L’année commence mal pour les 500 personnalités les plus riches de la planète, répertoriées par l’agence Bloomberg. Leur fortune agrégée de 5.235 milliards de dollars au premier jour de 2018 avait fondu virtuellement de 89 milliards le 12 février, après pourtant un départ en fanfare. Correction technique sur les marchés financiers pour les plus optimistes, « bear market » pour les plus suspicieux, il n’empêche que quelques-uns ont vu leur fortune personnelle se réduire, toujours virtuellement, de plus d’un milliard.
Plus et moins. L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a relevé sa prévision de croissance de la demande mondiale de brut pour 2018 à 1,59 million de barils/jour (bpj), soit 60.000 bpj de plus que dans sa précédente prévision. La raison : la bonne tenue de la conjoncture économique de par le monde. La progression de la demande devrait être compensée par l’offre des pays non membres de l’Opep à 1,4 million bpj (+250.000 bpj). Le cartel indique que le marché ne retrouvera pas son équilibre avant la fin de l’année. De son côté, le ministère russe de l’Energie a fait savoir qu’un délai de deux à cinq mois pourrait s’avérer nécessaire pour mettre fin aux mesures de réduction de la production convenue entre l’Opep et la Russie. Mis en œuvre début 2017, l’accord avait pour objectif de supprimer l’excédent d’offre du marché mondial et d’obtenir une hausse des cours. Cet accord a été prolongé jusque fin 2018 et les responsables russes considèrent que l’objectif a été atteint aux deux tiers.
… d’euros : c’est la prévision du déficit commercial de la France (3 % du PIB) pour 2018 d’Euler Hermes. Pour 2017, le déficit commercial s’est creusé de 14 milliards à 62,6 milliards d’euros. La poursuite de la dégradation du solde des échanges repose sur deux facteurs : la croissance française entraînera une hausse des importations et le prix du pétrole sera plus élevé.
Baisse. Ce n’est pas grand-chose, de l’ordre de l’épaisseur du trait. En reculant de 0,1 point de pourcentage en décembre dernier, le taux de chômage de la zone OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) est passé en dessous de son niveau d’avant la crise financière (datée d’avril 2008). Le nombre total de demandeurs d’emploi reste cependant au-dessus de son niveau d’avant-crise, de quelque 2,2 millions d’individus à 34,8 millions. Le taux de chômage baisse dans la plupart des économies développées, au Canada (5,8 %), aux Etats-Unis (4,1 %) ou au Japon (2,8 %). En zone euro, il se situe à 8,7 %.
Petit Palais, grande fête. Présente sur les trois métiers que sont la gestion d’actifs, la gestion privée et le family office, Amplegest a dignement soufflé ses dix bougies au musée des beaux-arts de la ville de Paris. Nul convive ayant foulé le tapis rouge enneigé de l’avenue Winston Churchill n’était venu s’y « casser la voix ». Parmi eux, Patrick Bruel n’a pas même entonné ce qui aurait pourtant pu être l’hymne de la soirée : « on s’était dit rendez-vous dans dix ans, même jour, même heure, mêmes pommes ». Tous ont déambulé entre buffet et œuvres de Van Gogh, Jongkind ou Van Dongen (au sein de l’exposition « Les Hollandais à Paris, 1789-1914 »). Alain Souchon, qui, lui, aura éternellement dix ans, n’était sans doute pas disponible. Et si tu m’crois pas…
Frais. Ils ont été 8.038 OPCVM commercialisés en 2015 à être passés sous les fourches caudines de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Globalement et en comparaison, les fonds français sont moins coûteux que les fonds de droit étranger : les produits dits « mixtes » sont tarifés 1,58 % en France, contre 1,62 %, les fonds actions 1,80 % contre 1,68 %, les OPCVM obligataires 0,69 % contre 1,10 % pour son équivalent étranger, et 0,10 % du côté d’un fonds monétaire français contre 0,20 %. Parmi les quelque 8.000 fonds étudiés, 148 ont été « épinglés » pour prélever des frais significativement plus élevés que leurs concurrents. Parmi ces OPCVM, 70 % présentent un encours inférieur à 20 millions d’euros, « ce qui ne leur permet donc vraisemblablement pas de profiter d’économies d’échelle », nuance l’AMF. Enfin, l’Autorité pointe « le rôle des commissions de mouvement dans le niveau des frais ». Et soulève que « quasiment tous les fonds français affichant des frais nettement supérieurs à leurs concurrents prélevaient ces commissions ». A bon entendeur...
