p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The market fund NovESS, dedicated to financing the social and solidaristic economy (ESS), on 20 June announced that it is investing EUR200,000 in the Dook group, with EUR113,000 in convertible bonds, and EUR67,000 in equities. This marks the seventh acquisition for the NovESS fund. The Dook group (formerly Sinny&Ooko), a creator of venues and events, has been operating for 20 years on innovative projects from A to Z: from the early stages of planning content, to decoration, management, and communications. The group began operations in 1992, under the name Sinny&Ooko, with the opening of Glaz’Art, and then the Divan du Monde in 2003. In 2008, the company was engaged to manage the Comptoir Général, and then the Machine du Moulin Rouge in 2009. The group then opened the REcyclerie in 2014, followed by the Pavillon des Canaux, and the Bar à Bulles. The investment fund NovESS, opened in 2016 by the Caisse des Dépôts, aims to assist resources which are essential to achieving their development in the field. The fund federates private and public investors, including BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite et ERAFP. With EUR60m currently, NovESS plans to invest EUR100m in associations, cooperatives, charities, mutuals and ESS commercial companies. Investors target structures which are undergoing a change in scale to become large-scale projects on one hand (investments between EUR1m and EUR5m), and innovative structures in phases of acceleration on the other (investments between EUR100 and EUR500,000).
Les réassureurs prennent encore un peu plus de champ avec l’industrie du charbon. La campagne Unfriend Coal a salué mercredi la décision prise en ce sens par Hannover Re. Le groupe allemand a décidé de se désengager du capital de sociétés tirant plus du quart de leurs revenus du charbon. «Le désinvestissement d’Hannover Re représente un premier pas bienvenu. Le seuil de 25% arrêté par le groupe est plus strict que celui de ses concurrents», a salué Regine Richter, membre de l’ONG allemande Urgewald, citée dans le communiqué d’Unfriend Coal. Celle-ci regrette cependant que cette décision ne concerne pas le développement de nouveaux projets liés au charbon. Il s’agit de la dernière décision en date dans un secteur soumis à la pression croissante des associations environnementales. Fin mai, une douzaine d’organisations non gouvernementales soutenant Unfriend Coal avaient adressé une lettre aux 25 plus grands assureurs mondiaux, les enjoignant de désinvestir les secteurs du charbon et des sables bitumineux, et de ne plus assurer ces industries. Ces dernières années, quelque 17 grands assureurs et réassureurs ont pourtant désinvesti environ 30 milliards de dollars (25,9 milliards d’euros) d’entreprises oeuvrant dans le charbon, selon Unfriend Coal Avec cette décision prise par Hannover Re, c’est désormais près de la moitié du secteur mondial de la réassurance qui a annoncé son désengagement du secteur du charbon, souligne la campagne. D’après cette dernière, Hannover Re, Swiss Re, Munich Re, Scor et les autres réassureurs qui ont décidé de sortir totalement ou partiellement du secteur du charbon représentent 45% du marché mondial des primes de réassurance, estimé à 257,5 milliards de dollars (237,9 milliards d’euros) en 2016. Unfriend Coal regrette toutefois que l’initiative de Hannover Re se limite aux investissements et ne concerne pas ses activités d’assurance. La société continuera en effet à assurer des centrales à charbon, estimant qu’il ne lui revient pas, à elle, «entreprise privée», «d’agir à l’encontre de décisions de nations souveraines», qui décident de construire de tels projets. «Des groupes comme Hannover Re et Munich Re doivent maintenant cesser d’assurer les projets liés au charbon dans lesquels ils n’investissent plus», insiste Unfriend Coal. La campagne rappelle qu’Axa, Allianz, Scor et Zurich ont décidé de cesser d’assurer de nouveaux projets liés au charbon, ou de limiter leur activité d’assurance dans ce domaine.
