The British asset management firm Schroders has announced that it is adding to its fixed income team, with the recruitment of Sriram Reddy, a credit specialist. Reddy will work in close collaboration with the global distribution network at the firm and clients “to provide innovative investment strategies,” according to a statement. Reddy joins from BlackRock as investment director for Schroders credit strategies. Reddy will be based in London, and will report to Jonathan Harris, Investment Director for pan-European and global credit strategies.Before joining Schroders, Reddy worked for over 10 years at BlackRock, having first joined Barclays Global Investors in 2005 (a firm acquired by BlackRock), where he acquired experience in portfolio management and institutional sales. Since 2011, he has been a strategist for international bond products, concentrating on institutional credit in particular.
Cross-border distributon of funds is essential to serve investors worldwide, according to a new study by State Street. According to the study, 64% of respondents are planning to launch cross-border products in the next five years. In this period, cross-border fund domicie countries can also expect an increase in their growth.Slightly over two thirds (62%) of managers surveyed are planning to base their funds in Luxembourg (growth of 16% compared with today), with 55% in Ireland (+13%), and 25% in the Cayman Islands (+6%). These three domiciles are among the top five most popular countries. Ireland may overtake the United States and the United Kingdom, the two jurisdictions with historical ties to domicile of funds for domestic distribution.“Asset management firms are tending toward geographical coverage to sell new products and exploit new areas of growth,” says Lix Nolan, CEO of State Street EMEA. “In light of the rapid growth of these cross-border strategies and strong pressure on cost, asset managers will look for economies of scale and efficiency gains by selecting the domiciles to distribute their products in, regardless of their jurisdictions, structures, or governance structure.”Gegraphical dynamics are also part of the challenge to face for managers launching new products. 23% of respondents cite a need to understand the impact of local regulations on their strategy. 21% of participants claim that the primary challenge is to develop the reputation of their brand, while 18% point to acceleration in time to market for their products.“As cross-border products are increasingly considered to be optimal areas for growth, asset mangers are seeking domiciles that have a well-established regulatory environment,” says David Suetens, head of State Street Luxembourg. “Countries such as Luxembourg and Ireland, whi repsect regulatory obligations while also assuring confidentiality and efficiency, are natural choices for asset management firms. They can also reduce risks, benefit from economies of scale, and target investors worldwide.”The State Street Fund Strategy survey covered 250 asset mangement firms worldwide, in 15 countries.
Altarea Cogedim a annoncé ce 4 juillet la vente à Sogecap (Société Générale Insurance) de Kosmo, immeuble de bureau de 27 000 mètres carrés situé à Neuilly-sur Seine, face à Paris-La Défense. Cet actif était jusqu’à ce jour détenu par le fonds d’investissement AltaFund dont le groupe Altarea Cogedim est le gérant et sponsor. Kosmo, imaginé par Altarea Cogedim et les architectes Laure Mériaud et Simon Rodriguez-Pages du cabinet d’architecture Ateliers 2/3/4 redéfinira l’entrée de ville de Neuilly. A sa livraison prévue à la fin de l’année 2018, Kosmo accueillera le futur siège de Parfums Christian Dior. Kosmo vise la certification « NF Bâtiment Tertiaire rénovation » avec un passeport Excellent, le label énergétique « BBC – Effinergie rénovation » et la certification BREEAM en niveau « Excellent ». «L’acquisition de Kosmo illustre la stratégie d’investissement patrimonial développée par Société Générale Insurance ciblant, sur des marchés reconnus, des actifs de grande qualité, vertueux d’un point de vue environnemental et privilégiant la qualité des espaces de travail pour le confort des futurs occupants», commente Yann Briand, directeur immobilier de Société Générale Insurance, cité dans un communiqué.
