Le spécialiste de l’assurance-crédit, filiale d’Allianz, a publié hier un bénéfice net en hausse de 9,9% à 75,6 millions d’euros au titre du deuxième trimestre. Son chiffre d’affaires a cependant reculé de 1,8%, à 629,4 millions, les primes brutes ayant diminué de 1,2% à 533,9 millions tandis que les prestations de services ont reculé de 4,9% à 95,4 millions. A la fin juin, le ratio combiné net, qui mesure le rapport entre le coût des sinistres et les primes encaissées, est ressorti à 78,8%, contre 79,8% à fin décembre 2016. Le président du directoire, Wilfried Verstraete, a déclaré qu’Euler Hermes « prend toutes les mesures pour un retour à la croissance ».
Grâce à une consommation des ménages robuste outre-Atlantique, MasterCard a annoncé hier un bénéfice trimestriel de 1,18 milliard de dollars (1 milliard d’euros), soit 1,10 dollar par action, contre respectivement 983 millions de dollars et 89 cents par action un an plus tôt. Cette performance est supérieure aux attentes du consensus qui tablait sur un bénéfice par action de 1,04 dollar sur le trimestre avril-juin. Stimulé par l’intégration de la société de paiement Vocalink, le chiffre d’affaires du spécialiste des cartes de crédit a augmenté de 13,3% à 3,05 milliards, tandis que les analystes attendaient en moyenne des recettes de 2,98 milliards.
Les résultats des deux banques espagnoles ont dépassé le consensus Reuters des analystes au deuxième trimestre, malgré une baisse liée notamment à l’impact des taux bas. Le bénéfice net de Bankia a atteint 210 millions d’euros, en recul de 14,3% sur un an, contre un consensus Reuters qui le donnait à 188 millions. Le produit net des intérêts a diminué de 10% à 491 millions d’euros. Le bénéfice net de Bankinter a chuté de 36%, mais en raison d’un effet de base défavorable dû à une plus-value exceptionnelle.
United Technologies est plus optimiste pour 2017 après un deuxième trimestre globalement conforme aux attentes avec une hausse des ventes dans trois de ses quatre divisions. Le conglomérat industriel a relevé son objectif de chiffre d’affaires annuel dans une fourchette de 58,5 à 59,5 milliards de dollars, contre 57,5 à 59 milliards auparavant, soit une croissance organique de ses ventes de 3% à 4% désormais attendue. Il a aussi relevé la borne basse de sa fourchette de bénéfice par action à 6,45 dollars contre 6,30 dollars précédemment, en laissant inchangée la borne haute à 6,60 dollars.
La foncière a publié vendredi des revenus de loyers de 34,4 millions d’euros au premier semestre 2017, en hausse de 19% d’un an sur l’autre grâce principalement à des acquisitions réalisées l’an dernier, tandis que son cash-flow courant a progressé de 19,7% à 24,9 millions en rythme annuel. Hors droits de mutation et frais, le patrimoine du groupe s'établit au 30 juin 2017 à 1,145 milliard d’euros, contre 1,135 milliard à fin décembre 2016.
General Electric a fait état vendredi d’une baisse de 12% sur un an de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre, à 29,56 milliards de dollars, la robustesse des activités liées aux énergies renouvelables et aux centrales électriques n’ayant pas suffi à compenser la faiblesse des services d'électrification et d’automatisation professionnels. Le bénéfice tiré des opérations poursuivies part du groupe a reculé à 1,34 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros) sur la période avril-juin contre 3,30 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action tombe à 15 cents contre 36 cents il y a un an. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un bénéfice par action de 25 cents pour un chiffre d’affaires de 29,02 milliards de dollars.
Suite à l’enquête menée en France par l’Autorité de la concurrence sur plusieurs fabricants de revêtements, Tarkett a annoncé hier qu’il allait constituer une provision d’un montant de 150 millions d’euros dans ses comptes arrêtés au 30 juin 2017. Il affichera ainsi un résultat net négatif sur le premier semestre et sur l’année 2017, mais sans que cela ne remette en cause les objectifs financiers de son plan stratégique 2020. Compte tenu de la solidité de son bilan, il précise que ce montant n’aura pas d’impact sur sa capacité à respecter ses covenants financiers.
Fort d’une amélioration de ses résultats au premier semestre, Unilever a relevé son objectif de marge bénéficiaire pour l’ensemble de l’exercice. Un signe positif pour le groupe qui a rejeté l’offre de rachat de 143 milliards de dollars (124 milliards d’euros) de son concurrent américain Kraft Heinz.