Après deux mois consécutifs de baisse, la performance annuelle des fonds non monétaires est repartie à la hausse pour atteindre 2,3% en avril 2018, soit +0,8 point par rapport à mars, selon des données publiées ce 20 juin par la Banque de France. A l’exception des fonds obligations, en repli de 0,1 point en avril, toutes les catégories participent à cette légère hausse. La palme revient aux fonds actions qui gagnent 1,8 point pour atteindre 4,1% en avril contre 2,3% en mars. Les fonds d’épargne salariale ne sont pas reste, atteignant 3,3% en avril contre 2,2% en mars, soit un gain de 1,1 point. Pour leur part, les fonds diversifiés ont timidement progressé d’un mois sur l’autre, passant de 1% en mars à 1,5% en avril.A fin avril 2018, l’encours des fonds non monétaires ressort à 1.192 milliards d’euros contre 1.188 milliards d’euros à fin mars 2018.En parallèle, la performance des fonds monétaires est demeurée stable à -0,25% en rythme annuel, indique la Banque de France. Leur encours s’établit à 375 milliards d’euros en avril 2018 contre 362 milliards d’euros à fin mars 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Canadian Pension Plan Investment Board (CPPIB) on 20 June announced that it is acquiring a target stake of BRR500m (CAD175m), to acquire a 20% stake in the new company Goodman Brazil Logistics Partnership. This firm invests in top-calibre industrial and logistical assets in large cities such as São Paulo and Rio de Janeiro. The new structure, launched by Goodman Group, with BRR2.5bn (CAD800m), also includes investors such as APG, First State Super and the Singapore fund GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership is aiming to acquire an initial portfolio of four logistical sites, with high-quality A category warehouses, and two brownfield sites in the logistics markets of São Paulo and Rio de Janeiro.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Bank has announced the birth of Deutsche Bank Financial Advisors, a new network of financial advisers for the group in Italy, Funds People Italia reports. The brand, to be launched on 1 July, will replace Finanza & Futuro, which has been present in Italy for 30 years. The new structure will be part of Advisory Clients, the unit of Deutsche Bank created to offer premium banking services, advising and custom products for private clients, entrepreneurs and businesses. The offerings from Deutsche Bank Financial Advisors will continue to be based on open architecture.
The investment company Ardian on 20 June announced that it is opening an office in Santiago, Chile, bringing its number of locations worldwide to 14. “The objective for this office will be to facilitate relationships with local clients and management of investments made by Ardian in Latin America,” the firm says in a statement. The new location is also a sign of “the will of the company to engage for the long term both in Chile and in the region.”The new Chilean office will be led by Nicolas Gazitua, supported by a team based in Santiago. This will be coordinated by the New York office, co-directed by Mark Benedetti and Vladimir Colas. “Ardian will continue to add to its Chilean team, with additional recruitments in the coming years,” the firm says.Ardian says that it wants to work in close collaboration with its investors, including pension funds, insurance companies and family offices, to exchange best practices and strengthen their network of contact. The current investor base in the region for Ardian, which is primarily present in Chile, Colombia and Peru, invests in a range of diversified funds, including the secondary fund of funds, European buyout, the secondary infrastructure market, European real estate, and co-investment. “The interest on the part of investors in the region for this asset class is growing, and many, particularly Brazilian and Mexican clients, are seeking to diversify their portfolios outside South America,” says Ardian.Ardian began its investment activities in South America in 2010, with external growth operations for companies in its European portfolio. As a result, in the past eight years, the firm has carried out nine build-ups in South America, mainly in Brazil, Mexico, Chile and Ecuador. Ardia Infrastrucrure made its first direct investment in Latin America in 2016, with the acquisition of an 81% stake in solar power facilities in Chile and Peru from Solarpack.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } M&G Investments has added to its sales team in Spain, recruiting Alejandro Domecq, 31, for its Madrid office, the specialist website Funds People reports. Domecq joins from Abante Asesores, where he had served in various roles since 2012, including the position of vice-chairman of institutional sales. Before that, he worked at Raiffeisen Bank International in Vienna, CBRE Richard Ellis and Banco Santander.
Le groupe américain State Street vient de nommer Geoff Pullen en qualité de « managing director » en charge du secteur des actifs alternatifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, il est rattaché à Maria Cantillon, récemment nommée directrice des solutions sectorielles pour la zone EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Geoff Pullen pilotera la stratégie commerciale de l’équipe EMEA auprès des clients hedge funds et des fonds de private equity.Geoff Pullen, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Standard Chartered où il a dirigé les ventes dans le domaine du « transaction banking & securities services » auprès des gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs européens. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez HSBC Securities Services et BNP Paribas.
