Dirigée depuis 2016 par Anne d'Anselme, Cogefi Gestion cherche à se développer vers la clientèle externe au groupe Cogefi. Sa dirigeante explique à NewsManagers comment elle compte accroître ses parts de marché auprès des institutionnels et des multi-gérants ainsi que s'ouvrir à l'international en innovant et en créant notamment une Sicav luxembourgeoise.
Mieux que prévu. La Bank of Singapore fait état sur son site Internet d’un montant d’actifs sous gestion de 99 milliards de dollars à fin 2017, qui se rapproche de la barre symbolique des 100 milliards de dollars que la banque comptait atteindre au cours des deux prochaines années. Mais les actifs sous gestion ont été multipliés par quatre depuis 2010.
Le fonds de pension suédois AP4 a annoncé un rendement net de 9,1% au titre de l’année 2017. Le fonds de pension a publié un résultat net de 30,1 milliards de couronnes, ce qui a contribué à une augmentation de ses actifs sous gestion à 356,6 milliards de couronnes, soit près de 36 milliards d’euros. Durant l’année sous revue, le fonds de pension affiche des sorties nettes de 7,4 milliards de couronnes, précise un communiqué.Sur les dix dernières années, le fonds de pension affiche une performance annuelle moyenne de 7,3% et depuis sa création en 2001, la performance annuelle ressort à 6,1%. Les coûts de gestion du fonds de pension s'élèvent à seulement 0,10%, ce qui constitue un niveau de coûts inférieur de 46% aux coûts observés sur un échantillon de fonds de pension internationaux comparables, selon une étude indépendante de CEM Benchmarking citée par le fonds de pension dans son communiqué.
Le néerlandais Van Lanschot Kempen a réalisé l’an dernier une collecte nette de 9,3 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion, également tirés par la bonne tenue des marchés et une acquisition, sont ainsi passés de 54,6 milliards d’euros fin 2016 à 69,2 milliards d’euros à fin décembre 2017. Le résultat net progresse d’un peu plus de 25 millions d’euros, passant de 69,8 millions d’euros à 94,9 millions d’euros.Dans ses activités de gestion d’actifs, les encours de Kempen, qui a ouvert l’an dernier un bureau à Paris, ont fait un bond de plus de 30% à 45,5 milliards d’euros, grâce à une collecte nette de 9 milliards d’euros et à un effet marché positif de 1,7 milliard d’euros. Kempen souligne dans un communiqué qu’il a remporté sep mandats fiduciaires l’an dernier, émanant notamment de plusieurs fonds de pension néerlandais.En banque privée, plusieurs éléments ont contribué à la croissance des encours : une collecte nette de 0,5 milliard d’euros, l’acquisition des activités de gestion de fortune d’UBS aux Pays-Bas qui ont constitué un apport supplémentaire de 2,5 milliards d’euros, et un effet marché positif de 1,2 milliard d’euros. Résultat, les actifs sous gestion de la banque privée sont passés de 19 milliards d’euros fin 2016 à 22,8 milliards d’euros fin 2017.L’offre d’investissement en ligne Evi a pour sa part collecté 83 millions d’euros aux Pays-Bas et en Belgique si bien que les actifs sous gestion ont progressé à 0,9 milliard d’euros.
