Après avoir contribué à créer Source, aujourd’hui dans le giron d’Invesco, Michael John Lytle se lance un nouveau défi et lance une société dédiée aux ETF obligataires. Dans un entretien à NewsManagers, le fondateur et dirigeant de Tabula Investment Management, explique pourquoi ce nouvel acteur a une place à prendre dans le secteur des ETF.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé avoir gagné un mandat pour sa stratégie GAM Systematic Alternative Risk Premia auprès de l’australien AMP Capital. Ce dernier prévoit d’investir 135 millions de dollars australiens dans ce mandat pour un portefeuille diversifié de primes de risque. Les portefeuilles de primes de risque alternatifs de GAM Systematic ciblent une quinzaine de primes de risques. L’équipe de gestion, dirigée par Lars Jaeger, utilise un processus de recherche discipliné pour concevoir, mettre en œuvre et échanger systématiquement les différentes primes de risque. L’équipe gérera le mandat ségrégé avec une volatilité de 10%, indique GAM dan un communiqué.
GAM a remporté un mandat alternatif de primes de risque auprès du gérant australien AMP Capital qui supervise 137 milliards de dollars d’actifs, rapporte Citywre. Le mandat porte sur 135 millions de dollars australiens et concerne un portefeuille diversifié de primes de risque. L’équipe primes de risque de GAM est dirigée par Lars Jaeger.
Lancé il y a un eu plus d’un an et demi, le deuxième compartiment dédié aux fonds actions d’Emergence, Emergence Actions II, vient de terminer son tour de table et levé 320 millions d’euros. Surtout, la Sicav de place, qui vise à incuber des sociétés de gestion entrepreneuriales basées en France, a accueilli comme investisseur Orano, l’ancien groupe Areva, spécialisé dans l'énergie nucléaire. « Nous n’avons pas prospecté d’investisseurs industriels en particulier pour cette levée et nous sommes ravis d’accueillir pour la première fois Orano, au même titre qu’EDF qui nous renouvelle sa confiance pour ce nouveau compartiment », explique Alain Leclair, le président d’Emergence.Depuis sa création début 2012, la Sicav Emergence a eu au total le soutien de 17 grands investisseurs institutionnels, dont deux industriels. Elle a levé un total de 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. « Pour emporter ce nouveau succès, nous avons pu à nouveau rassembler sur notre modèle original, 14 grands investisseurs institutionnels, pour des montants supérieurs, en dépit de leur contrainte Solva 2 pour les placements en actions », explique Alain Leclair. Emergence Actions II a déjà investi dans VIA AM (voir NewsManagers du 12 septembre 2017). « Nous travaillons actuellement sur un deuxième projet d’investissement et espérons en boucler un troisième d’ici la fin de l’année », explique Antoine Rolland, président du directoire de NewAlpha Asset Management, le gérant délégataire du fonds Emergence. Ce sont des tickets d’environ 50 millions d’euros par société qui devraient être déployés. Pour les responsables d’Emergence (dont l'équipe a été renforcée dernièrement par l’arrivée de Bertrand du Guerny en tant que directeur général), le modèle a aujourd’hui fait ses preuves. Le lancement d’un autre fonds est envisagé mais n’est pas encore au programme. En tout cas, le thème de l’Intelligence artificielle appliquée à la gestion sera un des thèmes privilégiés par Emergence. « Emergence est devenue une vraie référence. Son modèle fonctionne. D’autres pays pays réfléchissent à l’attractivité de leur place financière, comme le Japon par exemple, et des japonais sont venus voir comment nous faisions. Les sud-coréens aussi se sont montrés très intéressés durant les road-show que nous avons effectués avec Paris Europlace », se réjouit Antoine Rolland.
Le mariage d’AG2R La Mondiale et la Matmut est sur les rails. Les assemblées générales des groupes AG2R La Mondiale et Matmut, réunies entre le 29 mai et le 14 juin, ont en effet approuvé leur projet de rapprochement. Au 1er janvier 2019, le nouvel ensemble deviendra ainsi le premier groupe de protection sociale en assurance de personnes et de leurs biens, soulignent les deux groupes dans un communiqué commun. De fait, il représentera 11,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires assurantiel et 7,7 milliards d’euros de fonds propres. Le groupe rassemblera 17.000 collaborateurs et comptera 700 agences commerciales.Désormais, les deux groupes vont devoir œuvrer à la constitution du nouvel ensemble. A compter du deuxième semestre 2018, ils mettront ainsi en place la gouvernance opérationnelle commune en mode projet et lanceront les travaux de rapprochement, en donnant la priorité aux sujets réglementaires et aux fonctions centrales. La mise en place de la gouvernance politique et opérationnelle interviendra dans le courant du premier semestre 2019, ont indiqué les deux groupes.Dans un communiqué séparé, l’Autorité de la concurrence a donné son autorisation à la fusion de fait des groupes mutualistes AG2R La Mondiale et Matmut. «L’opération n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence, indique l’Autorité. Les positions des parties sur les marchés concernés étant limitées, l’Autorité a pu écarter tout problème de concurrence et accepter l’opération sans condition.»
