La société de gestion italienne a enregistré en octobre des souscriptions nettes de près de 1 milliard d’euros (959 millions), portant la collecte depuis le début de l’année à 5,5 milliards. Les chiffres de collecte ont bénéficié de la consolidation de FHM, la dernière société australienne de conseil financier entrée dans le giron d’AZ NGA et d’AFM, acquise par le biais de Wise Planners. Hors acquisitions, la collecte représente 300 millions d’euros.Le total des encours s’élève à fin octobre à 49,6 milliards d’euros, dont 39,8 milliards d’encours gérés.
Kees van Dijkhuizen, directeur général du groupe ABN Amro, appuie sur l’accélérateur dans l’investissement durable. A compter de 2018, l’investissement durable sera la norme pour tous les nouveaux clients privés et retail aux Pays-Bas, a indiqué le CEO le 8 novembre, à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. «Notre objectif est de doubler le volume des actifs durables de la clientèle au cours des trois prochaines années, de 8 milliards d’euros à 16 milliards d’euros », précise le responsable cité dans un communiqué.Il explique ainsi le groupe contactera également les clients existants pour discuter d’un passage - volontaire - de l’investissement traditionnel à l’investissement durable. «Nous avons développé une solide franchise d’obligations vertes en euro pour aider à financer les initiatives de développement durable de nos clients et avons été impliqués dans huit opérations d’obligations vertes dans différentes régions et secteurs cette année, levant plus de 4,5 milliards d’euros», ajoute le dirigeant.Sur le plan des résultats, les actifs de la clientèle dans les activités de banque privée du groupe ABN Amro ont augmenté de 2,6 milliards d’euros au troisième trimestre, dont 1,3 milliard de souscriptions nettes, pour s’établir à 197,1 milliards d’euros à fin septembre, a indiqué le groupe. Le bénéfice net de la division « Private Banking » ressort à 68 millions d’euros, en hausse de 14 millions d’euros ou 26% grâce notamment à une légère amélioration des revenus d’exploitation (+1% à 319 millions d’euros) et à une baisse de 3% des dépenses à 233 millions d’euros.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 673 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 11% d’une année sur l’autre. Sur neuf mois, le ratio d’exploitation s’est amélioré à 57,3% contre 61,8% sur les neuf premiers mois de 2016.
La banque espagnole BBVA s’apprête à lancer sa propre plateforme de distribution de fonds sur laquelle les investisseurs pourront souscrire à des produits d’autres sociétés de gestion, en particulier d’acteurs internationaux, rapporte le site Cinco Dias. Cette plateforme en architecture ouverte devrait être disponible à partir de janvier 2018 sur le site internet de BBVA. Selon des sources de marché citées par Cinco Dias, la banque a déjà signé des accords avec une vingtaine de sociétés de gestion étrangères qui ont accepté de très faibles commissions afin de pouvoir proposer leurs produits sur cette plateforme à des prix très compétitifs. L’objectif de BBVA est d’offrir aux clients un large univers de fonds d’investissement internationaux tout en fournissant des outils complémentaires comme des moteurs de recherche, des comparateurs, une bibliothèque de fonds d’investissement ainsi que de l’information sur les fonds. Selon Cinco Dias, cette nouvelle plateforme cible des clients disposant de plus de 100.000 euros d’avoirs financiers.
Pour couvrir d’importantes dépenses causées par le coût des ouragans et des tremblements de terre qui ont touché l’Amérique du Nord, le réassureur allemand Hannover Re, a été contraint de vendre l’ensemble de son portefeuille actions cotées sur les marchés, soit 953,2 millions d’euros. Cette cession lui a permis de réaliser un gain exceptionnel de 223,3 millions d’euros. L’annonce a été faite à l’occasion de la publication des résultats du groupe allemand pour le troisième trimestre.