DWS retrouve la forme. Dans un communqué, la filiale de Deutsche bank reprend des chiffres publiés par le cabinet indépednant ETFGI pour revendiquer la plus forte collecte sur le marché des ETP européens au cours des cinq premiers mois de 2018. Les ETP Xtrackers ont absorbé 20% de la collecte sur le marché européen depuis le début de l’année.La gamme Xtrackers de DWS a connu la plus forte collecte nette de l’ensemble des fournisseurs européens de produits d’investissement passif (ETP) au cours des cinq premiers mois de 2018, selon les données fournies par ETFGI, un organisme de recherche indépendant. D’après ces données, les fonds négociés en bourse (ETF) et les fonds indexés sur le cours des matières premières (ETC) Xtrackers ont enregistré 6,4 milliards dollars de collecte nette entre le début de l’année et la fin mai. Viennent ensuite les ETF d’UBS avec 6,2 milliards de dollars de collecte puis ceux d’iShares avec 4,3 milliards de dollars. La collecte sur les ETF et les ETC Xtrackers représente 20% de la collecte cumulée sur le marché européen des ETP en 2018. En termes d’actifs sous gestion (AUM), les ETP Xtrackers représentent 11% du marché européen. Xtrackers se classe ainsi en deuxième position en Europe, nettement devant le troisième acteur du secteur, avec une différence de plus de 14 milliards de dollars d’encours sous gestion,commente le groupe.
Vanguard a confié le poste nouvellement créé de responsable de l’Italie à Simone Rosti, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillera au siège européen de la société de gestion américaine à Londres. Il aura la responsabilité de piloter le développement de l’offre destinée au marché italien.Simone Rosti vient d’UBS Asset Management où il était responsable de la gestion passive et des ventes ETF pour l’Europe. Précédemment, il a travaillé chez iShares/BlackRock en tant que commercial senior pour le marché italien et responsable marketing.
AllianceBernstein vient de recruter Giovanni De Mare comme directeur commercial pour l’Italie. Ce choix « exprime la volonté d’AB d’élargir sa présence sur ce marché clé », indique un communiqué.Giovanni De Mare, qui travaillait auparavant au sein de Vontobel Asset Management à Milan, s’occupe du marché du conseil retail pour renforcer la distribution d’AB sur ce segment. L’équipe italienne se compose déjà de Massimo Dalla Vedova et Nicola Meotti.Giovanni De Mare sera rattaché Jose Cosio, responsable région Europe du Sud d’AllianceBernstein.
Deutsche Bank annonce la naissance de Deutsche Bank Financial Advisors, le nouveau réseau des conseillers financiers du groupe en Italie, rapporte Funds People Italia. La marque, lancée le 1er juillet, se substituera à Finanza & Futuro, présente depuis une trentaine d’années en Italie. La nouvelle structure fera partie d’Advisory Clients, le pôle de Deutsche Bank créé pour offrir des services de banque premium, de conseil et de produits évolués à des clients privés, entrepreneurs et entreprises. L’offre de Deutsche Bank Financial Advisors continuera à être en architecture ouverte.
IWBank Private Investments, la banque du Groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles dirigée par le directeur général Andrea Pennacchia, vient de recruter Giammaria Sala, en provenance de Top Club de Widiba (groupe MPS). L’intéressé exercera son activité dans la région de Côme. Il rejoint l’équipe de Claudia Della Torre, group manager.
