote d’un nouveau responsable dans le domaine de la gestion de fortune. Paul Arni prend la responsabilité de cette activité pour la Suisse à compter du 1er septembre, a annoncé ce 18 août le groupe bancaire allemand. Paul Arni prendra la tête de la région nouvellement créée «Switzerland Domestic» avec un focus sur les clients suisses dans la gestion de fortune. Il sera basé à Zurich et rattaché à Peter Hinder, directeur de la gestion de fortune pour la région Europe, Afrique et Moyen-Orient (Emea).Cette nomination permettra «d’accélérer nos activités de gestion de fortune en Suisse», a estimé Peter Hinder, cité dans un communiqué. Avant de rejoindre Deutsche Bank, Paul Arni a occupé différents postes dans la gestion de fortune, notamment chez Julius Baer et Credit Suisse.
Swedbank Robur, la société de gestion d’actifs de la banque suédoise Swedbank, vient de recruter Eva Axelsson en tant que responsable de l’analyse durable. L’intéressée vient de KPA Pension où elle était responsable du développement durable ces cinq dernières années. Elle prendra ses nouvelles fonctions mi-octobre 2017. Swedbank Robur gère plus de 1.100 milliards de couronnes suédoises, soit environ 115 milliards d’euros.
La société de gestion américaine Brandes Investment Partners a conclu un accord préliminaire avec NextShares Solutions, une filiale à 100 % d’Eaton Vance, en vue de la distribution par Brandes des ETF NextShares.
En juin 2017, le niveau moyen de performance des fonds non monétaires (8,8%) recouvre des évolutions très contrastées selon les catégories de fonds : la surperformance des fonds actions (19,7%) par rapport aux fonds obligations (0,5%) atteint 19,2 points, son plus haut niveau depuis 4 ans, selon des statistiques communiquées par la banque de France. Cet écart se creuse en juin sous l’effet conjugué d’une amélioration de 3 points de la performance des fonds actions et d’une baisse de 0,8 point de celle des fonds obligataires.La performance annuelle des fonds monétaires diminue à nouveau (-0,11% après -0,08%).
Jeffrey Gundlach a bâti l’un des fonds obligataires les plus populaires : son DoubleLine Total Return Bond Fund a amassé 61,7 milliards de dollars en un peu plus de six ans. Mais l’an dernier, quelque chose d’autre s’est produit : certains clients ont commencé à partir, note The Wall Street Journal. Les encours du fonds ont chuté de 13 % par rapport au pic de septembre à 53,6 milliards de dollars au 31 juillet. Les investisseurs ont retiré 8,5 milliards de dollars du fonds sur la période, selon Morningstar. Le fonds a subi des rachats sur chacun des neuf derniers mois. DoubleLine précise que la collecte sur le fonds en août est jusqu’ici de 230 millions de dollars. Certains investisseurs expliquent leur départ à cause de performances moins impressionnantes qu’auparavant, celles-ci demeurant toutefois «solides».En fin d’année dernière et en début d’année, certains chez DoubleLine Capital à Los Angeles ont indiqué qu’on leur avait dit que les bonus pourraient baisser en 2017. Un article de Bloomberg paru avant la publication de l’article notait par ailleurs que DoubleLine Capital s’était lancé dans une campagne de relations presse inhabituelle contre le Wall Street Journal, attaquant les journalistes sur Twitter et dans des e-mails envoyés à d’autres médias pour cet article.
Direxion a lancé le Direxion Daily Emerging Markets Bond Bull 3X Shares, un ETF qui cherche à réaliser 300 % de la performance quotidienne de l’indice J.P. Morgan EMBI Global Core. Cet indice offre une exposition aux obligations souveraines libellées en dollars émises par 55 pays émergents. Direxion gère environ 12,1 milliards de dollars au 30 juin 2017.
