Verizon Communications a publié jeudi un bénéfice trimestriel inférieur au consensus et annoncé qu’il avait perdu des abonnés payant un forfait mensuel en dépit du lancement de nouvelles offres illimitées. Le bénéfice net part du groupe est tombé à 3,45 milliards de dollars (3,21 milliards d’euros), soit 0,84 dollar par action, au premier trimestre clos le 31 mars, contre 4,31 milliards, soit 1,06 dollar par action, un an plus tôt.
BMW a fait état jeudi d’un bond de 27% de son bénéfice imposable au premier trimestre, à 3,01 milliards d’euros, en raison notamment d’un effet de valorisation positif de sa participation dans le système de cartographie HERE et de la hausse des résultats de sa coentreprise en Chine.
Le groupe anglo-néerlandais a annoncé ce matin une croissance organique trimestrielle de ses ventes de 2,9%. Les analystes avaient anticipé une progression de 2% selon le consensus établi par la société. Cette progression est intégralement due à la hausse des prix, le volume des ventes s'étant contracté de 0,1%. Le chiffre d’affaires global a augmenté de 6,1% à 13,3 milliards d’euros, notamment grâce à des effets de changes favorables à hauteur de 2,4%. Unilever a confirmé ses objectifs annuels fournis un peu plus tôt dans le mois en se disant en mesure d’atteindre une croissance de ses ventes de 3% à 5% avec une progression de sa marge d’au moins 80 points de base.
American Express a annoncé hier un bénéfice meilleur que prévu au premier trimestre, en raison notamment d’une hausse de 8% des achats de titulaires de cartes de crédit. Son action gagnait 2,3% en après-Bourse. Le bénéfice net part du groupe a été de 1,21 milliard de dollars, soit 1,34 dollar par action, contre 1,39 milliard (1,45 dollar par action) un an auparavant. Le consensus Thomson Reuters donnait un bénéfice par action de 1,28 dollar.
EBay a annoncé hier anticiper un bénéfice inférieur aux attentes pour le trimestre en cours, ce qui a eu pour effet de faire reculer son action de 4,5% en après-Bourse. Le groupe de commerce en ligne projette un bénéfice ajusté de 43 à 45 cents par action, alors que le consensus Thomson Reuters donne 47 cents. Le chiffre d’affaires brut réalisé à partir de la totalité des marchandises vendues sur ses sites a augmenté de 2,4% à 20,95 milliards de dollars au premier trimestre clos le 31 mars, contre une anticipation moyenne de 21,06 milliards de dollars, selon FactSet. Le bénéfice net a augmenté à 1,04 milliard de dollars, soit 94 cents par action, contre 482 millions (41 cents) un an auparavant.
Mediaset serait parvenu au point mort en 2016 s’il n’y avait pas eu l'échec de la vente de la chaîne de télévision payante Premium à Vivendi, a déclaré hier Pier Silvio Berlusconi, l’administrateur délégué du télédiffuseur. L’impact de cet échec a été de 341,3 millions d’euros, bien plus que les 100 millions d’euros estimés le mois dernier. Mediaset a fait état d’une perte d’exploitation de 189,2 millions contre un bénéfice d’exploitation de 231,4 millions en 2015. Le chiffre d’affaires est ressorti à 3,67 milliards d’euros, en ligne avec le consensus Reuters qui le donnait à 3,7 milliards.
Qualcomm a fait état hier d’un bénéfice et d’un chiffre d’affaires trimestriels dépassant les attentes, une surprise bienvenue alors que son action est en baisse de 19% depuis le début de l’année, contre une hausse de 8% pour l’indice des semiconducteurs. L’action gagnait 2,4% à 53,85 dollars en après-Bourse. Le chiffre d’affaires ajusté de son deuxième trimestre clos le 26 mars ressort à 5,99 milliards de dollars, battant le consensus des analystes qui donnait 5,89 milliards. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 1,34 dollar, au-dessus du consensus de 1,19 dollar.