Les investisseurs ont renoué avec les dettes bancaires AT1, mais doivent désormais faire attention au risque croissant de non-exercice des remboursements anticipés.
Croisé. La pratique est encore rare dans le secteur de l’assurance. La foncière AGLM Immo, commune à l’ensemble des entités du groupe AG2R La Mondiale, vient d’acquérir auprès d’un organisme de protection sociale un immeuble de bureaux situé à Neuilly-sur-Seine. En parallèle, cet organisme lui a acheté le « Sixt’In » situé à Paris. Positionnée sur la création de valeur, la foncière captive d’AG2R tente par ces deux opérations croisées un nouveau mode de sourcing. Il s’agit ici de procéder à l’acquisition d’un actif obsolète qui provient du patrimoine d’un institutionnel peu enclin à porter d’importants travaux. Lequel propriétaire reçoit en contrepartie un actif « core » détenu par AG2R La Mondiale ayant déjà fait l’objet de lourds travaux de repositionnement.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse mercredi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,38%, à 60,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,61% à 64,36 dollars. Les cours ont profité d’une part de la progression moins forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis. L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a en effet annoncé mercredi que les stocks avaient augmenté la semaine dernière de 1,84 million de barils, contre une hausse attendue de 2,8 millions. D’autre part, le ministre saoudien de l’Energie Khalid al Falih a déclaré que l’Opep préférerait voir le marché manquer légèrement d’approvisionnements plutôt que mettre fin trop rapidement à l’accord sur une réduction de l’offre, censé expirer fin 2018.
Comme écrit dans L’Agefi il y a 10 jours, le Conseil de l’Union européenne (qui réunit les ambassadeurs auprès de l’UE) a approuvé aujourd’hui un report de règles en matière de distribution d’assurances. La directive (UE) 2016/97 vise à renforcer la protection des consommateurs à l'égard des produits d’assurance. Il était prévu qu’elle s’applique à partir du 23 février 2018. «Toutefois, sur la base d’une proposition de la Commission, il a été convenu de reporter les dates limites de transposition et d’application, respectivement, au 1er juillet 2018 et au 1er octobre 2018. Ce délai supplémentaire permettra au secteur de l’assurance de mieux se préparer à la directive et aux changements requis pour se conformer aux dispositions la mettant en œuvre», écrit le Conseil dans son communiqué.
Julius Baer a restructuré son équipe de sélection de fonds et l'a centralisée à Zurich, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Sous la responsabilité de Patrick Roefs, qui dirige l'équipe, plusieurs changements ont été réalisés depuis début 2017.
Degroof Petercam AM a nommé Benoît Ruelle au poste de responsable de la sélection de fonds externes, selon le site Investment Europe. Il était gérant-analyste de portefeuille senior chez Degroof Petercam AM depuis décembre 2011.
Comme écrit dans L’Agefi il y a 10 jours, le Conseil de l’Union européenne (qui réunit les ambassadeurs auprès de l’UE) a approuvé aujourd’hui un report de règles en matière de distribution d’assurances. La directive (UE) 2016/97 vise à renforcer la protection des consommateurs à l'égard des produits d’assurance. Il était prévu qu’elle s’applique à partir du 23 février 2018 et les États membres ont jusqu'à cette date pour en transposer les dispositions dans leurs législations et réglementations nationales. «Toutefois, sur la base d’une proposition de la Commission, il a été convenu de reporter les dates limites de transposition et d’application, respectivement, au 1er juillet 2018 et au 1er octobre 2018. Ce délai supplémentaire permettra au secteur de l’assurance de mieux se préparer à la directive et aux changements requis pour se conformer aux dispositions la mettant en œuvre. Les États membres disposeront de plus de temps pour transposer les dispositions de la directive», écrit le Conseil dans son communiqué.
