Malgré les déboires du smartphone Galaxy Note 7, Samsung Electronics a annoncé vendredi qu’il s’attendait à son meilleur bénéfice trimestriel depuis plus de trois ans entre les mois de janvier et mars. Cela met le groupe coréen en bonne voie pour réaliser un résultat annuel record, notamment grâce à une solide demande pour les puces mémoire. Il anticipe un bénéfice d’exploitation de 9.900 milliards de wons (8,21 milliards d’euros).
Malgré les déboires liés au smartphone Galaxy Note 7, Samsung Electronics a annoncé ce matin s’attendre à son meilleur bénéfice trimestriel depuis plus de trois ans, pour la période janvier-mars, bien au-dessus des attentes des analystes. Cela met le groupe coréen en bonne voie pour réaliser un résultat annuel record, notamment grâce à une solide demande pour les puces mémoire. Le numéro un mondial du secteur dit anticiper un bénéfice d’exploitation de 9.900 milliards de wons (8,21 milliards d’euros). Le consensus Thomson Reuters prévoyait un résultat de 9.400 milliards de wons en moyenne.
La holding dirigée par Marc Ladreit de Lacharrière a annoncé hier un doublement de son excédent brut d’exploitation à 26,5 millions d’euros en 2016. Son résultat net part du groupe a diminué à 60,6 millions d’euros contre 1,58 milliard en 2015, année qui avait profité de la plus-value de cession de 30% de Fitch Group. Le conseil d’administration proposera un dividende stable à 2,10 euros par action au titre de 2016. Il a en outre décidé de réduire le capital par annulation de 1,44 million d’actions autodétenues représentant 5,51% du capital.
A l’occasion de la publication ce matin de ses comptes 2016, marqués par une perte nette de 52 millions d’euros, Sequana indique poursuivre la mise en oeuvre de la procédure de sauvegarde ouverte mi-février afin de se protéger des conséquences financières de son litige avec BAT. Ce plan prévoit la cession d’Arjowiggins Security. Celle-ci doit être finalisée en mai. Le reste de l’activité sécurité a été mis en vente. Enfin, la filiale Antalis sera mise en Bourse avant la fin du premier semestre.
Banco Popular va reformuler ses comptes de 2016 pour y inclure une perte supplémentaire de l’ordre de 240 millions d’euros, rapportait hier soir Reuters d’une source proche du dossier. Le montant avancé est deux fois plus élevé que celui qui circulait lundi, lorsque l’établissement a annoncé qu’un audit interne avait conclu qu’il faudrait revoir les comptes de l’exercice écoulé. Cette perte s’ajoutera à celle, record, de 3,5 milliards d’euros déjà annoncée par la banque espagnole considérée comme la plus affaiblie par la crise de l’immobilier survenue quelques années plus tôt. Elle aura un impact négatif de quelque 0,5 point sur son ratio de solvabilité, selon cette même source. L’encours des créances douteuses de la banque approchait les 36 milliards d’euros à fin 2016. L’action, qui a perdu 1,2% hier à la Bourse de Madrid, a chuté de près de 60% au cours des 12 derniers mois.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par l’indonésien Pertamina, a publié hier un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. Maurel & Prom enregistre une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à la forte baisse de ses investissements, il a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par le pétrolier indonésien Pertamina, a publié un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. En revanche, Maurel & Prom reste dans le rouge au niveau du résultat net, avec une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à l’adaptation de son programme d’investissement, passé de 178 millions d’euros en 2015 à 44 millions en 2016, Maurel & Prom a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.
BlackBerry a promis vendredi de parvenir à la rentabilité et de dégager un flux de trésorerie positif pour le nouvel exercice 2017-2018. Sur la période de décembre à février, dernier trimestre de l’exercice 2016-2017, l’ex-fabricant de smartphones, aujourd’hui recentré sur la sécurité, a réalisé un chiffre d’affaires de 297 millions de dollars (279 millions d’euros), supérieur aux 186 millions de dollars attendus par les analystes. Le bénéfice a également atteint 4 cents par action, alors que le résultat était attendu à l'équilibre.
Le spécialiste danois de l’investissement et du trading en ligne a publié vendredi au titre de 2016 un produit net bancaire consolidé à 393.2 millions d’euros, en hausse de 38% par rapport à l’année précédente. Son résultat net atteint 40,8 millions, contre une perte de 86,7 millions un an plus tôt. Saxo Bank affichait à fin décembre 2016 un ratio de capital-actions ordinaire Tier 1 de 14,9%, un ratio des fonds propres Tier 1 de 17,1% et un ratio de capital total de 19,5%.