La banque espagnole BBVA a bouclé, ce 15 juin, la vente d’un portefeuille de prêts immobiliers dédiés aux promoteurs d’une valeur de 1 milliard d’euros au fonds de pension canadien CPPIB (Canada Pension Plan Investment Board), selon des sources financières reprises par le site Expansion.com. Plusieurs fonds d’investissement avaient démontré leur intérêt pour ce portefeuille, à l’instar de Lone Star, Blackstone ou encore Apollo. Avec cette opération, BBVA réduit presque entièrement son exposition au secteur immobilier.
La Russie et l’Arabie saoudite sont convenues que le format Opep+ devrait être institutionnalisé et prolongé au-delà de 2019 pour assurer le suivi du marché pétrolier, a déclaré vendredi le ministère russe de l’Energie dans un communiqué. Le ministère, qui cite le ministre Alexandre Novak, a ajouté que les deux grands producteurs de pétrole prévoyaient de signer un accord qui renforcerait leur coopération dans le domaine de l'énergie pour «l’inscrire dans un cadre permanent». L’Opep et un groupe de producteurs non-membres mené par la Russie ont signé l’accord dit Opep+, qui vise à réduire la production cumulée des participants de 1,8 million de barils par jour (bpj) pour faire remonter les cours. Il est entré en vigueur en janvier 2017 et a été prolongé jusqu'à la fin de l’année.
Citigroup a accepté de payer 100 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites intentées par la plupart des Etats américains pour avoir fraudé des entités gouvernementales et associatives en manipulant le Libor, le taux d’intérêt de référence britannique. L’accord a été annoncé vendredi par le procureur général de l’Etat de New York Barbara Underwood, dont l'équipe a mené une enquête lancée par 41 Etats, ainsi que le discrit fédéral de Washington, concernant la manipulation du Libor par plusieurs banques internationales. Citi n’a toutefois ni admis, ni rejeté sa responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés. Elle est la troisième banque à trouver un accord, après Deutsche Bank (pour 220 millions de dollars) en octobre 2017 et Barclays (100 millions) en août 2016.
Les ministres grec et macédonien des Affaires étrangères ont signé dimanche l’accord conclu cette semaine pour mettre fin au contentieux sur le nom de l’ancienne république yougoslave. Suivant les termes de l’accord, l’ancienne république de la Fédération de Yougoslavie portera le nom de «République de Macédoine du Nord». Le texte doit être ratifié par les parlements et approuvé par référendum en Macédoine, ce qui n’est pas acquis. Les deux pays entretiennent un contentieux depuis 1991, les Grecs craignant des revendications sur la province grecque homonyme. La Grèce mettra fin à son opposition à une adhésion de la Macédoine du Nord à l’Union européenne et à l’Otan.
La Première ministre britannique Theresa May a annoncé dimanche sur les ondes de la radio LBC qu’elle allait augmenter de 20 milliards de livres (23 milliards d’euros) par an le budget du National Health Service (NHS), le service de santé public du Royaume-Uni, après le Brexit. Cet apport sera financé en partie par des hausses d’impôts et en partie par des fonds qui ne seront plus versés à l’Union européenne. La somme représente 384 millions de livres par semaine. Selon la presse, cette promesse, supérieure aux 350 millions mis en avant pendant la campagne du référendum sur le Brexit, est politiquement importante pour Theresa May.
Tikehau Capital vient de recruter Pierre Marion, ancien responsable de la distribution pour Schelcher Prince Gestion, au poste de commercial senior distribution (sales director), peut-on lire sur le profil Linkedin de l'intéressé. Il a officiellement rejoint les équipes de la société de région parisienne depuis avril dernier.
