Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, vient d’annoncer l’obtention d’une licence de la part du régulateur taïwanais pour lancer une nouvelle structure dans le pays, baptisée Pimco Taiwan Limited. Cette entité a vocation à opérer en tant qu’agent principal (« master agent ») pour 13 fonds de la gamme Global Investors Series (GIS). Ces 13 fonds sont désormais enregistrés pour être commercialisés auprès des investisseurs taïwanais. Pimco Taiwan Limited a également la possibilité, désormais, de gérer directement ses partenariats de distribution locaux.Pimco travaille actuellement en étroite collaboration avec Allianz Global Investors Taiwan, son actuel agent principal pour ces 13 fonds, afin de procéder au transfert des responsabilités sur ces produits.L’ouverture de cette nouvelle structure à Taïwan, officielle depuis le 31 juillet, porte désormais à 5 le nombre d’implantations dont dispose Pimco en Asie, après Hong Kong, Singapour, Sydney et Tokyo.En parallèle, Pimco a annoncé la nomination de Mitch Wang en qualité de « General Manager » de la nouvelle entité Pimco Taiwan. Il sera chargé de piloter la croissance de l’activité dans le pays, de développer des partenariats de distribution et de renforcer les relations avec les investisseurs institutionnels de Taïwan. Il sera directement rattaché à Haining Yin, responsable de la Grande Chine, basé à Hong Kong. Mitch Wang compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Pimco, il était récemment responsable de l’activité auprès des intermédiaires à Taïwan chez FIL Securities Investments, les activités de gestion d’actifs de Fidelity International à Taïwan. Avant cela, il a été « General Manager » chez Pioneer Global Investments (Taiwan) et président d’ABN Amro Securities Investment Consultant à Taïwan.
Comme annoncé le 20 juin 2018, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a officiellement lancé, ce 2 août, son offre publique d’achat portant sur l’ensemble du capital de sa filiale Banque Cler. Le montant de l’offre est fixé à 52 francs suisses par action. La durée de l’offre a été fixée du 17 août au 13 septembre 208. Le conseil d’administration de la Banque Cler a apporté son soutien à cette offre et s’est engagé à recommander à ses actionnaires d’accepter cette offre, indique la BKB dans son prospectus. La transaction devrait être conclue à la mi-octobre 2018.La Banque cantonale de Bâle détient 77,52% du capital de l’ex-Banque Coop au 31 juillet 2018. Une fois le rachat terminé, Banque Cler sera retirée de la Bourse suisse.
Credit Suisse a choisi Francfort comme centre stratégique post-Brexit pour ses activités de banque d’investissement et de marché, rapporte le Financial Times. Le groupe d’origine suisse qui a 5.500 salariés à Londres aurait déjà transféré près de 200 millions de dollars d’actifs pour soutenir la croissance de ce nouveau «hub». Il devrait également transférer 50 postes de Londres vers Francfort. La banque est également en train de transférer 50 traders à Madrid et a obtenu une nouvelle licence de brokerage à Paris. Au total, quelque 250 postes devraient être transféré depuis Londres vers d’autres bureaux où Credit Suisse est présente en Europe, indique le journal britannique.
