Le recours aux sanctions contre un pays, sur une base bilatérale ou internationale, est entré dans le quotidien des investisseurs depuis des décennies. Leur efficacité d’abord médiocre est allée croissante au fil des années, surtout quand il s’agissait d’initiatives américaines. Washington n’a jamais fait mystère de sa volonté de faire de la domination mondiale de sa finance un vecteur privilégié de sa superpuissance. La suprématie du dollar dans les transactions commerciales, de l’ordre de 50 %, et plus encore dans les réserves de changes mondiales, supérieure à 60 %, demeure à ce jour incontestée. Elle interdit aux acteurs financiers internationaux, Etats, banques ou entreprises, d’espérer survivre durablement sans un accès assuré aux capitaux et financements en dollar. Qui enfreint les embargos, même indirectement, prend un risque mortel. La supranationalité du droit américain, forte de l’universalité de sa monnaie, ne laisse guère de chances aux fautifs d’échapper à la sanction. BNP Paribas ne le sait que trop.
C’est un score plus qu’honorable : 90 % des employés de la Banque centrale européenne se disent fiers et heureux de travailler pour l’institution de Francfort. Des progrès significatifs ont été réalisés depuis 2015 (année de la première étude interne), considèrent-ils. Les améliorations sont visibles dans des domaines comme la charge et le temps de travail ou la flexibilité. Ils sont convaincus que la direction les regarde avec équité quels que soient leur âge, leurs origines, leurs capacités et leur genre. Il ne reste plus qu’à apporter des améliorations à la courtoisie et au vivre ensemble : ils sont 14 % à avoir fait l’expérience personnelle de mots inappropriés et d’attitudes équivoques.
Augures. C’est avec une régularité de métronome que la Banque d’Angleterre (BoE) (photo) va poursuivre la hausse de son taux de base. « La BoE va relever le bank rate de 25 points de base tous les six mois au cours de 2018 et de 2019 », assure l’équipe de recherche de Nomura. La première augmentation a eu lieu en novembre 2017, de 0,25 % à 0,50 %. Pour Nomura, les prochaines hausses sont programmées en mai et novembre de chaque année, sachant que la prochaine réunion du comité de politique monétaire aura lieu le 10 mai prochain. Par la suite, prévoit Nomura, la BoE entamera le processus de sortie du QE (programme d’achats de titres de 435 milliards de livres sterling) quand le taux de base atteindra 1,50 %, « dans environ deux ans ». Le processus se fera sur le mode passif, avec le non-réinvestissement des tombées de Gilts à échéance. Le mode actif, la vente du portefeuille sur le marché secondaire, viendra plus tard. Toujours selon Nomura, le resserrement monétaire par la réduction de la taille du bilan réduira la nécessité d’augmenter le taux de base à partir de 2020.
Les Womenomics font partie intégrante des Abenomics. Pour faire face à la chute programmée de la population active d’un tiers d’ici 2060, le gouvernement japonais a multiplié depuis 2013 les subventions aux entreprises favorables au travail des femmes. Ce sont effectivement les Japonaises qui vont faire la croissance des vingt prochaines années. Les débuts sont encourageants, mais la route est longue pour triompher des archaïsmes. Ainsi, dans les conseils d’administration, les administratrices occupent… 3,5 % des postes.
