La société de gestion britannique Jupiter Asset Management a enregistré l’an dernier une collecte nette de 5,5 milliards de livres, en forte hausse par rapport à l’année précédente qui s'était soldée par des entrées nettes de 1 milliard de livres, selon un communiqué publié ce 27 février. Les trois quarts de la collecte proviennent de la plateforme de distribution internationale, notamment de l’Italie et de l’Espagne. Les actifs sous gestion se sont ainsi accrus de 24% l’an dernier, passant de 40,5 milliards de livres à 50,2 milliards de livres.Les stratégies obligataires ont été les plus recherchées l’an dernier et l’encours des fonds obligataires s'établit désormais à 13,4 milliards de livres, soit 27% du total des actifs sous gestion. Les stratégies de performance absolue ainsi que celles dédiées aux marchés émergents ont également été très demandées, indique la société.Le bénéfice avant impôts s’inscrit à 192,9 millions de livres pour l’exercice 2017 contre 171,4 millions de livres l’année précédente. Le directeur général de Jupiter, Maarten Slendebroek, avertit toutefois que l’année 2018 sera marqué par un certain nombre d’obstacles à une nouvelle progression des bénéfices, notamment la décision de prendre en charge l’ensemble des coûts de recherche qui va représenter un manque à gagner de 18 millions de livres.
Poste Italiane restera « actionnaire à 10,4 % » d’Anima, a déclaré l’administrateur délégué du groupe postal, Matteo Del Fante, interpelé à propos de l’augmentation de capital de la société de gestion, en marge de la présentation du plan stratégique, rapporte Bluerating.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Arnaud Langlois et Cyrus Azamgin en vue de lancer une stratégie d’investissement actions internationales long/short intégrant un objectif d’impact social et environnemental. Le duo a géré des stratégies d’investissement similaires depuis sept ans chez JP Morgan, UBS O’Connor et Millennium. Arnaud Langlois, qui était précédemment gérant de portefeuille chez Millennium, rejoint Lombard Odier IM en tant que gérant de portefeuille. Cyrus Azamgin est nommé analyste senior. Le lancement de la nouvelle stratégie d’investissement interviendra au 2ème trimestre 2018 et bénéficiera d’un capital de départ de 100 millions de dollars.Elle viendra compléter la gamme de fonds responsables de Lombard Odier IM. Elle comprend déjà le fonds Lombard Odier Global Climate Bond qui aide à lutter contre le changement climatique, et LO Funds – Global Responsible Equity, qui vise à délivrer un impact social et environnemental quantifiable, associé à une bonne performance financière.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune suisse Bellevue Group a manifestement tiré parti l’an dernier de sa nouvelle orientation stratégique en tant que boutique de gestion active à l’international avec l’objectif de donner plus de poids à la gestion d’actifs dans l’architecture générale du groupe. En 2017, les activités d’asset management et de gestion de fortune ont permis d’enregistrer une collecte nette de 1,3 milliard de francs suisses, soit une progression de 11,5% d’une année sur l’autre. Les entrées nettes en asset management ont totalisé 842 millions de francs, celles en gestion de fortune 421 millions de francs.Les actifs sous gestion ont ainsi progressé au total de 14% pour s'établir à 12 milliards de francs. Le résultat opérationnel de l’asset management (Bellevue Asset Management) s’inscrit au niveau record de 35,2 millions de francs, soit un bond de 65% d’une année sur l’autre. Le développement de la gestion de fortune suit son cours comme prévu au sein de Bank AM Bellevue qui termine toutefois l’exercice sur une perte opérationnelle de 2,5 millions de francs. Le résultat de la gestion de fortune devrait rester dans le rouge en 2018 mais la solidité des activités de gestion d’actifs permet de tolérer cette situation passagère, estime la société. Bellevue espère d’ailleurs acquérir des gestionnaires de fortune indépendants pour accélérer la croissance la croissance de cette activité.En attendant, le groupe affiche en 2017 un résultat d’exploitation de 29,3 millions de francs et renoue avec les bénéfices, en dégageant un résultat net de 21,5 millions de francs alors que l’exercice précédent s'était soldé par une légère perte.