Talence Gestion vient de recruter Bruno Quiniou au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne. Jusqu’à présent Nathalie Viel cumulait les fonctions de secrétaire général et de RCCI. Bruno Quiniou travaillait précédemment au sein de Tocqueville Finance au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne & risk manager adjoint. Il y est resté 12 ans.« Par cette nomination, Talence Gestion affirme l’importance attachée à la conformité et au contrôle surtout dans cette période de fort essor de ses encours. Ces sujets, déjà majeurs par le passé, sont devenus incontournables aujourd’hui. L’attention portée aux risques et aux contrôles est l’une des bases de la politique de gestion patrimoniale de Talence Gestion », commente la société de gestion.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB), dont les actifs sous s'élevaient à 62,3 milliards de francs suisses à fin 2017, a annoncé ce 4 juillet avoir finalisé le rachat de la banque privée autrichienne Semper Constantia Privatbank. L’établissement de Vaduz a repris la totalité du capital-actions de son homologue viennoise et vise la place de numéro un de la gestion de fortune en Autriche. Fin décembre 2017, la LLB avait annoncé avoir acquis Semper Constantia Privatbank pour environ 185 millions d’euros. Les anciens propriétaires de Semper Constantia Privatbank ont quant à eux reçus en échange 1,85 million d’actions LLB représentant 6% du capital-actions de l’établissement.Avec cette acquisition, la Suisse, le Lichtenstein et l’Autriche sont désormais les trois marchés clés de la LLB, qui opère depuis 2009 chez son voisin autrichien avec l’entité Liechtensteinische Landesbank Österreich. Cette dernière emploie 50 personnes à Vienne et a dégagé l’année dernière un bénéfice de 3,9 millions d’euros et un produit d’exploitation de 2,6 milliards. LLB prévoit de fusionner fin septembre sa filiale autrichienne avec Semper Constantia Privatbank, qui deviendra, selon la banque, le premier gestionnaire de fortune du pays avec 18 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Début avril 2018, LLB avait bouclé le rachat de LB (Swiss) Investment AG. «Nous sommes satisfaits d’avoir pu boucler les deux acquisitions comme prévu. Nous avons pu conclure l’acquisition de LB (Swiss) Investment AG six semaines après l’annonce de l’opération en février 2018. Les deux acquisitions représentent un saut de géant pour nous dans la mise en oeuvre de notre stratégie de développement StepUp2020», commente Roland Matt, directeur général du groupe LLB, cite dans un communiqué. Bernhard Ramsauer, qui était CEO de Semper Constantia, sera le directeur général de la nouvelle unité tandis que Gabriel Brenna, responsable de la division banque privée du groupe LLB, devient président du conseil d’administration de l’entité fusionnée.
Pendant des années, les investisseurs de David Einhorn semblaient faire fi de ses manières singulières (la distance avec les clients, les siestes à midi, les sélections de valeurs impopulaires, les nuits tardives en ville), rapporte le Wall Street Journal. Jusqu’à ce que le gérant de hedge fund milliardaire trébuche. Après plus d’une décennie de gains sur Wall Street, Greenlight Capital, la société de David Einhorn, a vu ses encours diminuer à environ 5,5 milliards de dollars, selon des estimations d’investisseurs, alors qu’il gérait 12 milliards en 2014. Plusieurs clients frustrés sont sortis de Greenlight ces trois dernières années et d’autres affirment qu’ils sortiront si les résultats ne rebondissent pas. La valeur d’un investissement dans le fonds principal de David Einhorn était en retrait de 11,3 % fin 2017 par rapport à fin 2014. Le fonds a perdu 7,7 % en juin et recule de 18,7 % sur l’année. David Einhorn n’a pas clairement expliqué les pertes.
Sortie du giron d’Edmond de Rothschild il y a quelques mois, Andera Partners (ex-Edrip) a annoncé, hier, avoir élu les nouveaux membres de son Collège des Associés « qui œuvreront pour le développement et la croissance de la société de gestion », selon un communiqué. Le Collège des Associés est l’organe d’orientation et de décision de la société.Ce nouveau collège d’associés est composé de 10 membres nommés parmi les 15 directeurs associés des quatre franchises d’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan Capital et Winch Capital), dont deux directeurs associés d’ActoMezz, trois de BioDiscovery, deux de Cabestan Capital et trois de Winch Capital. Par ailleurs, Pierre-Yves Poirier (Winch Capital) et Stéphane Bergez (ActoMezz) sont désignés gérants d’Andera Partners pour une durée de deux ans. Ils succèdent ainsi à Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt. « Ce collège aura pour mission, entre autres, de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici 5 ans », indique la société de gestion dans un communiqué.Effectifs au 1er juillet 2018, ces changements de gouvernance s’inscrivent au moment du départ en retraite de Pierre-Michel Passy, associé fondateur de la société de gestion et de son premier fonds en 1996.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management (Santander AM) vient de rebaptiser sa gamme de fonds profilés Select en Mi Fondo Santander, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette gamme, qui totalise 7,2 milliards d’euros d’encours, est composée de trois produits différents en fonction du profil du risque de l’investisseur : un fonds patrimonial (Mi Fondo Santander Patrimonio) investi à 85% en obligations et à 15% en actions ; un fonds modéré (mi Fondo Santander Moderado) investi à 70% en obligations et à 30% en actions ; enfin, un fonds plus dynamique (Mi Fondo Santander Decidido) investi à 50% en obligations et à 50% en actions.Dans le cadre de cette transformation, Santander AM a également décidé de créer une nouvelle division dédiée aux solutions d’investissement. Cristina Rodriguez a été nommée à la tête de cette nouvelle équipe qui compte sept professionnels. Outre la gamme Mi Fondo Santander, le pôle « solutions d’investissement » supervisera la gamme de fonds Carteras Seleccion et la gamme Santander Private Banking Cartera. Cette nouvelle équipe est responsable de 12,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 7,2 milliards pour la seule gamme Mi Fondo Santander.
