La fintech britannique WordlRemit, leader du transfert d’argent international sur mobile, a levé 40 millions de dollars (34 millions d’euros) pour viser 10 millions de clients des pays émergents à horizon 2020, dont 50% en Afrique. Ce tour de table (série C) porte à 220 millions de dollars le total des investissements dont a bénéficié WorldRemit à ce jour. Il a été orchestré par LeapFrog Investments, avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.
Legal & General Investment Management (Legal & General IM) a enregistré une collecte nette externe de 38,1 milliards de livres au cours des dix premiers mois de l’année 2017, a annoncé ce 7 décembre sa maison-mère Legal & General. « Cette collecte a été très bien diversifiée par lignes de produits et zones géographiques », précise le groupe britannique. A fin octobre 2017, les souscriptions nettes à l’international totalisent 26,1 milliards de livres, dont 11,3 milliards de livres provenant des Etats-Unis et 10,9 milliards de livres venant d’Europe. « Notre activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis compte désormais plus de 330 clients institutionnels et plus de 170 milliards de dollars d’encours », souligne Legal & General. Par ailleurs, « nous avons mis en place un nouveau bureau régional à Tokyo afin de compléter nos expertises à Hong Kong », ajoute-t-il.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BlackRock Emerging Markets Short Duration Bond, un véhicule axé sur les dettes émergentes à maturité courte, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit est géré par Sergio Trigo Paz, assisté par Michal Katrencik et Michal Wozniak en tant que cogérants.
La fintech allemande Scalable Capital, spécialisée dans la gestion de fortune digitale, a annoncé, le 6 décembre, la nomination de Thiemo Krink en qualité de directeur des investissements. Cet informaticien de formation sera responsable du développement de la gestion quantitative et assistée par ordinateur de la société. Thiemo Krink arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il était dernièrement responsable des stratégies multiclasses d’actifs et gérant d’actifs alternatifs et assurantiels après avoir été responsable des risques de portefeuille pour l’Europe. Avant cela, il a officié au sein du groupe Allianz en tant que gérant de portefeuille à Munich et à Milan. Avant de rejoindre Allianz en 2006, il a été professeur d’informatique à l’Université d’Aarhus au Danemark.
A quelques jours du « One Planet Summit », les assureurs et réassureurs français veulent faire bonne figure. Ils ont ainsi envoyé hier un communiqué pour rappeler leur mobilisation pour la protection du climat et annoncer trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Fédération Française de l’Assurance (FFA) prend acte de la volonté de ses membres de ne plus investir dans les entreprises qui ne renonceraient pas à leur plan de développement de nouvelles centrales à charbon. Par ailleurs, la Fédération appelle ses membres à définir une stratégie d’investissement reposant sur l’évaluation de l’exposition de leurs portefeuilles au charbon et la définition de seuils d’investissement selon des critères de chiffre d’affaires et de mix énergétique charbon.Les membres de la FFA s’engagent à proposer une offre verte ou responsable en assurance vie. D’ici fin 2018, les assureurs s’engagent à inclure dans leur offre, pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance vie, un support en unité de compte bénéficiant d’un label à caractère ESG et/ou Climat, notamment le label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (TEEC) ou Investissement Socialement Responsable (ISR).La FFA lance, en partenariat avec le MEDEF, une initiative conjointe émetteurs/investisseurs sur la transparence des données climat. Cette initiative a pour objectif de définir un socle d’informations partagées entre émetteurs et investisseurs, basé sur les recommandations de la Task-Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). Ce travail, réalisé sur deux secteurs prioritaires - énergie et transport - débutera en 2018 et pourra être élargi à d’autres secteurs très émissifs en gaz à effet de serre.Pour Bernard Spitz, président de la FFA : « Les assureurs agissent concrètement en faveur du climat. Leurs initiatives témoignent de leur mobilisation individuelle et de leur volonté collective de progrès dans le droit fil de l’Accord de Paris. »
Le taux d’automatisation des ordres passés par les fonds transfrontières au Luxembourg et en Irlande a atteint 86,6 % au deuxième trimestre 2017, selon des données communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), en coopération avec Swift. L’an passé à la même époque, ce taux ressortait à 84,4 %.L’utilisation des standards de messagerie ISO a augmenté de 53,4 % au quatrième trimestre 2016 à 54,2 % au deuxième trimestre 2017. Parallèlement, le traitement manuel est resté stable à 13,4 %. L’automatisation est un peu plus avancée en Irlande, avec un taux de 90,6 % contre 84 % au Luxembourg.Le volume total des ordres des fonds transfrontières a augmenté de 13,3 % à 19,5 millions au premier semestre 2017, contre 17,2 millions d’ordres au second semestre 2016.