La succursale bâloise de la banque privée Mirabaud & Cie SA vient de recruter quatre collaborateurs afin de développer les activités de Wealth Management dans le nord-ouest de la Suisse. Parmi ces quatre recrues figure Kaspar Hess, ancien responsable du secteur Entrepreneurs & Executives (Privat and Wealth Management Clients) pour le Nord de la Suisse chez Credit Suisse. Il rejoint le « desk » suisse de Mirabaud accompagné de trois collaborateurs « provenant de grands établissements bancaires helvétiques », indique un communiqué.Kaspar Hess, Bâlois d’origine, a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le nord-ouest de la Suisse. Ancien responsable des ventes de la société Hotelplan pour la Suisse centrale et le nord-ouest, il a rejoint Credit Suisse en 2008 où il était responsable local et gestionnaire de marché pour la clientèle privée dans le canton de Bâle-Campagne, avant de fonder le secteur Entrepreneurs & Executives pour le Nord de la Suisse. Présent à Bâle depuis 2004, Mirabaud affiche désormais une équipe de gestion privée composée d’une quinzaine de collaborateurs.L’arrivée de ces quatre professionnels coïncide avec le déménagement de la succursale bâloise de Mirabaud & Cie SA au Hardhof. « Ce bâtiment historique, érigé en 1904 et situé dans le quartier Gellert, a été rénové pour accueillir la clientèle de Mirabaud et continuer à lui offrir des prestations d’excellence », note un communiqué.
Les fonds gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève ont progressé l’an dernier de 14,3% ou 3,3 milliards de francs suisses pour s’établir à 26,4 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente de 22,1% et a franchi le cap des 12 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 13,9 milliards de francs. Les activités de private banking profitent, en dépit des transformations structurelles du secteur, d’importants apports de la clientèle existante, notamment dans les mandats. La gamme de produits a d’ailleurs été enrichie (private equity, trackers actions, advisory pour les grands portefeuilles). Enfin, les fonds de placement Synchrony progressent à 2,5 milliards de francs, soit un bond de près de 30%.Les recettes issues de la gestion ont progressé de 7% à 106,9 millions de francs. Le financement du négoce et la hausse de volumes dans la gestion de fortune expliquent cette augmentation. La banque cantonale a pu ainsi clore son exercice annuel sur une croissance de près de 16% de son résultat opérationnel qui atteint le niveau record de 128,3 millions de francs. Le bénéfice net progresse lui de seulement 3,3% à 81,6 millions de francs, en raison notamment d’une multiplication par deux des réserves pour risques bancaires généraux.Pour 2018, la banque cantonale table sur une rentabilité opérationnelle proche de celle de 2017 et souligne qu’elle se développe actuellement sur cinq axes stratégiques prioritaires, dont une expansion ciblée dans le private banking suisse et international, ainsi qu’un accroissement des parts de marché dans l’asset management et les fonds de placements sur le marché suisse et à l’international.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée mercredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
Man Group a annoncé ce matin une hausse de 87% de son profit ajusté avant impôts en 2017, à 384 millions de dollars (314,4 millions d’euros). Après un exercice 2016 difficile, cette forte progression a été permise par la hausse de 33% des revenus du plus grand gestionnaire mondial de hedge funds coté en Bourse, à 1,07 milliard de dollars. Les commissions de performance ont notamment quasiment triplé, à 289 millions de dollars.
À l'occasion de la publication annuelle des premiers chiffres clefs de la gestion d'actifs en France pour l'année 2017, l’AMF a annoncé qu'elle avait retiré 35 agréments à des sociétés de gestion l'an dernier. Au total, le nombre de sociétés de gestion agréées se maintient à 630 au 31 décembre 2017. Une stabilité qui s'explique par la création de 35 nouvelles structures sur douze mois.