Coup de froid pour les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz. Au cours du deuxième trimestre, ce pôle – qui réunit Allianz Global Investors et Pimco – a en effet subi une décollecte nette externe de 9,2 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur allemand lors de la publication de ses résultats. On est donc bien loin des 20,9 milliards d’euros de collecte nette affichés au premier trimestre 2018.Ce trou d’air au deuxième trimestre est principalement imputable à Pimco qui a accusé 7,9 milliards d’euros de sorties nettes. Cette décollecte nette s’explique par la perte d’un important mandat institutionnel, a précisé Allianz dans un communiqué. Allianz Global Investors (AllianzGI) n’est guère mieux loti, affichant 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le trimestre écoulé.Malgré ces contre-performances, les actifs sous gestion externes ont progressé de 2,5% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 1.464 milliards d’euros à fin juin 2018. Une croissance à mettre au crédit d’un effet de change positif de 53,8 milliards d’euros, qui a largement compensé un effet de marché négatif de 9,7 milliards d’euros. A fin juin 2018, les encours externes de Pimco s’établissent à 1.126 milliards d’euros, en hausse de 2,4% par rapport à fin mars 2018. Dans le même temps, les encours externes d’AllianzGI s’inscrivent à 339 milliards d’euros, en croissance de 2,6% d’un trimestre sur l’autre.En incluant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les actifs sous gestion totaux atteignent le niveau record de 1.993 milliards d’euros à fin juin 2018, en hausse de 1,9% par rapport à fin mars 2018.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de la gestion d’actifs s’établissent à 1,69 milliard d’euros, en hausse de 9% par rapport au deuxième trimestre 2017. Sur les six premiers mois de l’année, ces mêmes revenus s’inscrivent à 3,3 milliards d’euros, en croissance de 4,6% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre 2018, les revenus de Pimco ont augmenté de 8,1% pour ressortir à 1,17 milliard d’euros. Dans le même temps, les revenus d’AllianzGI s’établissent à 517 millions d’euros, en hausse de 11,1% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » a atteint 652 millions d’euros, en hausse de 11,6% sur un an. Sur les six premiers mois de l’année, ce résultat opérationnel ressort à 1,24 milliard d’euros, en progression de 7,9% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre, le résultat opérationnel de Pimco a progressé de 12,1% pour atteindre 504 millions d’euros tandis que celui d’AllianzGI a augmenté de 11,2% pour s’élever à 154 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs allemand Feri Trust vient d’étoffer son équipe de conseillers auprès des institutionnels avec la nomination de Michael Müller à compter du 1er août 2018, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé est chargé de conseiller et d’accompagner les clients institutionnels de Feri Trust sur des problématiques stratégiques et sur la mise en œuvre et le contrôle de leurs investissements. Il aidera également Feri Trust en matière d’analyse de fonds et de sélection de gérants. Avant de rejoindre Feri Trust, Michael Müller a passé près de 10 ans chez Attrax au Luxembourg en qualité d’analyste senior en investissement.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Cheyne Capital Management (Cheyne Capital) a annoncé, ce 2 août avoir atteint sa capacité maximale de 600 millions de livres (800 millions de dollars) pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Fund V – Opportunistic (CRECH V), un fonds de dette immobilière. Cette levée de fonds porte à 2,3 milliards de livres (3 milliards de dollars) les encours du pôle immobilier de la société de gestion. Il s’agit du cinquième fonds de Cheyne Capital dédié à la dette immobilière, une stratégie lancée en 2011. Ce véhicule adopte une approche opportuniste de la classe d’actifs, avec la capacité d’investir à travers toute la structure de capital, précise la société. Le fonds vise un rendement à deux chiffres tout en mettant l’accent sur la préservation du capital, indique Cheyne Capital dans un communiqué. Il investit uniquement en Europe occidentale. A ce stade, environ 80% du fonds a d’ores et déjà été déployé.
Le directeur général de LGIM s’est défendu dans une lettre adressée à ses clients contre l’image donnée à son groupe suite à un article du Financial Times sur l’existence d’une culture d’entreprise «toxique». Mardi le quotidien britannique écrivait en effet que plusieurs salariés du groupe avaient dénoncé le gestionnaire d’actifs auprès de la FCA pour une série de défaillances en matière de conformité et de gestion des risques pouvant coûter des millions de livres à ses clients (voir NewsManagers du 31 juillet). Dans sa lettre de défense que le site Citywire s’est procurée, Mark Zinkula explique qu’il s’agit d’une affaire de dénonciation de longue date avec LGIM, qui a émergé à la fin de l’année dernière. «Je tiens à vous rassurer que nous prenons les allégations très au sérieux, mais nous croyons fermement que l’image de notre culture présentée (par l’article) n’est pas reconnue par nos employés et, nous l’espérons, par vous, nos clients», a-t-il écrit.Il explique plus loin que l'équipe de gestion des risques «a mené une enquête approfondie sur les problèmes soulevés. A l’heure actuelle, une petite erreur a été identifiée pour un client, qui a été indemnisé il y a quelque temps, conformément à notre procédure normale». Il estime que «nous devons accepter le fait que, malheureusement, des cas d’erreur humaine se produisent, mais ils représentent une petite proportion des centaines de milliers de transactions que nous traitons chaque année».
