Les Conseils d’administration de l’Arrco, de l’Agirc et du GIE Agirc-Arrco des 10 et 11 décembre ont nommé François-Xavier Selleret au poste de Directeur général en remplacement de Jean-Jacques Marette qui a fait valoir ses droits à la retraite. François-Xavier Selleret prendra ses fonctions le 20 janvier 2015. A cette date, Jean-Jacques Marette deviendra conseiller auprès du nouveau Directeur général jusqu’au 31 mars 2015. Les Conseils d’administration ont également nommé Jean-Jacques Marette Directeur général honoraire. Agé de 42 ans, François-Xavier SELLERET est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes de Santé Publique et de l’ESSEC. Il a précédemment exercé des responsabilités opérationnelles aux hospices civils de Lyon en qualité de directeur financier adjoint, activité qui faisait suite à l’exercice d’une fonction de DRH au centre hospitalier de Bourgoin-Jallieu. Depuis 2013 à l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) en qualité de conseiller général des établissements de santé, il a exercé des fonctions au sein de différents Ministères sociaux et économiques.
Selon nos informations, Patrick Viallanex aurait posé sa démission du groupe AG2R - La Mondiale où il occupait le poste de directeur des opérations et des risques. Son départ sera effectif le 1er janvier 2015. En attendant son éventuel remplacement, c’est Jean-Louis Charles qui reprend ses fonctions. En 1999, il rejoint le groupe Isica en tant que directeur financier, pour devenir vice-président du directoire d’Agicam à l’occasion du rapprochement des groupes AG2R et Isica en 2003. Patrick Viallanex a mené une carrière d’enseignant-chercheur, tant en France (Aix-Marseille III, Euromed) qu’à l’international : en Suisse (université de Genève, HEC) et au Canada (université du Québec). Il est par ailleurs membre du bureau de l’AF2I. Il est titulaire d’un DEA Monnaie-Banque-Finance de l’université Aix-Marseille III.
Selon nos informations, Didier Bonneau a rejoint l’IRCEM en tant que directeur comptable. Didier Bonneau a passé la majorité de sa carrière chez Unilever. Il a commencé en 1985 en faisant de l’audit interne sur la France et l’Afrique francophone. Il a intégré ensuite le contrôle de gestion usines avant de devenir directeur financier en charge des filiales Afrique francophone et DOM-TOM. En 1996, il part à Prague pour travailler sur les activités du groupe présentes en Tchéquie et en Slovaquie. Quatre ans plus tard, il rejoint l’équipe de Londres en tant que vice-Président finance de la Global Infrastructure Organisation, poste qu’il occupe jusqu’en février 2005. Quatre mois plus tard, il intègre Vauban Humanis au poste de Directeur financier, puis est nommé au poste de Directeur Finances Groupe Humanis en juillet 2012 jusqu’à fin octobre 2013.
Loin des clivages politiques, l’Institut de la Protection sociale apporte une nouvelle fois sa réflexion et une série de propositions concrètes aux pouvoirs publics sur les sujets de retraite et de prévoyance.
Salwa Boussoukaya-Nasr, directrice financière du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) dans une interview accordée à Option Finance : «La performance financière du FRR a atteint 5 % l’an dernier et 7 % depuis le début de l’année. Mais compte tenu de la volatilité récente sur les marchés, ce niveau pourrait légèrement baisser d’ici à la fin de l’année, même si nous restons optimistes pour nos performances en 2014. En revanche, nous le sommes un peu moins pour l’avenir proche. Ces deux dernières années, nos performances ont largement dépassé nos espérances puisque nous avons notamment pleinement profité de la baisse des taux d’intérêt. Mais cette situation ne devrait pas se reproduire à l’avenir. A l’heure actuelle, le rendement courant de l’OAT 10 ans étant bien inférieur à 1,3 %, si les taux stagnent, nos performances obligataires pourraient rester comprises entre 0,5 et 0,7 % dans les prochaines années. Mais si les taux remontent, ces dernières vont entrer en territoire négatif. Cette situation est entièrement liée à notre gestion actif-passif qui offre peu de flexibilité pour investir en dehors de titres obligataires de bonne qualité dans le cadre de notre poche de couverture. Dans ce contexte et pour assurer la sécurité de nos placements, nous ne pouvons pas décider de vendre nos actifs obligataires, puisque nous devons les conserver pour qu’ils correspondent à notre horizon de placement. De manière paradoxale, la situation idéale serait une remontée très rapide des taux, ce qui nous permettrait de réinvestir nos tombées et coupons à des niveaux de rendement plus attractifs. L’autre option serait de pouvoir prendre plus de risque en crédit ou d’aller plus sur des produits moins liquides comme les fonds de prêt à l’économie, ce qui est plus difficile compte tenu des contraintes actuelles de notre gestion.»
Quelle allocation privilégier en Europe ? Telle était la question posée aux investisseurs institutionnels venus débattre lors des rencontres investisseurs-émetteurs organisées par Morningstar et Boursorama, à Paris, le 27 novembre dernier. Olivier Mareuse, directeur des Finances de la CDC et Pierre-Olivier Billard, responsable du département allocation stratégique du FRR ont ainsi confronté leur point de vue et exposé leur perspective pour 2015.
Le groupe Apicil n’entend pas participer au mouvement de fusion des institutions paritaires, notamment le schéma 3+1 défendu par les partenaires sociaux, et défend haut et fort son ancrage lyonnais. Philippe Barret, directeur général du groupe a expliqué pourquoi dans un article de l’Argus de L’Assurance de cette semaine.
Selon un document que Toutsurlaretraite.com a pu consulter, les discussions pour sauver les régimes Agirc et Arrco sont à nouveau repoussées d'un mois. Un délai qui va servir à explorer deux pistes : la mise en place d'abattements de 62 à 65 ans et la baisse du taux de réversion.
L’Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), et en particulier Philippe Desfossés, son directeur général, attend avec impatience la publication d’un décret d’ici la fin de l’année. Et pour cause. Ce texte change le cadre réglementaire de l’allocation d’actifs du jeune fonds de pension qu’il dirige, et doit le libérer d’un carcan réglementaire qui le contraint encore à investir 65 % de son portefeuille minimum dans des obligations (pour l’essentiel des titres souverains de la zone euro). De fait, il devient difficile de justifier d’investir autant dans des obligations qui n’ont jamais été aussi peu rémunératrices. Ainsi, les obligations qui représentent 72 % de l’ensemble n’ont jamais été aussi chères, avec un OAT à 1,3 % ou un Bund à 0,8 %. Dans un autre genre, Philippe Desfossés est revenu sur une autre contrainte dont souffre l’Erafp : son impossibilité à investir, même pour un pourcentage limité de son actif, dans des fonds ouverts. Moyennant quoi, l’institution passe par des appels d’offres dont le processus peut s'étendre sur une durée comprise entre 9 mois et un an. C’est un manque de souplesse évident pour le directeur, qui milite pour une plus grande réactivité. Par ailleurs, pour certains types d’opérations où le montant unitaire d’un investissement est élevé, investir à plusieurs a du sens ne serait ce que parce que cela permet une meilleure diversification du risque. C’est le cas de l’immobilier par exemple compte tenu des montants en jeu. Visionner l’interview TV sur le site de Newsmanagers