Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 23 juillet, le lancement de deux nouveaux ETF sur la Bourse italienne, Borsa Italiana. Il s’agit des WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield Ucits ETF et WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield Ucits ETF.Concrètement le fonds WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield Ucits ETF cherche à reproduire l’indice obligataire Bloomberg Euro Treasury Bond, qui mesure la performance des obligations d’Etats à taux fixe, de catégorie « investment grade », libellées en euro et émise par des Etats souverains de l’union monétaire européenne. Son taux de frais sur encours est de 0,16%.Pour sa part, le fonds WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield Ucits ETF cherche à répliquer l’indice Bloomberg Barclays Euro Aggregate Bond, qui mesure la performance du marché obligataire à taux fixe, de catégorie « investment grade » également, libellé en euro, y compris des obligations souveraines et des obligations d’entreprises. Ses frais sur encours ressortent à 0,18%.
Fidelity International a annoncé, ce 23 juin, l’arrivée de Roberto Corvi en qualité de chargé de ventes senior (« Senior Sales Manager ») au sein de son équipe en Italie. L’impétrant arrive en provenance de Syz Asset Management où il était en charge du développement de la clientèle institutionnelle en Italie. Avant cela, il avait officié pendant plus d’un an chez Banca Albertini Syz. Il a débuté sa carrière au sein du groupe Deutsche Bank où, pendant près de 14 ans, il a occupé différents postes dans les secteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners s’apprête à lancer le fonds UK Equity Income, un nouveau véhicule axé sur les actions britanniques dont la gestion sera assurée par Nick Purves et Ian Lance. Ce nouveau produit, dont le lancement est attendu pour le mois d’octobre, investira dans 25 à 45 actions britannique couvrant toutes les capitalisations boursières et tous les secteurs d’activités. Son objectif est de dégager un rendement de 4%. Concrètement, le fonds investira au moins 80% de ses actifs dans des valeurs cotées au Royaume-Uni, avec la possibilité d’investir jusqu’à 20% de ses actifs dans des actions internationales.
Le Third Party Marketer FundRock a recruté Paul Spendiff en tant que nouveau responsable du développement du groupe. Il sera basé dans le bureau de Londres, a annoncé le groupe luxembourgeois. Diplômé du Queen Mary College de l’Université de Londres, Paul Spendiff a commencé sa carrière chez Thomson Reuters. Il arrive chez FundRock en provenance d’Apex Fund Services où il était responsable des ventes européennes et directeur général des opérations au Royaume-Uni."Nous sommes ravis que Paul rejoigne notre équipe. Il s’agit de l’un des nombreux recrutements clés planifiés dans le cadre de notre expansion et de notre investissement dans des personnes et une plateforme afin de servir nos clients au travers de nos solutions uniques au Luxembourg, en Irlande et au Royaume-Uni. Paul apporte une expérience significative du marché américain et je suis sûr qu’il dirigera notre équipe mondiale vers plus de succès et apportera de la valeur à notre base de clientèle en croissance au Royaume-Uni ", commente dans un communiqué le directeur général du groupe Revel Wood.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 23 juillet, la nomination d’Andrew Ness en qualité de gérant de portefeuille au sein de Franklin Templeton Emerging Markets Equity (FTEME), son équipe en charge des actions des marchés émergents. Cette équipe a été affectée par le départ à la retraite de Mark Mobius qui a en fait lancé sa propre société de gestion et recruté d’autres gérants de chez Templeton. La nouvelle recrue chez Templeton prendra officiellement ses fonctions le 17 septembre 2018 et sera membre de l’équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents mondiaux. Andrew Ness sera plus particulièrement en charge de la gestion du Templeton Emerging Markets Investment Trust (TEMIT), coté au London Stock Exchange. A ce titre, il travaillera aux côtés de Chetan Sehgal, gérant de portefeuille principal pour TEMIT, qui continuera de diriger les stratégies « Global Emerging Markets » et « Small Cap » de FTEME. Au fil du temps, Andrew Ness sera nommé gérant de portefeuilles sur d’autres stratégies axées sur les marchés émergents, assure Franklin Templeton. Basé à Edimbourg, la nouvelle recrue sera rattachée à Manraj Sekhon, directeur des investissements pour FTEME.Andrew Ness, qui compte plus de 20 ans d’expérience en tant que gérant actions émergentes, arrive en provenance de Martin Currie où il était précédemment membre senior de l’équipe en charge des actions des marchés émergents mondiaux. Auparavant, il a occupé des fonctions similaires chez Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) et Deutsche Asset Management. Il a débuté sa carrière chez Murray Johnstone en 1994.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Johann Ropers en qualité de responsable des fonds d’investissements (« Head of Fund Investments ») au sein de son équipe dédiée aux solutions alternatives, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basée à Londres, la nouvelle recrue a rejoint la société de gestion dans le courant du mois de juillet. Johann Ropers arrive en provenance de la boutique londonienne JMH Asset Management où il officiait depuis plus de six ans en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été gérant de portefeuille actions européennes chez Philippe Investment Management avant d’intégrer Soditic Asset Management à l’occasion du rachat de Philippe Investment Management par le groupe Soditic.
