Wells Fargo a publié vendredi un résultat trimestriel meilleur que prévu grâce à la croissance de son activité de crédit et à la hausse des taux d’intérêt, mais l’activité de prêt immobilier continue de peser sur le résultat de la troisième banque américaine par les actifs. Son bénéfice net s’est établi à 5,40 milliards de dollars (4,70 milliards d’euros), soit 1,07 dollar par action, contre 5,17 milliards de dollars, ou 1,01 dollar par action, un an plus tôt. Son produit net bancaire a progressé légèrement à 22,17 milliards mais ressort en deçà des attentes du consensus qui tablait sur 22,47 milliards. Le leader américain du crédit immobilier a enregistré une baisse de 18,8% de son bénéfice dans cette activité à 1,15 milliard. Dans un entretien au Financial Times, le directeur financier John Shrewsberry a précisé que le groupe comptait céder de nouveaux actifs périphériques pour «plusieurs centaines de millions de dollars».
Le groupe allemand de construction et de services Bilfinger a averti sur ses résultats hier soir, en mettant en avant le coût de projets aux Etats-Unis approuvés juste avant l’arrivée de son actuel président du directoire Thomas Blades en juillet 2016. La société a accusé une perte opérationnelle au deuxième trimestre et pense seulement parvenir à l'équilibre sur l’ensemble de l’exercice, abandonnant ainsi son précédent objectif d’une amélioration de sa marge d’Ebita.
PepsiCo a publié aujourd’hui un résultat trimestriel supérieur aux attentes, soutenu par une hausse du prix de ses sodas et en-cas en Amérique du Nord, ainsi que la vente d’une participation minoritaire dans l’embouteilleur britannique Britvic. Au deuxième trimestre clos le 17 juin, son bénéfice net s’est élevé à 2,11 milliards de dollars, soit 1,46 dollar par action, contre 2,01 milliards de dollars, ou 1,38 dollar par action, un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 1,50 dollar. Le chiffre d’affaires total a augmenté de 2,1% à 15,71 milliards.
Le chiffre d’affaires de Carrefour a progressé de 6,1% au trimestre écoulé, à 21,76 milliards d’euros, a annoncé le deuxième distributeur mondial hier. La croissance s'établit à 2,8% à données comparables. Selon un consensus compilé par Carrefour, les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d’affaires de 21,51 milliards d’euros. Principal moteur de croissance, les ventes du groupe à l’international ont bondi de 11% (+3,4% à données comparables). Le chiffre d’affaires du groupe en France affiche tout de même une légère croissance de 0,8% sur le trimestre, à 9,94 milliards d’euros. Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires de Carrefour s’inscrit en hausse de 6,2% à 43,05 milliards d’euros et comprend un effet de change favorable de 2,8%.
Sodexo table désormais sur une croissance interne de 1,5% à 2,5% sur son exercice 2016-2017 clos fin août. Le groupe de restauration collective misait initialement sur une hausse de 3%, abaissée à 2,5% en avril dernier. Il invoque une performance inférieure à ses attentes au troisième trimestre, notamment sur les segments santé et université en Amérique du Nord, et dans les services aux entreprises en Europe. Sur neuf mois, Sodexo a enregistré une croissance organique limitée à +0,5%.
Reckitt Benckiser a revu aujourd’hui en baisse sa prévision de croissance après l’attaque informatique d’ampleur mondiale survenue le mois dernier, devenant ainsi l’une des premières entreprises à évaluer le coût de cet incident qui a affecté sa production et sa distribution. Le groupe britannique de produits de grande consommation s’attend à un repli de 2% de ses revenus à périmètre comparable au deuxième trimestre à la suite de cette cyberattaque et précisé que certaines de ses usines n'étaient toujours pas pleinement opérationnelles, même si des projets sont en cours pour un retour à la normale.
Bayer ajuste à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’année, le groupe de chimie et de pharmacie allemand évoquant à la fois un niveau élevé de stocks chez les clients brésiliens de sa division pesticides et une activité moins soutenue que prévu de sa division médicaments sans ordonnance. Bayer a précisé qu’il ajusterait ses perspectives à l’occasion de la publication de ses résultats du deuxième trimestre, prévue le 7 juillet. Tout en soulignant également des effets de change défavorables, le groupe a ajouté que sa division pharmaceutique et Covestro, son ex-filiale de plastiques et de produits chimiques, réalisaient de bonnes performances et que l’activité de sa division santé animale était conforme à ses attentes.