Rémy Cointreau a vu sa croissance ralentir au dernier trimestre de son exercice décalé, pénalisé par les effets calendaires du nouvel an chinois, la déconsolidation des ventes de Passoa et la fin du contrat de distribution des champagnes Piper Heidsieck et Charles Heidsieck en France, en Belgique et dans le réseau de «travel retail». Sa croissance organique s’est limitée à 0,9% au cours du trimestre clos le 31 mars, à 258,2 millions d’euros, après une progression de 9,0% au trimestre précédent. Au total, Rémy Cointreau boucle son exercice sur des ventes de 1,09 milliard d’euros, en croissance organique de 4,7%, et il confirme son objectif de progression de son résultat opérationnel courant à taux de changes constants.
Le leader européen de la vente de prêt-à -porter en ligne a annoncé mercredi une croissance trimestrielle préliminaire de ses ventes comprise entre 22 et 24%, soit un chiffre d’affaires de 971 à 987 millions d’euros, à comparer à une progression de 24% un an plus tôt et de 26% au quatrième trimestre 2016. Les analystes anticipaient un chiffre d’affaires à fin mars de 982 millions. Le groupe allemand, qui publiera ses résultats définitifs pour le premier trimestre le 9 mai, a dit tabler sur une marge brute d’exploitation de 1 à 3% sur la période, à comparer à une rentabilité de 3% prévue par les analystes. Zalando prévoit toujours une progression de ses ventes de 20 à 25% et une marge brute d’exploitation de 5 à 6% pour l’ensemble de l’exercice.
Soutenu par une croissance organique de son activité de plus de 8% au Royaume-Uni et en Europe continentale, le deuxième groupe publicitaire mondial a fait état hier d’un bénéfice net de 241,8 millions de dollars (226,4 millions d’euros) au premier trimestre 2017, soit 1,02 dollar par action, contre 218,4 millions (90 cents/action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a progressé de 2,5% à 3,59 milliards, supérieur à l’estimation moyenne des analystes qui était de 3,55 milliards.
L’Oréal a fait légèrement mieux qu’attendu au premier trimestre grâce à une très forte progression de ses ventes de produits de luxe. Les ventes du numéro un mondial des cosmétiques ont progressé de 7,5% à 7,04 milliards d’euros, proches des 7,03 milliards du consensus Inquiry Financial réalisé pour Reuters. Tirée par le maquillage et la Chine, la division luxe a vu ses ventes décoller de 12,2% en comparables, faisant écho aux 12% engrangés par les cosmétiques de LVMH. A l’inverse, toutes les autres divisions ont ralenti, notamment celle des produits grand public dont la croissance est tombée à 1,4% (après +4,2% au 4e trimestre 2016).
IBM a annoncé hier une baisse du chiffre d’affaires trimestriel plus importante que prévu, en raison d’une contraction de la demande de services informatiques. S’il s’agit du vingtième trimestre consécutif où son chiffre d’affaires diminue, IBM n’avait pas manqué ses prévisions depuis cinq trimestres. L’action d’IBM perdait 4% à 163,15 dollars en après-Bourse. Le CA a diminué de 2,8% à 18,16 milliards de dollars au premier trimestre contre un consensus Thomson Reuters de 18,39 milliards. Le bénéfice net a fléchi à 1,75 milliard de dollars, soit 1,85 dollar par action, contre 2,01 milliards (2,09 dollars par action) un an plus tôt.
Soutenu par une croissance organique de son activité de plus de 8% au Royaume-Uni et en Europe continentale, le deuxième groupe publicitaire mondial a fait état mardi d’un bénéfice net de 241,8 millions de dollars (226,4 millions d’euros) au premier trimestre 2017, soit 1,02 dollar par action, contre 218,4 millions (90 cents/action) un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 97 cents, un cent de plus que prévu par le consensus. Le chiffre d’affaires a progressé de 2,5% à 3,59 milliards, supérieur lui aussi à l’estimation moyenne des analystes qui était de 3,55 milliards.
