Axa IM announced yesterday that Chris St John will take lead on the UK Select Opportunities Fund as Nigel Thomas announces he will retire in March 2019 after 40 years in asset managementNigel Thomas, fund manager of the AXA Framlington UK Select Opportunities Fund (“The Fund”) is to retire in March 2019. Chris St John will become lead manager on the Fund, with effect from 31st December 2018, continuing its well-established investment philosophy and process.Mark Beveridge, Global Head of AXA IM Framlington Equities, said: “Nigel Thomas has an impressive 39 years working in asset management and 16 years at the helm of the hugely successful AXA Framlington UK Select Opportunities Fund. We are looking forward to continuing to work with Nigel over this coming year, but would like to take this opportunity to sincerely thank Nigel for his time at the company, his dedication to his unit holders and to the UK Equities desk. We wish him all the very best for the future as he enjoys his retirement.” Nigel has returned 380% to investors since inception (2002) outperforming the FTSE All Share by 143% and has been first quartile since inception.1 In 2015 he was awarded the ‘Outstanding Contribution to Fund Management’ at the Investment Week Fund Manager of the Year Awards and he has also received the ‘Outstanding Fund Manager Award’ from Morningstar OBSR in 2013.“At AXA IM we take succession planning seriously and identified Chris St John as the clear successor for this popular fund back in 2013. Not only has he got a great track record2 as lead manager on the successful AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, but we launched an offshore multi-cap UK equities fund nearly two years ago that has raised £140million. We have one of the most highly regarded UK equity teams, managing nearly £10 billion in AUM and who have delivered outstanding results for our clients over an extended period of time.” added Beveridge.Chris will continue to manage the AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, where he has delivered first quartile performance versus the peer group across three and five years and since inception,3 and will retain his responsibilities as lead manager on the AXA WF Framlington UK Fund, an offshore multi–cap UK Equities Fund with a similar style to UK Select Opportunities
Pimco cherche à obtenir l’autorisation des régulateurs et à recruter des salariés pour une nouvelle entité qu’il est en train de monter à Taiwan, rapporte AsianInvestor. La société de gestion veut devenir un « master agent » afin de pouvoir vendre ses fonds offshore localement, a indiqué Michael Thompson, responsable Asie hors Japon.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé, le 24 avril 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots distincts. Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 1 milliard 100 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 600 millions d’euros. Pour les deux lots, les candidats devront démontrer dans leur processus de gestion l’intégration des enjeux ESG avec une logique de prise en compte des critères ESG dans le processus d’évaluation des investissements, de dialogue avec les entreprises investies et de prise en compte des enjeux du changement climatique (réductions des émissions et des réserves de CO2, contribution à la transition énergétique et écologique, prise en compte de la trajectoire 2°C). Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des évolutions et progrès réalisés par les entreprises investies. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 36 milliards d’euros à la fin mars 2018, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur responsable de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition aux petites entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Après le succès de la première génération des fonds Novo, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et la Caisse des Dépôts se félicitent du lancement des fonds de prêts à l’économie Novo 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.Les fonds Novo, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds Novo 2018.D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) Novo 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.Les fonds Novo 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds Novo 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds Novo et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.
Malgré des sorties nettes de 7,8 milliards d’euros au premier trimestre, DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a souligné ce 26 avril dans un communiqué, -le premier en tant qu’entité cotée autonome au sein du groupe-, son optimisme pour les prochains mois. « Le « pipeline » d’activité constitué ces derniers mois ainsi que le niveau élevé d’engagement du premier trimestre soutient la perspective de flux nets positifs au cours des prochains trimestres », indique un communiqué."Malgré un trimestre agité, nous avons mené à bien notre introduction en Bourse et positionné DWS comme une marque mondiale, assurant notre transition vers une nouvelle ère. Nous sommes en bonne position pour atteindre nos objectifs, ayant également adopté un ensemble de mesures visant à favoriser notre croissance et à améliorer notre gestion des coûts. Nous nous concentrons désormais sur l’atteinte des nouveaux objectifs à notre portée en tant que société cotée», a déclaré Nicolas Moreau, directeur général, cité dans le communiqué.DWS précise avoir nommé dans le sillage de l’introduction en Bourse un chief transformation officer qui va coordonner les efforts nécessaires pour diminuer les coûts et favoriser les changements nécessaires pour améliorer l’efficacité organisationnelle. DWS a déjà recruté des collaborateurs, notamment dans le digital, pour accélérer la croissance. D’autres investissements dans ce sens devraient intervenir dans le courant du second semestre. DWS veut aussi développer sa plateforme digitale IKS qui affiche environ 100 milliards d’euros d’actifs sous administration et consolider ses offres digitales, dont le robot-conseiller maison WISE et l’application d’investissement Edison, lancée en mars dernier.En attendant, les encours se retrouvent à 676 milliards d’euros, en recul de 3% par rapport à fin 2017 et le bénéfice ajusté avant impôts ressort à 136 millions d’euros, contre 146 millions d’euros au quatrième trimestre et 202 millions d’euros au premier trimestre 2017. Le coefficient d’exploitation s’est toutefois maintenu à 76% d’un trimestre sur l’autre et la marge sur les frais de gestion a atteint 31,1 points de base, en hausse de 0,4 pb par rapport au quatrième trimestre 2017, dépassant l’objectif à moyen terme fixé à 30 pb.