Le groupe Columbia Threadneedle, créé il y a trois ans, pourrait bien procéder à une nouvelle acquisition. C’est ce que laisse entendre Michelle Scrimgeour, sa directrice générale, dans un entretien accordé au Financial Times. Le dirigeante dit ne pas s’attendre à un rapprochement important, mais affirme qu’elle regarde le marché pour des petites transactions. «Nous scrutons l’horizon, nous voyons des opportunités d’acquisitions - c’est ce que nous avons déjà fait.» Elle rappelle ainsi l’acquisition en 2016 d’Emerging Global Advisors, un fournisseur de produits smart bêta basé à New York, puis la reprise l’année dernière de Lionstone Partners, un investisseur immobilier américain qui gérait 6 milliards de dollars d’actifs.Le Financial Times rappelle de son côté que depuis la fusion, le groupe a perdu des clients et décollecte en net. Ses encours ne progressent que grâce à la faveur de marchés financiers porteurs.
Leon Cooperman, fondateur du hedge fund Omega Advisors en 1991, va fermer son entreprise d’ici la fin de l’année pour la transformer en family office, rapporte le Financial Times. Le gérant a ainsi déclaré qu’il «ne veut pas passer le reste de sa vie à chasser le S&P500». Âgé de 75 ans, cet ancien grand associé de Goldman Sachs a prévenu ses clients dans une lettre que leur argent leur serait rendu avant la fin de l’année, après deux ans consécutifs de performance positive. Omega Advisors gère 3,6 milliards de dollars dont un montant «important» est du capital des associés. Dans sa lettre Leon Cooperman affirme qu’il ne part pas pour des raisons de santé et qu’il continuera à consulter son associé Steve Einhorn pour la gestion de leur family office. Toutefois le fonds d’Omega, Credit Opportunities, va continuer à être géré par ses gérants actuels mais poursuivra sa vie sous un autre nom. Le journal britannique rappelle que Leon Cooperman avait dû payer une amende à la SEC en 2016 alors qu’il était accusé d’avoir généré «des profits substantiels illicites». Une affaire qui avait provoqué la sortie de plusieurs clients.
Le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile Asset Management a rebaptisé le fonds UK Equity Long Term Recovery, géré par Hugh Sergeant, afin de l’aligner sur les autres stratégies de la société de gestion, rapporte le site Investment Week. Lancé le 17 juillet 2008 et affichant 274 millions de livres d’encours, le fonds a été renommé River and Mercantile UK Recovery. Ce véhicule investit dans des entreprises ayant une solide franchise et des cours déprimés mais présentant de véritables signes de reprise. Le gérant cible plus particulièrement des valeurs susceptibles de doubler le cours de leurs actions dans les trois à cinq prochaines années.En parallèle, River and Mercantile Asset Management a également décidé de changer le nom du fonds World Recovery, également géré par Hugh Sergeant, pour le rebaptiser Global Recovery.