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de recruter Lamine Bougueroua, un spécialiste de la dette des marchés émergents, afin de renforcer ses offres en devises locales et « total return », a appris Citywire Selector. La nouvelle recrue arrive en provenance de First State Investment où il a travaillé pendant 4 ans avant de démissionner fin 2017. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera sur les fonds Nordea 1 – Emerging Market Local Debt et Nordea 1 – Emerging Market Debt Total Return.
La société de gestion britannique Fundsmith, fondée par Terry Smith, a annoncé, ce 2 août, les nominations de Conrad Rey, Greville Ward et Daniel Washburn en qualité d’associé (« partner »). Ces nominations sont soumises au feu vert de la FCA, le régulateur financier britannique.Conrad Rey est directeur des vents chez Fundsmith, en charge plus particulièrement des relations avec les intermédiaires. Pour sa part, Greville Ward est responsable des relations avec les particuliers très fortunes (« high net worth ») et les investisseurs internationaux. Enfin, Daniel Washburn est analyste et il travaille en étroite avec Terry Smith et Julian Robins, le directeur de la recherche.Ces nominations portent désormais à sept le nombre d’associés au sein de Terry Smith. Les trois nouveaux nommés rejoignent en effet Terry Smith (directeur général et directeur des investissements), Mark Laurence (directeur des opérations), Simon Godwin (directeur financier) et, enfin, Julian Robins (directeur de la recherche).
Crux Asset Management (Crux AM), société fondée par Richard Pease, a décidé de transférer son fonds FP Crux Global, qui affiche 25 millions de livres d’encours, à Tyndall Investment Management (Tyndall IM), rapporte Investment Week. Dans le cadre de ce mouvement, le fonds a été rebaptisé FP Tyndall Global. Ce véhicule reste géré par Richard Scrope, qui a quitté Crux AM pour rejoindre Tyndall IM au début du mois d’août. Richard Scrope avait rejoint Crux AM au début de l’année 2017 lorsque la société de gestion avait acquis trois fonds d’Oriel Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a subi une décollecte nette de 3,7 milliards de livres au premier semestre 2018, contre une collecte nette de 500 millions de livres l’an dernier à la même époque, a annoncé ce 2 août le groupe Aviva lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ont reculé de 1% pour s’établir à 347 milliards de livres à fin juin 2018 contre 351 milliards de livres à fin décembre 2017.Malgré cette contre-performance, Aviva Investors a vu son bénéfice opérationnel progresser de 7% sur un an pour s’élever à 76 millions de livres à la fin du premier semestre 2018. Ses dépenses opérationnelles ont pourtant augmenté de 3% à 208 millions de livres « alors que nous investissons pour renforcer nos expertises en matière de distribution et de gestion actions », précise l’assureur britannique. Dans le même temps, ses revenus ont connu une croissance de 4% sur un an pour s’établir à 284 millions de livres à fin juin 2018.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Aviva a fait état d’un recul de 2% de son bénéfice opérationnel à 1,44 milliard de livres. L’assureur a été pénalisé par l’impact de cessions d’actifs, des profits plus faibles au Canada et une hausse des dommages du fait des conditions météorologiques.