Bankinter Gestion de Activos, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Bankinter, vient d’enregistrer le fonds Bankinter Multiselección Defensivo, le troisième produit de sa gamme Multiselección, rapporte le site spécialisé Funds People. Selon Morningstar, cette gamme totalise actuellement 120 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le véhicule Bankinter Multiselección Defensivo pourra investir jusqu’à 10 % de ses encours dans les actions. A ce titre, ce fonds offre un profil plus défensif que ses deux prédécesseurs. De fait, le fonds Bankinter Multiselección 25 peut investir entre 0% et 30% en actions tandis que le fonds Bankinter Multiselección Dinamica peut y investir entre 15% et 75% de ses encours. Outre les actions, le nouveau véhicule investira dans des obligations publiques et privées ainsi que dans les matières premières. Il ciblera principalement les marchés développés et les pays de l’Union européenne.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management (Cobas AM), fondé par Francisco Garcia Paramès, a étoffé sa gamme de fonds avec le lancement de Cobas Concentrados. Ce nouveau véhicule d’investissement a été enregistré le 1er décembre 2017 auprès du régulateur espagnol, la CNMV. Investi en actions internationales, ce nouveau produit se présente comme une version concentrée de Cobas Seleccion, le fonds phare de Cobas AM. Selon son prospectus, son indice de référence est le MSCI Europe Total Return Net. Son objectif est « d’obtenir un rendement satisfaisant et durable en sélectionnant des actifs sous-évalués par le marché », explique Cobas AM. A ce titre, la société de gestion reste fidèle à sa philosophie « value », chère à Francisco Garcia Paramès. Le fonds investira plus de 75% de ses actifs dans des actions, le solde étant investi en obligations publiques et/ou privées. « Le risque devise oscillera entre 0% et 100% de son exposition totale », souligne le gestionnaire d’actifs. Sur les actions, le produit investira principalement dans des émetteurs et des marchés européens et, de manière minoritaire, dans d’autres pays de l’OCDE. Il pourra également avoir une exposition à des émetteurs des marchés émergents.Sa politique d’investissement est globalement similaire à celle du fonds Cobas Seleccion, ajoute Cobas AM. Toutefois, à l’inverse de Cobas Seleccion, Cobas Concentrados aura une plus grande concentration du portefeuille, avec un maximum de 20% d’exposition sur une seule valeur et un effet de levier financier jusqu’à 100% de l’encours.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 6 décembre, que sa filiale Aberdeen Asset Management (Shanghai) vient d’être enregistrée en qualité de gestionnaire de fonds d’investissement privés au sein de l’Association chinoise de la gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC). « Cet enregistrement constitue une étape majeure dans la stratégie de croissance de la société, renforçant notre engagement visant à construire une activité à long terme en Chine », explique la société dans un communiqué. Ce nouveau statut doit permettre à Aberdeen Asset Management (Shanghai) de concevoir et d’offrir des fonds d’investissement en valeurs mobilières privés « onshore » aux institutionnels qualifiés et aux investisseurs particuliers fortunés en Chine continentale. Le groupe Aberdeen Standard Investments est présent en Chine depuis plus de 15 ans. En 2015, Aberdeen Asset Management a été l’une des premières sociétés de gestion étrangères à établir une filiale à 100% en capitaux étrangers (« wholly foreign-owned entreprise ou WFOE) à Shanghai, lui donnant ainsi le droit de gérer des fonds sur le marché chinois continental.
Robeco Schweiz renforce son équipe de distribution sur le marché suisse avec le recrutement de Christèle Clémence en qualité de «senior representative wholesale», en charge des banques et des family offices en Suisse alémanique. Elle sera également responsable de la suisse italienne. Elle sera basée à Zurich et rattachée directement à Marco Büchler, patron de Robeco pour la Suisse.Au cours des cinq dernières années, Christèle Clémence a travaillé chez UBS dans la division «Wealth Management», dernièrement en tant que chargée de clientèle. Elle avait oeuvré précédemment à la banque Syz.
Yu’e Bao, le plus gros fonds monétaire au monde avec 235 milliards de dollars, va limiter à 20.000 yuan (3.022 dollars) le montant quotidien que les individus peuvent investir, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds prend ainsi des mesures supplémentaires pour ralentir les flux après que le régulateur chinois a émis des inquiétudes concernant sa croissance rapide. Le gestionnaire, Tianhong Asset Management, a imposé une limite de 100.000 yuan sur la taille des nouveaux comptes individuels dans le fonds, abaissant cette limite deux fois cette année. La limitation va débuter vendredi. Le fonds est géré par une filiale d’Alibaba Group Holding.