Le groupe Alantra (anciennement N+1) vient de donner naissance à Alantra EQMC Asset Management, sa troisième société de gestion en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure rejoint ainsi Alantra AM et Alantra WM Gestion. L’entité nouvellement créée détiendra l’un des fonds phares du groupe Alantra, à savoir le fonds EQMC, et ses versions postérieures, à savoir les fonds QMC II et QMC III Iberian Capital Fund, qui étaient jusque-là supervisaient par Alantra WM Gestion
Le géant américain BlackRock envisage de transférer en Irlande les ETF de la marque iShares distribués en Allemagne, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Au total 54 fonds indiciels de droit allemand qui, fin 2017, représentaient un encours de 46,1 milliards d’euros. A l’origine de ce projet, la réforme fiscale outre-Rhin entrée en vigueur en début d’année et qui applique la même tarification aux fonds allemands et aux fonds étrangers. Dans ce contexte, il n’est donc plus nécessaire de disposer de deux plateformes d’ETF en Europe pour bénéficier d’une fiscalité allemande avantageuse qui ne l’est plus. La concentration des ETF dans une seule société permet des économies d'échelle, intéressantes pour tout le monde. La plateforme irlandaise d’iShares est plus de cinq fois plus importante que la plateforme allemande.Les ETF proposés en Irlande affichent généralement les mêmes frais sur encours (TER ou TFE) ou des TER inférieurs à ceux pratiqués en Allemagne, souligne BlackRock qui ajoute que les investisseurs doivent pouvoir bénéficier de fonds plus importants, qui offrent généralement une meilleure liquidité et des marges plus serrées. Le calendrier du transfert n’est toutefois pas arrêté et dépendra notamment du feu vert des autorités de tutelle. Mais les jours de la société allemande qui logeait les ETF sont comptés... Même si par ailleurs la gestion des ETF à partir de Munich ne devrait pas être touchée par la décision de regroupement sur le sol irlandais.
Axa annonce avoir publié ce 23 février au Bulletin des annonces légales obligatoires les résolutions que le conseil d’administration soumettra à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires, le 25 avril 2018 à 14h30 au Palais des Congrès à Paris (75017). Outre l’approbation d’un dividende en augmentation à 1,26 euro, il sera notamment proposé la nomination en tant qu’administrateurs de Patricia Barbizet et Rachel Duan en remplacement de Isabelle Kocher et Suet Fern Lee dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la prochaine assemblée ainsi que le renouvellement des mandats d’administrateur de Denis Duverne, Thomas Buberl et André François-Poncet.Patricia Barbizet a été directrice générale d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault, dont elle demeure aujourd’hui administrateur. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de Kering et administrateur référent de Total.Rachel Duan a débuté sa carrière chez GE en 1996 et occupe actuellement les fonctions de « President » et directrice générale de GE China et « President » et directrice générale de GE Healthcare China.
3i Infrastructure a enregistré d’excellents résultats dans le cadre de son année fiscale courant du 1er avril au 31 mars 2018 grâce notamment aux cessions récentes d’Elenia et d’Anglian Water Group qui ont généré une valeur exceptionnelle pour les actionnaires. Dans ce contexte, le conseil d’administration de 3i Infrastructure, qui avait annoncé le 21 janvier dernier son intention de retourner des fonds aux actionnaires, vient d’approuver le paiement d’un dividende spécial de 425 millions de livres, soit environ 480 millions d’euros.Après paiement du dividende extraordinaire (41,4 pence par action ordinaire), qui devrait intervenir le 29 mars 2018, la société conservera des liquidités suffisantes pour ses futurs investissements, souligne un communiqué.
Le groupe Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé ce 23 février la vente de l’essentiel de son activité d’assurance au groupe Phoenix pour un montant de 3,24 milliards de livres, soit environ 3,7 milliards d’euros. Une information qui est venue confirmer les rumeurs de cession évoquées le jour précédent par l’agence Reuters. Cette opération permet à Phoenix de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance britanniques et à SLA de se recentrer sur la gestion d’actifs. SLA a annoncé le même jour une réduction de ses sorties nettes à 31 milliards de livres en 2017, contre 37 milliards de livres l’année précédente. Ses actifs totaux sous gestion et sous administration ont toutefois progressé à 654 milliards de livres contre 647 milliards de livres.Dans le cadre de l’opération annoncée, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% dans Phoenix, précise un communiqué du groupe d’assurance qui boucle ainsi sa stratégie de sortie de l’activité à forte intensité capitalistique pour se centrer sur la gestion d’actifs. Son activité d’assurance est essentiellement basée au Royaume-Uni, avec des antennes en Irlande et en Allemagne, et une clientèle d’environ 4,5 millions de personnes. SLA conserve toutefois ses plateformes en forte croissance Wrap, Elevate et Parmenion ainsi que son activité de conseil qui représentent 58 milliards de livres d’actifs sous administration."L’annonce de ce jour représente une nouvelle avancée logique dans le cheminement de Standard Life Aberdeen pour bâtir une société d’investissement de dimension mondiale qui nous place en position de force pour l’avenir», ont déclaré les deux co-directeurs généraux de SLA, Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Le hedge fund Pine River Capital Management, qui a dû fermer des fonds l’an dernier suite aux retraits massifs de ses clients, est contraint de quitter son siège social situé dans le quartier huppé de Mayfair pour prendre des bureaux plus petits à Londres, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Depuis 2015, les encours de Pine River ont chuté de 15 milliards de dollars à 7 milliards de dollars actuellement. Fondée en 2002 aux Etats-Unis, la société a connu une croissance très rapide. Toutefois, depuis deux ans, elle est confrontée à de sérieuses difficultés, ce qui l’a conduit à fermer plusieurs fonds en 2016 et 2017 dans le cadre d’une vaste réorganisation.