Le London Stock Exchange (LSE) a indiqué hier qu’il activait son plan d’urgence en vue d'être prêt à faire face à une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, prévue en mars, sans aucun accord entre les deux parties. L’opérateur de la Bourse de Londres précise que ce plan comprend l'établissement de nouvelles entités dans l’UE, ainsi que des demandes d’autorisations au sein du bloc pour certaines activités. «La complexité et la difficulté à comprendre comment se passerait un Brexit «dur» sont susceptibles de nuire à l’efficacité de certaines de ces mesures, voire de remettre en cause leur application», précise toutefois LSE dans un communiqué. Le groupe a également fait état d’une hausse de 21%, à 480 millions de livres (540 millions d’euros), de son bénéfice d’exploitation ajusté du premier semestre, porté par ses activités de compensation, de services d’information et de marchés de capitaux.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en juin, mais les dépenses d'équipement des entreprises ont ralenti, laissant augurer d’un nouveau tassement au troisième trimestre. Elles ont progressé de 0,7% en juin, a annoncé jeudi le département du Commerce, contre 0,4% en mai. Sur un an, les commandes à l’industrie affichent une progression de 8%. Le secteur manufacturier est soutenu par la bonne tenue de la demande intérieure et mondiale, mais la pénurie croissante de travailleurs et la hausse des droits de douane commencent à produire des tensions sur la chaîne de production. Le taux de croissance définitif des commandes de biens d'équipement civils (hors aéronautique) pour juin a ainsi été révisé en baisse, à 0,2%, contre 0,6% annoncé le mois dernier à titre préliminaire, après une hausse de 0,7% en mai.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 juillet. Elles ont atteint 218.000 selon le département du Travail, contre 217.000 la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne le nombre de 220.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 214.500 contre 218.000 la semaine précédente. La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux directeurs inchangés mercredi tout en dressant un panorama optimiste de l'économie et de la situation du marché du travail.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en juin, en raison surtout du renchérissement du coût de l'énergie, montrent des données publiées jeudi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Ces prix ont ainsi augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 0,3%. Sur un an, la hausse est de 3,6% contre un consensus de 3,5%. Les prix énergétiques ont bondi de 1,1% sur un mois et de 9,5% sur un an. Hors énergie, les prix producteurs n’affichent qu’une hausse de 0,2% sur un mois et de 1,6% sur un an. A moins d'être absorbée par des intermédiaires ou des détaillants, toute augmentation des prix à l’entrée des usines entraîne un renchérissement de l’inflation.
La demande mondiale d’or a enregistré une baisse de 6% au premier semestre, rapporte jeudi le Conseil mondial de l’or (World Gold Council - WGC). Cette demande s’est établie à 1.959,9 tonnes, contre 3.086,5 tonnes un an plus tôt, précise le WGC dans son dernier rapport, ajoutant qu’elle est à son niveau le plus faible pour un premier semestre depuis 2009. Pour le seul deuxième trimestre, les achats d’or à des fins d’investissement ont chuté de 9%, en raison d’une baisse de 46% de ceux des ETF. Les achats des banques centrales ont reculé de 7%. Aux Etats-Unis, la solidité de l'économie a incité les investisseurs à privilégier des actifs plus risqués. En Europe, en revanche, la montée de l’euroscepticisme et les incertitudes sur la politique de la BCE ont favorisé la demande. En Chine, les tensions commerciales avec Washington et la chute des Bourses ont également stimulé la demande.
Les cours du pétrole ont avancé nettement jeudi alors que le marché s’inquiétait de la tenue de manoeuvres iraniennes en mer, en pleine période de tensions avec les Etats-Unis. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a clôturé à 73,45 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de septembre a progressé de 1,30 dollar à 68,96 dollars. Les cours du pétrole avaient chuté la veille, affectés par la publication du rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l'Énergie (EIA) qui a fait état d’une hausse inattendue des réserves américaines de brut.
La rencontre vendredi entre Emmanuel Macron et la Première ministre britannique, Theresa May, sera consacrée essentiellement au Brexit, à l’approche d'échéances cruciales pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi l’Elysée. Durant la réunion, Emmanuel Macron va écouter Theresa May «expliquer la position de Londres dans les négociations sur le Brexit et sur l’avenir des relations avec l’UE», selon l’Elysée. Mais il n’y aura pas d’annonce à l’issue de l’entretien, car «il ne s’agit pas pour Paris de se substituer au processus de négociations piloté par Michel Barnier», chargé par l’UE de discuter avec Londres, souligne la présidence.