Vontobel cède ses activités basées au Liechtenstein au gestionnaire de fortune Kaiser Partner Private Bank, lui aussi basé au Lichtenstein. Le montant de la transaction fait l’objet d’une clause de confidentialité, mais la valorisation des avoirs sous gestion concernés est «devisée» à 1,4 milliard de francs, précise la banque privée suisse.La banque privée souhaite à l’avenir se concentrer sur ses plateformes en Suisse et en Allemagne, qu’elle utilise comme une tête de pont pour atteindre la clientèle européenne.Vontobel et Kaiser Private Bank poursuivront par ailleurs leur coopération dans les opérations sur titres notamment. Le transfert de portefeuille prendra effet rétroactivement à fin octobre 2017 et la quinzaine d’employés dans la principauté ira grossir les effectifs de Kaiser Private Bank.
La banque privée suisse Banque Cramer a annoncé ce 7 décembre la nomination de Jacques Lemoisson en qualité de responsable des investissements (CIO). Il est rattaché à Cédric Anker, directeur général de Banque Cramer depuis le printemps dernier.Jacques Lemoisson travaillait précédemment chez Lombard Odier où il était, jusqu’en juillet dernier, responsable du pôle de conseil «Global Macro & Equity Advisory». Il a également participé au développement des ETF chez Lombard Odier.Dans ses nouvelles fonctions, Jacques Lemoisson, qui a une formation d’ingénieur en aéronautique, va également mettre sa passion pour les fintech au service de son nouvel employeur. Dans cette perspective, il devrait mettre en place un service d’investissement «disruptif».
Associer la performance à des valeurs humanistes. Banque Syz va proposer à ses clients de souscrire à un titre nouveau titre obligataire, émis par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et qui est indexé à un panier de titres des marchés développés répondant aux Objectifs de développement durables (ODD) des Nations Unies. Les rendements reposent sur les performances d’entreprises qui font progresser les questions prioritaires du développement durable définies dans les ODD, notamment la lutte contre le réchauffement climatique, la fin de la pauvreté, l’égalité des sexes, l’amélioration de la santé et la construction d’infrastructures durables. Syz est la toute première banque privée de Suisse à offrir ce type de placement à ses clients particuliers. Des solutions axées sur les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) existent déjà, mais le partenariat avec la Banque mondiale va plus loin encore en mettant l’accent sur les ODD approuvés par les Nations Unies et au cœur de la stratégie mondiale de l’organisation déployée jusqu’en 2030. En outre, tous les investissements seront utilisés afin de financer des projets de développement de la Banque mondiale.« Nous devons totalement repenser les modes de financement du développement pour atteindre les Objectifs de développement durable. Grâce à ce partenariat avec Banque Syz et BNP Paribas qui a conçu l’obligation, nous sommes désormais en mesure de proposer aux investisseurs privés suisses une solution présentant un profil risque/rendement intéressant. Cela démontre également le rôle clé que peuvent jouer les marchés de capitaux en liant l’épargne aux priorités de développement. Nous souhaitons étendre cette offre aux investisseurs et marchés du monde entier», souligne Arunma Oteh, vice-présidente et trésorière de la Banque mondiale.
Bonne année 2017 pour JP Morgan dans ses activités de gestion privée en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. La stratégie de croissance annoncée il y a deux ans en particulier «dans la gestion privée domestique (onshore) a enregistré ses premiers succès majeurs cette année» a indiqué Nick Bossart, responsable du Comité de direction de JP Morgan Suisse , faisant état d’un «bon momentum», sans toutefois communiquer de chiffres à cet égard. A la faveur de l’accent porté sur la Suisse alémanique depuis Zurich, où les compétences ont encore été renforcées dans ce métier. La banque américaine s’était en effet rendu compte que si 70% des patrimoines du pays correspondaient à la Suisse alémanique et 25% à la Suisse romande, les proportions étaient quasiment inversées chez JP Morgan dans la gestion privée en Suisse. Ce qui s’expliquait par le fait que la banque américaine s’était établie en Suisse à Genève, en 1965. «L’expansion de nos activités de gestion privée en Suisse alémanique constitue une opportunité majeure pour JP Morgan dans les cinq prochaines années. D’où notre ambition de développer solidement et pleinement notre ancrage à Zurich» avait d’ailleurs annoncé, il y a un an, Matteo Giannini, responsable du private banking suisse de JP Morgan. Selon les chiffres qui circulent sur le marché, dans la gestion privée, JP Morgan aurait enregistré jusqu’ici cette année un afflux net d’argent de 17%, et des revenus en progression de 18% dans la gestion privée domestique (onshore). La banque ne communique pas non plus ses encours sous gestion. Il y a un an, ceux-ci étaient estimés à plus de 80 milliards de dollars, dont la moitié environ dans la gestion privée.