BNP Paribas Securities Services (BP2S), la filiale de BNP Paribas dédiée aux métiers titres (conservation de titres, administration de fonds et services liés comme le prêt emprunt de titres ou la gestion de collatéral, le reporting sophistiqué), a annoncé aujourd’hui l’acquisition, pour 36 millions de dollars, de la majeure partie des activités de back office (incluant la gestion des fonds et la comptabilité des fonds), de middle office, ainsi que les fonctions de conservation d’actifs aux Etats-Unis de Janus Henderson. La structure sert 130 milliards de dollars d’actifs, contre 10.000 milliards chez BP2S.
… milliards de dollars, c’est le total des actifs gérés par les 500 plus grandes sociétés de gestion au monde, selon Willis Towers Watson. Seul l’encours de la gestion britannique poursuit son recul. La gestion active reste majoritaire face à une gestion passive qui représentait 21,6 % de l’encours fin 2016, mais qui ne cesse de progresser (plus 5 points en 5 ans).
« Dovish ». Le changement dans la continuité. Jerome Powell (photo) a été nommé par le président Donald Trump à la présidence du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, avec effet en février 2018. Juriste de formation, ancien membre du Trésor, Jerome Powell, d’obédience républicaine, a intégré le Conseil des gouverneurs de la Fed en 2012 sous la présidence Obama. Les stratégistes de marché lui prêtent un biais « dovish » et le décrivent comme un fervent partisan de la politique monétaire non conventionnelle et accommodante. Il n’aurait jamais voté contre une décision du conseil (FOMC). Il est aussi connu pour ses prises de position favorables à un assouplissement des règles prudentielles comme la règle Volcker, le ratio de levier ou les plans de résolution bancaire. Par ailleurs, à l’occasion de la réunion du FOMC du 31 octobre et du 1er novembre, la Réserve fédérale a légèrement modifié son « wording », qualifiant l’activité économique aux Etats-Unis de « solide », contre « modérée » auparavant. Ce changement est suffisant pour que les analystes tablent sur une troisième hausse du taux cible des Fed funds (1 %-1,25 %) en décembre prochain.
Rien ne semble pouvoir entamer la confiance du gouvernement britannique sur l’issue des négociations autour du Brexit avec la Commission européenne. Le secrétaire au commerce Liam Fox (photo) se veut rassurant et déclare « ne pas craindre » une sortie de l’UE sans un accord sur le commerce. Ce qui n’empêche pas Londres de préparer l’embauche d’une cinquantaine de diplomates pour renforcer « l’influence bilatérale » avec les pays membres de l’UE.
Les ministres des Finances de la zone euro vont choisir un remplaçant à Jeroen Dijsselbloem. Des noms circulent. Le choix final dépend de multiples facteurs.
Au boulot ! Un peu partout en Europe, l’embellie de la conjoncture économique parvient à créer des emplois et, au bout du compte, à réduire le taux de chômage. Certes, dans les pays les plus touchés, la situation demeure critique. L’amélioration constatée en Espagne – quelque 2 millions d’emplois créés depuis le paroxysme de la crise en 2013 – ne fait que ramener le taux de chômage de 27 % il y a quatre ans à 16,5 % aujourd’hui. En Grèce, le taux de chômage se situe bien au-delà de 20 % et continue de toucher plus de 40 % des jeunes. En matière d’emploi, le record vient d’Allemagne. Le chômage (version mesure nationale) représente 5,6 % de la population active (octobre 2017) et touche désormais son point le plus bas depuis le début des années 1990 et la réunification du pays. Dans son acception BIT (Organisation internationale du travail), le taux de chômage outre-Rhin est même de 3,6 % (septembre 2017). Le taux d’emploi continue d’augmenter à 67,1 %, précise Rainer Sartoris, économiste à HSBC. Selon l’Office fédéral du travail, le nombre de postes vacants est au plus haut, à 780.000 (+88.000 en un an). En glissement sur un an, le chômage a diminué de 161.000 demandeurs d’emploi et concerne 2,48 millions de travailleurs allemands. « Les indicateurs avancés continuent de souligner une forte création d’emplois à venir, ajoute l’économiste de HSBC, ce qui devrait soutenir la consommation domestique… Des hausses de salaires combinées à des baisses d’impôts substantielles au début de 2018 devraient assurer une croissance économique solide en Allemagne l’année prochaine » et au-delà en Europe.