Le gestionnaire d’actifs américain Epoch Investment Partners (Epoch), qui gère environ 44,2 milliards de dollars d’encours, a annoncé, ce 1er août, la nomination de Philipp Hensler en qualité de « president » et de directeur des opérations (« COO »). L’intéressé remplace ainsi Timothy Taussig, co-fondateur de la société et actuel COO, qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2018.Précédemment Philipp Hensler était « president » et directeur général (« CEO) de Vontobel Asset Management Inc., la plateforme américaine de la boutique « Quality Growth » du groupe suisse. Il avait quitté Vontobel en mai dernier, remplacé par Thomas Wittwer (lire NewsManagers du 17 mai 2018). Avant d’intégrer Vontobel, il a officié en tant que responsable de la distribution chez OppenheimerFunds. Avant cela, Philipp Hensler avait passé plus de 10 ans chez Deutsche Asset Management / DWS, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité aux Etats-Unis et en Suisse, dont celui de directeur générale de la filiale de distribution basée à New York.
Amundi a publié ce matin 2 août une collecte nette de 2,6 milliards d’euros au deuxième trimestre 2018, partagée entre une décollecte de 5,7 milliards d’euros en produits de trésorerie et une collecte positive de 8,4 milliards sur les actifs de long terme. L’an dernier, pour la même période, le groupe avait décollecté 2,9 milliards d’euros. La société de gestion qui a racheté l’italien Pioneer l’an dernier indique que l’activité du semestre est marquée par une collecte nette « élevée » (+42 milliards d’euros, pour un objectif de 50 milliards d’euros en moyenne par an), tirée par les actifs de moyen long terme, par le Retail, et par l’international. L’Asie, où le groupe a trois coentreprises en Chine, en Inde et en Corée du Sud, est en tête de pont puisque la collecte nette est de 30 milliards sur cette zone au premier semestre pour un total groupe de 42 milliards. Les encours gérés par Amundi atteignent 1.466 milliards d’euros au 30 juin 2018 malgré un effet de marché légèrement négatif (-2,1 milliards d’euros).« Au premier semestre 2018, Amundi est en avance sur sa feuille de route stratégique à la fois en activité et en profitabilité, assure Yves Perrier, le directeur général du groupe. L’intégration de Pioneer est réussie et porte ses fruits. Ces excellents résultats, dans un environnement moins favorable, confirment la solidité et la résilience du business model du groupe qui repose sur la diversité de ses lignes métiers (clientèles, expertises et géographies). Amundi dispose d’un potentiel de croissance élevé, fondé sur des expertises renforcées et sur un dispositif puissant à l’international.»Sur le semestre, la clientèle retail a été largement dominante avec une collecte de 34,6 milliards d’euros et de 7,8 milliards pour les institutionnels. Les réseaux en France ont collecté 3,2 milliards net grâce à la vente d’UC et l’Italie collecte 4,4 milliards notamment dans le réseau Unicredit, « portée par la gestion sous mandat et les UC ». Sur la clientèle institutionnelle, Amundi a décollecté 10,3 milliards au deuxième trimestre car la clientèle corporate a racheté les fonds monétaires pour le paiement des dividendes. Les encours du groupe en ETF s’établissent à 40,5 milliards après une collecte de 2,9 milliards au premier semestre.Pour les six premiers mois de l’année, le résultat net ajusté, qui tient notamment compte des charges de restructuration liées au rachat de Pioneer, est en hausse de 13,6% à 492 millions d’euros. Sur la période, le coefficient d’exploitation a baissé de 2,4 points à 50,5%.Pour son plan 2020 établi en février dernier, Amundi avait a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 contre 120 milliards pour le plan précédent. La filiale à 70% du Crédit Agricole s’est aussi fixée pour objectif un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent).