Russell Investments France se sépare de son directeur général délégué et directeur des ventes institutionnelles, Patrick Lajoinie (photo), a appris Newsmanagers. Ce départ entrerait dans le cadre d'une réorganisation stratégique plus large du groupe qui prioriserait les Etats-Unis et l'Asie en zones géographiques et le Retail et le Fiduciary Management en lignes métiers.
Malakoff Médéric and Humanis on 13 June 2018 approved their merger on 1 January 2019 in principle, the two social protection groups have announced in a joint statement. They will now “implement preliminary social and regulatory procedures ahead of engagement in operational work to merge to create a major actor in complementary social protection (retirement and personal insurance),” they say. The merger will create a group which will have combined owners equity of EUR6.9bn, and combined solvency of over 200%, on the basis of aggregate figures as of the end of 2017. The new entity will position itself as the largest social protection group, with a 40% market share in complementary retirement and 17% in personal insurance.The boards of directors of the two groups, meeting on 13 June, have resolved on a process and timetable to complete the work. Subject to conclusions on this work, the governance of the future social protection group will from 1 January 2019 be provided by a new association, and the creation of a prudential group structure for personal insurance. The operational organisation of the group will operate with merged financial resources from January 2019. “The projects for social and operational convergence will follow a timetable which will be set in the next few months,” the two groups say. According to our information, Thomas Saunier, currently CEO of Malakoff Médéric, would become CEO of the new group.This merger between the second- and fifth-largest players in the sector will “defend the interests of their clients and take on industrial, financial, regulatory and digital challenges related to the transformation of their environment,” they explain. By joining forces, Malakoff Médéric and Humanis hope to “ensure the sustainable development of their commercial activity and the quality of their customer service,” and to “strengthen their capacity to invest in digital, data and services, to be constantly more innovative.” They are also planning to “consolidate the quality and effectiveness of management and payment of pensions and complementary retirement.”
L’ancien gérant de la Financière de l’Echiquier Gaël Faijean a rejoint le gestionnaire d’actifs indépendant NextStage au début du mois de juin en qualité de directeur d’investissement (« Investment Director »), peut-on lire sur son profil LinkedIn. L’information a été confirmée par un porte-parole de NextStage. L’intéressé arrive en provenance de la Financière de l’Echiquier, société qu’il a quittée en février 2018 après 5 ans de présence, et où il était notamment gérant du fonds FCM Robotique. Avant cela, il a été directeur général et associé de IDMidCaps, un cabinet de recherche spécialisé sur les petites et moyennes entreprises.
La société d’investissement Idinvest Partners a annoncé l’arrivée de Nicolas Debock au poste de directeur d’investissement au sein de l’équipe « Capital Innovation ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé contribuera à l’origination, à l’analyse et l’exécution d’investissements dans le secteur du digital en France et en Europe.Avant de rejoindre Idinvest Partners, Nicolas Debock a passé 7 ans dans le « venture capital » chez XAnge Private Equity et Balderton Capital où il a réalisé de nombreux investissements en fintech et SaaS et « marketplaces » et a été en charge des marchés français et sud-européens. Avant cela, il a a été responsable des relations start-up pour Le Groupe La Poste.
La société de gestion indienne Kotak Mahindra Asset Management s’est associé depuis plusieurs mois à Elea Capital une société de third party marketing, pour vendre ses fonds Ucits en France. Filiale d’un groupe financier indien, Kotak Mahindra AM gère 28 milliards de dollars d’actifs, dont 5 milliards pour des clients internationaux. Depuis 2007, la société, via une filiale basée à Singapour, gère trois fonds Ucits de droit luxembourgeois. Le principal, un fonds de moyennes capitalisations indiennes, représente 2,3 milliards de dollars. Le deuxième est un fonds multicapitalisations avec 150 millions. Enfin, un fonds obligataire complète la gamme avec 50 millions. Grâce à son bureau de Londres créé en 1995, Kotak rayonne déjà dans toute l’Europe, notamment au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Europe du Nord… Avec ce partenariat avec Elea, la société entend se développer en France où elle a déjà des clients.Elea est un TPM composé notamment d’anciens d’HDF Finance qui représente plusieurs sociétés de gestion en France dont Raiffeisen, Fullgoal AM, Drakens Capital et bientôt une société d’Europe du Nord...
L’Association italienne de la banque privée (AIPB), qui réunit les principaux acteurs italiens et internationaux de la banque privée, accueille trois nouveaux membres, rapporte Funds People Italia. Il s’agit de Swiss Life Global Solutions, Cardif Lux Vie et de Candriam Investors Group.