There are some concerns, in light of the market turbulence, that too many investors have purchased protection against falling equity markets in the next three months, BofA Merrill Lynch finds in its most recent Fund Manager Survey, conducted between 2 and 8 February, and covering a sample of 196 participants, with total asstes of USD575bn. Mangers have also reduced their equity exposure, and inflated their cash allocation to 4.7%, compared with 4.4% in January.“At a time when the survey for the month reveals that investors are holding more cash and reducing their equity allocations, neither of these two elements tips the balance to buy the fall,” says Michael Hartnett, head strategist at BofA Merrill Lynch. However, “allocation to European equities is at its lowest level in nearly one year,” says Manish Kabra, head of quantitative strategy for European equities. “Despite stronger confidence in European corporate profits, US and emerging market profit cycles currently appear more favourable to investors,” he adds.Exposure to equities has fallen to a net 43%, compared with an overweight of 55% previously, the steepest fall in one month in the past two years. Bond allocation is at a low, with an underweight of 69%. For 45% of investors, the top extreme risk is a bond crash triggered by inflation, followed by errors on the part of the Fed or the European Central Bank in management of monetary poicy (18%). The majority of investors (70%) feel that the global economy is now at the end of a cycle. This is the highest level since 2008.
A symbolic but meaningful threshold: on the way to EUR1000bn by 2020, Natixis has already at the end of 2017 passed USD1000bn in assets under management in its Asset & Wealth Management (AWM) activity, with EUR831bn, compared with EUR813bn as of the end of September 2017. In fourth quarter 2017, net inflows totalled EUR8bn, with EUR10bn to long-term products. Inflows totalled EUR2.6bn in Europe, driven largely by H2o and DNCA, and EUR9bn in North America, with net inflows of USD1.4bn to Harris Associates, and USD3.4bn at Loomis Sayles. In addition to EUR8bn in inflows, assets also rose thanks to the integration of IML, which represented EUR6bn, and a positive market impact of EUR10bn, which offset a negative currency effect of EUR6bn. Assets under management in Wealth Management totalled EUR31.6bn as of the end of December 2017.For the year overall, net inflows totalled EUR24bn, with EUR27bn for long-term products. Assets of EUR831bn were distributed with EUR406bn for Europe, and EUR410bn for North America. Net banking proceeds for the AWM activity rose 15% for the year to over EUR3.1bn, with earnings from Asset Management alone posting growth of 15% to EUR2.97bn. Pre-tax operating profits totalled EUR938m, up 27% year over year.In fourth quarter, earnings for the AWM activity rose 22% year over year (or 28% at constant rates) to total EUR899m, driven largely by an increase in assets and improving margins. Net banknig proceeds for Asset Management total EUR957m for fourth quarter, up 23% in one year. This result includes increases of 37% in earnings from Europe, to EUR344m, and 8% in North America, to EUR408m. Net banknig proceeds for Wealth Management are up 20% year on year to EUR42m.In Asset Management, profit margins excluding outperformance commissions, which thanks to H2O and Dorval represented EUR149m in fourth quarter, stood for the quarter at 31.5 basis points, up 3.4 basis points in one year. Margins are up 2.8 basis points in Europe, to 16.7 basis points, and 1.5 basis points in North America, to 39.5 basis points. The improvement in margins is due to the product mix and the integration of IML in Australia, according to Natixis. Gross operating profits at the AWM activity are up 37% year over year to EUR290m, with pre-tax profits totalling EUR293m, up 45%.In all professions combined, the BPCE affiliate earned net profits of EUR1.669bn for 2017, up 21% compared with the previous year, for a net banking proceed up 9% for the year to EUR9.5bn.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }LaFrançaise Real Estate Managers (REM) has acquired an office propertylocated in the Vaise district of north-west Lyon, fromFoncière du Rhône, on behalf of the Sociétés Civiles de PlacementImmobilier Epargne Foncière and Multimmobilier 2. The property,located near the metro station Gorge de Loup, is six stops from Garede Lyon Part-Dieu.Thebuilding, Cap 9, has total surface area of 7.175 square metres, with6,011 square metres of offices, and 1,164 square metres of otherareas. It has 56 parking spaces, with 12 external spaces and 44underground spaces. The property is already leased to six qualitytenants.LaFrançaise REM and Foncière du Rhône were advised by Jones LongLasalle, and the research firms 14 Pyramides & Associés andSalichon & Associés.