C’est le taux de base de la Banque d’Angleterre (BoE) relevé le 2 novembre en raison d’une inflation importée trop élevée. Auparavant, il était de 0,25 %. C’est la première hausse du taux directeur depuis dix ans. Les incertitudes pesant sur la conjoncture économique et la mauvaise tournure que prennent les négociations du Brexit pourraient empêcher d’autres hausses dans les mois à venir.
L’Etat veut développer les infrastructures en énergies renouvelables, fort bien. Les investisseurs attirés auront toutefois intérêt y regarder de près s’ils veulent rester en accord avec leurs bonnes intentions environnementales. Contrairement aux apparences, l’électricité produite avec le vent ou le soleil n’est ni infinie ni gratuite, elle fait appel à des technologies complexes qui ont massivement besoin de métaux, de béton et d’énergies fossiles pour être fabriquées. Déployées à grande échelle, elles nécessitent 10 fois plus de matériaux que pour une centrale nucléaire ou thermique. De plus, « l’empreinte carbone est équivalente pour produire 1 kWh éolien et 1 kWh nucléaire, le solaire est 10 à 20 fois pire pour l’environnement… », rappelle le chercheur Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project. Pas plus de « free lunch » en production d’énergie que sur les marchés financiers…
Gonflement. Céder 10 milliards d’euros d’actifs non stratégiques à horizon 2020... EDF continue de dérouler sa feuille de route. Le groupe public vient d’annoncer la cession à Tikehau Investment Management d’un portefeuille d’environ 200 actifs de bureaux et d’activités répartis dans toute la France. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Le gestionnaire logera ses actifs au sein d’un de ses OPCI dédiés : Tikehau Real Estate III. Autre cession d’envergure, celle de Cœur Défense. L’immeuble de bureau du quartier de la Défense passe des mains de Lone Star à celles d’Amundi Immobilier, Crédit Agricole Assurances et Primonial Reim. Cet actif aurait été vendu 1,8 milliard d’euros par le fonds nord-américain, qui lui-même l’avait acquis 1,3 milliard, trois ans plus tôt. Cette ancienne propriété de la banque Lehman Brothers ainsi que le portefeuille d’EDF vont venir gonfler le marché de l’investissement qui, à fin septembre, accusait un retard par rapport à la même période 2016 (14 milliards contre 20 milliards).
Cette année, trêve des confiseurs nouvelle mouture. Sous le sapin, les créateurs de la société IfeelGoods, propriétaire du site macartecadeau.com, ont imaginé y glisser une carte cadeau « bitcoin ». L’heureux récipiendaire pourra non pas régler ses achats auprès des 80 enseignes que le site référencie, mais détiendra en propre cette cybermonnaie. Achetée (hors frais) 50 euros, cette carte cadeau offerte en format physique ou digital devra être convertie sur le site bitit. Cette plate-forme française se chargera, trois jours après la demande, de procéder à la conversion. Conservées dans un wallet, les sous-unités de bitcoin continueront à vivre leur vie au rythme d’une volatilité insolente ou permettront de régler ses achats sur certains sites marchands (Expédia, Showroomprive.com...), voire d’être purement et simplement converties. Le 6 novembre, 1 bitcoin s’échangeait 6.265, euros contre 5.255 euros le 31 octobre. Merci Père Noël.
Le spécialiste de la transformation d’actifs urbains obsolètes va créer en 2018 un véhicule de 300 millions d’euros combinant rendement et création de valeur.