Après les paroles, les actes. Alors qu’elle a affiché son soutien à l’Accord de Paris, AG2R La Mondiale veut apporter sa pierre à l'édifice du Beyond 2°C Scenario de l’Agence Internationale de l’Energie, préconisant une sortie progressive du secteur du charbon d’ici 2030 dans les pays membres de l’OCDE et de l’Union européenne. Le groupe de protection sociale annonce dans une nouvelle Politique d’exclusion du charbon s’engager à cesser tout nouvel investissement dans les entreprises dont plus de 30% de la production d’électricité est réalisée à partir de charbon, ou qui ont un projet de développement de centrales à charbon, représentant une augmentation de leurs capacités de production totales de plus de 1%. Ces mesures s’appliquent aux actions et obligations pour l’ensemble des portefeuilles investis en ligne directe, placés sous la gestion du groupe AG2R La Mondiale et/ou de la société de gestion AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs. Parallèlement à l’attention spécifique portée au charbon, AG2R La Mondiale souhaite également orienter ses investissements de manière à favoriser les économies d’énergie (efficacité des réseaux ; distribution intelligente ; efficacité énergétique des équipements, etc.), favoriser les énergies renouvelables ; soutenir les solutions innovantes (stockage de l’électricité, filière hydrogène, produite via les énergies renouvelables, etc.). «Ces investissements pourront se faire notamment via la souscription à des émissions d’obligations vertes’, précise le groupe dans son document de politique d’exclusion. A ce jour, le secteur des producteurs d’électricité représente 2% des portefeuilles du groupe, mais près de 20% de leur empreinte carbone. Les équipes d’analyse ESG (environnementale, sociale et de gouvernance) et de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale s’engagent à dialoguer systématiquement avec les producteurs d’électricité en portefeuille.
Les trimestres se suivent et ne se ressemblent pas pour les activités de gestion d’UBS. Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle « Global Wealth Management » a en effet enregistré une décollecte nette de 1,2 milliard de francs suisses, après 19 milliards de francs de collecte nette au premier trimestre, a annoncé ce 24 juillet le groupe suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette décollecte nette trimestrielle provient principalement d’une hausse saisonnière des sorties de fonds pour raisons fiscales de quelque 4,6 milliards de francs suisses aux Etats-Unis et une importante sortie d’environ 4,4 milliards de francs suisses imputable à un programme de participation du personnel dans la région Amériques, explique UBS dans un communiqué. A fin juin 2018, les encours de la division « Global Wealth Management » s’établissent à 2.372 milliards de francs suisses, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2018 (2.302 milliards de francs suisse).Dans la seule division de gestion d’actifs (« asset management »), la collecte nette ressort à 900 millions de francs suisses hors fonds monétaires, après 26,6 milliards au premier trimestre, indique UBS. A fin juin 2018, les seuls actifs sous gestion atteignent 810 milliards de francs suisses, soit leur plus haut niveau des dix dernières années, contre 792 milliards à fin mars 2018 et 776 milliards à fin 2017.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le bénéfice avant impôts ajusté du pôle « Global Wealth Management » ressort à 1,08 milliard de francs suisses, en hausse de 7% sur un an. Pour sa part, l’activité « asset management » a dégagé un bénéfice avant impôts ajusté de 126 millions de francs suisses, en repli de 5% sur un an.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, UBS a généré un bénéfice net de 1,28 milliard de francs suisses au deuxième trimestre 2018, en hausse de 9% sur un an. Le produit d’exploitation ressort à 7,55 milliards de francs suisses, en progression de 4% sur un an.