Érosion. Les achats de titres publics et d’obligations d’entreprise par la Banque de France dans le cadre du quantitative easing de l’Eurosystème – Banque centrale européenne (BCE) et banques centrales nationales –, a désormais un effet visible sur la typologie des détenteurs de titres. Pour les investisseurs non-résidents, la détention de titres français diminue régulièrement. « Le taux de détention non-résidente des titres émis » par les résidents français – c’est-à-dire la dette publique, la dette des entreprises, la dette bancaire et les actions cotées – est de 49 % à la fin décembre 2017. Il était de 51 % en 2016 et de 53 % en 2015. En un an, la détention de titres de dette publique à long terme s’est repliée de 3 points à 53 % : « Cette évolution est largement la contrepartie d’achats de titres par la Banque de France. » Les non-résidents détiennent par ailleurs 56 % des titres de dette des entreprises (contre 58 % un an auparavant) et 53 % des titres émis par le secteur bancaire, le seul à avoir collecté l’an dernier des achats nets non-résidents de 26 milliards d’euros. La préférence pour les marchés obligataires est nette : la France demeure le premier marché de la zone euro avec le tiers du total des émissions et représente même la moitié du marché corporate. Les actions cotées sont moins ciblées par les investisseurs étrangers qui ont dans leurs mains 37 % du stock (flux nets négatifs de – 12 milliards d’euros l’an dernier). L’encours total des titres est de 5.792 milliards d’euros dont 3.703 milliards de titres de dette, 602 milliards de titres corporates, 1.882 milliards de dette publique et 1.075 milliards de dette bancaire. Les actions totalisent 2.089 milliards.
Le groupe Perial vient d'annoncer la nomination de Christian Bertrand (photo) au poste de directeur général délégué de la filiale de property management du groupe : Periil Property Management. Il aura pour mission de poursuivre le développement des activités et déployer de nouvelles offres de service.
Acofi Gestion annonce son adhésion à la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI), qui permet de mettre en relation les PME et les ETI avec des organismes financiers partenaires, susceptibles d'apporter des financements de longue durée adaptés à leurs besoins de croissance comme les fonds propres ou les prêts obligataires.
Morningstar lance une nouvelle activité commerciale visant à offrir aux institutions financières et aux conseils financiers la possibilité d’externaliser leur sélection de fonds ou leur allocation d’actifs en ayant accès à des modèles de portefeuilles à des séries de listes sélectives de fonds.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Dan Sayag, directeur général d’Amilton AM a détaillé la politique d'architecture ouverte de la société de gestion parisienne. Il est notamment revenu sur le taux d'ouverture de sa multigestion, son processus de suivi des fonds, le développement commercial des fonds Optimix et Alter Solution ou encore sa spécialisation dans la sélection de fonds de performance absolue.
Le Groupe Crystal - Expert & Finance vient d'annoncer son choix de s’engager en tant que Corporate Sponsor du mastère spécialisé Manager en Gestion de Patrimoine Financier de la Skema Business School. Un programme qui prépare les étudiants à des carrières nationales et internationales de gestionnaires de patrimoine, conseillers en gestion de patrimoine et conseillers patrimoniaux, conseillers financiers et ingénieurs patrimoniaux.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Nils Hemmer, previously head of external distribution for Amundi in Germany, has left the asset management firm, the specialist website Das Investment reports. The news has been confirmed by Amundi. Hemmer will be replaced by Gottfried Hörich, co-director of Amundi Deutschland, responsible for all distribution activities in Germany, who has taken on interim responsibility for the Third Party distribution channel. In the wake of the merger of Pioneer with Amundi, Hemmer had reported to Hörich as his immediate superior, after previously directing external distribution at Pioneer Investments. Before joining Pioneer in 2013, Hemmer had worked at Fidelity Worldwide Investments.
The annual performance of French funds, excluding money markets, came to 4.3% in February 2018, down 3.2 points compared with the previous month, according to statistics released on 17 April by the Banque de France. “Although all categories of funds are affected, this decline in largely due to the performance of equity funds, which have lost seven points, to 8.5% in February 2018,” the Banque de France says in a statement. Diversified funds, meanwhile, show returns of 2.9%, compared with 5.5% in January, while employee savings funds posted 6.2%, after 9% in January. As of the end of February 2018, assets in non-money market funds totalled EUR1.207trn, compared with EUR1.225trn as of the end of January 2018.Meanwhile, the annual performance of money market funds continued to fall in February 2018, to -0.25%, compared with -0.24% in January. Assets in money market funds totalled EUR358bn as of the end of February, compared with EUR374bn as of the end of January 2018.