Invesco Ltd a bouclé l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de produits indiciels cotés (ETP) avec environ 18 milliards de dollars d’actifs sous gestion et environ 8 milliards de dollars d’actifs gérés en externe. L’opération, annoncée fin avril, va permettre à Invesco, qui opère dans les ETF avec la marque PowerShares (48 milliards de dollars d’encours à fin mars sur un total de 835 milliards), d'élargir sa force de frappe dans la gestion passive, notamment en Europe.« Grâce à cette acquisition , Invesco renforce sa capacité à répondre aux besoins des clients institutionnels et retail dans la région EMEA avec l’arrivée de spécialistes supplémentaires en matière d’ETF couvrant les fonctions commerciales, marketing, de développement de produits et d’intermédiation (capital markets). Cette opération permet ainsi d’étendre la position d’In vesco sur la région EMEA en bénéficiant de moyens supplémentaires sur le marché mondial des ETF qui est en croissance au niveau mondial », commente un communiqué.Mike Paul, précédemment Executive Chairman pour Source, assumera de nouvelles responsabilités au sein d’Invesco à la tête des activités ETF dans la région EMEA.
Degroof Petercam Asset Management a fait part dans une lettre aux investisseurs de sa décision de limiter («soft close») l’accès au fonds DPAM L Bonds EUR High Yield Short Term, qui investit dans l’obligataire à haut rendement et à court terme. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent à plus de 790 millions d’euros, un montant proche du plafond des 800 millions d’euros qui déclenche des mesures préventives pour maintenir la performance du fonds.Le «soft close» signifie qu’une fois le plafond atteint, seuls les investisseurs existants pourront encore investir dans la stratégie.
Le fonds de DoubleLine géré par Jeffrey Gundlach, le Total Return Bond Fund, spécialisé dans les obligations, a vu ses actifs sous gestion se réduire ces derniers mois, certains investisseurs se montrant déçus des performances «solides» enregistrées par le fonds, rapporte le Wall Street Journal. Jeffrey Gundlach et DoubleLine ont attaqué les journalistes ayant travaillé sur l’article avant sa publication, rejetant ses conclusions. D’après le Wall Street Journal, les actifs sous gestion sur le fonds ont reculé de 13% depuis leur pic de septembre dernier, atteignant 53,6 milliards de dollars au 31 juillet, «certains investisseurs expliquent leur départ à cause de performances moins impressionnantes qu’auparavant», celles-ci demeurant toutefois «solides».
Les actifs des fonds de placement en Suisse ont franchi pour la première fois la barre des 1.000 milliards de francs pour s'établir en juillet 2017 à 1.013,4 milliards de francs, selon les statistiques publiées par Swiss Fund Data SA et Morningstar.
La Belgique a vendu 31,2 millions d'actions de BNP Paribas à 65,10 euros, pour environ 2,031 milliards d'euros. Sa participation dans la banque passe ainsi de 10,3 à 7,8%. Pourquoi cette opération ?
Eric Dubos, directeur financier du groupe MACSF dans un article paru dans Option Finance : «Sur la partie obligataire, nous n’avons pas fait évoluer véritablement notre stratégie d’investissement. Nous avons toujours privilégié les emprunts d’entreprises au détriment des souverains qui ne représentent que 20 % de notre poche obligataire. Néanmoins, Solvabilité 2, nous a conduits à revoir la qualité de nos investissements sur le crédit. Jusqu’à présent, nous ne nous étions pas fixé de limites en termes de notation. Mais cette directive implique un coût en capital réglementaire très élevé pour des obligations de long terme issues d’émetteurs mal notés. Nous avons donc réduit, dans les portefeuilles, le poids du high yield sur des maturités longues. Nous avons désormais beaucoup d’obligations issues du segment BBB, qui offre davantage de rendement que les obligations d’Etats tout en conservant une notation investment grade. Le manque de liquidité aujourd’hui sur les marchés obligataires nous conduit également à nous montrer plus prudents dans nos choix d’investissements. Contrairement à beaucoup de nos concurrents, nous n’avons pas ou peu diversifié nos placements vers des actifs moins liquides, de type dettes privées ou encore dettes infrastructures. Certes, ces segments rapportent légèrement plus que les actifs obligataires dits «liquides», mais nous considérons que leur prime liée à l’illiquidité n’est pas suffisante aujourd’hui. La question de la liquidité est d’ailleurs un thème que nous surveillons dans nos portefeuilles obligataires traditionnels. Dès lors que nous devons vendre des montants importants, même pour des obligations de bonne qualité, notée dans l’investment grade, nous pouvons être confrontés à des difficultés pour trouver un acquéreur. Il y a beaucoup moins d’intervenants sur le marché et ceux qui restent ont des marges de manœuvre très restreintes. Dans ce contexte, nous avons adapté notre stratégie d’investissement en conservant désormais les titres jusqu’à leur échéance. La baisse des taux ne nous incite pas à vendre un titre pour en racheter un nouveau avec des taux comptables bien inférieurs. Le sujet de la liquidité est aussi une vraie question en cas de remontée forte des taux. Si nous devons en parallèle, faire face à des rachats dans les portefeuilles de nos assurés, nous allons devoir vendre les obligations en moins-values et ce d’autant plus que la faible liquidité sur les marchés va encore accentuer ces pertes.»
