Le groupe coopératif sucrier, dont l’exercice clos le 31 janvier dernier a eu une durée exceptionnelle de 16 mois, affiche une croissance de 48,5% de son chiffre d’affaires à 2,48 milliards d’euros sur cette période qui recouvre les campagnes betteravières 2015 et 2016. En donnée pro forma, la progression s’élève à 7%. Cristal Union, qui tenait ce matin son assemblée générale, a triplé son bénéfice net annuel à 133 millions d’euros après versement des compléments de prix à ses adhérents et il a distribué au total 150 millions d’euros à ces derniers.
Le leader mondial de l’habillement, avec Zara notamment, a annoncé un bénéfice net en hausse de 18% au premier trimestre (clos le 30 avril) de son exercice 2017/2018. Le résultat net ressort à 645 millions d’euros. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 14% à 5,6 milliards. Les analystes s’attendent à ce qu’Inditex profite d’un environnement de changes plus favorable cette année. Près de la moitié des 7.385 magasins du groupe, présents sur 93 marchés, publient leurs résultats dans une devise autre que l’euro.
Le leader mondial de l’habillement (Zara...) a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 18% au premier trimestre de son exercice 2017/2018, conforme au consensus des analystes. Le résultat net de la période allant de février à avril est ressorti à 645 millions d’euros. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 14% à 5,6 milliards, légèrement supérieur aux attentes. Les analystes s’attendent à ce qu’Inditex profite d’un environnement de changes plus favorable cette année. Près de la moitié des 7.385 magasins du groupe, présents sur 93 marchés, publient leurs résultats dans une devise autre que l’euro.
Grâce à des résultats annuels 2016-2017 supérieurs aux attentes, Rémy Cointreau a relevé son objectif de marge. A l’horizon 2019-2020, le groupe de spiritueux vise une marge opérationnelle courante comprise entre 21,5% et 22,5%. Jusqu’alors, il tablait sur une fourchette de 18% à 20%. Mais celle-ci a déjà été dépassée. Sur son exercice clos fin mars 2017, Rémy Cointreau a enregistré un bond de 3,7 points de sa marge à 20,7%, soutenu par une progression de 26,7% (+13,8% en organique) de son résultat opérationnel courant. Le groupe profite des très bonnes performances de ses spiritueux d’exception, d’une valeur unitaire supérieure à 50 dollars, et de la maîtrise de ses coûts de communication et de structure.
Le premier groupe publicitaire mondial a annoncé hier une légère croissance organique pour les quatre premiers mois de l’année, avec une progression dans toutes les régions et toutes les activités sauf en Amérique du Nord et dans la gestion de données. Le groupe a fait état d’une croissance organique de 0,7% sur la période janvier-avril, légèrement inférieure à la hausse de 0,8% qu’il avait enregistrée au premier trimestre. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 16,7% à 4,17 milliards de livres (4,8 milliards d’euros).
Bénéteau met l’accent sur l’Amérique du Nord pour doubler sa marge opérationnelle d’ici 2020, a indiqué hier le constructeur de voiliers et de yachts lors d’une journée avec les investisseurs. Le plan Transform to Perform prévoit environ 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires à cette échéance (contre 1,1 milliard pour l’exercice clos fin août 2016), soit une croissance annuelle moyenne d’environ 6% par rapport à 2016. Le groupe vise une marge opérationnelle de 8% à 8,5% (contre 4% en 2016) et veut tripler son résultat net par action pour le porter à plus de 1 euro en 2020.
Le premier groupe publicitaire mondial a annoncé mercredi une légère croissance organique pour les quatre premiers mois de l’année, avec une progression dans toutes les régions et toutes les activités sauf en Amérique du Nord et dans la gestion de données. Le groupe dirigé par Martin Sorrell a fait état d’une croissance organique de 0,7% sur la période janvier-avril, légèrement inférieure à la hausse de 0,8% qu’il avait enregistrée au premier trimestre. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 16,7% à 4,17 milliards de livres (4,8 milliards d’euros), précise WPP dans un communiqué publié avant son assemblée générale.
Bénéteau table sur une croissance de son activité supérieure à celle du marché de la plaisance et met l’accent sur l’Amérique du Nord pour doubler sa marge opérationnelle d’ici 2020, a indiqué le constructeur de voiliers et de yachts à l’occasion d’une journée avec les investisseurs. Le plan Transform to Perform prévoit qu’en 2020 Bénétéau réalisera environ 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires (contre 1,1 milliard pour l’exercice clos fin août 2016), soit une croissance annuelle moyenne d’environ 6% par rapport à 2016. Le groupe vise une marge opérationnelle de 8% à 8,5% (contre 4% en 2016) et veut tripler son résultat net par action pour le porter à plus de 1 euro en 2020. La génération de free cash flow devrait s'établir entre 200 millions et 250 millions d’euros sur la période 2017-2020 (70 millions en 2016).
Le groupe volailler LDC a indiqué hier qu’il entendait développer ses activités à l’export après des résultats annuels supérieurs aux attentes. LDC, qui commercialise les marques Loué, Le Gaulois, Maître Coq ou encore Marie, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 3,6 milliards d’euros (+2,9%) lors de son exercice à fin février 2017, dont environ 600 millions à l’export, soit 17% du total. Il entend augmenter ses exportations de 6% en volume cette année et envisage également des acquisitions dans des pays portuaires, comme la Belgique, les Pays-Bas ou l’Italie notamment, fort d’une trésorerie nette de quelque 180 millions d’euros.