Natixis Investment Managers and MFEX have announced that they are in exclusive talks to sell all capital in Axeltis, a fund distribution platform, to MFEX. The sale would be accompanied by a long-term partnership agreement to be signed with MFEX for open architecture distribution of OPC funds from the BPCE Group via the Caisses d’Epargne and Banques Populaires networks, as well as funds from Natixis Wealth Management and Natixis Assurances.The two groups explain in a statement that “in a highly-concentrated sector, this transaction will allow MFEX to consolidate its position as an international fund distribution specialist, to strengthen its market share in Europe and Asia, and to add to its current product range with innovative and efficient products, both for distributors and for asset management firms. With this new long-term agreement with the BPCE Group, Axeltis joins a group specialised in distribution services, to become a major part of its internatonal development plan.”Natixis Investment Managers explains that it will continue dynamic management of its activity portfolio, and will focus its development on the asset management profession. The project is subject to approval by employee representatives at the two companies concerned.MFEX, founded in Sweden in 1999, is dedicated to fund distribution professionals and asset management companies. It has a platform to assist in the distribution of OPCVM funds via more than 820 agreements signed with asset management firms. The firm has clients in 31 European and Asian countries. The headquarters of MFEX are in Stockholm, Sweden, and the firm has offices in Paris, Umea, Geneva, Milan and Singapore. MFEX has been present in France since 2006.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } To assist in its development in infrastructure debt, Zencap Asset Management is adding to its investment teams, with the arrival of Quentin de Longevaille as a private debt analyst, with a speciality in infrastructure debt financing. Before joining the investment team, de Longevialle, 25, had since 2015 been working at KPMG Corporate Finance in Paris as an Associate in structured financing. He served investment funds and industrials to structure and model financing for infrastructure projects in Europe and the Middle East. He is a graduate of EM Lyon. The analysis and management team specialised in infrastructure debt is led by Guillaume Boucher, chief investment officer. Zencap Asset Management has recently announced the launch of a third senior infrastructure debt fund. Zencap Asset Management is also preparing to launch its third senior infrastructure debt fund, following on the success of its first two funds, Zencap Infra Debt, launched in 2014, and Zencap Infra Debt 2, launched in 2016, the asset management firm has announced. The two funds have jointly received more than EUR500m in engagements, largely from institutional investors in the insurance sector. The new fund will extend the investment strategy of the first two funds, and will aim to participate in senior financing for European infrastructure projects, with a first closing objective of EUR200m. The vehicle will also benefit from access to the Real Asset Debt platform from Natixis, dedicated to infrastructure financing, “to offer privileged access to the European infrastructure debt market,” a statement says. “Zencap Asset Management is also working to obtain labels for the fund, so as to highlight the environmental and social impact of the projects financed,” the asset management firm says.
The asset management firm Amplegest yesterday announced that it is adding to its private management activity, with the arrival of a new team composed of Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch and Christophe Lernould. All three join from Banque Neuflize OBC, an affiliate of the ABN Amro group, where they had worked for over eight years serving private clients.Dessal becomes director of development for private management and family office. Lernould, for his part, becomes director of the Flexible unit (EUR170bn in assets under management). Lastly, Fritsch comes as an addition to the middle office team dedicated to private clients. The three new employees will gain stakes in capital, Amplegest has announced.Dessal, 50, began her career at Indosuez Investment Banking in fixed income markets, and subsequently worked at Paribas Capital Markets. In 2006, she joined Sycomore Gestion Privée as a private manager, and then from 2010 served as a private banker at Neuflize OBC.Lernould, 45, began his career in 1999 as an auditor at Arthur Andersen. He joined COB (which became the French Autorité des Marchés Financiers, or AMF) in 2000, and took over as head of providers in the office responsible for providers and savings products. In 2007, he joined the ABN AMRO group, and served in several successive positions, mainly in the field of mandated