En ce mois d’août, les investisseurs dans le monde maintiennent des poches de liquidités de 4,9%, au-dessus de la moyenne de 4,5% observée au cours des dix dernières années, témoignant d’une certaine forme de prudence, selon le dernier Fund Manager Survey de Bank of America Merrill Lynch publié dans le courant de la semaine. Néanmoins, l’optimisme reste de mise. Un pourcentage record de 42% des investisseurs, soit une amélioration de 6 points par rapport à la dernière enquête, prévoit une croissance au-dessus de la tendance et une inflation moins forte que prévu. L’état d’esprit des investisseurs se reflète bien dans les derniers chiffres publiés également cette semaine par EPFR. Durant la semaine au 9 août, les fonds actions ont ainsi enregistré une collecte nette de 6,3 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires absorbaient 9,5 milliards de dollars. Dans le même temps, les fonds monétaires ont affiché des entrées nettes de 46 milliards de dollars, un montant jamais vu depuis le début du troisième trimestre 2015.Plus prudent qu’optimiste, Ray Dalio, le président et directeur des investissements de Bridgewater Associates, a recommandé par ailleurs aux investisseurs de placer 5 à 10 % de leurs actifs dans l’or pour se protéger des risques politiques et économiques actuels, selon un article publié sur LinkedIn. Selon lui, « les risques émergents semblent être plus politiques qu'économiques, ce qui les rend particulièrement difficiles à évaluer ». Quoi qu’il en soit, les très riches devraient continuer à prospérer. Le marché mondial de la gestion d’actifs des particuliers très fortunés (plus de 1 million de dollars) devrait s'élever à 69.500 milliards de dollars d’ici à 2021, selon l’EY Wealth Management Outlook publié cette semaine. Cela correspond à une augmentation de près d’un quart du volume actuel. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour les sociétés de gestion, à condition toutefois qu’elles sachent s’adapter. « Les gestionnaires d’actifs doivent anticiper cette croissance dès aujourd’hui et adapter leur modèle d’affaires aux nouvelles exigences des nouvelles générations de clients », note le consultant.Le besoin d’adaptation est également l’un des constats d’une autre étude de zeb sur la banque privée suisse, qui fait état des pressions sur les marges. « La marge nette ressort à environ 20 points de base en moyenne et dans tous les cas de figure, l’impact de la réglementation pourrait encore déprimer la marge nette de 2 points de base », note l’étude.
Le fonds de pension néo-zélandais NZ Super Fund se met au régime bas carbone. Son portefeuille d’actions internationales géré passivement, soit 14 milliards de dollars néo-zélandais (8,7 milliards d’euros) ou environ 40% du portefeuille total, affiche désormais une empreinte carbone réduite. Autrement dit, le fonds est désormais plus résistant aux risques d’investissement liés au changement climatique. A fin juin 2017, l’intensité carbone du fonds a ainsi diminué de 19,6% et l’exposition aux réserves de carbone de 21,5%. La diminution de l’empreinte carbone s’est traduite par la réallocation de 950 millions de dollars qui étaient investis dans des entreprises fortement exposées au risque carbone.