Hewlett Packard Entreprise a fait état hier d’une forte baisse du chiffre d’affaires de sa principale division, celle qui vend des serveurs ainsi que des équipements réseaux et stockage de données aux entreprises, en raison, entre autres, d’une demande atone et d’une vive concurrence. Sur les trois mois à fin avril, deuxième trimestre de l’exercice 2016-2017, le chiffre d’affaires des serveurs a baissé de 14%, à 2,99 milliards de dollars (2,66 milliards d’euros). HPE a accusé une perte de 612 millions de dollars, soit 0,37 dollar par action, sur le deuxième trimestre de son exercice, contre un bénéfice de 320 millions (0,18 dollar/action) il y a un an. Dans des échanges après-Bourse, le titre HPE reculait de 2,4%.
Sharp a annoncé vendredi s’attendre à publier son premier bénéfice net en quatre ans sur l’exercice clos en mars 2018, grâce notamment à la politique de réduction des coûts lancée par son propriétaire taïwanais Foxconn. Le groupe japonais, qui fournit des écrans à cristaux liquides (LCD) à Apple et à d’autres fabricants, prévoit de dégager sur l’exercice en cours un bénéfice de 59 milliards de yens (472 millions d’euros), contre une perte de 24,9 milliards un an plus tôt. A moyen terme, il vise un bénéfice d’exploitation de 150 milliards de yens pour l’exercice s’achevant en mars 2020.
Sharp a annoncé ce vendredi s’attendre à publier son premier bénéfice net en quatre ans sur l’exercice clos en mars 2018, grâce notamment à la politique de réduction des coûts lancée par son propriétaire taïwanais Foxconn. Le groupe japonais, qui fournit des écrans à cristaux liquides (LCD) à Apple et à d’autres fabricants, prévoit de dégager pendant l’exercice en cours un bénéfice de 59 milliards de yens (472 millions d’euros), contre une perte de 24,9 milliards de yens un an plus tôt. Cette prévision est supérieure au consensus des neuf analystes interrogés par Thomson Reuters qui anticipent un profit de 41,9 milliards de yens sur la période. A moyen terme, Sharp vise un bénéfice d’exploitation de 150 milliards de yens pour l’exercice annuel s’achevant en mars 2020.
Le premier fabricant mondial d’ordinateurs individuels a annoncé hier avoir dégagé sur son exercice clos le 31 mars dernier un résultat positif de 535 millions de dollars (476 millions d’euros), contre une perte de 128 millions de dollars en 2015-2016, ses ventes de PC ayant subi une baisse moins marquée que celle de l’ensemble du marché. Son chiffre d’affaires a reculé de 4% à 43 milliards, mais sur le seul quatrième trimestre 2016-2017, il a progressé de 5%, à 9,58 milliards.
Le fabricant britannique d’ingrédients alimentaires a publié hier un bénéfice imposable annuel en hausse de 85% à 233 millions de livres (271 millions d’euros) grâce à une amélioration générale de la performance de ses activités et à la faiblesse de la livre. Sur l’exercice clos le 31 mars dernier, son bénéfice par action est multiplié par plus de deux, à 54,2 pence. Hors impact de la chute de la livre, ce dernier affiche une hausse de 20%. Son chiffre d’affaires a progressé de 17% à 2,75 milliards de livres.
Wendel a annoncé hier lors de son assemblée générale que son actif net réévalué, un indicateur clé du secteur mesurant la valeur de son portefeuille, atteignait le 5 mai dernier le niveau record de 8,15 milliards d’euros, soit 172,9 euros par action, en hausse de 12,4 % depuis le 1er janvier 2017. Il affiche en outre un chiffre d’affaires consolidé de 2,147 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 10,1%, dont +1,6% de croissance organique. La société d’investissement propose de verser au titre de 2016 un dividende ordinaire de 2,35 euros par action, en progression de 9,3 % d’un an sur l’autre.
En arbitrant dans ses activités et grâce à une accélération de sa croissance, le groupe se dit en mesure d'améliorer les marges de toutes ses divisions d'ici à 2020.
Tikehau Capital a annoncé hier après Bourse que ses actifs sous gestion s’élevaient à 10,3 milliards d’euros au 31 mars dernier, ce qui correspond à une hausse de 3% par rapport à fin 2016. Cette progression résulte essentiellement d’une collecte nette à hauteur de 300 millions d’euros dans les stratégies liquides. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement rappelle que les actifs sous gestion publiés au 31 décembre 2016 étaient établis sur une base pro forma, c’est-à-dire incluant des événements survenus au début du 1er trimestre 2017, tels que l’augmentation de capital de 200 millions d’euros. Le groupe a initié des démarches en vue d’ouvrir une succursale de sa filiale de gestion d’actifs Tikehau Investment Management à Madrid en Espagne et un bureau de représentation à Séoul en Corée du Sud. Il continue par ailleurs de déployer ses différentes lignes de métier, conformément à la direction stratégique présentée par le groupe lors de son introduction en Bourse.
Publicis a contesté hier soir des accusations d’une association de défense des actionnaires, qui a mis en cause la comptabilisation par le groupe publicitaire d’une indemnité dont elle estime qu’elle a artificiellement gonflé ses résultats. Les interrogations de «Gouvernance en actions» portent sur une indemnité de 150 millions d’euros dont 130 millions en cash, versée en octobre 2014 par l’allemand SAP après des retards dans l’installation d’un logiciel de gestion. Publicis reconnaît l’existence d’une transaction suite à un litige avec un prestataire de services informatiques, mais ne confirme ni les chiffres avancés par l’association ni l’identité du prestataire.