Les femmes qui travaillent dans des sociétés de gestion britanniques perçoivent des bonus qui peuvent être inférieurs de 70 % par rapport à ceux des hommes, rapporte le Financial Times fund management. Selon des données initiales que les sociétés ont fournies pour se conformer aux nouvelles règles britanniques, les salaires des femmes qui travaillent dans le secteur des fonds sont jusqu’à 40 % inférieurs à ceux payés aux hommes, tandis que le différentiel pour les bonus atteint 72 %. Les sociétés de gestion expliquent la différence par le manque de femmes senior dans leur organisation, ainsi que par le fait que davantage de femmes travaillent à mi-temps.
Les co-directeurs généraux de Standard Life Aberdeen vont voir leurs rémunérations maximales diminuer jusqu’à un quart, rapporte le Financial Times fund management. Le comité des rémunérations du conseil d’administration du groupe a proposé de réduire les rémunérations maximales de Martin Gilbert et Keith Skeoch de 25 % et 11,8 % respectivement. Les deux patrons recevront un maximum de 4,3 millions de livres par an. Keith Skeoch voit sa rémunération fixe être diminuée, tandis que le bonus de Martin Gilbert a été réduit de 1.000 % de sa rémunération fixe contre 600 %.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, et Banca Popolare Pugliese ont annoncé avoir signé un accord de partenariat commercial en vue duquel Banca Popolare Pugliese pourra désormais distribuer, via ses différentes filiales, les fonds d’Etica Sgr. Fin janvier 2018, Etica Sgr avait déjà conclu un accord de distribution avec Banca Popolare di Fondi. Fondée en 2000, Etica Sgr se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsable. Sa gamme de fonds ISR est baptisé « Valori Responsabili ».
La Liechtensteinische Landesbank (LBB) va reprendre 100% du capital de la société LB(Swiss) Investment, basé à Zurich pour un montant d’environ 30 millions de francs suisses qui n’a toutefois pas encore été définitivement arrêté, selon un communiqué publié ce 23 février. Cette opération va permettre à LLB de développer son activité de fonds qui sera dorénavant géré de ses sites au Liechstenstein, en Suisse et en Autriche. LB (Swiss) Investment propose des services dans la gestion de fonds, la déontologie et la gestion du risque. A fin décembre 2017, la société comptait 11 collaborateurs et affichait des actifs sous administration de 4,9 milliards de francs. Les actifs administrés et gérés par LLB devraient ainsi augmenter à environ 32 milliards de francs suisses.L’opération devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2018, sous réserve du feu vert des autorités compétentes.Une fois acquis, la société suisse sera renommé LLB Swiss Investment et placé sous la présidence de Natalie Epp, responsable de la division clients institutionnels de la banque basée à Vaduz. Bruno Schranz et Hans Stamm complèteront le conseil d’administration."La transaction s’inscrit dans le cadre de la stratégie StepUp2020, axée sur la croissance profitable durable. L’acquisition va nous fournir un accès au marché suisse des fonds», déclare Roland Matt, directeur général (CEO) du groupe LBB, cité dans le communiqué. La banque est présente sur le marché de la gestion et de l’administration de fonds depuis 1996, une activité qui emploie près d’une centaine personnes.