Hedios a annoncé le lancement de H Rendement 41, une solution de placement disposant d’un «full airbag» c’est-à-dire du paiement de la totalité des rémunérations annuelles à l'échéance (jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence, le S&P 50 Equal Weight Synthetic 5% Price). H Rendement 41 vise un objectif de rémunération de 8 % par année écoulée, avec un remboursement anticipé possible tous les ans dès lors que l'évolution de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5% Price est positive ou nulle par rapport à son niveau initial.S’il n’y a pas eu de remboursement anticipé à l'échéance d’une durée maximale de 12 ans, le capital est remboursé avec la totalité des rémunérations jusqu'à 30 % de baisse de l’indice de référence, soit 96 % de gain (12 années x 8 %).Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au jeudi 27 septembre 2018 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). La souscription minimum est fixée à 1.000 euros. H Rendement 41 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir).Hedios précise que depuis la création des Gammes H en 2009, 43 supports sur 63 ont déjà été remboursés au 31 juillet 2018, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 8,17 % par an (avant prélèvements sociaux et fiscalité de l’assurance-vie, source Hedios). Les 63 supports ont permis une collecte de 190 millions d’euros.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion s’inscrire à 114,2 milliards de dollars, en repli de 0,5% par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 4,4% par rapport au deuxième trimestre. La légère baisse des encours d’un trimestre sur l’autre est liée à la fois à une décollecte nette de 339 millions de dollars et un effet de marché négatif de 287 millions de dollars, a précisé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, la décollecte nette atteint 942 millions de dollars.Au cours du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners a réalisé 212,3 millions de revenus, en hausse de 8% par rapport au deuxième trimestre 2017. Son bénéfice net ressort à 42 millions de dollars contre 26,6 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond de près de 58%.
Les revenus des métiers de Gestion d’Actifs et Banque Privée de la Société Générale se sont inscrits à 257 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en recul de -5,2% par rapport à la même période 2017. Au premier semestre, ils sont de 500 millions d’euros, en recul de -4,4% par rapport au premier semestre 2017. La Banque privée et Lyxor affichent le même niveau d’actifs à fin juin à 119 milliards d’euros chacun, qui progressent d’ailleurs de la même façon avec une croissance de 1,6% par rapport à mars 2018. Ce total de 119 milliards d’encours pour Lyxor «constitue un nouveau plus haut pour le métier», assure la banque. Le groupe précise que dans la Banque Privée, «malgré une bonne activité transactionnelle et une collecte soutenue en France», les revenus restent affectés par des activités internationales qui demeurent en retrait. La banque privée en France enregistre une collecte nette de 1,3 milliard d’euros et une hausse des encours de +2,6 % au deuxième trimestre 2018 à 63 milliards d’euros (y compris encours de Crédit du Nord). Le produit net bancaire s’établit à 205 millions d’euros sur le trimestre, en recul de -6,0% par rapport à la même période de 2017, tandis que la marge ressort à 104 points de base par rapport à 110 points de base. Sur le semestre, les revenus s’établissent à 390 millions d’euros, en recul de -6,7% par rapport au premier semestre 2017. Concernant Lyxor , les actifs sous gestion ont progressé grâce à un effet change et à un effet marché favorables, compensant une collecte plus mesurée après un premier trimestre très actif. Le groupe ne précise pas les chiffres de collecte. Au deuxième trimestre 2018, les revenus de Lyxor s’élèvent à 47 millions d’euros, en recul de -4,1% par rapport au deuxième trimestre 2017, reflet d’une légère baisse des revenus sur le segment ETF et d’une moindre génération de commissions de performance ce trimestre. Sur le semestre, les revenus s’établissent à +4,2% par rapport à fin juin 2017 à 99 millions d’euros. Le groupe précise par ailleurs qu’au sein des réseaux de détail en France, la bancassurance affiche une collecte nette de 621 millions d’euros et des encours en progression de 1,7% à 93,5milliards d’euros, avec un taux d’unités de compte à 25%.
Les encours sous gestion du pôle « Gestion d’Actifs » de La Banque Postale, qui se composent de ceux de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et de Tocqueville Finance, ont atteint 224,3 milliards d’euros à fin juin 2018 (en incluant les fonds Kames distribués), en progression de 15% sur le premier semestre, a dévoilé, hier, le groupe lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours de LBPAM ont augmenté de 15,1% sur la période pour s’élever à 222,5 milliards d’euros, « tirés par les mandats CNP, lesquels sont en hausse de 18,4% au 30 juin pour atteindre 139,8 milliards d’euros », a précisé La Banque Postale. En parallèle, les encours de Tocqueville Finance (hors délégation de gestion LBPAM) ont enregistré une hausse de 8,6% sur la période pour atteindre 1,8 milliard d’euros. Le groupe bancaire ne donne aucune information sur sa collecte nette.A l’issue du premier semestre 2018, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » s’établit à 74 millions d’euros, en hausse de 4,9% sur un an. Les frais de gestion ont progressé de 8,3% sur un an et s’élèvent à 46 millions d’euros à fin juin 2018. Enfin, son résultat d’exploitation est demeuré stable à 29 millions d’euros.