La fintech française WeSave vient de lancer un service d’agrégation qui permet au client d’avoir une vue d’ensemble sur tous ses produits d’épargne à travers une seule interface, rapporte le quotidien Les Echos. Avec ce nouveau service, baptisé « WeSave Conseil », la start-up veut pousser ses clients à avoir un regard critique sur leurs placements. WeSave va ainsi passer au crible la performance et les frais des contrats d’assurance-vie, de comptes titres ou plans d’épargne en actions (PEA) de ses clients qui sont logés chez des concurrents. Cette analyse doit permettre de démontrer la valeur ajoutée de WeSave qui se positionne comme une alternative aux banques privées traditionnelles. WeSave Conseil pourrait devenir payant mais, aujourd’hui, le service est offert gratuitement aux clients.
En novembre, Banca Mediolanum a enregistré des souscriptions nettes de 245 millions d’euros. La collecte nette dans les fonds et les gestions sous mandat s’est élevée à 447 millions d’euros. Cela lui permet de dépasser le seuil de 5 milliards d’euros d’encours dans les fonds et gestions sous mandat, soit 50 % de plus que l’an dernier. Les plans d’épargne individuels ont contribué à hauteur de 2,2 milliards d’euros.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce 7 décembre avoir réalisé son premier investissement dans l’immobilier en Asie. Norges Bank Real Estate Management a déboursé 92,75 milliards de yens, soit quelque 700 millions d’euros, pour prendre 70% dans cinq bâtiments professionnels (commerces et bureaux) à Tokyo, dans le cadre d’un partenariat avec Tokyu Land Corporation qui acquiert le reliquat de 30% et qui va assurer la gestion des bâtiments."C’est le premier investissement immobilier du fonds en Asie et c’est conforme à notre stratégie de construire un portefeuille global avec des propriétés de haute qualité», a commenté Karsten Kallevig, responsable du fonds pour l’immobilier, cité dans un communiqué.
La deuxième édition du rapport sur l’investissement socialement responsable souligne une nette amélioration de la qualité de l’information fournie par les gérants.
La Journée Nationale des Investisseurs a réuni, lors du panel radio intitulé « ESG et création de valeur », Arnaud Faller, directeur des investissements de CPR AM, Eric Bertrand, directeur des gestions taux et diversifiés chez OFI AM, Jean-Bernad Ott, responsable allocation et politique ESG de la CAVP, Geoffroy de Bérail, COO de Glowee et Grégory Schneider Maunoury, responsable ISR du groupe Humanis, pour réaliser un état des lieux des meilleures pratiques.
L’Etat, via le PIA, investit 40 millions d’euros dans le fonds Eiffel Energy Transition aux côtés de la Banque européenne d’investissement et d’institutionnels, notamment la Maif. Le fonds, qui a rassemblé 200 millions d’euros, soutient des développeurs de projets solaires ou éoliens au moment difficile de la construction, avant la génération de tout revenu.
A quelques jours du « One Planet Summit », les assureurs et réassureurs français annoncent trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Fédération Française de l’Assurance (FFA) prend acte de la volonté de ses membres de ne plus investir dans les entreprises qui ne renonceraient pas à leur plan de développement de nouvelles centrales à charbon. Par ailleurs, la Fédération appelle ses membres à définir une stratégie d’investissement reposant sur l’évaluation de l’exposition de leurs portefeuilles au charbon et la définition de seuils d’investissement selon des critères de chiffre d’affaires et de mix énergétique charbon. Les membres de la FFA s’engagent à proposer une offre verte ou responsable en assurance vie. D’ici fin 2018, les assureurs s’engagent à inclure dans leur offre, pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance vie, un support en unité de compte bénéficiant d’un label à caractère ESG et/ou Climat, notamment le label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (TEEC) ou Investissement Socialement Responsable (ISR). La FFA lance, en partenariat avec le MEDEF, une initiative conjointe émetteurs/investisseurs sur la transparence des données climat. Cette initiative a pour objectif de définir un socle d’informations partagées entre émetteurs et investisseurs, basé sur les recommandations de la Task-Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). Ce travail, réalisé sur deux secteurs prioritaires - énergie et transport - débutera en 2018 et pourra être élargi à d’autres secteurs très émissifs en gaz à effet de serre.