Le groupe a annoncé la fusion de ses deux entités de gestion d’actifs en Allemagne, Frankfurt-Trust Investment-Gesellschaft et Oddo BHF AM. C’est sous cette dernière marque que sera désormais exercée l’activité. «La fusion est conditionnée à l’approbation de la BaFin et à la consultation des comités d’entreprise, et devrait prendre effet au premier semestre 2018», indique un communiqué. Oddo BHF AM affiche 61 milliards d’euros d’actifs gérés en France et en Allemagne.
Dans le cadre de l’Union de l'énergie, la Commission européenne a proposé hier de nouveaux objectifs en matière d'émissions de dioxyde de carbone (CO2) pour l’ensemble de la flotte de voitures particulières (VP) et de camionnettes neuves (VUL) de l’UE. «Les émissions moyennes de CO2 devront être, en 2030, inférieures de 30% à celles de 2021», indique Bruxelles dans un communiqué. Des objectifs intermédiaires ont également été fixés pour 2025. Prenant acte des doléances des constructeurs, Bruxelles prévoit de consacrer 800 millions d’euros comme contribution au financement d’un réseau de bornes de recharge des véhicules électriques et 200 millions supplémentaires pour soutenir le développement de batteries.
Selon nos informations, la société de gestion Montaigne Capital vient de recruter Benjamin Poyet-Vicard au poste d’ingénieur patrimonial. Il est arrivé officiellement au sein de la société parisienne le mardi 31 octobre. Outre les problématiques patrimoniales il participera au processus de sélection des fonds externes.
Dans une tribune publiée sur son blog, Olivier Rozenfeld, président du groupe Fidroit, analyse les futures évolutions du métier de CGP estimant que des innovations tardives devraient avoir lieu dans les années à venir.
L’accord-cadre, objet de la consultation, a pour objet la gestion pour le compte de la CAVAMAC d’une partie des réserves des régimes obligatoires de sécurité sociale dont elle est en charge, placées en actions zones euros. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 200 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. La consultation a donc pour objet de sélectionner quatre sociétés de gestion (dont deux seront titulaires d’un mandat dit stand-by), qui assureront la mise en place et la gestion de deux organismes de placement collectif de droit français sous la forme de Fonds d’Investissement à Vocation Générale dédiés à la CAVAMAC et destinées quasi exclusivement à cette caisse. Le contrat est un accord-cadre donnant lieu à l'émission de bons de commande, sans minimum ni maximum. Compte tenu de l’importance du montant global donné en gestion, de la capacité des acteurs du marché à gérer des montants conséquents et d’une volonté de diversification des risques, cet accord est conclu avec plusieurs opérateurs économiques (accord-cadre pluri-attributaires).
Le groupe a annoncé la fusion de ses deux entités de gestion d’actifs en Allemagne, Frankfurt-Trust Investment-Gesellschaft et Oddo BHF AM. C’est sous cette dernière marque que sera désormais exercée l’activité. «La fusion est conditionnée à l’approbation de la BaFin et à la consultation des comités d’entreprise, et devrait prendre effet au premier semestre 2018», indique un communiqué. Oddo BHF AM affiche 61 milliards d’euros d’actifs gérés en France et en Allemagne.