The team of Catella Real Estate AG has launched “Catella Modernes Wohnen” - an open-ended mutual real estate fund. The fund invests in small-scale, and thus affordable, accommodation with a focus on one and two person households in German conurbations.Over 75% of households in Germany are one and two person households, but one room apartments account for only 3% of Germany’s housing stock; if 2-3-room apartments are included, the share is 30%. The average residential unit size of 95 m² realised in new construction is not in line with demand. The new fund will invest in small-scale and therefore affordable housing development that meets demand. In addition to students, the target group also includes the huge group of commuters, young professionals and above all senior citizens. The fund has made its first investment of EUR 25 million in an apartment building in Mainz, situated within walking of the city’s main railway station. Scheduled for completion in September, the property has 77 single and 65 double apartments. The building is part of a micro-living complex with additional services and student apartments also acquired by Catella managed funds. In total, Catella has thus invested in around 900 apartments for students, young professionals and commuters at the Mombacher Strasse location in Mainz.Further projects for micro living, student accommodation, housing for senior citizens and temporary accommodation (boarding houses) are already in the due diligence phase. The fund’s target volume is around EUR 500 million, with an overall target return based on the BVI method of 3.5-4.5% p.a.Catella Real Estate AG is the investment managment company of Catella AB, with 600 employees in 13 countries across Europe. Catella Real Estate AG has 70 employees and manages 19 opend-ended and special funds with 3.2 billion EUR assets under management.
La Française Real Estate Partners International has acquired a six-level office building from Deutsche Asset Management, on behalf of two SCPI (Sociétés Civiles de Placements Immobiliers) from La Française. The building is located at 53 Ferdinand Happ-Strasse in the mixed East End district, one of the most dynamic area of Frankfurt-am-Main. The recent location of the European Central Bank, which took up its offices in 2010, has attracted many other major tenants, including fintechs and service providers. The sale price has not been disclosed.
The New Zealand pension fund NZ Super Fund is going on a carbon diet. Its portfolio of passively-managed international equities, for NZD14bn (EUR8.7bn), or about 40% of the total portfolio, now has a reduced carbon footprint. In other words, the fund is now more resistant to investment risks related to climate change. As of the end of June 2017, the carbon intensity of the fund was reduced by 19.6%, and exposure to carbon reserves by 21.5%. The reduced carbon footprint resulted in a reallocation of NZD950m, which has been invested in companies with high exposure to carbon risk.
Assets under management by the cantonal bank of St-Gall incresed by CHF2.1bn, or 5.5% in first half, to a total of CHF40.4bn. This development is related to a positive market effect and a net inflow of CHF1.1bn, up 2.7% compared with first half 2016. The cantonal bank completed the half with net profits of CHF80.5bn, up by nearly 9% year on year.
The Banque cantonale vaudoise (BCV) has improved its profits for the half by 5% on an annual basis, to CHF163.8m, with earnings up 1% to CHF497m. These are “very good results,” according to the cantonal bank, in an interest rate environment which remains unfavourable. Assets under management by the group have contracted by 4% to CHF82bn, largely due to continued transfers of funds from Swisscanto, acquired in 2015 by the cantonal bank of Zurich. Net inflows totalled CHF59bn. Positive infloes from private clients and SMEs, totalling CHF1.2bn, offset outflows from big business and institutional client funds, totalling CHF1.1bn.
Despite consolidation now underway in the sector, assets under management by Swiss private banks has increased n recent years. Assets have risen by about 3.2% per year over the past five years, according to a study of private banks recently pubished by the consulting firm zeb. However, this increase has not worked to the advantage of all banks. In the sample of 24 banks studied, 70% of the increase in client funds is related to redemptions from other firms. By comparison, net inflows remain within very modest levels.In this environment, profitability in the sector faces tryig times as pressure on margins increases. The gross margin for the sector has deteriorated to about 82 basis points, largely due to a strong decline or disapperance of offshore premiums related to international activities. The net margin totals about 20 basis points on average, and in all events the impact of regulation may yet wipe out another two basis points.It is therefore urgent for private banks to take measures to stabilise their profit margins. The digital transition in activities is an innovation needed more than ever to keep up with these challenges. Otherwise, consllidation may accentuate. Meanwhile, the number of private banks has fallen by 30% in ten years, from 186 to 130. Of the 56 banks closed, 39 were foreign.