The Second Swedish National Pension Fund (AP2) reported a total return on investment of 9.1 percent for the full twelve months, excluding expenses. Assets under management rose to SEK 345.9 billion. The net result was SEK 28.8 billion. The Fund’s performance in 2017 means that it once again has exceeded the long term targeted return in both the long and short term.“The average annual real return for the last five and ten years amounts to 9.0 and 5.0 per cent respectively. This exceeds our long-term goal and shows that over time we have the ability to create value for Sweden’s pensioners, even in periods characterised by a turbulent world around us with financial crises.”, comments CEO, Eva Halvarsson. Our costs remain low even though in 2017 we experienced an increased cost in the supply chain. The way we deal with this is to manage more and more internally and continue to develop our activities in a cost-effective way. This means that in the cost evaluations, we continue to be highly competitive and keep our distance to most other actors in the industry.”An important step in integrating sustainability as part of the investment decisions is that AP2 has continued to implement ESG (Environmental, Social and Governance) in the global equities asset class in its internal quantitative management. It is approximately 29 per cent of the total portfolio and amounted to SEK 99 billion at year-end. During 2017, it designed two new so-called multi-factor indices where, ESG is the most important factor for the weighting in the indices.
In January, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK8.8bn (EUR887m), the most recent statistics from the Swedish fund association Fondbolagens Förening show. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK12bn (EUR1.2bn). Diversified funds, for their part, attracted SEK2bn (EUR200m).However, money market funds saw outflows of SEK3.3bn (EUR333m), and bond funds EUR1.5bn (EUR151m).In January, assets in Swedish funds increased by SEK56bn (EUR5.6bn), to a new record of SEK4.074trn (EUR411bn). Of this total, about 59% are managed in equity funds.
In 2017, Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, the private bank from Intesa Sanpaolo, posted net subscriptions of EUR12.4bn, after EUR8.5bn in 2016 (+47%). Inflows to asset management totalled EUR11.8bn. Funds attracted EUR7.3bn, though they had seen outflows of only EUR1.5bn in 2016. Consolidated net profits totalled a record EUR871m, up 11%.
Nasdaq Broker Services has launched Nasdaq Nordic Fund Market in Finland and Norway. The market service, available in Sweden since 2010, aims to increase the efficiency for fund distributors and fund companies by enabling electronic straight through processing of orders and settlement.Nordic Fund Market gives fund distributors access to a broad choice of mutual funds through one single interface. As of now, the service covers the Swedish, Finnish and Norwegian market for distributors and local and international fund companies are welcome to register their funds as long their products are registered for sale in the respective countries. There are presently 200 connected fund companies with more than 5,000 mutual funds available on the Nasdaq platform.“An increasing number of countries see a development towards fund markets where end investors are looking to invest in low-risk and non-complex products such as UCITS funds and AIF funds,” said Mattias Hammarqvist, CEO of Nasdaq Broker Services. “Fund distributors need to be able to offer a wide and independent range of mutual funds, not only their own products, and through Nordic Fund Market, Nasdaq is able to help answer to that demand.”The announcement is the latest step in Nasdaq’s ambition to create a modern, effective and integrated fund market in the Nordic region, based on new and innovative market technology.