L’intelligence artificielle (IA) pourrait être un moyen de renforcer la confiance des clients particuliers envers leur conseiller bancaire. C’est l’idée qui a été émise par différents experts lors d’une table ronde organisée mardi soir par Aurexia Consulting à l’occasion des Awards de l’Intelligence Artificielle (AI Awards). «On le sait, il y a à la fois une certaine opacité du monde de la finance et une méconnaissance financière de la part des Français, a commenté un expert d’Aurexia. C’est un paradoxe alors que nous sommes tous de plus en plus dépendants de la finance et des banques. Il y a là un enjeu de transparence que l’intelligence artificielle et ses algorithmes pourraient résoudre». «L’intelligence artificielle ajoute du temps pour davantage d’interactions entre les humains, précise Nicolas Berland, directeur de Dauphine Recherche en Management à l’Université Paris Dauphine. Les tâches à faible valeur ajoutée pourraient disparaitre. Il y aura forcément un impact sur l’emploi mais l’IA apporte aussi des opportunités». De son côté, John Rauscher, expert en IA et ancien co-fondateur d’Yseop a rappelé que l’IA permettait trois choses. «La première est la découverte de données pour découvrir une tendance sur les marchés ou des risques, c’est alors une technologie de type statistiques. C’est un réseau de neurones, du machine learning, du deep learning. La deuxième utilisation est le marketing one to one : vous mettez à la poubelle tout ce que vous avez appris en école de commerce sur le profil des clients et la segmentation: il n’y a plus de segmentation. Chaque client est son propre segment grâce à un raisonnement sur les données qui permet l’hyper-individualisation des clients. C’est une sorte de Graal que la finance recherche depuis 30 ans. Le troisième champ c’est l’automatisation des tâches. Le nombre de données utilisées et le nombre de produits a explosé depuis 15 ans. Cela associé au renforcement de la réglementation et à la meilleure information disponible pour les clients fait que le conseiller ne sait plus faire, il est obligé d'être assisté». De quoi permettre potentiellement un meilleur conseil de la part des institutions financières ont consenti les experts présents. «L’intelligence artificielle est déjà présente dans les banques depuis 20 ans, a toutefois nuancé Joelle Durieux, directrice générale du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. Les banques n’en parlent pas en tant qu’IA mais elles intègrent énormément d’algorithmes et de technologie dans leurs process, comme dans la gestion d’actifs, la gestion des risques. Ce qu’on voit chez Finance Innovation c’est que la finance part désormais dans une allure folle, va de disruption en disruption, et que le régulateur court derrière ce risque de transformation profonde. Les financiers eux mêmes ne savent plus trop bien comment canaliser tout cela».
Guggenheim Partners, qui gère 250 milliards de dollars, est en discussions pour acquérir l’activité de gestion d’actifs de l’assureur allemand Munich Re, dans le cadre d’une opération qui doublerait l’activité d’investissements de la société américaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. L’accord prévoit que Munich Re reçoive des actions Guggenheim et prenne une participation minoritaire dans ce dernier, selon ces sources. Munich Re, dont l’activité investissements gère 290 milliards de dollars, fait partie de plusieurs sociétés européennes et asiatiques avec lesquelles Guggenheim a discuté en vue de développer son activité de gestion au-delà des Etats-Unis, selon ces sources. Les négociations avec Munich Re restent à un stade préliminaire et il n’est pas certain qu’elles conduisent à un accord.
M&G Investments vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne en recrutant Alejandro Domecq, 31 ans, au sein de son bureau de Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en d’Abante Asesores où il a occupé différents postes depuis 2012 dont celui de vice-président du département des ventes institutionnelles. Avant cela, il a travaillé chez Raiffeisen Bank International à Vienne, chez CBRE Richard Ellis et Banco Santander.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 20 juin, l’ouverture d’un bureau à Santiago, au Chili, portant ainsi à 14 le nombre de ses implantations dans le monde. « L’objectif de ce bureau sera de faciliter les relations avec les clients locaux et la gestion des investissements fait par Ardian en Amérique Latine », indique la société dans un communiqué. Cette nouvelle implantation souligne également « la volonté de la société de s’engager sur le long terme à la fois au Chili et dans la région ».Ce nouveau bureau chilien sera dirigé par Nicolas Gazitua, appuyé par une équipe basée à Santiago. Il sera coordonné par le bureau de New York, co-dirigé par Mark Benedetti et Vladimir Colas. « Ardian continuera à étoffer son équipe chilienne, avec des recrutements supplémentaires au cours des prochaines années », avance la société. Ardian indique vouloir travailler en étroite collaboration avec ses investisseurs – fonds de pension, compagnies d’assurance et family offices – afin d’échanger sur les bonnes pratiques et renforcer son réseau de contacts. La base actuelle d’investisseurs d’Ardian dans la région, présente principalement au Chili, en Colombie et au Pérou, investit dans une gamme de fonds diversifiés, incluant le fonds de fonds secondaire, le « buyout » européen, le marché secondaire de l’infrastructure, l’immobilier européen et les co-investissements. « L’intérêt des investisseurs de la région pour cette classe d’actifs est croissant et de nombreux clients, notamment brésiliens et mexicains, cherchent à diversifier leurs portefeuilles à l’extérieur de l’Amérique du Sud », souligne Ardian.Ardian a débuté ses activités d’investissement en Amérique du Sud en 2010, avec la réalisation d’opérations de croissance externe pour des sociétés de son portefeuille européen. De fait, au cours des huit dernières années, la société a accompagné la réalisation de neuf « build-ups » en Amérique du Sud, principalement au Brésil, au Mexique, au Chili et en Equateur. De même, Ardian Infrastructure a effectué son premier investissement direct en Amérique latine en 2016, avec l’acquisition, auprès de Solarpack, d’une part de 81% dans des centrales solaires photovoltaïques au Chili et au Pérou.