Bart Le Blanc (71 ans) a quitté ses fonctions de président du conseil de surveillance du groupe APG, annonce le fonds de pension. Il était membre du Conseil de surveillance depuis 2014 et termine son mandat comme prévu. Jusqu'à la nomination d’un successeur, Pieter Jongstra, vice-président du conseil de surveillance, assumera ses tâches. Bart Le Blanc reste membre du Conseil de Surveillance d’APG Asset Management et en a même pris la présidence le 22 juillet.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a décidé de liquider son fonds Morgan Stanley Global Premier Credit au début du mois de juillet, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule avait été lancé en 2012. Sa gestion était assurée par Joseph Mehlman aux côtés de Richard Ford et Christian Roth. Le fonds a été fermé en raison d’un niveau trop faible d’encours sous gestion et de sa contre-performance par rapport à son indice de référence.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer le fonds UBS (Lux) Equity Sicav All China, un nouveau véhicule axé sur les actions chinoises, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé le 24 mai 2018, ce produit est géré par Bin Shi, déjà en charge de quatre autres stratégies dont le fonds UBS (Lux) Eq Fd – China Opportunity (USD). Le nouveau fonds investit à la fois dans des actions chinoises « onshore » et « offshore ».
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement de Bestinver Corto Plazo, un véhicule obligataire à duration courte, rapporte le site spécialisé Funds People. Il investit la totalité de son portefeuille dans des obligations publiques et/ou privées provenant d’émetteurs de l’OCDE. La duration moyenne du portefeuille sera inférieure à 12 mois et, en aucun cas, l’échéance de chaque titre ne pourra dépasser les deux ans et demi. Le fonds cible des obligations notées « investment grade » ou ayant une notation comprise entre BBB+ et BBB-. Le montant minimum d’investissement est fixé à 6.000 euros. Ses commissions de gestion s’élèvent à 0,15%.
Russian Railways, l’opérateur russe de chemins de fer contrôlé par l’Etat, envisage de céder le contrôle de Blagosostoyanie, le deuxième plus grand fonds de pension du pays, dans le cadre d’une campagne de cession d’actifs non stratégiques, a indiqué à Reuters six sources proches du projet. Blagosostoyanie gère des retraites pour un montant d’environ 380 milliards de roubles (6 milliards de dollars) qui couvrent 1,3 million de travailleurs des chemins de fer russes, le plus grand employeur du pays.Une source proche de Russian Railways a déclaré à Reuters que le conseil d’administration du fonds prévoyait de se rencontrer cette semaine pour discuter d’une éventuelle vente d’une participation majoritaire dans Blagosostoyanie.
En reprenant le fournisseur de systèmes d’information pour 2,9 milliards de dollars, le gestionnaire américain veut concurrencer l'offre Aladdin de BlackRock.
Strasbourgeois jusqu’au bout des ongles, Roni Michaly, est un grand curieux. Passionné d’histoire, de politique et de voyages, il est toujours à la recherche de nouvelles cultures et sensations. Âgé de 31 ans, c'est aussi l'un des plus jeunes dirigeants de société de gestion en France.
Au terme d’un appel d’offres lancé en juin 2017 en procédure restreinte, l’Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a sélectionné AXA IM pour gérer son portefeuille d’obligations indexées sur l’inflation de la zone OCDE (gestion active). L’allocation initiale indicative du marché est de l’ordre de 1,7 milliard d’euros. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français — fonds d’investissement à Vocation Générale (FIVG) destiné plus particulièrement à l’Ircantec. Le marché, attribué pour 60 mois, pourra faire l’objet d’une reconduction pour un an. L’Ircantec précise que la gestion du mandat sur l’univers d’investissement ciblé nécessite une durée de gestion longue pour favoriser de la création de valeur. Lire l’avis complet : ici.
L’appétit des investisseurs pour responsabiliser leurs placements, et parfois même obtenir un impact positif et visible sur l’économie ou la société ne cesse de croître. Mais quels sont les outils à leur disposition pour vérifier la véracité de leurs engagements ? Pour répondre à cette question, François Millet, Responsable Développement Produits ETF et Gestion indicielle chez Lyxor ETF, Jacques-Henri Bouscayrol, directeur administratif et financier de CFDP Assurances et Philippe Charre, associé-gérant d'Evolia, ont débattu lors des Club Dates Invest organisés à Lyon le 24 mai dernier.
