Le gestionnaire d’actifs américain Invesco est sur le point d’acquérir la société OppenheimerFunds pour environ 5 milliards de dollars, une opération qui permettrait au groupe américain d’atteindre le seuil des 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, rapporte le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. L’assureur américain MassMutual, maison-mère d’OppenheimerFunds (248 milliards de dollars d’encours), a mis en vente sa filiale de gestion d’actifs au début de l’année 2018. L’opération permettrait à Invesco de rejoindre un club composé de Fidelity, BlackRock, Vanguard, Capital Group ou encore Amundi. Selon les sources anonymes du Financial Times, un accord n’interviendrait pas avant octobre. Interrogés par le Financial Times, ni Invesco ni OppenheimerFunds n’ont souhaité communiquer. Récemment, Invesco avait acquis coup sur coup l’activité ETF de Guggenheim pour 1,2 milliard de dollars puis le fournisseur d’ETF Source. Toutefois, cette opération serait la plus importante dans le secteur de la gestion d’actifs depuis les fusions entre Standard Life et Aberdeen Asset Management en 2017 et Janus Capital et Henderson Group en 2016.
Charles Burbeck, jusque-là «managing director» et gérant de portefeuille adjoint pour toutes les stratégies actions internationales «Core/Value» chez UBS Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte Citywire USA. Basé à Londres, l’intéressé avait rejoint UBS en janvier 2013. Il dirigeait une équipe de 15 gérants de portefeuille à Londres et à Chicago et assurait la gestion des portefeuilles internationaux totalisant 7 milliards de dollars d’actifs, selon son profil LinkedIn.Avant de rejoindre UBS, Charles Burbeck était responsable mondial des actions chez Barclays Wealth and Investment Management. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont ceux de responsable des actions internationales chez HSBC Global Asset Management et de directeur des investissement en charge des actions internationales et émergentes chez Fortis Investments.
Aperture Investors, la nouvelle société de gestion lancée par Generali et Peter Krauss, ancien PDG d’AllianceBernstein (lire NewsManagers du 21 septembre 2018), a recruté David Saab en qualité de « managing director » et responsable de l’activité internationale, peut-on lire sur le site internet de la société. L’intéressé devrait rejoindre Aperture Investors dans les prochaines semaines.Avant de rejoindre Aperture Investors, David Saab était responsable mondial de l’obligataire et des fonds « absolute returns » chez J.P. Morgan Private Bank. Avant cela, il a été gérant de portefeuille au sein de Banque Privée Edmond de Rothschild où il dirigeait la recherche obligataire et sur les fonds « absolute returns » ainsi que l’équipe de multi-gérants. Il était également membre du comité d’investissement de Banque Privée Edmond de Rothschild.
OppenheimerFunds vient de lancer deux ETF avec des stratégies dividendes. L’un sera focalisé sur l’international et l’autre sur les marchés émergents. Les fonds, conçus en partenariat avec FTSE Russell, Oppenheimer International Ultra Dividend Revenue ETF (RIDV) et Oppenheimer Emerging Markets Ultra Dividend Revenue ETF (REDV) complètent la gamme composée déjà du Oppenheimer S&P Ultra Dividend Revenue ETF (RDIV).
Fausto Artoni, Stefano Mach et Gherardo Spinola, les trois anciens gérants d’Azimut qui ont fondé leur propre société de gestion appelée IMPact Sim, ont conservé des mandats de gestion pour plus de 10 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Cela concerne 24 fonds, dont Trend. « La séparation avec Azimut a été cordiale et consensuelle comme le démontre la relation professionnelle que nous avons gardée avec eux », commente Stefano Mach, directeur général d’IMPact Sim. Toutefois, les trois gérants ont aussi l’intention d’élargir leur offre. Actuellement, l’équipe de gestion d’IMPact Sim se compose, outre les trois fondateurs, de Luca Lionetti, Dario Longobardi et d’Alessandro Tonni. Mara Bossi, Gloria Dalla Corte, Sara Pezzini et Alessandra Viscovi sont plus du côté opérationnel.