A l’occasion du « One Planet Summit » organisé le 12 décembre prochain par l’Elysée, l’assureur Aviva dévoile les résultats de la première édition de son enquête sur les produits financiers respectueux des critères environnementaux, sociaux et éthiques.
Hexagone Finance vient de signer un nouveau partenariat avec Sequoia Investment Management et devient le distributeur exclusif en France du gestionnaire d’actifs britannique.
D'après nos informations, Caroline Frelet-Desclaux a rejoint Tocqueville Finance le 1er décembre 2017 en tant que directeur de la clientèle institutionnelle et sera rattachée à Pascale Attuil.
The asset management firm Iris Finance has announced on its website that it has decided to restructure its range of funds “to better rationalize its management service.” As a part of this move, the Iris Evolution fund will be absorbed into the fund Iris Santé from 31 December 2017. The objective is to “allow the asset management team to have larger assets, and to orient its intervention decisions on the markets in more favourable conditions for shareholders,” the asset management firm states. The absorbing fund, Iris Santé, will also undergo changes as of 31 December 2017 “to adopt new management guidelines and redefine its investment policy, to abandon the theme of the health care sector, which is considered too restrictive in the current international context,” Iris Finance adds. From 2 January 2018, the fund will thus become known as Iris Avenir, and will implement “dynamic management oriented to international equities, all sectors of activity, all geographical regions and all cap sizes combined,” the asset management firm says. As of the end of October 2017, the Iris Evolution fund had EUR27.65m in assets under management. For its part, the Iris Santé fund had EUR6.6m in assets as of 31 October 2017.
The British government on 6 December laid out its latest proposals to improve and protect the asset management sector, a sector under threat from the exit of the United Kingdom from the European Union, as London may lose its status as capital of European asset management. “British asset management is the largest in Europe, with EUR8.100trn in assets under management, and millions of clients worldwide. By generating about 1% of the gross domestic product of the United Kingdom, the sector provides an inestimable contribution to the British economy, which must be recognized and strengthened in the coming years,” said Philip Hammond, Chancellor of the Exchequer, in the preamble to a 40 pages document. The new strategy presented in the document lays out six areas of growth, which include convincing foreign companies to come base themselves in the United Kingdom; retaining foreign employees, supporting the sector by establishing centres of excellence in asset management in British universities, and developing innovative investment strategies, such as green finance, impact investment and Islamic finance. The document also notes that 10% of the 38,000 employees in asset management in the United Kingdom originate from the European Union, and that 20% are in the alternative asset management sector. The government recognizes that this makes the sector dependent on foreign expertise, and estimates that it is necessary to put an immigration system in place which makes it possible to attract “the best and brightest from among international talent.” But the government emphasizes the need to develop national expertise in the sector. The document also dedicates a chapter to financial technologies which asset management firms need to operate to their fullest extent to develop new solutions for all clients, reduce costs, or for cyber-security.
Natixis and the private bank Oddo BHF yesterday confirmed their partnership for equity markets, as reported by L’Agefi on 24 November this year. The partnership will result in the transfer of equity intermediation and equity research activities in France from Natixis to Oddo BHF; grouping of equity primary markets in France at the two entities at Natixis; and lastly, an acquisition of a 5% stake in Oddo BHF by Natixis. In a joint statement, the two firms announce that they hope to create a major continental European player in the equity intermediation and primary equity professions. “The combination of resarch and sales teams to serve corporate and investor clients, the power of the Natixis Banque de Grande Clientèle, and the distribution capacity of Oddo BHF will help them to gain market share,” they say. The firms are planning to “implement a single solution to serve investor and issuer clients, in line with regulatory changes under MiFID 2.” The project is subject to consultation by employee representative bodies at the companies affected.
ClearBridge Investments, an affiliate of the Legg Mason group, on 5 December announced the appointment of Vinay Nadkarni to the newly-created position of head of global business development. In this role, Nadkarni will oversee sales teams, both serving institutionals and distribution platforms, consultant relationship teams, and product specialist teams. He will report to Terrence Murphy, CEO of the asset management firm. Nadkarni, who had worked at ClearBridge for 21 years, had been managing director and head for product specialists.