management of private portfolios, and in particular directed the mandated management team at Neuflize OBC bank.Fritsch worked for 38 years at Banque Neuflize OBC, where she directed the middle office for mandated management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian private bank Banca Patrimoni Sella and Rothschild Asset Management (Rothschld AM) have teamed up to launch the R Profilo BPA Selection fund, a flexible, global multi-strategy fund, registered in France and denominated in euros, the two companies have announced. The new vehicle will be co-managed by the two businesses. The R Profilo BPA Selection fund invests in absolute return strategies and directional strategies, with an objective of generating returns higher than Euribor 3 month, with maximal annual volatility of 6% to 9%. The underlying assets for the fund of funds include both directional strategies (equity, bond and money market funds) and alternative strategies (long/short, arbitrage/RV, global macro, systematic, event driven, etc.), making the management of the fund particularly flexible. The two reference portfolios for the fund are managed by Banca Patrimoni Sella for directional strategies and Rothschild AM for alternative strategies. The investment percentage varies between 30% and 70% for each of the two asset classes, and is defined each month by the investment committees at the two asset management firms.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BMO Global Asset Management (BMO GAM) in March recruited Pieter van Stijn as head of its Governance & Sustainable Investment team, according to the LinkedIn profile of van Stijn. Van Stijn, who has over 18 years of experience, will be based in the Netherlands, and joins from PGGM Investments, where he had served for 11 years as senior advisor, responsible for socially responsible investment. Before that, he was a socially responsible investment analyst at SNS Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss asset management firm Unigestion on 17 April announced the launch of an international private equity fund dedicated to small and mid-sized companies. Unigestion Global Choice VII, which follows the “"Unicapital Global» and «Euro Choice» strategies, has a size objective of EUR300m, to construct a portfolio of about 30 funds specialised in Europe, North America, and the Asia-Pacific region. Unigestion has already made a pre-selection, which includes secondary investments, to give the fund an early boost. “Current market conditions require more than ever that investors work with experts who are able to identify off-market opportunities, and provide access to specialist funds,” says Christophe de Dardel, head of private equity at Unigestion. After acquiring Akina in 2017, the private equity activity at Unigestion has assets of USD7bn, managed by a team of 50 employees based in six offices worldwide (Geneva, Zurich, London, Jersey City, New Jersey, Singapore, and Luxembourg).
Investec Asset Management renforce son équipe allemande avec le recrutement de Julian Wess en qualité de conseiller, notamment auprès de la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Julian Wess travaillait précédemment chez Russell Investments à Francfort. Investec AM entend ainsi accélérer sa croissance sur le marché allemand et répondre à la demande de la clientèle pour des stratégies actions et multi-classes d’actifs.
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a nommé Marco Szemere en qualité de gérant de fortune senior à Milan, en Italie, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance de BNL Gruppo BNP Paribas où il travaillait en qualité de coordinateur d’équipe depuis 2014. Avant cela, il a officié comme directeur exécutif chez UBS Italie pendant plus de sept ans.
L’industrie des hedge funds se trouve aujourd’hui à un point d’inflexion, poussant les acteurs à se réinventer. Tel est le constat d’un récent rapport publié par l’AIMA (Alternative Investment Management Association), intitulé « Perspectives : les leaders du secteur des hedge funds évoquent leur avenir » et réalisé en partenariat avec Aberdeen Standard Investment. « L’évolution des attentes des investisseurs oblige les sociétés de hedge funds à repenser les solutions d’investissement qu’elles proposent. Le rythme des changements technologiques et la montée de l’intelligence artificielle amènent même certains acteurs à se demander si les propositions des hedge funds existeront encore dans quelques années », avance ainsi Tom Kehoe, responsable mondial de la recherche de l’AIMA et auteur de ce rapport qui s’appuie sur des conversations directes avec les 25 plus grands acteurs de l’industrie, représentant collectivement plus de 500 milliards de dollars d’encours.Les nouvelles technologies, dont l’intelligence artificielle ou le « machine learning », sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des hedge funds du monde