Dans un entretien à Bluerating, Gian Luca Giurlani, managing director et responsable de la plate-forme Ucits de TCW en Europe et du développement en Europe du Sud, explique pourquoi la société de gestion américaine vient d’ouvrir un bureau à Milan et de recruter Matteo Sinigaglia. « L’intérêt pour l’Italie s’explique pour deux raisons principales : le marché italien est un marché essentiellement obligataire et attiré par les expertises des sociétés de gestion étrangères et nous sommes une maison américaine, spécialisée dans les stratégies obligataires. La seconde raison est liée à la typologie des stratégies que nous offrons : sans contrainte et à rendement absolu, avec une recherche de type value. Nous offrons ainsi des instruments très complémentaires par rapport à ceux que de nombreux investisseurs institutionnels et wholesale ont déjà en portefeuille ». En termes de stratégie, TCW vise une clientèle à 50 % institutionnelle et à 50 % distribution, assurance-vie et gestion. « Pour le moment, trois personnes suivent le marché italien : Matteo Sinigaglia, une personne au support basée à Londres et moi-même. Si les choses vont comme nous le souhaitons, nous sommes ouverts au recrutement de davantage de personnes », conclut Luca Giurlani.
Deutsche Bank Financial Advisors, le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, vient de recruter trois professionnels pour le Nord de l’Italie, rapporte Bluerating. Les nouveaux arrivants sont Rita Della Rossa, qui vient de Banca Popolare di Vicenza, et Marina Lapini, de Banca Popolare di Cividale. Les deux femmes seront basées à Udine. Le troisième, Massimo Zanon, qui arrive en provenance d’Euromobiliare, sera installé à Trévise. Le réseau de Deutsche Bank Financial Advisors dans le Nord de l’Italie peut compter sur 540 conseillers, 53 bureaux et plus de 6,5 milliards d’euros d’encours. En Italie, la société gère 14,5 milliards d’euros.
Groupama Asset Management a annoncé lundi avoir enregistré une collecte de 2,5 milliards d’euros depuis le début de l’année auprès de tiers. A fin juillet, les actifs sous gestion atteignent désormais 103 milliards d’euros au total, dont 22,6 milliards pour compte de tiers. En termes de classes d’actifs, la gestion monétaire d’une part, actions et convertibles d’autre part, ont soutenu la collecte avec des flux entrants nets respectifs de 2,6 milliards et 400 millions d’euros.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée vendredi par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards pour les seuls fonds en actions américaines. En revanche, les fonds en actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions.
Société Générale Securities Service (SGSS) a annoncé vendredi que sa filiale allemande a été choisie par First Private Investment Management pour fournir, via sa solution CrossWise, des services de gestion front, middle et back-office, ainsi que des services de reporting et d’analyse financière. SGSS fournit également à First Private IM des services étendus de reporting et d’analyse, incluant la mesure de performance et l’analyse de risque, via le portail client de reporting en ligne de SGSS View. Basé à Francfort, First Private IM affichait à fin juin 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Les autorités de la concurrence européennes vont infliger une amende à Anheuser-Busch InBev, premier brasseur mondial, pour avoir bloqué les importations de bières moins chères en Belgique, ont déclaré vendredi à Reuters des sources proches du dossier. L’année dernière, la Commission européenne a accusé le groupe d’abus de position dominante en Belgique où il empêchait les importations de ses marques Jupiler et Leffe, depuis la France et les Pays-Bas. La CE estime que les consommateurs belges ont donc payé plus cher pour leurs bières favorites. AB Inbev vend ses marques Jupiler et Leffe moins cher aux Pays-Bas et en France en raison de la concurrence accrue sur ces deux pays. L’annonce d’une décision formelle prendra un certain temps, ont précisé les sources.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait accélérer la sortie du «mode crise» de sa politique monétaire, et revenir «plus vite que prévu» à une «normalisation», a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, à la chaîne ORF. L’institut de Francfort a annoncé en juin l’arrêt programmé de ses rachats nets d’actifs à la fin de l’année et a évoqué un relèvement de ses taux à partir de l’automne 2019, ce qui serait le premier depuis 2011. Mais Ewald Nowotny, gouverneur de la banque centrale autrichienne, a déjà dit à plusieurs reprises que la BCE devait se montrer plus ferme. Le taux de dépôt, qui s’applique aux réserves excédentaires des banques auprès de la BCE, est à -0,4% depuis 2016. Sans évoquer de calendrier, Ewald Nowotny a dit qu’il serait en faveur d’une remontée de ce taux vers -0,2%.