Franklin Templeton Investments lance deux ETF obligataires activement gérés, complétant sa gamme LibertyShares Ucits ETF en Europe, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont enregistrés en Allemagne et au Royaume-Uni et seront cotés sur Deutsche Börse le 26 juin et sur le London Stock Exchange le 27. Les nouveaux ETF seront centrés sur la génération de revenus. Le Franklin Liberty Euro Short Maturity Ucits ETF sera géré par David Zahn, responsable de l’obligataire européen, et Rod MacPhee, gérant. Le Franklin Liberty USD Investment Grade Corporate Bond Ucits ETF est géré par Marc Kremer et Shawn Lyons, tous les deux gérant.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) a annoncé, ce 20 juin, une participation cible de 500 millions de reals brésiliens (175 millions de dollars canadiens pour acquérir 20% dans la nouvelle entité Goodman Brazil Logistics Partnership. Ce dernier investit dans des actifs industriels et logistiques de premier ordre des grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Lancée par Goodman Group, cette nouvelle structure de 2,5 milliards de reals (800 millions de dollars canadiens) comprend également des investisseurs comme APG, First State Super ou le fonds singapourien GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership vise à acquérir un portefeuille initial de quatre installations logistiques d’entrepôts de catégorie A de grande qualité et deux terrains à aménager sur les marchés de la logistique de São Paulo et Rio de Janeiro.
La part des gérants britanniques qui envisagent de déménager certaines activités hors du Royaume-Uni dans le cadre du Brexit selon EY. Sur les 57 gestionnaires d’actifs, 14 ont déjà confirmé leur nouvelle implantation (10 à Dublin, 4 à Luxembourg), 16 ont transféré des actifs et/ou modifié les règlements de leurs fonds, notamment via la création de Sicav à l’étranger, 13 ont aussi annoncé recruter. Trente-cinq n’ont donc encore rien annoncé…
Les propriétaires de bureaux vides sont incités à les rénover. Le texte introduit de nombreuses normes pour améliorer la rentabilité de ces opérations.
Vendredi 15 juin, Etats-Unis et Chine ouvrent les hostilités de leur dispute commerciale (voir page 13) et annoncent de nouvelles taxes sur les importations. Le même jour, le Trésor américain publie la part de détentions de Treasuries en avril par les non-résidents : 6.170 milliards de dollars, en baisse récurrente. La Chine en détient 1.180 milliards et a vendu sur le mois 5,8 milliards en net. Ce reflux fait-il partie des représailles ?
De l’art d’anticiper les bulles boursières, juste avant qu’elles n’éclatent. A chaque fois qu’il prend son envol vers des sommets, le cours de l’action Sotheby’s à New York, annonce un krach. C’était vrai au temps de la bulle japonaise en 1990, de celle des nouvelles technologies en 2000 et plus encore avant la crise des subprimes. A chaque fois, le cours part en flèche, nous rappellent les économistes de LBPAM. A près de 60 dollars, le cours de l’action vient de battre un record absolu. Corrigé de la tendance historique, il lui faudrait toucher 70 dollars pour entrer en zone dangereuse.
Dossier cryptomonnaies L’avis d’expert... Sébastien Bourguignon, principal & lead digital influencer, Margo, et Vincent Renoux, avocat associé, Stehlin et Associés
L’IFC (International Financial Corporation), filiale de la Banque mondiale intervenant dans le secteur privé, a investi 75 millions de dollars dans une émission obligataire « gender » de la Garanti Bank turque. Elle a pour vocation de financer des entreprises gérées par des femmes ou étant leur propriété. L’opération est faite en partenariat avec le WEOF (Women Entrepreneurs Opportunity Facility), lancé par l’IFC et Goldman Sachs par le biais de « 10.000 Women », une initiative destinée à combler l’écart homme-femme dans l’accès au crédit dans les pays émergents et censée accroître le revenu par tête de 12 % d’ici 2030.
Rigidités, action disparate, coûts non maîtrisés, manque d’efficience, service dégradé... les freins à l'action de la Direction générale des finances publiques sont nombreux, jugent les sages.