Fondée en 2017, la fintech Nalo propose un service d’investissement financier automatisé, en ligne et sur-mesure afin d’accompagner les épargnants dans leurs projets de vie. Dans notre série vidéo AMTech, Guillaume Piard, son président et l’un des trois cofondateurs, détaille le modèle économique de cette jeune pousse. Il revient également sur le lancement du premier mandat de gestion éco-responsable 100% en ligne, dont la vocation est de proposer des allocations d’actifs composées d’entreprises « vertes » ou responsables. Essentiellement tourné vers une clientèle de particuliers, Guillaume Piard dévoile également sa stratégie pour séduire de plus en plus les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) avec une offre dédiée.http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1527
AEW a annoncé ce 4 juillet la nomination de de Vanessa Roux-Collet en qualité de general counsel Europe. Vanessa rejoint également le comité exécutif d’AEW en Europe avec effet immédiat. Elle est basée à Paris et reporte à Rob Wilkinson, directeur général d’AEW en Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Vanessa Roux-Collet est responsable de la direction juridique de la plateforme européenne.Vanessa Roux-Collet a rejoint le département juridique d’AEW en 2010, avant d’être nommée directeur juridique en 2015. Précédemment, elle était avocate senior chez Clifford Chance au sein du département juridique de la gestion d’actifs immobiliers. Elle est diplômée de l’Ecole du Barreau de Paris, d’un DESS de Droit Bancaire et Financier de l’Université de Paris I, ainsi que d’un DEA de Droits de Common Law de l’Université de Paris II.
Avec l’acquisition par Société Générale des activités actions et ETF de Commerzbank, Lyxor Asset Management va pouvoir revendiquer la place de numéro deux sur le marché européen des ETF, selon Financial News. Selon les données d’ETFGI, ComStage, qui distribue les ETF de Commerzbank, affichait des encours de 8,9 milliards d’euros au 31 mai 2018. Avec les 63,9 milliards d’euros de Lyxor, on arrive à un total de 72,8 milliards d’euros, qui placerait Lyxor AM juste devant DWS/Xtrackers et son encours de 71,2 milliards d’euros.Cela dit, les deux sociétés se sont déjà souvent disputé les premières places mais restent très loin derrière BlackRock/iShares dont les encours d’ETF s'élèvent à près de 300 milliards d’euros, selon les données d’ETFGI.
La banque privée allemand Hauck & Aufhäuser a nommé Patrick Brinker au poste de responsable de la division dédiée aux investisseurs institutionnels et aux partenaires de coopération dans le domaine des produits alternatifs illiquides. Il est rattaché à Thomas Trepohl, responsable des marchés de capitaux. Patrick Brinker sera notamment chargé de développer l’expertise immobilière de la banque privée.Patrick Brinker dispose d’une expérience d’une dizaine d’années dans l’investissement, notamment dans le secteur immobilier. Il était dernièrement directeur général du gestionnaire d’actifs et spécialiste de l’immobilier Redos, basé à Hambourg.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, renforce sa plateforme digitale de conseil automatisé Wise, lancée en juillet 2017, avec un nouveau partenaire, Fonds Finanz Maklerservice GmmH, une société basée à Munich. Le partenariat initié avec DWS s’appellera «easyInvesto» et permettra aux 27.000 agents de Fonds Finanz de proposer une solution digitale de gestion à leurs clients sur la base des solutions d’investissement (près d’une vingtaine) déployées sur Wise. esyInvesto utilisera des ETF de Xtrackers mais également d’autres fournisseurs.