Selon nos informations, l’OCIRP a lancé une procédure de mise en concurrence restreinte portant sur les actions de la zone Euro. Il s’agira d’assurer la gestion de trois fonds dédiés d’une valeur minimale de 200 millions d’euros. L’institution a été épaulée par Fixage dans la mise au point du questionnaire et de la centralisation des réponses. Plusieurs sociétés ont été sélectionnées pour passer l’oral la semaine dernière, après lequel un choix sera fait par la commission financière de l’OCIRP. Les résultats finaux sont attendus d’ici le mois de novembre, après validation par le conseil d’administration. Pour rappel, au 31.12.2017, l’allocation de l’OCIRP était composée de 55,3% d’obligations, 27,9% d’actions, 12% de trésorerie et 4,8% d’immobilier. La performance financière a été de +4,62 % en 2017 pour les fonds et mandats dédiés, par le biais desquels sont gérés environ 90% des réserves. AB.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards de dollars pour les seuls fonds investis en actions américaines. En revanche, les fonds dédiés aux actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard de dollars. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions de dollars. Ceux investis en dettes émergentes ont enregistré leurs plus fortes entrées nettes en huit semaines à 500 millions de dollars.
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) has announced the appointment of Tanguy van de Werve as its new director general. Mr Van de Werve will take up his position on 1st January 2019.Mr. van de Werve will be responsible for the implementation of the Association’s strategic agenda, and the leadership and management of the EFAMA secretariat in Brussels. He will also be the central spokesperson and representative for the European asset management industry with international policy makers, regulators, and other key industry stakeholders.In a career spanning 25 years, Mr Van de Werve has been instrumental in leading and managing successful advocacy campaigns for several high-profile industry bodies. Prior to joining EFAMA, Mr. van de Werve spent three years as a managing director and Head of the Brussels office for the Association for Financial Markets in Europe (AFME) - the trade association representing the banks most active in Europe’s wholesale capital markets.Previously, he spent just under 10 years as director general of Eurofinas & Leaseurope – the trade bodies representing the specialised European consumer credit providers and the European leasing industries respectively. Mr. van de Werve was a member of the European Banking Industry Committee (EBIC) for 11 years, and spent five years as a management committee member of the European Banking Federation.During the June AGM, the European Fund and Asset Management Association (EFAMA) announced that Peter De Proft, who has headed the industry body for the past eleven years, will step down as director general. Mr. De Proft will remain an honorary director general to the Association and will have an advisory function to the new director general during the transition period to the end of June 2019.
