La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a enregistré l’an dernier une collecte nette de 777 millions de francs. Les actifs sous gestion, qui ont également bénéficié d’un impact marchés positif de 734 millions de francs, sont ainsi passés de 28,16 milliards de francs fin 2016 à 29,7 milliards de francs à fin décembre 2017, a annoncé ce matin la banque cantonale.Le bénéfice net progresse de 6,4% à 198,4 millions de francs, avec un résultat d’exploitation en croissance de 2,3% à 214,7 millions malgré une forte augmentation des charges opérationnelles. «Nous avons profité d’une bonne situation de départ» et «les résultats dépassent nos propres attentes», indique la présidente Doris Russi Schurter, citée dans un communiqué.Le conseil d’administration va proposer aux actionnaires de relever le dividende de 50 centimes à 12 francs par action.
La société de capital-investissement Apax Partners a annoncé, ce 30 janvier, la nomination aux Pays-Bas d’Onno Sloterdijk en qualité de « senior advisor » pour le Benelux. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience en fusions-acquisitions, est chargé d’aider à renforcer et structurer la présence d’Apax Partners aux Pays-Bas tout en identifiant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) à fort potentiel, indique la société dans un communiqué.Onno Sloterdijk était auparavant associé chez KPMG Corporate Finance de 1992 à 2015, où il était responsable de l’activité « private equity ». Il a conseillé des fonds néerlandais et internationaux sur plus d’une centaine d’opérations.
Les actifs sous gestion des fonds communs de placement de Santander ont progressé de 5,7% en 2017 pour atteindre 155,8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 147,4 milliards d’euros à fin 2016, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats annuels. Le groupe ibérique ne donne toutefois aucune information sur l’état de sa collecte nette.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension a augmenté de 2,4% l’an dernier pour s’établir à 11,56 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 11,3 milliards d’euros à fin décembre 2016.Au terme de l’année 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 6,6 milliards d’euros, en hausse de 6,7% sur un an. Ses revenus nets d’intérêts s’établissent, quant à eux, à 34,3 milliards d’euros, en progression de 10,3% par rapport à 2016.
BlackRock Netherlands vient de nommer Jan Hommen, ancien directeur général d’ING, en qualité de président (« chairman ») de ses activités aux Pays-Bas, rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé assumera un rôle de conseiller avec l’objectif de renforcer les relations de la société de gestion avec ses clients, les régulateurs et les différents organismes gouvernementaux. Il sera également chargé de prodiguer des conseils sur la stratégie de développement à long terme de BlackRock sur le marché néerlandais, en collaboration étroite avec l’équipe de direction de BlackRock Netherlands.Précédemment, Jan Hommen a été directeur général de KPMG aux Pays-Bas de 2014 à 2015, après avoir officié pendant 4 ans au poste de directeur général du groupe ING. Au cours de sa carrière, il a également été vice-président (« vice chairman ») et directeur financier de Philips de 1997 à 2005. De 1975 à 1997, il a occupé différents postes à responsabilité au sein du groupe Alcoa.
La Française Real Estate Partners (La Française REP) a acquis auprès du Groupe Edouard Denis une résidence hôtelière pour le compte de l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique). Cette résidence sera exploitée dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois par Staycity, leader de l’exploitation d’appart-hôtels en Grande-Bretagne.L’ensemble immobilier, réparti sur cinq bâtiments, développera 4 527 m² et sera composé de 125 appartements, soit une surface habitable de 2 457 m² et 295 m² de surface de services. Il disposera également de 40 places de stationnement. Le projet s’articule autour de plusieurs cours intérieures et jardins. La livraison de l’ensemble est prévue au premier trimestre 2021.
Guillaume de Trogoff, directeur général de ACG Management, va quitter ses fonctions, a appris H24Finance. On apprend par ailleurs que selon Distrib Invest, a qui l’information a été confirmée, ce départ a pris effet hier. «Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l’initiative ou qu’on lui proposerait par ailleurs», indique le site, citant le dirigeant.