Afin de stimuler davantage la croissance sur son territoire et soutenir les entreprises quelle que soit leur taille, la Région Sud Provence-Alpes Côte d’Azur dispose d’un fonds de co-investissement, PACA Investissement, destiné à apporter les fonds propres ou quasi fonds propres nécessaires aux entreprises dans toutes leur phase de développement. Cet instrument permet de combiner les ressources financières publiques et privées, et d’augmenter ainsi les fonds mobilisables pour la croissance dans la région. Depuis sa création de la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement, ce sont plus de 54 entreprises qui ont été soutenues par le fonds pour 27,6 millions d’euros en co-investissement avec plus d’une quarantaine d’investisseurs privés. Souhaitant présenter une stratégie de financement renouvelée, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a récemment impulsé une nouvelle dynamique de financement des entreprises avec la mise en place du Fonds d’Investissement pour les Entreprises de la Région (FIER) qui a pour objectif la maximisation des fonds européens ainsi que la mise en place d’outils nouveaux et rénovés, afin de répondre au plus près à l’ensemble des besoins des entreprises. La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a ainsi choisi de faire évoluer la stratégie de la SAS Provence-Alpes- Côte d’Azur Investissement en ouvrant son activité à l’octroi de prêt afin de mieux couvrir les besoins des Petites et Moyennes Entreprises de son territoire. Dans ce contexte, la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement lance une procédure concurrentielle avec négociation afin de sélectionner la société gestionnaire du compartiment « prêt » pour la période 2018-2023. Ce marché sera co-financé par l’Union Européenne avec le soutien du Fonds Européen de Développement Régional. Date limite de réception des offres : le 26/03/2018 à 16h00 précises.
In January, Amundi has topped the rankings of asset management firms with the largest fund sales in Europe, with EUR9bn in net inflows, the most recent statistics from Thomson Reuters show. BlackRock rivals the French group, with EUR8.7bn, while in third place, UBS is far behind with EUR4.5bn. In fourth place is Baillie Gifford, with slightly under EUR4.5bn. The Scottish asset management firm has about EUR200bn in assets under management, and has profited from the success of its global equity fund Baillie Gifford Global Alpha Growth, which has attracted EUR4.1bn.It is followed by Crédit Mutuel (EUR4.2bn), BFT (EUR4bn), HSBC (EUR3.3bn), Generali (EUR3.2bn), Groupama (EUR2.7bn) and Natixis Investment Managers (EUR2.6bn).January was the thirteenth consecutive month of net inflows to long-term funds. Equity funds attracted EUR30.2bn, followed by money market funds, which attracted EUR29.8bn. Inflows totalled EUR88.6bn.
UCITS funds in 2017 posted net subscriptions of EUR736bn, more than double the total raised in 2016 (EUR273bn), according to the European fund and asset management association (EFAMA), which estimates that it was an “exceptional” year.Equity funds posted net inflows of EUR157bn, though they had seen outflows of EUR10bn in 2016. Bond funds attracted EUR314bn, a record level, compared with EUR115bn in 2016. Multi-asset class funds posted net subscriptions of EUR180bn, after EUR41bn in 2016. Only money market funds saw their inflows decline, from EUR110bn in 2016 to EUR69bn in 2017.AIFs posted net subscriptions of EUR201bn in 2017, after EUR184bn in 2016.In total, assets in UCITS and AIF funds had increased to EUR15.696trn, compared with EUR14.290trn at the end of 2016.