The Italian Generali group and Peter Kraus, former chairman and CEO of AllianceBernstein and global co-head for asset mamagement at Goldman Sachs, are launching Aperture Investors, a new asset management firm based in New York. Generali will invest up to USD4bn in investment strategies.In Aperture Investors’ revenue model, the firm charges ETF-like fees, which can only go higher when managers beat their benchmarks. Similarly, managers are paid modest base compensation and can only earn more when they generate outperformance*, a major departure from the traditional fixed-fee structure in which managers are compensated based on the volume of assets managed. In addition, a deferral mechanism provides for unearned compensation to be returned to Aperture Investors’ clients ensuring that the profitability of the firm is dependent on whether or not its clients receive returns in excess of benchmarks over the long run*.“There are currently too many asset managers managing too much money. Fixed fees and a lack of real constraints on capacity have long incited managers to increase their assets under management rather than outperforming,” says Peter Kraus, chairman and CEO of Aperture Investors. “This structure has led to years of poor performance that has eroded client trust in active management. We intend to change this by aligning manager and client incentives around outperformance. We do this by charging fees that are similar to passive ETFs when performance is at or below a stated benchmark - and we only charge more when we generate outperformance. It’s our belief that investors would rather pay for performance than pay regardless of whether or not they get any, and the only way to do that is to disrupt the long-held model of fixed fees based on AUM in asset management», he continues. For Generali, “Aperture Investors is an important next step in the multi-boutique strategy launched last year,” says Tim Ryan, CEO of Generali Asset Management.In addition to Kraus, the new firm already has 15 professionals, including Peter Marber, manager of Aperture New World Opportunities, who previously worked for Loomis Sayles & Company, HSBC and Wassertain & Co., and Simon Thorp, manager of the Aperture Credit Opportunities fund, who had previously been a director at KKR Credit.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }LaurentGaillot, director of external partnerships and distribution atConvictions Asset Management (Convictions AM) since 2015, has leftthe asset management firm to join the life insurance company AFI ESCAPatrimoine, his LinkedIn profile states. He has joined the firm asdirector of development responsible for the network of independentfinancial advisers. Before joining Convictions AM in 2015, Gaillotserved at CD Partenaires, where for nearly seven years, he served asdirector of sales and marketing. Before that, he was head of salesand marketing at Vie Plus, an affiliate of Suravenir, itself anaffiliate of Crédit Mutuel Arkéa, from 2004 to 2008. He began hiscareer as a salesperson at Ageas France from 1990 to 2003.
Tikehau Capital, an alternative investment and asset management group, yesterday evening announced that it is in exclusive negotiations to acquire Sofidy, a specialist in real estate asset management in France. The proposed acquisition would allow Tikehau Capital to increase its assets under management by more than 30%, to achieve an objective of EUR20bn in assets under management, which had been set for 2020, by the end of 2018, a statement explains. The operation also has a scent of transmission, since the founder of Sofidy, Christian Flamarion, 69, is the father of the founder of Tikehau Capital, Antoine Flamarion.At the conclusion of the proposed operation, Tikehau Capital will control at least 90% of capital in Sofidy. The valuation selected for 100% of Sofidy shares is EUR220m, corresponding to a value of the company estimated at EUR120m (less than seven times ts 2017 EBITDA), in addition to which comes about EUR100m in treasury and financial assets, a statement says.Sofidy, founded in 1987, presents itself as the top independent player on the SCPI market, with EUR4.8bn in assets under management. The group manages assets consisting of over 4,100 properties on behalf of 45,000 savings investors and a large number of institutionals.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theventure capital firm Truffle Capital yesterday announced therecruitment of Vincent Gardès as senior partner on its BioMedTechteam, led by Dr. Philippe Pouletty. The team also includes AlainChevallier and Antoine Pau. Gardès, 45, had previously been CEO ofVexim, a firm co-founded by Truffle Capital and acquired in April2018 for EUR183m by Stryker Corporation. Vexim is a companyspecialised in innovative back surgery.Inhis new role at Truffle Capital, Gardès will work to generate newinvestments in the area of medical equipment for new BioMedTech fundsand for the firm. He will also assist these new companies duringtheir duration at Truffle.Withits new BioMedTech fund, Truffle Capital has already created andfinanced three companies: HoliStick Medical, ArteDrone, and Nanosive.“In total, 12 companies may be financed by Truffle with this newfund and its co-investment funds,” the firm says in a statement.Since the creation of Truffle Capital, more than 20 MedTech andbiotechnology firms have been financed, mostly founded or co-foundedby Truffle.Afterbeginning his career at Stryker in 1995, Gardès served in severalsenior positions in sales and marketing in Europe for StrykerOrthopaedics & Stryker Spine, including as head of sales for theSpanish affiliate of the group, and as director of global marketingat the Spine division between 1996 and 2002. In 2002, he joinedMedtronic as director of the Spine Europe division, as head ofproduct development and marketing activities. In 2004, he waspromoted to the position of director of the spine & biologicsbusiness unit at Medtronic France, and was again promoted in 2007 ashead for Southern Europe. In 2008, Gardès became CEO for Spain andPortugal at CR Bard, and then in 2011 became CEO of VEXIM, where heoversaw the IPO for the firm in 2012, and its clinical, industrialand commercial development.