Invesco marque légèrement le pas. Au cours de l’exercice 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une collecte nette de 11,3 milliards de dollars, bien loin des 22,9 milliards de dollars de souscriptions nettes engrangées en 2016. A eux seuls, les produits de long terme ont attiré 11,5 milliards de dollars de flux nets entrants au cours de l’année écoulée. En parallèle, les produits Invesco PowerShares QQQ (sa gamme d’ETF), les « Unit Investments Trusts » et les produits à effet levier – ces produits ont été récemment été regroupés d’un point de vue comptable – ont totalisé une collecte nette de 3 milliards de dollars l’an dernier. A l’inverse, les fonds monétaires institutionnels ont subi une décollecte nette de 3,2 milliards de dollars en 2017.Bien qu’en retrait d’une année sur l’autre, cette collecte nette annuelle a permis de soutenir la croissance des encours d’Invesco. A fin 2017, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 937,6 milliards de dollars contre 812,9 milliards de dollars à fin 2016, soit une progression de 15,3% sur un an. Au cours de l’année écoulée, le groupe américain a pu compter sur un effet de marché positif de 66 milliards de dollars et un effet de change positif de 21,4 milliards de dollars. En outre, l’acquisition de Source en avril 2017 lui a apporté 26 milliards de dollars d’encours supplémentaires.Aux termes de l’exercice 2017, Invesco a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 1,12 milliard de dollars, en croissance de 32% sur un an. Ses revenus opérationnels ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre 5,1 milliards de dollars à fin 2017 contre 4,7 milliards de dollars à fin 2016.
Greenlight Capital, la société de hedge funds de David Einhorn, a perdu environ 6 % en janvier, prolongeant une période de faiblesse de plusieurs années, rapporte le Wall Street Journal. Les pertes s’échelonnent entre 5,8 % et 6,6 % en fonction des fonds, selon une lettre envoyée aux investisseurs mercredi. Greenlight Capital explique que de nombreuses valeurs qui avaient été vendues à découvert ont monté de 15 % tandis que des paris haussiers n’ont pas payé.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 31 janvier, le lancement d’Allegro CLO VI, un « collateralised loan obligation » (CLO) américain avec un notionnel de 512,5 millions de dollars, conforme aux règles de rétention de la directive CRD IV. Lancé officiellement le 17 janvier 2018, ce CLO « a fait l’objet d’une demande importante pour chacune de ses tranches, avec un niveau d’investisseurs récurrents élevés », indique Axa IM dans un communiqué.Cette transaction s’ajoute à deux autres CLO lancés en 2017, à savoir Allegro CLO V, un CLO américain lancé en septembre, et Adagio VI, un CLO européen lancé en décembre 2017. « Avec Allegro VI, les trois CLO lancés au cours des douze derniers mois par Axa IM représentent une collecte de 1,4 milliards de dollars », souligne la société de gestion. En parallèle, Axa IM a refinancé quatre CLO (Allegro CLO I, Allegro CLO II, Allegro CLO III et Adagio CLO IV) pour un montant total de 1,6 milliard de dollars.Allegro CLO VI est géré par Axa Investment Managers Inc. Le département Axa IM Structured Finance est basé à Greenwich (Etats-Unis), à Paris et à Londres et gère un encours total de 36 milliards d’euros d’actifs. L’équipe « Loans & Private Debt » gère, quant à elle, un encours de 10 milliards d’euros d’actifs à travers une large gamme de mandats, de fonds ouverts et de CLO.
AEW a réalisé 4,5 milliards d’euros de transactions en Europe en 2017, dont 3,5 milliards d’euros d’acquisitions, a annoncé ce matin la filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM. En 2016, les volumes avaient respectivement atteint 3,8 milliards et 3,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion d’AEW ont augmenté de 6% durant l’année 2017 pour atteindre près de 28 milliards d’euros au 31 décembre. En incluant les périmètres Asie et Etats-Unis d’AEW, le pôle de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM gère près de 60 milliards d’euros dans le monde.
La nouvelle Route de la soie (One Belt, One Road) prend de plus en plus des voies détournées. Les 124 milliards de dollars que la Chine est prête à mettre sur la table ne se contenteront pas d’irriguer l’Asie et un peu plus loin le continent africain et ses matières premières. La Chine a proposé début janvier aux pays du Celac (Amérique centrale et Caraïbes) d’être parties prenantes du projet. Pékin vient de proposer aussi une « Route polaire de la soie » dans un livre blanc, comme il se doit. Objectif : développer des voies maritimes devenus praticables avec le réchauffement climatique.