Deutsche Bank on 26 February confirmed that it is planning to hold an initial public offering on the Frankfurt stock exchange of its activities at DWS, but has not given a date. The German banking group is planning to hold the operation as soon as possible, taking market conditions into account. Sources cited by Reuters said last week that Deutsche Bank was planning to list 25% of capital in DWS, and hopes thereby to raise EUR1.5bn to EUR2bn. A statement from Deutsche Bank says only that the initial public offering would consist only of a sale of existing shares controlled indirectly by Deutsche Bank. In other words, the operation will not result in an issue of new shares.The German group had in March last year announced its plans to list a minority stake in DWS as part of an overhaul of its structure. The German banking group points out in a statement that DWS, whose assets under management total about EUR700bn, is structured as a KGaA corporation, which allows the parent to retain control of its affiliate, even if its stake falls below 75% of capital, ensuring that it will generally control the German company.In the mid-term, DWS is aiming for annual net inflows of 2% to 5% of assets, a profit margin on management fees equal to or greater than 30 basis points, a cost/income ratio below 65%, and a total dividend distribution ratio fo between 65% and 75% of net profits. “These plans for an initial public offering will give us a way to unleash all the potential in DWS for clients and employees, while aiming for attractive returns for our shareholders. We are very proud to be one of the largest shareholders by assets in Europe and worldwide. We are pleased to bring our robust and international investment platform to public markets, as well as 60 years of investment experience,” says Nicolas Moreau, CEO of DWS, in a statement.Deutsche Bank is the global coordinator and bookrunner for the operation, while Barclays, Citi, Credit Suisse, BNP Paribas, ING, Morgan Stanley, UBS and UniCredt are associated market makers. Commerzbank, Daiwa, Banca IMI, Nordea and Santander are co-lead banks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Managers (REM) on 26 February announced that it has acquired an office property in the 14th district of Paris, from an affiliate of the Crédit Agricole group advised exclusively by SODICA Immobilier, on the one hand, and a French institutional investor assisted by Amundi Immobilier, on the other. La Française REM has thus fully reunited ownership in the large property, with offices that overlook the boulevard du Montparnasse, The building, located at 100-104 boulevard du Montparnasse, at the Vavin metro station, also neighbours the famous La Coupole restaurant, in a separate building. The investment has been made on behalf of the Société Civile de Placement Immobilier Epargne Foncière. The property, with an area of 5,645 square metres on nine floors, also has shops on the ground floor, and 75 parking spaces.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Sepiam, an asset management firm founded in Paris in October last year, will soon launch a European small cap equity fund, according to its website. “The management objective for the sub-fund is to outperform the equity market over the long term, and to seek a valuation of over 7% in average annual terms, after taking ongoing expenses into account, over a period of more than five years, through discreationary management of small cap stocks,” the website of the firm says. Sepiam, which in Latin means to secure and protect, was founded by Damien Grulier, a specialist in risk management, Yohan Kadri-Caillaux, a specialist in asset management, and Sébastien Lippens, a specialist in fund selection and private management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The venture capital firm Esfin Gestion, all of whose capital was acquired by Ecofi Investissements on 29 December last year, is in the next few months planning to launch two new themed funds, Jean-François Bancel, chairman of Crédit Coopératif, announced on 26 February in Paris, at a presentation of annual results for the cooperative group. The first will be dedicated to pharmaceutical distribution, and more particularly to specialist brands, while the second will be a bio fund, which will give priority to the weaker force, namely transformation, says Jean-Louis Bancel, without giving more details. Late in the year or early in 2019, a strategy may be revealed in the area of health care. Last year, Esfin Gestion, whose assets total about EUR180m, made 25 new investments via funds it manages, for a total of EUR18.3m. The merger of capital between Esfin Gestion and Ecofi Investissements can be expected operationally to result in a physical merger of the two entities in the next few years, probably late in 2019, Bancel adds. In 2017, Crédit Coopératif posted growth in savings resources on its books throughout the year, for EUR11.4bn in annual assets, rendering it possible to finance all of the credit issued. Including assets in OPC funds under management and mandates, total savings inflows totalled EUR21bn, up 11% year over year. Consolidated net profits for the part of the group totalled EUR52.8m, compared with EUR40m in 2016.