As part of the international expansion of its activities, Voyageurs du Monde, French market leader in tailor - made travel (Voyageurs du Monde and Comptoir des Voyages) and adventure travel (Terres d’Aventure, Allibert Trekking and Nomade Aventure), has strengthened its shareholder base. In early October CM - CIC Investissement will become a shareholder in the group’s holding company, which will continue to be controlled by the founders, alongside funds managed by Montefiore Investissement and BNP Paribas Développement, shareholders since 2016 and 2001 respectively. The transaction, which was granted exemption from the requirement to launch a public offer by the Autorité des Marchés Financiers on 18 September 2018, will take place in early October 2018 on the basis of a Voyageurs du Monde share price of €110, which includes a liquidity and minority discount of 13% to the average share price for 2018 (volume - weighted average price (VWAP) from 2/01 to 17/09/2018: €124.31). In the context of that transaction, all the shares of Avantage, holding controlling entity of Voyageurs du Monde, will be contributed and/or sold by all the current shareholders to a new company incorporated for that purpose (Avantage 2) which will indirectly go beyond the threshold of 50% of Voyageurs du Monde’s capital and voting rights. For that motive, the transaction has been granted exemption from the requirement to launch a public offer by the Autorité des Marchés Financiers on 18 September 2018 pursuant to article 234 - 9 6° of its General Regulation. For the contemplated transaction, the shareholders of that new controlling holding shall conclude a shareholders’ agreement to arrange governance rules of the company and its subsidiaries and share transfer conditions. The group, whose development model is based on sustainable and profitable growth in activities offering a high level of added value, and which already generates more than 20% of its sales volumes internationally, is looking to strengthen its position outside France. Voyageurs du Monde currently has operations in Switzerland, Belgium, Canada and the United Kingdom and is aiming to enter the United States, as well as considering other countries. The group, which generated consolidated revenues of €462.9 million in 2017 with EBITDA of €29.5 million, is due to publish its 2018 half - year results on 18 October, which management expects to be in line with the guidance announced in June. Voyageurs du Monde puts together journeys for around 200,000 customers each year, employs 1,200 people worldwide and offsets carbon dioxide emissions relating to its customers’ travel and the activities of the companies that make up the group by means of forestation programmes.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Schrodershas been granted the French SRI label for its two sustainableinvestment funds Schroder ISF Global Sustainable Growth (EUR90m) andSchroder ISF QEP Global ESG (EUR251m), investing in internationalequities. The issuance of the label is accompanied by the signatureof the European SRI transparency code promoted by Eurosif.Inline with the technical specifications defined by the publicauthorities, the SRI labelling process led by Ernst & Young hasfocused on six main areas: objectives sought by the fund via itsconsideration of ESG criteria, the method of analysis and ratings ofissuers, taking into account of ESG factors in the construction andlife of the portfolio, the voting engagement policy, increasedtransparency in communication and reporting, and finally, evidence ofpositive impact on the development of a sustainable economy.