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.
La société de gestion suisse Syz renforce son équipe de distribution dédiée aux gestionnaires indépendants avec la nomination de Sédar Piller en qualité de responsable du bureau de Zurich pour les gestionnaires indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Avant de rejoindre banque Syz en 2014, Sédar Piller travaillait chez J. Safra Sarasin à Zurich en qualité de conseiller auprès des entreprises.Les actifs sous gestion de Syz Independent Asset Managers sont passés de 1,45 milliard de francs suisses en 2014, date de la création de l’entité dédiée, à près de 4 milliards de francs actuellement. Dans ce contexte, Syz a également recruté deux conseiller, Iwan Graf et Samuel Thébault, qui vont tous deux seconder Sédar Piller.
Nigel Thomas, gérant du fonds Axa Framlington UK Select Opportunities depuis 16 ans, prendra sa retraite en mars 2019, a annoncé Axa IM. Chris St John deviendra le gestionnaire principal du fonds, avec effet au 31 décembre 2018, et poursuivra le process et la philosophie de gestion. «Nigel a eu un rendement de 380% pour les investisseurs depuis la création du fonds en 2002, surperformant le FTSE All Share de 143%», assure un communiqué. Le fonds pèse 3 milliards de livres d’encours aujourd’hui et a atteint un pic à 4,9 milliards de livres en mars 2014.«Chez Axa IM, nous prenons au sérieux le fait de planifier la relève (des gérants) et nous avons identifié en 2013 Chris St John comme le successeur évident de ce fonds populaire. Il a non seulement obtenu de bons résultats en tant que gestionnaire principal du fonds AXA Framlington UK mid-cap, mais nous avons en outre lancé il y a près de deux ans un fonds d’actions britanniques offshore à capitalisations multiples qui a permis de lever 140 millions de livres sterling. Nous possédons l’une des équipes d’actions britanniques les plus réputées, gérant près de 10 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et qui ont généré des résultats exceptionnels pour nos clients sur une longue période », explique Mark Beveridge, responsable mondial des actions chez Axa IM Framlington.Chris St John continuera de gérer le fonds Axa Framlington UK Mid-Cap et restera lead-manager d’Axa WF Framlington UK Fund. Il a rejoint Axa Framlington en 2005 et est également le gestionnaire de portefeuille d’Axa Framlington UK Smaller Companies. Il compte 18 ans d’expérience dans l’investissement en actions britanniques de moyenne et petite capitalisation, et était auparavant chez F&C Asset Management (anciennement ISIS).
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
La société de gestion OppenheimerFunds, qui gère plus de 250 milliards de dollars, a annoncé le lancement du fonds OFI Pictet Global Environmental Solutions, un fonds d’actions qui privilégie les entreprises qui contribuent activement à la résolution des défis de la transition climatique, est conseillé par OFI Global Asset Management, sous-conseillé par OppenheimerFunds assisté de Pictet Asset Management. Concrètement, Pictet Asset Management assure la gestion au jour le jour de la gestion du fonds, précise un communiqué. Le fonds est ainsi piloté par Luciano Diana, responsable de l’investissement autour de la thématique de l’environnement, Gabriel Micheli , gérant de portefeuille senior et Simon Gottelier, également gérant de portefeuille senior.L’indice de référence du fonds est le MSCI All Country World Index (ACWI) qui mesure la performance des actions des marchés développés et émergents, compatible avec l’objectif du fonds de rechercher des sociétés qui développement activement des solutions favorables à l’environnement.