Commerzbank a annoncé vendredi s’attendre à publier une perte nette au titre du deuxième trimestre de cette année en raison des coûts liés à sa restructuration. La banque allemande, qui réduit ses effectifs, prévoit d’inscrire dans les comptes trimestriels des charges de restructuration d’environ 810 millions d’euros. « En dépit de l’augmentation des charges de restructuration, Commerzbank ne prévoit pas aujourd’hui de publier un résultat net négatif pour l’exercice financier 2017 », précise-t-elle.
Commerzbank a annoncé vendredi s’attendre à publier une perte nette au titre du deuxième trimestre de cette année en raison des coûts liés à sa restructuration. La banque allemande, qui réduit ses effectifs, prévoit d’inscrire dans les comptes trimestriels des charges de restructuration d’environ 810 millions d’euros. « En dépit de l’augmentation des charges de restructuration, Commerzbank ne prévoit pas aujourd’hui de publier un résultat net négatif pour l’exercice financier 2017 », précise-t-elle.
Le groupe coopératif sucrier, qui présentait ce matin ses comptes annuels arrêtés au 31 mars 2017, affiche un chiffre d’affaires en progression de 14,7% à 4,82 milliards d’euros et un excédent brut d’exploitation (EBE) avant compléments de prix en croissance de 38% à 607 millions. Son résultat net s’élève à 107 millions, après une perte nette de 40 millions en 2015/2016. Tereos a bénéficié de la bonne performance de ses activités sucrières internationales, notamment au Brésil, qui ont représenté au total plus de la moitié de son EBE l’an dernier. Malgré la fin des quotas en Europe et un prix volatil du sucre sur le marché mondial, il anticipe une progression de son EBE ajusté comprise entre 1,5% et 6% pour l’exercice en cours.
L’action Provident Financial a chuté de 17,5% hier à Londres, après que le groupe bancaire britannique a fait état de perturbations opérationnelles liées à la réorganisation de sa division de prêts personnels, qui pèseront sur son bénéfice durant le reste de son exercice. Provident Financial a estimé le manque à gagner à environ 40 millions de livres (45,2 millions d’euros) au premier semestre, contre 15 millions de livres prévus initialement en avril. Le passage d’un réseau d’agents indépendants à un effectif salarié, plus compliqué que prévu, s’est traduit par des pertes de parts de marché et des retards dans le recouvrement des échéances.
Oracle a dégagé un bénéfice trimestriel largement supérieur aux prévisions, le concepteur de progiciels recueillant les fruits de son offensive dans l’informatique dématérialisée (cloud). L’action gagnait 5% à 48,74 dollars en après-Bourse. Elle a progressé de 20% environ depuis le début de l’année. Le chiffre d’affaires dégagé par le cloud a augmenté de 5,3% à 8,88 milliards de dollars au quatrième trimestre clos le 31 mai. Ces activités ont représenté 78% du chiffre d’affaires total en 2016. Le bénéfice net trimestriel d’Oracle a été de 3,23 milliards de dollar, soit 76 cents par action, contre 2,81 milliards (66 cents par action) un an auparavant.
L’action Provident Financial dévissait de plus de 16% en fin de matinée à Londres, après que le groupe bancaire britannique a fait état de perturbations opérationnelles, liées à la réorganisation de sa division de prêts personnels, qui pèseront sur son bénéfice durant le reste de son exercice. Provident Financial, spécialisé dans les prêts à la clientèle dite «non-standard», a estimé le manque à gagner à environ 40 millions de livres (45,2 millions d’euros) au premier semestre, contre 15 millions de livres prévus initialement en avril.
Adobe Systems a annoncé hier un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes en raison d’une hausse des abonnements à son service Creative Cloud, qui intègre, entre autres choses, le très populaire logiciel Photoshop. L’action gagnait 3,5% à 145,80 dollars en après-Bourse. Le chiffre d’affaires du segment médias numériques, le plus important par les ventes, a augmenté à 1,21 milliard de dollars au deuxième trimestre contre 943 millions un an auparavant, dépassant le consensus des analystes qui le donnaient à 1,17 milliard, selon des données financières et le consultant FactSet.