“TheFrench SRI label represents the first external accreditation awardedto our range of sustainable funds. It comes as part of a drive fortransparency and legibility in our product range for clients, in acontext in which a lack of information and clarity for sustainableinvestment remains a concern for many investors,” says JessicaGround, global head of sustainable development at Schroders.Schrodersis not planning to stop there. “Our range of labelled funds isexpected to grow, with many funds in the process of being created,”says Karine Szenberg, director for France and Europe at Schroders.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }RothschildMerchant Banking, a division of Rothschild & Co., on 20 Septemberannounced that it is closing fundraising for Five Arrows CapitalPartners (FACP), its first US private equity fund, with EUR655m.These inflows are “higher than the initial target,” the firm saysin a statement, without more details. This is the 13thfund launched by Rothschild Merchant Banking in 10 years, bringingassets under management to over EUR9bn in four strategies: corporateprivate equity; secondary, funds of funds and co-investment; directloans to businesses; and finally, credit management.Inflowsto this fund have come from a wide range of international investors,including major institutions, family offices and entrepreneurs. “Thegroup, via is parent company Rothschild & Co, its partners anddirecting management, and the FACP team have also invested asignificant amount,” Rothschild Merchant Banking states.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ColumbiaThreadneedle has recruited Simone Zoccari as a director for Italy.He will work to develop the wholesale and institutional activities.Zoccari had worked previously at Banca Santander, where since 2010 hehad been senior relationship manager for the financial institutiongroup. Before that, he worked for ABN Amro in London.Withthis recruitment, Columbia Threadneedle builds its presence in Italy.The firm, which has been present in the country since 2008, now has ateam of 10 people in Italy, led by the country head for Italy,Alessandro Aspesi.
Changement d’ère chez Activa Capital, le plus international des fonds d’investissement dans les PME françaises. Charles Diehl, le cofondateur de la société de gestion, cède en effet les commandes de la société, rapporte le quotidien Les Echos. Il prend le rôle de « chairman » au sein du fonds soutenu à plus de 80 % par des investisseurs étrangers et confie la direction à Christophe Parier et Alexandre Masson. Son frère, Michael Diehl, ainsi que Philippe Latorre, qui avaient lancé l’aventure Activa à ses côtés il y a dix-sept ans, prennent eux aussi à cette occasion un rôle de « senior advisor » et cèdent leurs parts aux nouveaux dirigeants. Les deux financiers de 45 et 39 ans auront à charge de préparer, dès le milieu de l’an prochain, la prochaine levée d’Activa Capital.
Les groupes Primonial et Foncia ont annoncé, ce 21 septembre, la signature d’un protocole d’investissement relatif à la prise participation de 40% de Primonial dans Leemo, actuellement détenue à 100% par Foncia Groupe. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée dans les semaines qui viennent, ont indiqué les deux partenaires dans un communiqué.Leemo est une plateforme de référencement et de mise à disposition de biens immobiliers résidentiels neufs. « Cette prise de participation a pour objectif de soutenir le positionnement de Leemo et d’accélérer son développement auprès des conseillers en gestion de patrimoine et des réseaux de distribution », expliquent les deux groupes. Cette opération permet également de valoriser « les synergies entre Foncia et Primonial ». Dans le cadre de cette opération, Primonial va apporter à Leemo son activité « Immobilier résidentiel direct », qui accompagne les clients investisseurs dans leur parcours d’acquisition. « D’un commun accord avec Foncia Groupe, Laurent Fléchet, directeur général délégué en charge des activités immobilières du groupe Primonial, prendra la présidence de Leemo », indique Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, cité dans un communiqué.