NextStage AM s’associe avec Renaud Sornin, co-fondateur et président, et Romain Benoit, directeur général, pour accompagner le développement en France et en Europe d’Attestation Légale, plateforme digitale de gestion du dossier administratif des entreprises. L’investissement des fonds gérés par NextStage AM de près de 4 millions d’euros s’inscrit dans le cadre d’un tour de financement total de 5 millions d’euros, précise un communiqué. Co-fondée fin 2010 par Renaud Sornin, Attestation Légale a lancé en 2012 une plateforme de mutualisation de documents BtoB en mode SaaS permettant à chaque entreprise de mettre en ligne « une fois pour tous » (« Once for all ») son dossier administratif unique. Chaque entreprise peut ensuite rendre visible son dossier à l’ensemble des donneurs d’ordres avec lesquels elle travaille.Grâce à cette levée de fonds, Attestation Légale ambitionne de poursuivre sa forte croissance autour de trois objectifs principaux : la poursuite de la diversification à d’autres verticales métiers en dehors du BTP (transport, environnement, énergie etc.), l’innovation et enfin l’accélération de l’internationalisation. Sur ce dernier volet, Attestation Légale a pour ambition de déployer son savoir-faire à l'échelle européenne. Son objectif : connecter et simplifier les démarches administratives des entreprises en Europe, dans un premier temps en Allemagne et en Espagne. En Allemagne, une opération de joint-venture est en cours et un projet de prise de participation avec une entreprise espagnole doit être finalisé d’ici quelques semaines.
La société de gestion Apicap, spécialisée dans le capital investissement entrepreneurial, renforce ses équipes avec la nomination de Charles-Edouard Berouti en qualité de directeur du développement. L’intéressé, qui a rejoint Apicap en septembre 2017 en tant que directeur Grands Comptes, a une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier, dont 8 au sein d’un groupe financier indépendant spécialisé dans la gestion d’actifs financiers et immobiliers. Il y fut notamment responsable du développement et œuvra à la distribution des solutions d’investissement. Dans ses nouvelles fonctions, Charles-Edouard Berouti sera en charge d’accompagner Apicap dans sa croissance, notamment le développement de l’offre immobilière à destination de la clientèle privée (clients des banques privées et Family Offices) et institutionnelle, ainsi que l’offre de capital investissement. Il continuera à s’appuyer sur Denis Dubreuil, directeur des partenariats CGPI et Thierry Rager, directeur du service clients. Pour accroître le développement et la réussite de ce projet, l’équipe sera renforcée dans les prochains mois avec l’arrivée de nouveaux talents en charge de la clientèle privée fortunée ainsi que des investisseurs institutionnels, précise un communiqué."Apicap est aujourd’hui à un tournant. Nos ambitions de développement auprès de nos clients historiques et désormais des institutionnels sont fortes. En complément de notre activité d’investissement dans le capital des PME françaises, nous avons lancé au cours des 12 derniers mois notre activité Real Estate et confirmons notre positionnement de leader sur l’apport-cession. Il nous semblait essentiel de nommer un Directeur du Développement pour accompagner et soutenir cette forte croissance», commente.Alain Esnault, directeur général d’Apicap, cité dans un communiqué.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 26 avril la création de BNP Paribas Novo 2018, un nouveau fonds de Prêt à l’Economie (FPE) à destination des investisseurs institutionnels. Avec le soutien de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et de la Caisse des Dépôts (CDC), ce fonds a pour vocation d’apporter aux Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises de nouvelles sources de financement pour assurer leur développement.Le fonds BNP Paribas Novo 2018 capitalise sur le succès des précédents fonds de prêt à l’économie gérés par BNPP AM et pourra investir 264 millions d’euros sur les trois prochaines années, grâce au maintien de l’engagement de ses clients au profit du financement de l’économie française. Le fonds investira sous forme d’Euro PP (placement privé en euro) ou directement sous forme de prêts pour financer des projets ambitieux émanant principalement d’ETI françaises. La période d’investissement a déjà commencé, une première opération ayant été réalisée dans le cadre de la nouvelle émission obligataire du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Le déploiement du capital levé auprès des investisseurs institutionnels présents dans le fonds se fera selon un processus d’investissement rigoureux qui repose sur une sélection basée sur la qualité de crédit des dossiers et également sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds BNP Paribas Novo 2018 est géré au sein de l’équipe Dette privée et Actifs réels de BNPP AM qui rassemble une cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Londres et New York, avec un track record bâti depuis 2006 dans le domaine des prêts aux entreprises.