BlackBerry a promis de parvenir à la rentabilité et de dégager un flux de trésorerie positif pour le nouvel exercice 2017-2018. Sur la période de décembre à février, dernier trimestre de l’exercice 2016-2017, l’ancien fabricant de smartphones, aujourd’hui recentré sur la sécurité, a réalisé un chiffre d’affaires de 297 millions de dollars, supérieur aux 186 millions de dollars attendus par les analystes. Le bénéfice a également atteint 4 cents par action alors que le résultat était attendu à l'équilibre.
Umanis, société leader du Big Data en France et cotée sur Alternext depuis 2014, a annoncé hier un chiffre d’affaires consolidé de 153 millions d’euros, soit une croissance organique de 3,3%. Une fois prise en compte les résultats de Cella, acquis en fin d’année dernière, le chiffre d’affaires pro forma atteint 186 millions d’euros. Le résultat opérationnel atteint 13,8 millions, en forte progression sur un an (+162%), représentant une marge opérationnelle de 9%. Le résultat net est de 11,9 millions, soit une marge nette de 7,8%. Pour l’année qui vient, Umanis vise une croissance organique de 5% et une marge opérationnelle de 6,7%.
Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a publié jeudi une baisse moins forte que prévu de ses résultats au titre de son premier trimestre fiscal et a annoncé le lancement, au second semestre de son exercice, d’une nouvelle marque un peu plus haut de gamme. Son bénéfice avant impôts sur la période décembre-février a baissé de 3,5% à 3,21 milliards de couronnes suédoises (336 millions d’euros), contre 2,87 milliards de couronnes anticipés en moyenne par le consensus. Les ventes en monnaies locales ont augmenté de 7% pour la période du 1er au 28 mars en rythme annuel, a précisé H&M.
Le Noble Age a annoncé hier un résultat opérationnel courant en progression de 15% à 40,2 millions d’euros en 2016. Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 475 millions, soit une croissance organique de 6,3%, et vise une croissance à parc constant de 4% en 2017.
Malgré une faible volatilité et une baisse des volumes sur les marchés financiers, ABC Arbitrage a annoncé hier avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 26% en 2016 à 30,5 millions d’euros, accompagné d’une hausse de 11,7% des produits de son activité courante, à 53,3 millions. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique «step up 2019», elle vise au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années en dépit d’investissements qui pèseront sur ses comptes.
Eurosic a fait état d’un quasi-triplement de son résultat net en 2016 grâce notamment à l’acquisition l’an dernier de Foncière de Paris après plusieurs mois de bataille face à Gecina. La foncière cotée, qui intègre dans ses comptes les résultats de Foncière de Paris depuis fin septembre, indique dans un communiqué avoir dégagé un bénéfice net consolidé de 388,1 millions d’euros l’an dernier contre 139,34 millions en 2015.
L’exploitant de maisons de retraite Orpéa a fait état hier d’une nette hausse de ses résultats en 2016, tirés par l’expansion internationale. Le groupe a par ailleurs annoncé la nomination de Philippe Charrier au poste de président non-exécutif tandis que le fondateur Jean-Claude Marian quitte ses fonctions à l’âge de 78 ans. L’an dernier, le résultat net part du groupe a atteint 257 millions d’euros, contre 153,3 millions en 2015. De son côté, le résultat opérationnel courant a progressé de 14,7% à 348,1 millions d’euros. A fin décembre, le patrimoine immobilier du groupe s'élevait à 4,1 milliards d’euros, en progression de 18,7%. La dette financière nette s'établissait à 3,680 milliards d’euros, dont 84% d’emprunts immobiliers.
Afflelou a publié hier des résultats en hausse à fin janvier pour le deuxième trimestre de son exercice fiscal clos au 31 juillet 2017. Les ventes des réseaux s’inscrivent en hausse de 9,2% à 196 millions d’euros, dont une hausse de 2,7% à périmètre constant qui atteint 3,4% en France. Le groupe a généré un chiffre d’affaires en hausse 8,4% à 98,4 millions d’euros alors que le résultat opérationnel courant s’affiche en progression de 2,1% à 20,4 millions d’euros.
Malgré une faible volatilité et une baisse des volumes sur les marchés financiers, ABC Arbitrage a annoncé mardi avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 26% en 2016 à 30,5 millions d’euros, accompagné d’une hausse de 11,7% des produits de son activité courante, à 53,3 millions. La société financière propose une distribution complémentaire de 0,25 euro par action pour le dividende, soit un total de 0,45 euro par action au titre de l’exercice écoulé. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique «step up 2019», elle vise au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années en dépit d’investissements qui pèseront sur ses comptes.
Thomas Cook a dit mardi être en mesure d’atteindre ses objectifs de bénéfice d’exploitation pour l’exercice en cours, relevant des signes de reprise du marché touristique en Turquie et en Egypte. Le voyagiste britannique, dont les prévisions prudentes en février avaient déçu les investisseurs, a dit que l’activité du groupe était conforme à ses anticipations. S’il observe une certaine pression sur ses marges en raison d’une concurrence accrue, il note une solide demande pour les réservations estivales.