State Street Corporation a annoncé vendredi 20 juillet, avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Charles River Systems, Inc (Charles River Development), un fournisseur d’outils et de solutions de front office de gestion des investissements, pour 2,6 milliards de dollars. L’acquisition, qui reste sujette aux autorisations réglementaires habituelles, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Charles River Development a réalisé 300 millions de dollars de revenus en 2017 en servant plus de 300 clients institutionnels dans le monde. Ses perspectives de développement doivent être importantes au regard des 2,6 milliards payés. En fait, Strate Street explique qu’une fois intégrés à ses propres solutions de middle et back office, les solutions de Charles Rivers, une société basée dans le Massachusetts, lui permettront d’avoir une plateforme complète et globale du front au back office à destination des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs. «Cette plate-forme interopérable, soutenue par de puissantes capacités de gestion de données d’entreprise, permettra de travailler sur les flux d’investissement, de fournir des outils avancés d’agrégation de données, d’analyse et de conformité, et permettra de connecter et d'échanger des données avec d’autres plateformes et fournisseurs», explique State Street.Cette opération «représente une étape importante dans notre transformation numérique et technologique visant à fournir aux clients des solutions et des données différenciées. Cette acquisition nous permettra également de faire face à un important bassin de revenus adjacent de 8 milliards de dollars pour les services de front office », a déclaré Jay Hooley, président et PDG de State Street.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 20 juillet, la nomination de Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Jane Ambachtsheer sera responsable de l’approche global de BNPP AM en matière de développement durable (« Sustainability »). En étroite collaboration avec Helena Viñes-Fiestas, responsable adjointe « Sustainability », elle pilotera la recherche, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), l’engagement, « l’advocacy » et la gouvernance en matière d’ISR. Jane Ambachtsheer sera également en charge de la responsabilité sociale et environnementale (RSE) de BNPP AM.Jane Ambachtsheer était précédemment associée et directrice de l’investissement responsable au sein du cabinet Mercer. A ce poste, elle a supervisé la stratégie et l’équipe d’investissement responsable et a apporté son conseil aux investisseurs sur un plan mondial. Elle a travaillé pendant plus de 20 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, dont plus de 15 ans dans le domaine de l’investissement responsable chez Mercer, qu’elle a rejoint en 2000 comme analyste en matière d’investissement. Au cours de sa carrière, elle a également été consultante auprès des Nations Unies et a contribué au développement des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), adoptés par plus de 1.800 signataires représentant 70.000 milliards de dollars d’actifs. « Elle a également joué un rôle prépondérant dans de nombreuses initiatives, notamment comme administratrice du Carbon Disclosure Project (CDP) mais également membre du groupe de travail du Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures et membre du groupe de travail académique des PRI », indique BNPP AM dans un communiqué.
iBanFirst nourrit de nouvelles ambitions, rapporte L’Agefi. La fintech lancée fin 2016 par Pierre-Antoine Dusoulier, l’ancien directeur général de Saxo Bank en France, annoncera «dans les prochains mois» un nouveau tour de table, après les 10 millions d’euros récoltés en 2016 auprès de business angels comme Xaviel Niel, le fondateur d’Iliad. Cette nouvelle levée de fonds verra «probablement» l’entrée de fonds de capital-risque dans l’actionnariat d’iBanFirst, déclare son patron à L’Agefi. Cette jeune pousse propose un service de paiements internationaux aux PME qui doivent par exemple régler des fournisseurs basés à l'étranger. La fintech, qui n’est pas rentable, ne divulgue pas son chiffre d’affaires actuel, fait uniquement de commissions. Elle indique toutefois qu’il est aujourd’hui 10 fois supérieur à son niveau de la fin 2016, sur une base mensuelle. iBanFirst vise en outre «plus de» 100 millions d’euros de revenus d’ici à cinq ans.
Perial Asset Management (Perial AM), le spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 23 juillet, la nomination de Caroline Kaspar au poste de conseiller en investissement au sein de son équipe gestion privée. L’intéressée est rattachée à Diego Creixams, responsable de la clientèle privée de Perial AM. Précédemment, Caroline Kaspar a occupé les postes de négociatrice en immobilier au sein de Connexion Immobilier, puis conseillère patrimoniale en banque privée au sein de Gresham et en société de gestion chez Sofidy.