entier. « L’intelligence artificielle et autres techniques quantitatives de pointe deviendront très bientôt cruciales pour l’industrie des hedge funds, note le rapport. Les sociétés de gestion, qu’elles soient systématiques ou discrétionnaires, auront besoin de recourir au ‘machine learning’ afin de mieux traiter l’information et, ainsi, prendre les meilleures décision d’investissement possibles […]. Les sociétés de hedge funds qui ne développent pas de capacités d’intelligence artificielle pour aider leurs collaborateurs dans les processus d’investissement pourraient bientôt se retrouver dans une position concurrentielle désavantage. » L’enjeu est donc de taille mais il ne semble pas insurmontable pour des acteurs qui « ont toujours été proactifs à l’égard du changement », comme le note Jack Inglis, président de l’AIMA. De fait, « l’industrie des hedge funds est née de la disruption, évoque le rapport. Les sociétés de hedge funds ont toujours été à la pointe de l’investissement, acceptant le changement et innovant constamment afin d’offrir des rendements supérieurs à leurs investisseurs. » Reste à savoir si tous les acteurs du secteur auront la capacité de bien appréhender les mégatendances économiques et sociales qui remodèlent actuellement les sociétés et les marchés à travers le monde. « Ces changements sont si importants que certains doutent de la capacité des sociétés de hedge funds à s’adapter assez rapidement », évoque ce rapport. « Les leaders de l’industrie des hedge funds avec lesquels nous avons parlé sont conscients des défis auxquels ils sont confrontés, indique l’auteur du rapport. Ils savent qu’ils devront innover pour survivre. Ils devront exploiter l’intelligence artificielle et répondre à l’opinion publique, toucher de nouveaux investisseurs et offrir de nouvelles solutions à celles qui existent actuellement. »A ce titre, l’investissement socialement responsable (ISR) gagne de plus en plus de terrain au sein des fonds dits spéculatifs. Si le sujet de la gouvernance a toujours été importante pour les investisseurs, « différentes formes d’investissement responsable sont aujourd’hui de plus en plus largement adoptées dans le secteur des hedge funds », constate l’AIMA. De fait, « les investisseurs d’aujourd’hui s’attendent à ce que leurs investissements reflètent leurs valeurs et prennent en compte les risques environnementaux à long terme », indique l’auteur du rapport. Dans ce domaine également, les nouvelles technologies peuvent être une aide précieuse pour les hedge funds puisqu’elles peuvent permettent aux hedge funds de mettre en œuvre des stratégies d’investissement responsable à faible coût. « Même si toutes les sociétés de hedge funds n’adopteront pas l’investissement responsable dans un futur proche, la convergence des demandes des investisseurs, l’amélioration des données et les capacités technologiques pousseront probablement plus de gestionnaires à offrir à leurs investisseurs un plus grand d’opportunités d’investissement responsable », veut croire l’étude de l’AIMA.La gouvernance de leurs propres entreprises constitue également un enjeu de tout premier plan pour les sociétés de hedge funds. « De nombreux dirigeants de hedge funds cherchent de plus en plus à institutionnaliser leurs entreprises et à assurer une transition en douceur vers une nouvelle génération de dirigeants », évoque le rapport. A ce titre, « les plans de successions sont de plus en plus courant dans l’industrie », ajoute l’étude qui constate que « pour réussir dans le futur, les sociétés de hedge funds encouragent davantage la collaboration interne et aplanissent leurs hiérarchies internes ».A en croire le rapport de l’AIMA, les hedge funds seraient donc prêts à affronter le futur et les nombreux défis auxquels ils sont actuellement confrontés. Ces acteurs n’ont, de toute façon, pas d’autres choix que de se réinventer. « Les sociétés de hedge funds sont obligées de se concentrer davantage sur leurs modèles économiques et leur distribution car elles font face à une concurrence croissante entre elles et de la part des gestionnaires d’actifs traditionnels, souligne l’auteur de l’étude. Ces sociétés ne peuvent plus se concentrer uniquement sur leurs produits d’investissement : elles doivent réfléchir à la meilleure façon de gérer leur entreprise. Les sociétés de hedge funds n’ont jamais eu le luxe de rester immobiles. »
PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial, a annoncé, ce 17 avril, le recrutement effectif au 6 avril 2018 de Ken Poliziani en qualité de directeur du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé de renforce « la réputation de la marque globale PGIM », selon un communiqué. Il sera rattaché à Taimur Hyat, directeur de la stratégie chez PGIM. Ken Poliziani officiait précédemment en tant que directeur du marketing des activités institutionnelles et retraites pour les Amériques chez J.P. Morgan Asset Management.