La banque privée suisse Cramer a annoncé ce 23 février les nominations d’Elvan Cetinel-Walker au poste de directrice financière (CFO) et d’Olivier Taillard à celui de directeur des opérations (COO). Tous deux sont rattachés directement au directeur général (CEO) Cédric Anker, précise l'établissement genevois dans un communiqué.Elvan Cetinel-Walker a débuté sa carrière à Istanbul en 1989. Elle a notamment participé à l'établissement à Genève de la banque privée du groupe Garantie Bank et a travaillé de 2001 à 2016 en tant que CFO et membre de la direction des filiales suisses de Banque Diamantaire et IDB.Olivier Taillard a pour sa part fait ses armes chez Credit Suisse, avant de rejoindre en 1997 la direction de Banque de Financement et d’Investissement. Il a depuis occupé différents postes à responsabilité auprès de Dresdner Bank, HSBC Private Bank (Suisse) et Julius Baer.
EFG Asset Management prépare le lancement d’un fonds de hedge funds dédié aux gérants faisant le meilleur usage de l’intelligence artificielle et des techniques de machine learning, croit savoir le site spécialisé Citywire. Le nouveau fonds devrait être lancé dans un format Ucits dans le courant du deuxième trimestre 2018 et logé dans New Capital, la nouvelle entité du groupe suisse.Le fonds sera géré par l'équipe de gestion alternative du groupe, pilotée par Jerome Berset, qui a travaillé pendant plusieurs mois sur l'évaluation des gérants afin de constituer une sélection de thèmes investissables. Le nouveau fonds se concentrera sur les meilleures utilisations par les gérants de l’intelligence artificielle et du machine learning dans les processus d’investissement de leurs fonds.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank a annoncé lundi qu’il comptait procéder dès que possible à l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs DWS. Dans le cadre de l’opération, Deutsche Bank vendra des actions existantes de DWS et ne prévoit pas d’en émettre de nouvelles. La banque n’a pas précisé la part du capital de DWS qu’elle compte mettre en Bourse.
L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An initial public offering for the activities of Axa in the United States can be expected to extend to about 20% to 30% of capital, Gérald Harlin, chief financial officer for the insurance group, announced on 22 February at a press conference, Reuters reports. “In general, IPOs like these cover a percentage of 20% to 30%”, he said. Axa announced last week that it is aming for second quarter 2018 for the initial public offering of its life insurance and asset management activities in the United States. The entity which will be launched on the stock market will be called Axa Equitable Holdings, and will control a portfolio of about USD600bn (about EUR514bn) in assets under management. It will control 64% of AllianceBernstein, which is already listed on the New York Stock Exchange. The French insurer has not given any indication as to the potential valuation of the future publicly-traded company, as it will remain the majority shareholder. However, a source familiar with the matter cited by Reuters says that Axa Equitable Holdings may reach a valuation of near EUR13bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Eiffel Investment Group, in partnership with Evergaz and Métha Horizon, has signed a deal to finance the construction of a methanation unit in France. The Eiffel Energy Transition fund, already present in solar, wind, biomass and energy efficiency, has allocated the bond financing of EUR8.3m for the construction phase of the methanation unit. The methanation project Métha Horizon is led by Evergaz, an integrated biofuel operator in Europe, and Metha Holding, which includes participating farms in the project, located in Pierre-Morains (Marne) and brought together by Jérémy Ravillion. “This bond financing will finance the construction phase for the methanation unit, ahead of senior bank financing being concluded,” Eiffel Investment Group says in a statement. According to the asset management firm, the project benefits from strong local conherence and technical expertise at Evergaz, which currently operates seven methanation units in France, Belgium and Germany, and which in the past 10 years has acquired strong experience in the sector. At the heart of the Champagne region of France, the methanation unit will supply environmentally friendly gas to local communities, and will be supplied from local farming operations, from grain or beetroot by-products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The European private equity firm IK Investment Partners on 22 February announced the closing of its IK Small Cap II fund at a hard cap of EUR500m. The sum raised for the second fund is twice as much as the first, IK Small Cap I, whose hard cap came at EUR277m, at its closing in May 2016, the firm says. The IK Small Cap I fund is invested in 12 companies currently. The IK Small Cap II fund will continue to target growing companies in the major markets covered by IK Investment Partners, which include Benelux, the Germany-Austria-Switzerland region, France, and Scandinavia. Capital raised will be managed by a dedicated team in regional offices in Amsterdam, Hamburg, Paris, and Stockholm.