State Street a décollecté 14 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, a indiqué le géant américain à l’occasion de la publication de ses résultats vendredi 20 juillet. Les fonds institutionnels de long terme ont enregistré une décollecte nette de 12 milliards de dollars et les fonds court terme 2 milliards. Dans le détail, ce sont avant tous les fonds actions qui ont subi des rachats (20 milliards net) tandis que les fonds «fixed income» ont collecté en net 9 milliards de dollars. Après avoir bénéficié d’un effet marché positif de 35 milliards de dollars mais subi un effet de change négatif de 27 milliards, les encours sous gestion s’affichaient à 2.723 milliards de dollars fin juin, en hausse de 4,5% sur un an mais en léger recul de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous conservation et administration s’affichent quant à eux à 33.867 milliards de dollars, en hausse de 9,1% sur un an et de 1,8% sur un trimestre.Quant aux résultats financiers eux-mêmes, State Street a fait état de revenus de 3 milliards de dollars, en hausse de 7,7% sur un an mais sur le trimestre, la progression se limite à 0,2%. Grâce à la compression des charges, le résultat net bondit de 19,5% sur un an et de 15,4% sur le trimestre pour atteindre 698 millions de dollars. « Grâce (au projet) State Street Beacon, nous avons gagné en efficacité au sein de notre organisation, tout en apportant de la valeur ajoutée et de l’innovation à nos clients. Sur la base du succès de Beacon, nous nous concentrons désormais sur une plus grande efficacité organisationnelle pour avancer encore sur l’internationalisation et la rationalisation de notre activité, commente dans un communiqué Joseph L. Hooley, président et directeur général de State Street. Il demeure prioritaire de gérer prudemment les charges par rapport à l’environnement actuel pesant sur les revenus et nous sommes en bonne voie d’atteindre nos objectifs financiers pour 2018".
Assets under management ended the first six months at CHF 400 billion, an increase of over CHF 11 billion, or 3%, since the end of 2017, said Julius Baer. The growth in AuM was driven by net new money of CHF 10 billion, complemented by CHF 4.5 billion from the acquisition of 95% of Reliance Group in Brazil (successfully completed on 4 June 2018), and a positive currency impact of CHF 1 billion. These positive contributions were partly offset by negative market performance of CHF 4 billion, as leading stock markets in Switzerland, Europe and Asia edged lower towards the end of the first half.The annualised net new money growth rate of 5.1% was well inside the Group’s medium-term target range (4–6%). All regions recorded net inflows, with particularly strong contributions from clients domiciled in Europe, Switzerland and Asia. Solid inflows from existing and new clients were somewhat tempered by deleveraging by clients in Asia and the Middle East, reflecting a more cautious positioning of their portfolios, in line with broader market sentiment.Including assets under custody of CHF 68 billion, total client assets grew by 2% from year-end 2017 to CHF 467 billion.Adjusted net profit for the Group increased by 19% to CHF 480 million. After considering adjusted non-controlling interests in H1 2017 of CHF 4 million, the rise in adjusted net profit attributable to shareholders of Julius Baer Group Ltd. was 20% in H1 2018, and adjusted EPS grew, also by 20%, to CHF 2.20.“I am pleased that we continue to deliver on our targets and are reporting an all-time high in net profit. Markets had a strong and upbeat start to the year but ended the first half on a more cautious note, pondering the potential impacts of trade tensions and of an impending end to quantitative easing. It is a challenging environment, but one that plays to our strengths as trusted advisor of our clients. Based on the current outlook, I remain confident that we will reach our net inflow and cost efficiency targets this year.”, said Bernhard Hodler, Chief Executive Officer of Julius Baer Group Ltd.