American Express a publié hier soir au titre du deuxième trimestre 2017 un bénéfice net de 1,3 milliard de dollars (1,13 milliard d’euros), soit 1,47 dollar par action, contre un résultat de 2 milliards de dollars, soit 2,10 dollars par action, sur la même période de l’année précédente. Cette chute de 33% du bénéfice net provient de la perte du contrat avec le distributeur Costco et d’une charge de restructuration de 232 millions de dollars. Le chiffre d’affaires est ressorti à 8,3 milliards de dollars, contre 8,24 milliards un an auparavant. Les analystes s’attendaient à un résultat net de 1,28 milliard de dollars, soit 1,43 dollar par titre, et à un chiffre d’affaires de 8,19 milliards de dollars. Les offres promotionnelles ont représenté une dépense de 1,93 milliard de dollars, soit 9% de plus qu’un an plus tôt. Malgré ces résultats supérieurs aux attentes, l’action de l’émetteur de cartes de crédit cédait 1,12%, à 84,87 dollars après la fermeture de Wall Street.
Alors que Mersen publiera ses résultats semestriels le 31 juillet prochain, il a relevé hier ses objectifs 2017, conformément aux obligations de la directive abus de marché. Sur le premier semestre 2017, le groupe table sur une croissance organique de ses ventes de près de 5% pour une marge opérationnelle courante de 8,8% à 9%. Pour l’ensemble de l’année 2017, Mersen prévoit une croissance organique de 3% à 5% (contre 0% et 2% anticipé auparavant) et sur une progression de la marge opérationnelle courante de 0,8 à 1,3 point (contre 0,5 à 1 point).
Alors que Mersen publiera ses résultats semestriels le 31 juillet prochain, il relève dès aujourd’hui ses objectifs 2017, conformément aux obligations de la directive abus de marché. Sur le premier semestre 2017, Mersen table sur une croissance organique de ses ventes de près de 5% pour une marge opérationnelle courante de 8,8% à 9%. Des estimations « nettement supérieures aux attentes du marché », précise le spécialiste des matériaux avancés. Aussi, pour l’ensemble de l’année 2017, Mersen table sur une croissance organique de 3% à 5% (contre 0% et 2% anticipé auparavant) et sur une progression de la marge opérationnelle courante de 0,8 à 1,3 point (contre 0,5 à 1 point).
Johnson & Johnson a revu hier en hausse sa prévision de bénéfice 2017 à une fourchette située entre 7,12 et 7,22 dollars par action, contre une fourchette de 7,00 à 7,15 dollars auparavant. J&J table sur ses produits plus récents pour faire repartir la croissance de ses ventes et compenser le ralentissement de la demande de certains de ses produits phares, dont le Remicade pour le traitement de plusieurs maladies auto-immunes. Son bénéfice net trimestriel s’est replié à 3,83 milliards de dollars (3,31 milliards d’euros), soit 1,40 dollar par action, contre environ 4 milliards (1,43 dollar/action) un an plus tôt.
L'éditeur de jeux vidéo a annoncé hier un chiffre d’affaires en hausse de 45,2% à 202 millions au titre du premier trimestre de son exercice décalé 2017-2018, contre 170 millions attendu par le consensus des analystes. Confirmant ses objectifs financiers pour 2017-18 et 2018-19, Ubisoft anticipe pour le deuxième trimestre un chiffre d’affaires autour de 190 millions d’euros, ce qui représenterait une hausse de 34% en rythme annuel. Il a en outre indiqué avoir signé un nouveau crédit syndiqué d’un montant de 300 millions d’euros sur une période de 5 ans.
Johnson & Johnson, qui a bouclé le rachat de la biotech suisse Actelion pour 30 milliards de dollars le mois dernier, a revu aujourd’hui en hausse sa prévision de bénéfice 2017 à une fourchette située entre 7,12 et 7,22 dollars par action, contre une fourchette de 7,00 à 7,15 dollars auparavant. J&J table sur ses produits plus récents pour faire repartir la croissance de ses ventes et compenser le ralentissement de la demande de certains de ses produits phares, dont son médicament Remicade pour le traitement de plusieurs maladies auto-immunes.
La compagnie aérienne a relevé hier son objectif de bénéfice pour l’exercice 2017 grâce à d’importantes réservations pour la saison d'été, portées par la demande de vols vers l’Amérique du Nord et la bonne santé de l'économie allemande. Elle table désormais sur un résultat d’exploitation (Ebit) supérieur aux 1,75 milliard d’euros atteints en 2016, alors qu’elle anticipait auparavant une légère baisse. Lufthansa doit publier le 2 août ses résultats du deuxième trimestre.
Dans un communiqué rendu public avant la publication officielle des résultats le 26 juillet, Puma a annoncé aujourd’hui qu’il anticipait une hausse de 12% à 14% de son chiffre d’affaires ajusté des effets de change en 2017, alors qu’il projetait auparavant une croissance « dans le bas d’une marge à deux chiffres ». L'équipementier sportif allemand projette aussi un bénéfice d’exploitation annuel de 205 à 215 millions d’euros au lieu des 185 à 200 millions précédemment prévus. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a augmenté de 16% à 968,7 millions d’euros, tandis que le bénéfice d’exploitation est ressorti à 43,4 millions contre 11,9 millions un an auparavant.
Les dépréciations ont baissé et les goodwills augmenté en 2016, selon l'étude annuelle de Duff & Phelps publiée ce lundi. Signe d'une confiance retrouvée.