Au cours des six premiers mois de l’année 2018, les activités de gestion d’actifs du groupe Axa ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur français lors de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de ce pôle – qui comprend Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB) – ressortent à 1.228 milliards d’euros contre 1.214 milliards d’euros à fin 2017, soit une progression de 1,15%. Outre l’effet collecte nette, le groupe Axa a bénéficié d’un effet de change positif de 16 milliards d’euros qui a largement compensé un effet de marché négatif de 6 milliards d’euros, a précisé la compagnie d’assurances.Au cours du premier semestre, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 1,95 milliard d’euros, en hausse de 9% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 288 millions d’euros, en croissance de 30% sur un an.Dans le détail, Axa IM a enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros au premier semestre 2018, « provenant principalement de la collecte temporaire en fonds monétaire liée au financement de l’acquisition du Groupe XL, ainsi que de la collecte nette pour le compte de clients tiers, soit +4 milliards d’euros », indique Axa. Grâce à cette performance, les encours d’Axa IM atteignent 759 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 746 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 1,7%.A la fin du premier semestre, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 631 millions d’euros, en hausse de 4% en données publiées et en croissance de 5% en données comparables. Cette progression du chiffre d’affaires s’explique principalement « en raison d’une hausse des commissions de gestion, de commissions de performances plus élevées ainsi que de commissions de transactions accrues provenant d’opérations immobilières », détaille Axa dans un communiqué. Son résultat opérationnel s’élève à 139 millions d’euros, en hausse de 10% sur un an.Pour sa part, AllianceBernstein (AB) a subi une décollecte nette de 8 milliards d’euros au cours du premier semestre. « La collecte auprès de la clientèle privée est plus que compensée par la décollecte provenant de la clientèle institutionnelle sur des produits de retraite moins rentables », précise Axa. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 469 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 468 milliards d’euros à fin décembre 2017. Malgré cette décollecte nette, AB a pu compter sur un effet de change positif de 13 milliards d’euros qui a compensé un effet de marché négatif de 4 milliards d’euros, détaille Axa.A l’issue du premier semestre, le chiffre d’affaires d’AB s’élève à 1,3 milliard d’euros, en baisse de 1% en données publiées mais en progression de 11% en données comparables. Cette croissance résulte « d’une hausse des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion reflétant un mix d’activités plus favorable », indique le groupe français. Son résultat opérationnel s’établit à 148 millions d’euros, en hausse de 54% sur un an.
Affiliated Managers Group (AMG) is expanding its horizons. The US asset management firm on 31 July announced the creation of an office in Tokyo, Japan, as an addition to its presence in Asia. AMG has appointed Masato Degawa as senior advisor in Japan. In this role, Degawa will be responsible for providing consulting services to the global institutional distribution team at AMG, as well as advising on future distribution and strategy at the business. Degawa will report to Hugh Cutler, executive vice-chairman and head of global distribution at AMG.Degawa has over 30 years of experience in the asset management sector, and has worked for several investment companies in Japan and the United Kingdom. In particular, he was president and representative director at BlackRock Japan, and deputy chairman and chief investment officer at Amundi Japan. Earlier in his career, he was a senior portfolio manager at J.P. Morgan Fleming Asset Management, and an equity analyst at Morgan Stanley Japan. He is currently senior adviser to Yarra Capital Management, an Australian asset management firm.
Raiffeisen Switzerland has recruited Daniel Brüesch to direct its new division dedicated to investment products and solutions, from 1 October 2018, the website Finews.com reports. A spokesperson for the Swiss bank has confirmed the recruitment. Brüesch joins from the Vontobel group, where over the past eight years he has served as head investment advisory and head of the investment office at Vontobel Wealth Management.To replace him, Vontobel has appointed Andrea Caldelari. Caldelari has been a member of the investment advising team at Vontobel Wealth Management for eight years. Meanwhile, Antoine Diserent, currently head of research at the private bank Notenstein La Roche, becomes deputy to Caldelari. Vontobel has recently acquired Notenstein La Roche.