Contraints par les ratios d’emprise sur les sociétés de gestion ou les fonds d’investissements, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à apprécier les fonds de place qui leur permettent d’investir de manière indirecte dans les talents de demain. C’est le message envoyé par plusieurs d’entre eux lors d’une conférence organisée lundi soir à Paris par 2i Sélection, un fonds de fonds géré par Amilton Asset Management, qui investit dans les sociétés de gestion entrepreneuriales. «Je ne peux pas investir directement des petits tickets dans des petites sociétés de gestion quand chez moi, à 50 millions d’euros le ticket d’entrée moyen, et sur la base d’un ratio d’emprise de 10% , il faut un fonds de 500 millions d’euros d’encours minimum. Le problème ce n’est pas d’amener des capitaux avec nos gros sabots. Mais c’est de sortir ensuite et laisser mortes sur le bord de la route les petites sociétés de gestion. C’est un problème d’accompagnement. Et 2i Sélection fait très bien cela pour nous», a ainsi expliqué Eric Bequet, responsable de la gestion d’actifs assurances de BNP Paribas Cardif qui fait partie des huit institutionnels qui ont participé à la levée de fonds de 2i Sélection. Pour l’assureur, il est compliqué de justifier des lignes qui vont représenter 0,01% des encours seulement. «Quand elle voit ces lignes, l’inspection générale nous demande de les nettoyer car elles n’ont pas de justification au sens économique pur au regard de la taille de nos encours. Du coup, on agglomère avec un fonds dédié qui va faire la diversification et la sélection des gestions, mais le faire en direct ça n’a pas de sens». L’assureur peut par contre intervenir sur des sociétés de gestion un peu plus matures avec des encours significatifs qui se retrouvent comme supports sur des unités de comptes au niveau des banques privées ou des CGPI. «Là on voit beaucoup de sociétés en accélération qui sont demandées par nos clients. Dans ce cas là, je vais demander d’avoir des sociétés de gestion avec un seuil minimum et avoir des délégations pour un agrément jusqu'à 100 millions d’euros. En dessous de 100 millions d’euros on va devoir passer en dérogation. Mais on est quand même à minimum à 100 millions d’euros. On a donc des seuils internes en plus des seuils réglementaires», explique-t-il. Le groupe a toutefois participé à de nombreux programmes de la place qui ont permis de faire émerger des nouvelles sociétés de gestion. Pour Maxence Hecquard, adjoint au directeur des investissements de SMA BTP qui «ne délègue pas beaucoup sa gestion ", avec 2i Sélection, «notre participation est très intéressée. Il s’agit de maintenir Paris comme un écosystème financier d’excellence. On considère que tout ce qui peut favoriser cela est important pour nous. Mais nous n’avons pas le temps de faire nous même le travail de recherche et de sélection. On est satisfait dans une perspective de veille technologique de passer par un acteur comme 2i Sélection».Le constat est le même chez Groupe Pasteur Mutualité. «Il s’agit de trouver des talents, des sociétés en devenir, de nouvelles techniques de gestion ou d’approche de marché. C’est ce qui m’intéresse par rapport aux autres sociétés plus grandes qui diffèrent peu entre elles», explique Jean-Pierre Cave, trésorier général du Groupe Pasteur Mutualité. Les petites sociétés de gestion représentent 25% à 30% de son allocation sur les actions. Mais il choisit des entreprises qui ont au minimum 3 ans d’expérience et qui sont «très différenciantes les unes des autres""L’intérêt pour nous est celui de soutenir un secteur économique. Lorsqu’il s’agit de soutenir le développement des PME françaises sous forme d’actions tout le monde trouve cela naturel. Soutenir des PME de la gestion d’actifs c’est pareil», a aussi ajouté Eric Bequet, chez BNP Paribas Cardif. «En outre, quand je dois acheter des produits financiers, c’est bien d’avoir de la diversité et d’avoir des idées qui seront la gestion de demain. On peut y trouver des idées pour notre gestion tactique de portefeuille».Jean-Claude Guimiot, co-gérant du fonds 2i Sélection avec Franck Missera, a par ailleurs profité de la soirée pour annoncer une nouvelle levée de fonds en cours. Elle pourrait porter les actifs levés par 2i Sélection à 200 millions d’euros. Pour rappel, le fonds investit dans les fonds de sociétés de gestion entrepreneuriales qui ont moins de 2 milliards d’euros d’encours. Le portefeuille sélectionné ne doit pas dépasser les 100 millions d’euros et 2i Sélection sort systématiquement lorsqu’il dépasse 200 millions d’euros. Il a investi par exemple dans des fonds de Pleiade, Trusteam, Gestion 21 ou encore Constance & Associés. Il est actuellement soutenu par huit grands investisseurs institutionnels.