Escarmouche. La petite phrase du secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin à Davos le 24 janvier sur la nécessité d’un dollar faible (il s’est prononcé pour un dollar fort deux jours plus tard) a mis le feu aux poudres et suscité moult commentaires sur les marchés financiers. A près de 1,25, l’euro a poursuivi son raffermissement commencé en février 2017 à 1,05. L’impact de cette appréciation est à relativiser pour l’économie réelle de la zone euro. Le dollar représente moins de 17 % du panier pondéré des échanges commerciaux du taux de change effectif nominal (NEER en anglais) publié par la Banque centrale européenne. Le NEER s’est accru de 1 % sur le mois écoulé et se situe très loin de ses plus hauts de 2009, mais aussi de son niveau de début 2014, année d’un décrochage brutal de la devise européenne. Le dollar est avant tout la monnaie de facturation des importations de pétrole. Une forte dépréciation du billet vert pourrait générer un mouvement désinflationniste et compliquer un peu plus la tâche de la Banque centrale européenne pour atteindre son objectif d’inflation de 2 % (indice headline).
Grande victoire pour les Brexiters. Le groupe allemand Thomas Cook va enfin permettre aux touristes britanniques de réserver à l’avance dans ses hôtels leur transat au bord de la piscine. Plus besoin de se lever dès l’aube pour déposer sa serviette sur la chaise longue tant convoitée, un petit jeu auquel les natifs de Cologne ou de Brühl battent régulièrement ceux de Southampton et de York. « C’est bon d’être devant les Allemands pour une fois ! Encore un bonus Brexit ! », s’est bruyamment réjoui Nigel Farage dans les colonnes du Sun, qui consacre un très sérieux article à la guerre des transats. Si l’ancien chef du parti Ukip avait travaillé son dossier, il se serait aperçu que Thomas Cook offre déjà cette option à ses compatriotes depuis 2009. Damned !
La capacité d’adaptation du prévisionniste est surprenante. Il faut dire que la prévision en économie, l’économie en général d’ailleurs, n’a rien d’une science exacte. C’est tout juste un art avec ses incertitudes, ses aléas, son doigt mouillé et parfois même ses grands prêtres. Quel conjoncturiste prévoyait en zone euro il y a un an 2,5 % de croissance du PIB en moyenne annuelle en 2017 ? Le « sondage des prévisionnistes professionnels » effectué par la BCE montre un consensus à 2,3 % pour 2018 et 1,9 % pour 2019. Il y a trois mois, les mêmes augures visaient 1,9 % et 1,7 %. Vu la marge d’erreur, pardon de révision, on a hâte d’être début 2019…
C’est la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’Union européenne en 2016, le double de 2004. L’objectif est de parvenir 20 % d’ici à 2020 et 27 % en 2030. Onze pays ont déjà atteint la cible pour 2020. Le Benelux en est loin avec la Belgique à 8,7 % (un objectif 2020 de 13 %), les Pays-Bas à 6 % (pour un objectif de 14 %) et le Luxembourg à 5,4 % (11 %).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations board. Sir Damon has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations committee. Sir Damon Buffini has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } At the conclusion of its 2017 fiscal year, assets under management at Affiliated Managers Group (AMG) totalled USD836.3bn as of 31 December 2017, up 4% compared with the end of September 2017, and up 21.4% compared with the end of 2016, the US asset management firm announced at a publication of its results. In the past year, AMG has posted net inflows of USD4.7bn, with USD1bn in the last quarter of 2017. Annual net inflows were largely driven by retail clients (USD9.8bn in net subscriptions) and high net worth clients, who generated USD2.9bn in incoming net inflows. Inversely, AMG saw USD8bn in net outflows to institutional clients. In 2017, AMG earned net profits of USD689.5m, compared with USD472.8m in 2016, an increase of 45.8% year over year. Annual earnings totalled USD2.3bn in 2017, compared with USD2.19bn in 2016, for growth of 5% in one year. In fourth quarter 2017 alone, net profits totalled USD315.4m, compared with USD150.2m in fourth quarter 2016. Quarterly earnings totalled USD604.1m, compared wth USD550.3m one year earlier.
Och-Ziff Capital Management Group announced that Robert Shafir will succeed Dan Och as Chief Executive Officer, effective February 5, 2018. As part of the transition, Mr. Shafir will join the Board of Directors on the same date. Mr. Och, the Company’ s largest shareholder, will continue to serve as Chairman of the Board through March 31, 2019, after which time he expects to remain involved with the fir m. Mr. Shafir, who previously served as the CEO of Credit Suisse Americas and Co-Head of Private Banking & Wealth Management, will provide day-to-day leadership and management of the Company. He will also be responsible for the planning and execution of Oz’ s strategic direction, financial objectives and client engagement