Perial Asset Management a annoncé ce 26 avril avoir acquis un immeuble de bureaux auprès du groupe Apicil à Lyon pour le compte de ses SCPI PFO2 et PFO. La transaction consiste en une opération de sale & lease back auprès du Groupe Apicil qui restera locataire dans le cadre d’un bail commercial avec engagement ferme de location de longue durée. L’ensemble immobilier, construit en 2010 par Sogelym Dixence, est composé de 3 bâtiments de 4 étages sur un rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol. Il développe une surface globale de 17 200 m² à usage de bureaux, et comprend un restaurant d’entreprise et une crèche.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
Axa S.A. a annoncé ce 26 avril le lancement de l’introduction en bourse de sa filiale de gestion de fortune et d’assurance aux Etats-Unis à 100% Axa Equitable Holdings, Inc. (« AEH »), ainsi que le début des présentations aux investisseurs (roadshow) dans le cadre de cette opération. Axa, en qualité d’actionnaire cédant, offre 137 250 000 actions1 ordinaires d’AEH et a consenti aux banques du syndicat une option permettant l’acquisition de 20 587 500 actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours. Le prix de l’offre devrait être compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Les actions sont proposées par un syndicat de banques mené par Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. Les actions devraient être négociées sur le New York Stock Exchange sous le mnémonique (ticker symbol) « EQH ».
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à 754,1 milliards de dollars à fin mars 2018, contre 762 milliards de dollars à fin 2018, selon les chiffres communiqués par la société de gestion à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette évolution est due à des sorties nettes de 10,7 milliards de dollars sur les actifs de court terme et à l’impact négatif des marchés de 3,1 milliards de dollars qui n’ont pas pu être compensées par une collecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les actifs de long terme. A fin mars, l’obligataire représentait 56% des encours, contre 27% pour les actions, 9% pour les actifs alternatifs et 8% pour les actifs de court terme.Le bénéfice net du trimestre à fin mars, le quatrième de l’année fiscale à fin mars, ressort à 76,3 millions de dollars, contre 149,2 millions de dollars au troisième trimestre. Une évolution due à des ajustements de crédit et à pertes sur investissements mais aussi aux éléments exceptionnels qui avaient gonflé le résultat du trimestre précédent.
L’entreprise d’investissement Finaveo & Associés, spécialiste des plateformes bancaires pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, souhaite accélérer sa croissance en proposant désormais son offre à une clientèle institutionnelle. En partant d’un constat simple : actuellement, de plus en plus d’institutionnels souhaitent étendre leurs activités à une clientèle privée alors que certaines sociétés de gestion assurant la gestion d’OPC pour compte de tiers envisagent de se développer et souhaitent proposer une architecture ouverte pour attirer une clientèle privée plus large. Finaveo & Associés a donc élaboré une offre spécifique à destination de cette cible. Cette solution permet à ces sociétés de proposer à leurs clients une offre globale, incluant les compte-titres, PEA et PEA-PME, augmentant ainsi leur dimension de conseil. Elle peut être commercialisée sous la marque Finaveo & Associés ou sous leur propre marque, précise un communiqué.Avec son outil digital Naveo, Finaveo & Associés permet aux sociétés de gestion et Prestataires de services d’investissement (PSI) de transmettre à leurs clients des propositions d’investissement respectant les obligations de conseil par email et par SMS. Grâce à la signature électronique, les clients peuvent valider cette proposition avec leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur. Les ordres correspondant à la proposition sont transmis au teneur de compte juridique ou à la compagnie d’assurance pour exécution, par l’intermédiaire de Finaveo & Associés."Cette solution permet un gain de temps pour le client et pour le conseiller, et la garantie pour ce dernier d’être en conformité avec la réglementation, grâce à l’intégration dans l’outil digital des processus réglementaires», selon Finaveo qui propose entre autres 7.500 fonds fonds de placement, des titres avec un accès à plus d’une dizaine de places financières dans le monde, des produits structurés, des titres non cotés, et des FIP/FCPI/FCPR.Créée en 2009, Finaveo & Associés a signé à ce jour plus de 1.000 conventions de partenariat avec des cabinets de conseil en gestion de patrimoine et family office, sur la base, selon la société, de trois piliers fort : l’intégration des contraintes réglementaires des clients dans ses outils, la digitalisation complète des processus métiers et la qualité de service.