Un bond en avant. En annonçant hier soir être entré en négociations exclusives avec le groupe Sofidy, Tikehau Capital va faire croître ses actifs sous gestion de plus de 30%, pour atteindre dès la fin 2018 l’objectif de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion qui avait été donné pour 2020. De quoi faire oublier les résultats très fortement négatifs que le groupe a également publié hier soir. A l’issue de l’opération envisagée, Tikehau Capital devrait détenir au moins 90% du capital de Sofidy. La valorisation retenue pour 100% des titres de Sofidy s’élève à 220 millions d’euros, correspondant à une valeur d’entreprise estimée à environ 120 millions d’euros (soit moins de 7 fois l’EBITDA 2017) à laquelle s’ajoutent environ 100 millions d’euros de trésorerie et d’actifs financiers, détaille le communiqué. L’opération a aussi un parfum de transmission puisque le fondateur de Sofidy, Christian Flamarion, âgé de 69 ans, n’est autre que le père du cofondateur de Tikehau Capital, Antoine Flamarion."Antoine Flamarion s’abstiendra de prendre toutes mesures pour le compte de Tikehau Capital en relation avec cette opération», affirme toutefois le communiqué. Créé en 1987, Sofidy se présente comme le premier acteur indépendant sur le marché des SCPI avec 4,8 milliards d’euros sous gestion. Le groupe gère pour le compte de plus de 45.000 épargnants et d’un grand nombre d’institutionnels, un patrimoine constitué de plus de 4.100 actifs immobiliers. Tikehau en profite donc aussi pour renforcer son pôle immobilier, qui passera de 2,6 à 7,4 milliards d’euros. Cette activité sera même supérieure à son métier historique, les encours de dette privée, qui pesait 6,4 milliards d’euros au 30 juin. L’opération interviendrait principalement sous la forme d’une cession en numéraire et, pour une partie marginale, sous la forme d’un apport rémunéré en nouvelles actions Tikehau Capital. Tikehau Capital financera cette opération sur ses ressources propres et communiquera ultérieurement sur les modalités définitives de l’opération.Tikhau a également publié hier soir ses résultats semestriels. Le total des actifs sous gestion du groupe ressort en hausse de 1 milliard d’euros (+7%) par rapport au 31 décembre 2017 et s’élève ainsi à 14,8 milliards d’euros au 30 juin 2018. Cette évolution est portée par des levées de fonds à hauteur de +1,5 milliard d’euros grâce au fort dynamisme de l’activité de gestion d’actifs, diminuée de distributions à hauteur de -0,6 milliard d’euros et auxquels s’ajoutent +0,1 milliard d’euros d’effets de marché.Les actifs sous gestion au 30 juin 2018 se répartissent entre 13,2 milliards d’euros pour le périmètre de gestion d’actifs et 1,6 milliard d’euros pour les activités d’investissement. En gestion d’actifs seule, le groupe a collecté 2,1 milliards d’euros. Les quatre lignes de métier de l’activité de gestion d’actifs ont enregistré une collecte nette positive sur la période : dette privée (+0,8 milliards d’euros), immobilier (+0,3 milliard d’euros), stratégies liquides (+0,5 milliard d’euros) et private equity (+0,5 milliard d’euros). Les revenus des activités de gestion d’actifs s’élèvent à 35,8m€ contre 25,1m€ au 30 juin 2017, soit une progression de 42,6% sur un an. Cette forte croissance reflète la hausse marquée des actifs sous gestion générateurs de revenus.Par contre, les revenus sont négatifs dans l’activité Investissements de -36 millions d’euros. Les revenus liés aux variations de juste valeur sont négatifs à hauteur de -71,8 m€ au premier semestre, s’expliquant en particulier par les variations défavorables liées aux participations dans Eurazeo et DWS. Les revenus liés aux dividendes, coupons et distributions s’élèvent pour leur part à 35,8m€, soit une hausse significative de 55,7% sur un an. L’évolution du résultat net part du Groupe au 30 juin 2018 reflète notamment l’évolution des résultats des activités d’investissement sur le semestre. Il intègre également des intérêts financiers à hauteur de -12,6 millions d’euros ainsi qu’une charge non-récurrentes de -3,2 millions d’eurosliée à des attributions d’actions gratuites. La charge d’impôts s’élève pour sa part à -2,2 millions d’euros et les intérêts minoritaires représentent -0,6 million d’euros. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’élève à -81,4 millions d’eurosau 30 juin (contre +85,9 millions d’euros un an plus tôt).