McDermott International s’est placé en sauvegarde financière (Chapter 11) afin de faire adopter une restructuration de sa dette prénégociée avec ses créanciers. Au total, le groupe américain de services pétroliers prévoit de convertir 4,6 milliards de dollars de dette en actions, sur 9,86 milliards au 4 novembre dernier. La restructuration passe par l'émission d’un financement de 2,81 milliards apportés par les débiteurs. Le groupe s’est aussi engagé à vendre sa filiale Lummus Technology pour 2,73 milliards de dollars. McDermott avait trop gonflé son bilan avec la reprise en juin 2018 du groupe d’ingénierie Chicago Bridge & Iron.
McDermott International s’est placé en sauvegarde financière (Chapter 11) afin de faire adopter une restructuration de sa dette prénégociée avec ses créanciers. Au total, le groupe américain de services pétroliers prévoit de convertir 4,6 milliards de dollars de dette en actions, sur un total de 9,86 milliards de dollars au 4 novembre dernier.
Même si les créanciers obligataires ont voté contre la semaine dernière, les banques devraient approuver en masse le projet présenté par la holding de Casino.
Les créanciers obligataires de Rallye ont clairement exprimé leur opposition au projet de plan de sauvegarde de la holding de contrôle de Casino. Convoqués en assemblée générale, les porteurs de quatre souches obligataires, représentant un montant nominal total de 1,185 milliard d’euros, ont rejeté le plan proposé, avec des taux de vote contre allant de 51,77% à 100%. En revanche, les détenteurs de la souche 2023 (350 millions d’euros) ont voté pour. Deux AG n’ont pas pu se tenir faute de quorum. Le plan proposé par Rallye à ses obligataires, et qui soulève de nombreuses interrogations, prévoit de rembourser 100.000 euros les deux premières années, puis 5% des créances les sept années suivantes et enfin 65% de la somme la dixième année. Les créanciers bancaires, qui disposent de garanties en actions, bénéficient pour leur part d’une option de remboursement la troisième année du plan. Ces votes en AG ne sont que consultatifs. Le projet de plan de sauvegarde doit être validé, ou non, par le tribunal de commerce de Paris avant la fin du premier trimestre.
Christophe Basse a été élu président du Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires (CNAJMJ). Il succède à Christophe Thevenot. Frédéric Abitbol sera vice-président et Alain Damais, directeur général. « La transformation digitale engagée par son prédécesseur, Christophe Thevenot sera notamment l’un des axes d’action » du nouveau président, indique le CNAJMJ dans un communiqué. « Il conduira également les discussions avec le gouvernement en vue de la transposition de la directive européenne sur l’insolvabilité », ajoute le CNAJMJ. Christophe Basse a notamment travaillé sur les dossiers FagorBrandt, Bata, Sernam, Solocal, Sequana et, plus récemment, Thomas Cook.
La Société Phocéenne de Participations (SPP) est officiellement devenue en fin de semaine dernière le nouvel actionnaire du groupe Bourbon. Par décision du tribunal de commerce de Marseille, la SPP a repris les actifs de la société de services parapétroliers, dont sa principale holding Bourbon Maritime et toutes les marques Bourbon. Bourbon avait été placé en redressement judiciaire l’été dernier. La SPP représente les principales banques créancières de Bourbon : BNP Paribas, la Société Générale, Natixis, CM-CIC et le groupe Crédit Agricole. Le conseil de surveillance de la SPP est présidé par Jean Peyrelevade.
Le dossier de la restructuration financière de Bourbon a connu son épilogue. La Société Phocéenne de Participations (SPP) est officiellement devenue en fin de semaine dernière le nouvel actionnaire du groupe Bourbon. Par décision du tribunal de commerce de Marseille, la SPP a repris les actifs de la société de services parapétroliers, dont sa principale holding Bourbon Maritime et toutes les marques Bourbon.
Christophe Basse a été élu président du Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires (CNAJMJ). Il succède à Christophe Thevenot. Frédéric Abitbol sera vice-président et Alain Damais, directeur général.
Les créanciers bancaires de Cybergun, réunis au sein du comité des établissements de crédit et assimilés (CECA), ont adopté à l’unanimité le plan de réaménagement de la dette financière prévue dans le cadre du projet de plan de sauvegarde financière accélérée (SFA) du spécialiste du tir de loisirs. Afin d’entériner le projet de SFA, les porteurs d’obligations sont convoqués, le 17 janvier pour réitérer leurs votes lors de l’assemblée unique des obligataires. Le jugement d’arrêté du plan de SFA est attendu le 11 février 2020.
Les créanciers bancaires de Cybergun, réunis au sein du comité des établissements de crédit et assimilés (CECA), ont adopté à l’unanimité le plan de réaménagement de la dette financière prévue dans le cadre du projet de plan de sauvegarde financière accélérée (SFA) du spécialiste du tir de loisirs. Afin d’entériner le projet de SFA, les porteurs d’obligations sont convoqués, le 17 janvier 2020 à 13h30, pour réitérer leurs votes lors de l’assemblée unique des obligataires.
Vivarte n’a plus aucune dette. Le mécanisme de fiducie enclenché cet été a été bouclé ces derniers jours, permettant de transformer en actions les 476,8 millions d’euros de dette obligataire résiduelle. Les anciens créanciers obligataires deviennent ainsi les seuls actionnaires de Vivarte. Après cette opération, les capitaux propres du groupe de vêtements et de chaussures s’élèvent à 544,3 millions d’euros. Depuis 2014, 3,3 milliards d’euros de dette auront été effacés au total. Lors du dernier exercice clos le 31 août 2019, Vivarte a réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en baisse de 5,3% à périmètre comparable, avec un free cash-flow positif. Son Ebitda ressort à 40,4 millions d’euros.
Vivarte n’a plus aucune dette. Le mécanisme de fiducie enclenché cet été a été finalisé ces derniers jours, permettant de transformer en actions les 476,8 millions d’euros de dette obligataire résiduelle. Les anciens créanciers obligataires deviennent ainsi les seuls actionnaires de Vivarte.
Le tribunal de commerce de Marseille, qui tenait une audience mardi pour examiner les dossiers de reprise du groupe Bourbon, a mis son jugement en délibéré. Il rendra sa décision le 23 décembre. Au cours de l’audience, le parquet s’est prononcé en faveur du dossier de reprise présenté par les principales banques du groupe de services maritimes pour l’industrie pétrolière. La semaine dernière, Jacques de Chateauvieux, le PDG et actionnaire majoritaire de Bourbon, avait retiré son offre. Les deux autres dossiers déposés ne portaient que sur une partie des actifs du groupe. Bourbon Corporation et Bourbon Maritime, les deux principales sociétés du groupe, sont en redressement judiciaire depuis cet été.
La holding pourrait devoir rembourser près de 1 milliard d'euros de dette sur 2023 et 2024, contraignant le distributeur à faire remonter 2 milliards de cash.
Le tribunal de commerce de Marseille, qui tenait une audience ce matin pour examiner les dossiers de reprise du groupe Bourbon, a mis son jugement en délibéré. Il rendra sa décision le 23 décembre.
Jacques de Chateauvieux n’est plus dans la course pour la reprise de Bourbon Corporation à la barre du tribunal de commerce de Marseille. Le PDG et premier actionnaire du groupe de services maritimes pour l’industrie du pétrole a retiré son offre, a indiqué à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant des informations des journaux Le Monde et Le Marin. Jacques de Chateauvieux n’a pas été en mesure d’obtenir le soutien de la banque chinoise ICBC Leasing, principal crédit bailleur du groupe, sans lequel son offre de reprise perdait de sa substance.