La société de gestion américaine Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 10 milliards de dollars durant le trimestre à fin mars, le deuxième de son exercice fiscal 2017-18, selon les données communiquées ce 26 avril. L’impact négatif des marchés et l’effet devises négatif ont contribué à un manque à gagner de 6,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion se sont contractés à 737,5 milliards de dollars à fin mars contre 753,8 milliards de dollars en début d’année.Le résultat d’exploitation ressort à 555,7 millions de dollars, pratiquement inchangé d’une année sur l’autre mais le bénéfice net progresse de 5% sur un an à 443,2 millions de dollars.
Dans le sillage de la publication de résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, l’action Amundi engrangeait vendredi près de 4% à la mi-séance. Le premier gérant d’actifs européen a vu son bénéfice net comptable bondir de 54,3% sur un an au premier trimestre 2018, à 221 millions d’euros. Dopé par l’acquisition de Pioneer, intégré dans les comptes depuis juillet 2017, ce résultat dépasse le consensus de 183 millions d’euros établi par FactSet. Les revenus du premier gérant d’actifs européen ont progressé de 49,3%, à 645 millions d’euros, un montant inférieur de 16 millions d’euros au consensus.
Le dynamisme des marchés financiers au second semestre 2017, combiné à une collecte positive et à un mouvement de consolidation du secteur, a permis aux gestionnaires d’actifs européens d’enregistrer une hausse conséquente des commissions perçues, d’après un rapport publié hier par Moody’s. Les commissions ont augmenté de 12,7% au sein du groupe suivi par Moody’s Investors Service. Hors opérations de fusion-acquisition, la hausse des commissions atteint 6%. La collecte nette a atteint 135 milliards d’euros au second semestre 2017, contre 30 milliards un an plus tôt, et seules trois des 21 sociétés suivies ont affiché une décollecte sur la période.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé hier un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuilles d’obligations de pays émergents. Trois sociétés de gestion seront retenues, pour une stratégie «de convictions non benchmarkée», «dans le respect des dispositions ISR» de l’Erafp, précise le communiqué.
Le premier gérant d’actifs européen a publié un résultat net de 221 millions d’euros, contre un chiffre de 183 millions anticipé par le consensus FactSet.
Finaveo & Associés, plateforme bancaire pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, vient d'annoncer son intention d'offrir ses services à une nouvelle clientèle avec une offre spécifique dédiée aux institutionnels.
L’ERAFP recherche 3 prestataires de services d’investissement afin qu’ils effectuent une gestion discrétionnaire de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations crédit émergent dans le but d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut. Il y a quelques semaines, Catherine Vialonga, directrice adjointe de l’institution, affichait son ambition d’ouvrir davantage le portefeuille à ce type d’actifs. Le processus de gestion consistera en la sélection d’obligations d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente dans le respect des dispositions ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actif. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en minimisant le risque de défaut. Le portefeuille devra être géré en privilégiant la détention des titres jusqu’à leur maturité et en limitant le turn-over global. L’indice de comparaison de la performance du mandat est le JP Morgan CEMBI Broad Diversified ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d’écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. L’univers d’investissement est composé d’obligations ou de titres de créances négociables : d’émetteurs privés ou quasi souverains appartenant à une région émergente (Asie hors Japon, Amérique Latine, Europe de l’Est, Moyen Orient, Afrique), essentiellement de catégorie «Investissement» (Investment Grade) et de titres de notation «Haut rendement» de bonne qualité (notation supérieure ou égale à BB -). Ils devront être libellés dans une des principales devises mondiales (USD, EUR, GBP). Mais l’univers sera également composé à titre accessoire : de trésorerie (qu’il est possible d’investir dans des OPCVM monétaires de droit européen), et d’instruments de couverture de taux ou de risques crédit (le gérant pourra, en fonction des conditions de marchés et de ses anticipations, couvrir le portefeuille contre le risque de taux et/ou de crédit). Aucune prestation de couverture du risque de change ne sera réalisée par le titulaire. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, 2 de ces 3 mandats seront des mandats dits «stand-by». Le présent accord-cadre sera conclu sans montant minimum ni maximum. Cependant à titre indicatif, le montant initial des placements sera de l’ordre de 160 millions d’euros. L’objectif des placements sur les mandats à un horizon de 3 ans, sera de l’ordre de 300 millions d’euros. Les montants donnés le sont à titre purement indicatif et pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du conseil d’administration de l’ERAFP, des anticipations de marché de l’ERAFP ou de la performance du gérant par exemple. La durée initiale du marché est de 5 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 1 an portant la durée maximale du marché à 7 ans. Cette durée se justifie pour l’évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 24 mai 2018 à 12h Pour consulter l’avis complet, cliquer : ici.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian on 25 April announced that it has sold its minority stake in Piz’wich, a specialist in frozen snacks, based in Normandy, France. Ardian Growth is selling its stake to frostkrone, a European leader in the preparation of frozen snacks and appetizers. Ardian Growth positions itself as a preferred partner of profitable growth businesses which make between EUR10m and EUR100m in earnings, a statement says. The team has recently announced that it has finalised a round of fundraising with EUR230m for its second-generation Growth fund. The Ardian Growth team entered the capital of Piz’Wich in December 2016, with the objective of assisting in the organic growth of the company and of accelerating its international expansion, particularly through a strategy of global industrial partnerships. These objectives were met quickly, with continued development of the product range and the signature of strategic agreements. The outcome of negotiations which initially dealt with an industrial partnership in Germany had the result that the operation for acquisition by frostkrone was successful. The frostkone group, which is today acquiring all capital in Piz’wich, is a former investment of Ardian Expansion, which was sold to its current sponsor, Emeram Capital Partners, in February 2017, a statement says.