Tilney affiche ses ambitions. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire de fortune britannique a clairement affiché sa volonté « d’accélérer sa croissance via le recrutement de nouvelles équipes et de potentielles opportunités d’acquisition ». « Après une année 2017 record, nous sommes très bien positionnés pour continuer notre croissance », a ainsi déclaré Chris Woodhouse, directeur général de Tilney, cité dans un communiqué. Le groupe britannique n’en est pas à son coup d’essai. Au cours des deux dernières années, Tilney a ainsi fait l’acquisition de Towry Group et Ingenious Asset Management, deux sociétés qui sont « désormais entièrement intégrées », indique le gestionnaire de fortune. Cette annonce intervient après « une nouvelle année record » pour le groupe britannique. Au cours de l’exercice 2017, ses revenus ont en effet progressé de 68% pour atteindre 226,5 milliards de livres. Par ailleurs, porté par ses récentes acquisitions, le gestionnaire de fortune a multiplié son Ebitda par deux pour atteindre 86,6 millions de livres à fin 2017 contre 43 millions de livres à fin 2016. Enfin ses actifs moyens sous gestion ont augmenté de 60% pour s’établir à 24,1 milliards de livres. Ce bond en avant a été rendu possible grâce à une collecte brute de 3,21 milliards de livres, en croissance de 62% sur un an.
Les signataires du Climate Action 100+ ont annoncé l’ajout de 61 entreprises à leur liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. De nouveaux investisseurs ont en outre rejoint les rangs de l’initiative. Lancé en décembre 2017 au One Planet Summit par 225 investisseurs totalisant 26 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, le Climate Action 100+ est dorénavant soutenu par 289 signataires (30 000 milliards d’euros d’actifs), provenant de 29 pays. Parmi les derniers investisseurs à avoir rejoint les rangs, figurent notamment l’OTPP (Ontario Teachers’ Pension Plan), la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police, AllianceBernstein, Unigestion, Oddo BHF, Mirabaud AM, ou encore Meeschaert AM. «La montée en puissance du Climate Action 100+ au sein de la communauté mondiale des investisseurs au cours des six derniers mois dépasse toutes nos attentes», a commenté Anne Simpson, directrice de l’investissement responsable au California Public Employees ‘Retirement System (CalPERS).Initialement composée de 100 entreprises, la liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre mise en place par les investisseurs a en outre été élargie de 61 lignes. La liste initiale, qui comprend notamment les secteurs du pétrole et du gaz, de l’énergie électrique et des transports, a été élaborée à partir des données CDP sur les émissions combinées directes et indirectes (scope 1, 2 et 3) des entreprises, y compris les émissions associées à l’utilisation de leurs produits.Les signataires demandent spécifiquement à ces entreprises de mettre en place une gouvernance appropriée à l’enjeu climatique, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, et de renforcer les informations financières liées au climat. Une première mesure des progrès réalisés par les émetteurs a par ailleurs été publiée par le Climate Action 100+. Ainsi, 18% des entreprises ciblées soutiennent officiellement ou se sont engagées à mettre en œuvre les recommandations du TCFD (Task Force sur la transparence financière sur le climat), alors qu’elles n'étaient que 6% à la création de l’initiative en décembre dernier. Par ailleurs, 22% des entreprises ciblées se sont engagées à établir un objectif scientifique visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou un objectif à long terme équivalent à un horizon dépassant 2030.Chaque année, Climate Action 100+ produira un rapport d’analyse comparative élaboré par des experts indépendants afin d'évaluer les progrès de chaque entreprise suivie vers les objectifs fixés. Des entreprises pourront être retirées de la liste des priorités si elles se sont suffisamment améliorées.