EQT has announced that the eighth fund within the Equity investment strategy, EQT VIII, held a first and final close at its hard cap of EUR 10.75 billion. The fund officially launched in September 2017.Investor demand from both existing and new investors was strong with approximately 70% of the commitments to EQT VIII made by investors in the predecessor Equity fund, EQT VII.EQT VIII is a EUR 10.75 billion fund that will target primarily control equity investments as well as significant influence investments in companies with strong market positions, significant potential for revenue and earnings growth, strong cash flows and a solid platform that can retain and attract high-quality management. EQT VIII will seek to make equity investments typically ranging between EUR 150 million and EUR 1,000 million. The geographical focus will primarily be Northern Europe and the fund will mainly focus on investments in the Healthcare, TMT and Services sectors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Franklin Templeton is launching in Switzerland, with five Smart Beta ETFs, for which the Susquehanna group is acting as market-maker, the Swiss stock market announced on 26 February. The five new Smart Beta ETFs are available for trading form 26 February. They offer investors additional ways to divesify their portfolios of securities with basic European, as well as American and global stocks. The number of ETFs available has increased to 1,321 on SIX. In total, 23 offerers have listed their products on SIX Swiss Exchange. The five Liberty ETFs from Franklin Templeton offer investors the leisure to decide whether to access a further range of ETFs managed purely quantitatively, in addition to traiditonal actively-managed funds. “The introduction of Franklin LibertyQ Shares on the Swiss market represents a turning point in our development. We consider the new series of Smart Beta ETFs to be an important complement to our product range, in light of persistent demand for exchange-traded funds. These new funds have the particular advantage of our resources in technologies and trading worldwide,” says Patrick Lutz, country head at Franklin Templeton Switzerland Ltd. The five ETFs offered by Franklin Templeton are the following: Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83 Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08 Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76 Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69 Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
La société de capital investissement Esfin Gestion, dont l’intégralité du capital a été rachetée par Ecofi Investissements le 29 décembre dernier (voir NewsManagers du 23 janvier 2018), envisage de lancer, dans les prochains mois, deux nouveaux fonds thématiques, a indiqué Jean-François Bancel, président du Crédit Coopératif, le 26 février à Paris, à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe coopératif. Ecofi Investissements et Esfin Gestion sont deux des quatre sociétés de gestion détenues par le Crédit Coopératif, avec BTP Capital Investissement et Impulse Europe. Le rapprochement capitalistique entre Esfin Gestion et Ecofi Investissements devrait se traduire sur le plan opérationnel par un rapprochement physique des deux entités dans les deux prochaines années, probablement vers la fin 2019, a indiqué Jean-Louis Bancel.En attendant, le premier nouveau fonds envisagé chez Esfin sera dédié à la distribution pharmaceutique, et plus particulièrement aux enseignes spécialisées, tandis que le second sera un fonds bio qui donnera la priorité au maillon faible de la branche, à savoir la transformation, a ajouté Jean-Louis Bancel, sans plus de précisions. Vers la fin de l’année ou au début 2019, une stratégie pourrait être proposée autour du sujet de la santé. L’an dernier, Esfin Gestion, dont les encours s'élèvent à environ 180 millions d’euros, a réalisé, via les fonds gérés, 25 nouveaux investissements pour un montant de 18,3 millions d’euros. Le dirigeant a par ailleurs indiqué que le Crédit Coopératif a enregistré en 2017 une progression des ressources d'épargne de bilan tout au long de l’année, soit 11,4 milliards d’euros d’encours moyens annuels, permettant ainsi de financier la totalité des crédits accordés. En incluant les encours d’OPC sous gestion et les mandats, la janvier) collecte globale d'épargne s'établir à 21 milliards d’euros, en progression de 11% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net consolidé, part du groupe, ressort à 52,8 millions d’euros, contre 40 millions d’euros en 2016 après impôts et résultats des sociétés mises en équivalence pour un PNB en progression de 1% à 429,9 millions d’euros.