LCY Chemical Corp. and global investment firm KKR announced the signing of a share exchange agreement for a consortium led by KKR to acquire all of the issued and outstanding shares of LCY for TWD 56 per share in cash, adjusted to include a TWD 2.90 per share dividend (rounded to the nearest TWD 0.01) (ex-dividend offer price is TWD 53.10 per share). The transaction, which has been unanimously approved by the board of directors of LCY upon the recommendation of its Audit Committee comprising independent directors, represents a total market capitalization of approximately TWD 47.8 billion (USD 1.56 billion).KKR will hold a majority and controlling interest in LCY. The KKR consortium includes participation by the Company’s current employees and certain members of the Founding Family.KKR makes its proposed investment from its Asian Fund III. The transaction is expected to close in the fourth quarter of 2018, subject to customary closing conditions and regulatory approvals. Upon the completion of the transaction, LCY will become a private company, and its shares will no longer be traded on the Taiwan Stock Exchange."The proposed transaction delivers meaningful and immediate value to our shareholders, while also providing greater access to capital, operational resources and the time horizon needed to execute a strategy to drive long-term, sustainable value creation. KKR is the ideal partner to help us build on our 50-year track record of producing high-quality chemical products for customers worldwide and take LCY to its next level of growth given KKR’s focus on responsible business and operational excellence. KKR’s decision to partner with us is a testament to the innovative and talented team we have built in Taiwan - and around the world - and we look forward to working with them to build an even stronger company.», said Mr. TH Hong, Chairman of LCY.
Rothschild Bank AG, a member of the Rothschild & Co group, and its affiliate Rothschild Trust (Suisse) SA, have severely infringed money-laundering rules in the 1MDB affair, the Malaysian sovereign fund, claimed the Finma, the Swiss financial regulator on 20 July. The Finma claims that the two companies concerned neglected “their diligence, communication and documentation” responsibilities.” “These shortfalls occurred in business relationships and transactions related to the suspected corruption case affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB,” the Swiss regulatory body stated. However, Finma has closed the case against Rothschild Bank AG in July 2018, and will now verify measures to improve already taken by the bank.Finma found that the bank and one of its affiliates active in trust operations had not sufficiently clarified the source of funds in a major business relationship. “Although the first indications of possible involvement of the client in money-laundering activities are already present at the time of opening the business relationship, the companies decided to continue this relationship, and even to develop it significantly later,” Finma says in a statement. The Swiss regulator finds that “due to inadequate clarifications, the two establishments concerned also violated their communication obligations: they only informed the office of money laundering communciations (MROS) of their suspicions with a considerable delay,” Finma adds.The regulatory authority finds, however, that the two firms had already taken numerous organisation measures on its own initiative to improve respect for measures to combat money-laundering. “Finma will assign an auditor to verify the compliance and adequacy of measures and the internal control system for money-laundering,” it says.With this verdict, Finma closes the last of its seven procedures against establishments implicated in the 1MDB scandal.
The AMF amends its General Regulation and publishes an instruction following the entry into force of the new Prospectus Regulation. The national threshold above which a securities offering requires a prospectus has been raised to EUR 8 million. The implementation of this threshold on 21 July 2018 also introduces a requirement to prepare an information document when public offerings of unlisted securities fall below this threshold.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 July announced the appointment of Jane Ambachtsheer as global head of sustainability. Ambachtsheer will be based in Paris, and will join the asset management firm on 27 August. She will report to Frédéric Janbon, director, CEO and head of management at BNPP AM.In this role, Ambachtsheer will be responsible for the global approach at BNPP AM in the area of sutainability. In close collaboration with Helena Viñes-Fiestas, deputy head of sustainability, she will steer research and integration of environmental, social and governance (ESG) criteria, engagement, advocacy and SRI governance. Ambachtsheer will also be responsible for social and environmental responsibility at BNPP AM.Ambachtsheer had previously been a partner and director of socially responsible investment at the Mercer agency. In this role, she oversaw strategy and the socially responsible investment team, and advised investors worldwide. She worked for over 20 years in the asset management industry, including over 15 years in the area of socially responsible investment at Mercer, which she joined in 2000 as an investment analyst.Over her career, she has also been a consultant to the United Nations, and has contributed to the development of the Principles for Responsible Investment (PRI), adopted by over 1,800 signatories, representing USD7trn in assets. “She has also played a major role in many initiatives, notably as director of the Carbon Disclosure Project (CDP), and as a member of the Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures working group and as a member of the academic working group for the PRI,” BNPP AM says in a statement.