Allianz Global Investors détient 5,188 % de Banca Generali, rapporte Bluerating, qui cite des données publiées par le régulateur italien Consob. L’acquisition de titres est intervenue dans le cadre des activités de gestion d’AllianzGI par le biais de ses fonds.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) a annoncé, ce 14 juin, la nomination de Francesca Mozzati en qualité de « institutional sales » pour développer l’activité en Europe du Sud et plus spécifiquement sur le marché italien. Elle rejoint ainsi l’équipe commerciale qui compte désormais 9 « ambassadeurs », couvrant la France et les principaux marchés européens. « Renforcer notre présence à l’international s’inscrit dans la stratégie à long terme de Sycomore AM qui a pour ambition de devenir la référence de l’investissement responsable en Europe », souligne Fidy Ramamonjisoa, responsable du développement international de Sycomore AM, cité dans un communiqué. Depuis 5 ans, Sycomore AM adresse déjà le marché international avec une présence en Italie, en Espagne, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne et en Autriche.Francesca Mozzati, 38 ans, compte plus de 19 ans d’expérience dans la finance. Après avoir occupé le poste de responsable vente actions Italie chez Natixis pendant 12 ans, elle rejoint l’équipe « Corporate Access » en charge de l’origination et des événements corporate. En 2015, elle participe au développement d’un nouvelle équipe d’animation commerciale dédiée aux produits structurés pour le réseau bancaire BPCE.
Eisler Capital, un hedge fund de 2,6 milliards de dollars géré par l’ancien co-responsable des valeurs mobilières de Goldman Sachs, Edward Eisler, a débauché une équipe de sept spécialistes de la finance quantitative de Deutsche Bank, rapporte Financial News. Cela est intervenu après que Sam Wisnia, responsable changes et taux de Deutsche Bank, également un ancien de Goldman, a quitté Deutsche Bank pour Eisler en mars.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) and experts at the consulting firm ERM have released new recommendations for the integration of environmental, social and governance (ESG) criteria in the venture capital sector. The authors worked with over 60 organisations to develop a number of principles, emphasizing that institutional investors have a duty to act in the long-term interests of their clients. “In this fiduciary function, we estimate that ESG issues can affect the performance of investment portfolios. We also recognise that the application of these principles can make it possible to better align investors with the broader objectives of the company,” the authors say.The document highlights six principles to be taken into account in the treatment of ESG criteria. These should be integrated into investment and decision processes. Investors should require appropriate information from the companies they invest in about ESG issues, and promote these principles in the investment universe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Groupe Delachaux, CVC Capital Partners and the Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) on 14 June announced that the Delachaux family and the Caisse have signed an exclusive agreement to acquire the stake held by CVC Capital Partners Fund V in the Groupe Delachaux. The initial public offering process initiated in May 2018 has been suspended, according to a statement. At the conclusion of the transaction, the Delachaux family will consolidate its position as a majority shareholder. The Delachaux group, founded in 1902, is a global player in engineering and industrial solutions in highly competitive technology markets. The group designs and manufactures products, services and systems with high added value which are essential for the safety, efficiency and reliability of the equipment and infrastructure of its clients. “The Delachaux group is a leader in the sensitive areas of the economy. We have quickly recognied the direct contribution the business makes to sustainable mobility and industrial efficiency, two areas in which we have deep convictions and which we are actively supporting with our investments. The strong entrepreneurial culture of the business and the emphasis placed on growth in the past century have allowe it to constantly innovate, and these aspects of its DNA have been essential to its success in a constantly evolving world,” says Stéphane Etroy, first vice president and head for private investment at CDPQ, in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Abu Dhabi sovereign fund, Mubadala Investment Company, has announced the launch of a USD400m fund, which will invest in fast-growing European tech companies as a priority. The fund will be managed by Mubadala Ventures, the venture capital arm of the sovereign fund, a statement says. The Japanese Softbank group will participate in the fund as a strategic investor, via its investment affiliate SIMI US Holdings. The strategy, both for funds of funds and direct funds, can also be expected to facilitate development projects for European startups in the United Arab Emirates and markets of the Persian Gulf and the Middle East.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The former manager Gaël Faijean from La Financière de l’Echiquier has joined the independent asset management firm NextStage at the start of June, as investment director, his LinkedIn profile states. The reports have been confirmed by a spokesperson for NextStage. Faijean joins from La Financière de l’Echiquier, which he left in February 2018, after five years of service, where he manged the FCM Robotique fund. Before that, he was CEO and partner at IDMidCaps, a research firm specialised in small and mid-sized companies.