Fidelity Investments envisage d’abandonner le processus d’investissement qui a rendu ses gérants célèbres, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Cela est le résultat d’une étude menée par un consultant externe l’an dernier sur les comportements au sein de la division « stock-picking » et fait suite à un article du Wall Street Journal concernant des accusations de harcèlement sexuel et de mauvaise conduite dans ce département. S’il était adopté, le changement marquerait une réorganisation majeure de l’activité lucrative de sélection de valeurs de Fidelity. Cela signerait la fin d’une ère qui a créé des vedettes du stock picking comme Peter Lynch et William Danoff. Fidelity envisage désormais une approche en équipe, qui donne aux analystes et gérants expérimentés une plus grande égalité dans le choix des valeurs. Fidelity pourrait aussi supprimer un système de rémunérations controversé, qui permet aux gérants de voter sur la performance des analystes, ce qui influe sur la rémunération.
Sepiam, une société de gestion d’actifs créée à Paris en octobre dernier, va lancer prochainement un fonds actions de petites capitalisations européennes, selon son site Internet. « L’objectif de gestion du compartiment consiste à surperformer le marché des actions sur le long terme et à rechercher une valorisation supérieure à 7% en rythme annuel moyen, après prise en compte des frais courants, sur une période supérieure à 5 ans, grâce à une gestion discrétionnaire sur les titres de petites capitalisations boursières », indique le site de la société.Sepiam, qui signifie en latin sécuriser et protéger, a été créée par Damien Grulier, spécialiste de la gestion des risques, Yohan Kadri-Caillaux, spécialiste de l’allocation d’actifs et Sébastien Lippens, spécialiste de la sélection OPCVM et de la gestion privée.
Charles Brandes, le fondateur et président de Brandes Investment Partners, a quitté la société de gestion suite à un divorce conflictuel incluant des allégations mutuelles de violence domestique impliquant son ex-femme, rapporte Bloomberg. « Je ne peux pas et ne permettrai pas que ma situation personnelle ait un impact sur la société de quelque façon que ce soit », déclare le dirigeant, âgé de 74 ans, dans une déclaration. « Je prends cette décision le cœur lourd, mais je suis satisfait et convaincu qu’elle est dans le meilleur intérêt de la société. En tant que fondateur de la société qui porte mon nom, ma responsabilité première est tournée vers nos clients, mes associés et nos employés et leurs familles ». Charles Brandes a demandé le divorce de sa femme Tanya Johnson en janvier. Il a pris congé de la société gérant 31,2 milliards de dollars le 12 février. Les avocats des deux époux ont mutuellement résolu toutes les accusations de violence domestique la semaine dernière.
Sur l’ensemble de l’année 2017 et d’après « Thomson Reuters » cité dans Les Echos, le nombre de transactions effectuées par les fonds d’investissement étatiques (fonds souverains et fonds de pension publics) a baissé de 198 à 183 l’année dernière, et les montants investis ont reculé de 24 % d’une année sur l’autre à 72 milliards de dollars. Les fonds gèrent autour de 7.400 milliards de dollars, dont 2.900 milliards pour les grands fonds du Golfe (Abou Dhabi, Koweit, Arabie Saoudite, Qatar...).Au premier semestre de 2017, les fonds souverains, stricto sensu, ont réalisé 88 investissements stratégiques, contre 142 un an auparavant. Ces achats ont été réalisés dans l’immobilier (24 %), la technologie (26 %) et la finance (17 %). Six pays (Etats-Unis, Inde, Royaume-Uni, Chine, Singapour) ont accueilli les trois quarts des investissements des fonds d’investissement étatiques. Une dizaine de prises de participations ont été effectuées outre-Manche , ce qui tend à démontrer que « l’impact du Brexit sur les investissements des fonds a été jusqu’ici faible », souligne le rapport. 20 milliards ont été investis outre-Manche d’après le « Sovereign Wealth Fund Institute ».