Neuberger Berman is adding to its range of alternative solutions with the launch of the Neuberger Berman Uncorrelated Strategies Fund, a fund in UCITS format launched in late May, with capital from British, Swiss and Scandinavian clients, which has nearly doubled in size to over USD140m. The objective for the fund is to earn positive absolute returns and to concentrate on strategies uncorreslated to stocks or bonds over the length of a cycle. The investment team, with portfolio manager Fred Ingham, will work to identify stand-out Global Macro, Equity Market Neutral, Short Term Trading et Trend Following strategies which have historically generated returns distinct from traditional asset classes, and which have low correlations with one another over the long term. The fund is registered for sale in the United Kingdom and Europe.
Assets under management by investment funds on sale worldwide increased in July to USD1.1245trn, or 2.6%, to a total of USD44.420trn as of the end of the month, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The majority of this increase is related to a positive market effect of USD993.8bn, with net inflows representing USD130.7bn. Bond funds were most popular in the month under review, with net inflows of USD60.1bn, followed by money market funds (USD43.4bn) and diversified funds (USD16.6bn). Since the beginning of the year, bond funds have attracted USD464.3bn, equity funds USD229.2bn, and diversified funds USD135.7bn.
Stuart Thomson, l’ancien chef économiste d’Ignis, va rejoindre Manulife Asset Management, où il retrouvera ses anciens collègues Chris Fellingham, Grant Peterkin et Claude Chene, a appris Investment Week. L’intéressé travaillait chez Ignis depuis 2006 jusqu’à l’acquisition de cette dernière par Standard Life Investments en juillet 2014. Il est resté dans l’équipe après la fusion. Chez Manulife, il rejoindra l’équipe alternatives liquides, dirigée par Chris Fellingham.
Danske Invest renforce sa force de distribution auprès de la clientèle institutionnelle en Allemagne avec la nomination de Markus Banna en qualité de directeur du développement des activités, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Dans le cadre de cette fonction nouvellement créée, Markus Banna concentrera son activité sur l’accompagnement des clients institutionnels. Il est rattaché à Marc Homsy, responsable de la distribution Asset Management pour l’Allemagne.Markus Banna, qui travaille dans le secteur financier depuis 1985, a occupé des fonctions senior chez Prime Capital, Frankfurt-Trust et SEB. Il a également été gestionnaire de fonds chez Invesco Asset Management et Dresdner Bank.
L’équipe de Catella Real Estate AG a lancé Catella Modernes Wohnen, un fonds immobilier ouvert investi dans les logements de petite taille situés dans les agglomérations allemandes. Le fonds se concentrera sur les logements pour les foyers de une à deux personnes. Il vise un encours de 500 millions d’euros environ et un rendement total de 3,5-4,5 % par an. Plus de 75 % des foyers en Allemagne se composent de une à deux personnes, mais les appartements à une pièce ne représentent que 3 % des logements en Allemagne, observe Catella. En incluant les deux et trois pièces, cette part monte à 30 %. Catella estime que les nouvelles constructions, qui ont une taille moyenne de 95 mètres carrés, ne correspondent pas à la demande. Le fonds compte donc investir dans les projets de construction de logements de petite taille et abordables qui répondent à la demande. La population ciblée, outre les étudiants, inclut les jeunes professionnels et les seniors. Le fonds a réalisé un premier investissement de 25 millions d’euros dans un immeuble d’appartements à Mainz, situé à proximité de la gare principale de la ville. Prévu pour être achevé en septembre, le bien comprend 77 studios et 65 appartements deux pièces. Catella Real Estate AG gère 19 fonds ouverts et fonds spéciaux représentant 3,2 milliards d’euros.