Uber Technologies, le géant américain des services de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), a annoncé vendredi à Bloomberg un chiffre d’affaires de 6,5 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros) au titre de 2016 ainsi qu’un doublement de ses réservations brutes, à 20 milliards de dollars. Mais la perte nette du groupe, soit hors la cession de ses activités en Chine intervenue l’an dernier, est ressortie à 2,8 milliards de dollars. C’est la première fois qu’Uber, valorisé 69 milliards mais qui n’est pas coté en Bourse, a choisi de dévoiler ses résultats financiers. Au dernier trimestre 2016, les réservations ont progressé de 28% à 6,9 milliards, pour un chiffre d’affaires en hausse de 74% à 2,9 milliards et des pertes en augmentation de 6,1% à 991 millions de dollars.
Netflix a annoncé hier avoir engrangé au premier trimestre 2017 moins d’abonnés que prévu, aussi bien à l’international qu’aux Etats-Unis, mais le service de vidéo en ligne américain a dit anticiper d’ici la fin du premier semestre un nombre de nouveaux abonnés supérieur aux attentes. Après avoir perdu jusqu'à 3% dans des échanges d’après-Bourse juste après l’annonce de ces données, le titre Netflix s’est retourné à la hausse pour gagner 1,4% et atteindre un record. Netflix a dit anticiper 600.000 abonnés supplémentaires aux Etats-Unis au cours du deuxième trimestre et 2,60 millions dans le reste du monde contre des estimations moyennes de respectivement 364.000 et 2,09 millions, selon FactSet.
Le chiffre d’affaires du distributeur Carrefour a progressé de 1,4% en comparable à 21,3 milliards d’euros au cours des trois premiers mois de 2017, affichant un ralentissement en France (+0,5%) comme à l’international (+2,1%). Néanmoins, Carrefour maintient son objectif de croissance des ventes autour de 3% à 5% à changes constants sur l’ensemble de l’année. Les ventes dans les hypermarchés en France reculent de 1,6%. Le groupe a confirmé le projet d’introduction en Bourse de sa filiale brésilienne cette année mais n’a pas fixé de calendrier. Il n’a pas non plus communiqué sur l’avancée du processus de succession de son PDG, Georges Plassat.
Le distributeur enregistre un rebond de 30% de son bénéfice d’exploitation en 2016-2017. Sa marge atteint 2,3% (+0,5 point) avec un objectif de 3,5% à 4% dans trois ans.
Le fabricant allemand d’articles de sport Puma, contrôlé par le français Kering, a publié hier un bénéfice d’exploitation (Ebit) en hausse de 70% au premier trimestre, à 70 millions d’euros. Il prévoit désormais sur un Ebit de l’ordre de 185-200 millions en 2017, au lieu d’un objectif précédent de 170-190 millions, ainsi que sur une croissance supérieure à 10% du chiffre d’affaires hors effet de change, contre un peu moins de 10% auparavant. Le groupe, qui publiera le 25 avril ses comptes trimestriels détaillés, confirme ainsi son redressement.
Le fabricant allemand d’articles de sport Puma, contrôlé par le français Kering, a publié ce matin un bénéfice d’exploitation (Ebit) en hausse de 70% au cours des trois premiers mois de l’année, à 70 millions d’euros. Il table désormais sur un Ebit de l’ordre de 185-200 millions d’euros pour l’ensemble de l’exercice, au lieu d’un objectif précédent de 170-190 millions, et sur une croissance d’un peu plus de 10% du chiffre d’affaires hors effet de change, contre un peu moins de 10% auparavant. Le groupe, qui publiera le 25 avril ses résultats trimestriels détaillés, confirme ainsi son redressement sous la houlette du président du directoire Bjorn Gulden.