SDG Invest, un nouveau fonds qui vise à fournir aux investisseurs professionnels des opportunités dans le capital risque en se basant sur les objectifs du développement durable, a levé 250 millions de couronnes danoises, soit 34 millions d’euros, selon AMWatch, qui cite Børsen. Ce montant est bien supérieur aux attentes. Le fonds a été créé par la société de conseil SDG Lead avec Stockrate Asset Management.
EQT a bouclé son huitième fonds actions EQT VIII avec 10,75 milliards d’euros, quelques mois après son lancement officiel en septembre 2017. 70 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs du fonds précédent, EQT VII.Ce fonds de private equity va chercher principalement à prendre des participations de contrôle ou lui permettant d’avoir une influence dans des entreprises ayant des positions fortes sur leurs marchés, un potentiel important de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice, de solides cash-flows et une capacité à attirer des dirigeants de talent. Les investissements au capital varieront entre 150 millions et 1 milliard d’euros. Le fonds se concentrera principalement sur l’Europe du Nord et sur les secteurs de la santé, des TMT et des services. EQT est une société suédoise de private equity qui a levé 49 milliards d’euros pour 26 fonds.
La société suédoise EQT a annoncé que le huitième fonds de sa stratégie d’investissement en actions (Equity), EQT VIII, avait boulé sa levée de fonds avec un montant de 10,75 milliards d’euros. Le fonds avait officiellement été lancé en septembre 2017. La demande des investisseurs, nouveaux et existants, a été forte, assure le communiqué, avec environ 70% des engagements d’EQT VIII pris par les investisseurs du fonds d’actions précédant, EQT VII. Ce véhicule doit investir principalement en Europe du Nord et en Allemagne en se concentrant sur trois secteurs de base, Santé, TMT et Services, et en investissant de manière sélective dans la technologie industrielle et les biens de consommation. Il prend la suite d’un fonds qui avait attiré 6,75 milliards d’euros en 2015.
En janvier, Amundi arrive en tête des sociétés de gestion ayant vendu le plus de fonds en Europe, avec 9 milliards d’euros de collecte nette, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters. BlackRock talonne le groupe français, avec 8,7 milliards d’euros, tandis que le troisième, UBS, arrive loin derrière, avec 4,5 milliards d’euros. A la quatrième place, on trouve Baillie Gifford, avec un peu moins de 4,5 milliards d’euros. Cette société de gestion écossaise qui gère environ 200 milliards d’euros a profité du succès de son fonds actions monde Baillie Gifford Global Alpha Growth, qui a drainé 4,1 milliards d’euros.Viennent ensuite Crédit Mutuel (4,2 milliards), BFT (4 milliards), HSBC (3,3 milliards), Generali (3,2 milliards), Groupama (2,7 milliards) et Natixis Investment Managers (2,6 milliards). Janvier a été le treizième mois consécutif de collecte nette pour les fonds de long terme. Les fonds actions ont drainé 30,2 milliards d’euros, devant les fonds monétaires, qui ont attiré 29,8 milliards d’euros. La collecte s’est au total élevée à 88,6 milliards d’euros.
La société suédoise de services financiers Catella et le gestionnaire immobilier allemand Kriton Immobilien GmbH ont donné naissance à la société de gestion allemande Catella Asset Management. La nouvelle société va fournir des services de gestion d’actifs dans le domaine immobilier. « Cela répond à la demande grandissante pour des services de conseil dans la gestion professionnelle d’actifs immobiliers pour des investisseurs nationaux et internationaux. La nouvelle société va donc proposer son expertise aux clients tiers sur le marché allemand pour la première fois ».La nouvelle société sera dirigée par Andreas Hauff, l’un des managing directors de Kriton, et Nicolas Hartel.