Bank of the West Wealth Management on 25 April announced that it is opening its first private banking centre in New York, at 787 7th Avenue, in the offices of BNP Paribas USA. The idea is to sell bespoke wealth management products and services to families, corporate heads and high net worth individuals in New York and the region. “Our global approach to wealth management, which is based on the vast expertise of the group, is very well-adapted to our expatriate clients,” says Pierre Ramadier, senior executive vice president and head of the Bank of the West Wealth Management group. “We are convinced that we have strong potential for growth in New York, which is one of the largest wealth management markets in the world,” he adds, cited in a statement.The new centre, in central Manhattan, will make all of the investment competence of Bank of the West available to clients. It will also offer traditional wealth management services, such as brokerage, advising, portfolio management, philanthropic services, and financial and inheritance planning.“The opening of this first centre in New York confirms our engagement in favour of entrepreneurship, innovation and international networking. We will be able to assist our clients to develop both in Silicon Valley and in New York. This will also facilitate access for our European and Asian clients,” says Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management.Bank of the West Wealth Management is part of BNP Paribas Wealth Management, a global private bank present in three regions (Europe, Asia and the United States), with over 6,800 employees. As of the end of December 2017, the bank had EUR364bn in assets under management, with slightly over EUR13bn in the United States.
Deutsche Bank published its results this morning and said that the Asset Management segment now consists almost entirely of the business of the majority owned subsidiary DWS. The results of the Asset Management segment, however, include certain items which are not part of the public company, DWS, whose results are published separately today. Asset Management revenues were 545 million euros, 10% lower year -on- year. This development was partly driven by exchange rate movements, a loss related to the sale of the German private equity business in the current quarter, and the non- recurrence of revenues in the prior year period from disposals of non- core businesses. Adjusting for these items, revenues declined 3% year -on- year. The segment reported net asset outflows of 8 billion euros, attributable mainly to outflows of predominantly low -margin assets, specifically redemptions from two clients: a US client repatriating balance sheet investments to the US following the implementation of U S tax reform and a redemption from a European insurance client. Assets under m anagement declined 3% during the quarter, reflecting net outflows together with foreign exchange and market impacts
Columbia Threadneedle Investments is expanding its Luxembourg multi-asset offering with the launch of the Threadneedle (Lux) Euro Dynamic Real Return Fund (the ‘Fund’), a UCITS-compliant SICAV managed by Maya Bhandari. The Threadneedle (Lux) Euro Dynamic Real Return Fund is designed to deliver equity-like returns of 4% above European inflation over a three to five-year investment horizon with less than two-thirds of the volatility. The Fund’s manager, Maya Bhandari, will vary the Fund’s asset allocation to exploit pricing differences between asset classes whilst seeking to control volatility in changing market conditions. The Fund takes a ‘go anywhere’ approach and can invest across a range of asset classes including equities, fixed income, commodities, REITS, cash, Threadneedle funds and alternative investments to provide a diversified portfolio. Toby Nangle, Columbia Threadneedle’s Co-Head of Global Asset Allocation and Head of Multi Asset, EMEA is the deputy manager on the new Fund. Maya and Toby are responsible for managing a range of multi asset portfolios, as well as providing strategic and tactical input to the company’s asset allocation process.Initially registered in Luxembourg where it has received approval from the Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), the Fund is intended for distribution across other markets (Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Italy, the Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden and Switzerland) pending regulatory approval in each country.