The future of asset management firms may lie in blockchain. According to a study carried out by Calastone, a British company specialised in services to funds, migration to blockchain may generate over GBP1.9bn in savings for the global mutual fund market. The study follows a recent report by the agency Forrester, which found that Calastone had already made over GBP458m in savings for funds in the past six years, by automating the main fund markets. “The savings expected demonstrate the scale of the financial impact that automation and increased interconnectivity may have on the fund market,” Calastone finds. The estimates by Calastone are based on daily trading volumes for funds on the major markets: the United Kingdom, Ireland, Luxembourg, Hong Kong, Singapore, Taiwan and Australia.Figures released by Calastone represent the tangible financial value which distributed market infrastructure based on blockchain can contribute, by eliminating some inefficiencies which systems currently have, which increase cost, risk, and operational and regulatory pressure. Calastone has calculated the potential cost savings related to the transition to a distributed and mutualised market infrastructure using data from a study that Deloitte carried out in 2016 (“Costs for European funds at a turning point: advantages of mutualisation of distribution costs.”)
According to ETFGI’s January 2018 Active ETF and ETP industry insights report, a monthly report included in an annual paid-for research subscription service, assets invested in actively-managed ETFs and ETPs listed globally reached a record high of USD79.3 billion at the end of January 2018, shattering the previous record of USD75.2 billion set at the end of 2017. During January 2018 assets invested in Active ETFs/ETPs increased by USD4.11 Bn, or 5.47%. According to ETFGI’s data this growth represents the greatest absolute monthly increase in assets on record. The previous record was set in June 2017, when assets grew by USD3.19 Bn. Actively-managed ETFs/ETPs listed globally saw net inflows of USD3.08 Bn in January.
Fidelity International is backpedalling. After announcing in late 2017 that it plans to pass research costs on to its clients, the asset management firm on 22 February announced that it has decided to fully absorb the costs of external research. This decision represents “an update to our announcement in October 2017, and follows long discussions with clients,” Fidelity International explains. The asset management firm also states that it “will not apply research costs to client accounts, regardless of the investment vehicle, the type of client, or geographical location.”“Our decision to absorb the costs of external research reflects our desire to act on an ongoing basis in the best interests of our clients”, Paras Anand, director of equity investment, explains in a statement. “Our initial decision to put a research payment account (RPA) in place was founded in our desire to have a model which would treat all clients equally, whether or not they are affected by MiFID II regulations. This approach is in line with our global research platform, which supports all of our equity strategies. The consensus throughout the industry has been not to adopt the RPA model, which means that our clients, in most cases, would face disproportionate operational or reporting consequences if we maintain this approach. These consequences do not correspond to what we initially envisaged. We have therefore decided to move to a research model financed by Fidelity, which took effect from 3 January 2018, with the enactment of the new regulation.”
Following an analysis of the legal qualification of cryptocurrency derivatives, the AMF has reached the conclusion that platforms which offer these products must abide by the authorisation and business conduct rules, and that these products must not be advertised via electronic means.Over the past few months, the recent cryptocurrency boom has spurred several online trading platforms to offer binary options, CFDs or Forex contracts with an end-of-day maturity (rolling spot forex), where the underlying is a cryptocurrency. Such contracts allow investors to bet on a cryptocurrency’s rise or fall, without holding the underlying.The AMF has carried out a legal analysis of cryptocurrency derivatives. The process of reasoning is twofold: on the one hand, to determine the legal qualification of the notion of “derivative” in the context of cryptocurrency derivatives and on the other, to consider whether a cryptocurrency could be legally regarded as an eligible underlying. The notion of “derivative” is not defined in EU legislation per se. Within the MiFID framework, EU lawmakers only set out a list of derivatives (such as options, futures, swaps or forwards), followed by a list of eligible underlyings.The AMF concludes that a cash-settled cryptocurrency contract may qualify as a derivative, irrespective of the legal qualification of a cryptocurrency.As a result, online platforms which offer cryptocurrency derivatives fall within the scope of MiFID 2 and must therefore comply with the authorisation, conduct of business rules, and the EMIR trade reporting obligation to a trade repository. Above all, these products are subject to the provisions of the Sapin 2 law, and notably the ban of advertisements for certain financial contracts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”