Neuberger Berman étoffe sa force de frappe sur le marché chinois afin de renforcer ses capacités dans la région dans le secteur de la gestion quantitative, rapporte le site spécialisé Citywire. Le spécialiste quant Ping Zhou a ainsi quitté l'équipe quantitative basée à New York pour s’installer dans le bureau de Shanghai et mettre en place les nouvelles divisions. Deux recrues viennent de le rejoindre qui vont l’assister dans son effort de recrutement et dans la préparation du lancement d’un nouveau fonds quant qui devrait sortir au troisième ou au quatrième trimestre 2018.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners Group (Value Partners), basé à Hong Kong, a annoncé, le 2 juillet, le lancement de son premier fonds de private equity en Chine, axé sur le secteur de l’éducation. Ce nouveau véhicule d’investissement est le fruit d’un accord conclu entre sa filiale Value Partners Private Equity Investment Shenzhen (VP Shenzhen) et Huajiao Education Technology, filiale de China Education Group Holdings Limited. Baptisé VP-CEG China Education Fund, ce fonds investira principalement dans le secteur privé de l’enseignement supérieur et de l’enseignement professionnel en Chine Continentale, se concentrant sur des participations de contrôle. Le véhicule vise une levée de fonds de 5 milliards de renminbi (environ 750 millions de dollars). La durée du fonds est fixée à 5 ans, extensible pour deux périodes supplémentaires d’un an. Value Partners et China Education Group apporteront respectivement 370 millions de renminbi et 250 millions de renminbi. Le véhicule sera co-géré par VP Shenzhen et Huajiao Education Technology.
L’officialisation, début juillet, de la fusion des assureurs respectifs du groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ne fait pas que des heureux, à commencer par le Groupe La Française. Ce rapprochement, qui se traduit par la fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales (ACMN Vie, ACMN Iard, ...) par le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), pourrait faire perdre à la société de gestion d’actifs, dont l’actionnaire de référence est le CMNE, un important mandat de NEA qui lui avait confié la gestion d’une part importante de ses encours.
C’est le taux de croissance annuel du crédit-bail en France. Son encours était de 13 milliards d’euros à la fin du mois de mars indique la Banque de France, qui explique que « l’essor du crédit-bail est principalement dû aux achats automobiles ». C’est le tout-en-un – le véhicule, son entretien, l’assurance et le loyer – fourni par les constructeurs qui se développe grâce à la politique généreuse de la Banque centrale européenne en matière de taux d’intérêt.
Quand il s’agit d’augmenter ses prix, la Banque centrale européenne n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Le 21 juin, le conseil des gouverneurs a approuvé une modification de la politique de tarification appliquée à Target2-Securities », apprend-t-on. « Modification » ! Une litote pour signifier imposer son pricing power au bazooka. Le coût d’un ordre va passer de 15 à 23,5 centimes à partir du 1er janvier 2019. Une hausse de 56,66 %. Qui dit mieux ?
Lessiveuse. Du recyclage à l’essorage, les achats de titres du Trésor américain par les pays émergents, au premier rang desquels la Chine, montrent, ces derniers temps, des signes de ralentissement : une diminution pour des raisons à la fois temporaires mais aussi structurelles, estime Guillermo Tolosa, économiste d’Oxford Economics. La retenue des investisseurs non-résidents des pays émergents arrive au mauvais moment pour les finances publiques et la dette publique américaine. Un déséquilibre offre-demande de titres américains est à prévoir avec la profusion d’émissions obligataires destinées à financer les baisses d’impôts et le déficit budgétaire de l’administration Trump, tout comme la remise sur le marché de titres détenus par la Réserve fédérale dans le cadre du processus de réduction de son bilan (L’Agefi Hebdo du 31 mai 2018). Les prévisions pour les finances publiques à un horizon très lointain du CBO (Congressional Budget Office) transmises au Sénat américain, sont à chaque actualisation de plus en plus inquiétantes. A législation inchangée, le déficit budgétaire fédéral atteindra 9,5 % du PIB en… 2048. Les causes : une forte progression des dépenses publiques, le coût des programmes sociaux en lien avec le vieillissement de la population, et une charge de la dette à prévoir de plus en plus lourde. Pour le financement par les investisseurs non-résidents des pays émergents du Trésor, l’économiste d’Oxford Economics est optimiste. Les flux d’achats resteront positifs, indépendamment de la réduction attendue des excédents de comptes courants des pays émergents.
C’est rare. Un des plus fidèles alliés du parti républicain, la Chambre de commerce américaine (3 millions de membres), part en campagne contre la politique commerciale de l’administration Trump. Après avoir porté aux nues sa réforme fiscale. Elle s’est livrée à une analyse Etat par Etat de l’impact des mesures de rétorsion. Résultat, ce sont des Etats les plus « trumpophiles électoralement » qui seront les plus affectés. En principe, c’est le genre d’argument que comprend rapidement Donald Trump.