IKKS a annoncé avoir finalisé aujourd’hui la réorganisation de sa dette. L’opération se solde par la prise de 100% du capital par les obligataires, avec au premier chef Avenue Capital et CarVal Investors, au détriment des anciens actionnaires, LBO France et Roger Zannier. 180 millions d’euros des 320 millions d’euros de la dette obligataire d’origine ont été convertis en capital. Par ailleurs, les créanciers obligataires ont injecté 70 millions d’euros de new money afin qu’IKKS puisse refinancer l’intégralité de ses financements court terme, les coûts de restructuration et pour le solde de consolider sa trésorerie.
General Electric (GE) doit revoir sa copie et améliorer son plan social, a souligné hier à Belfort le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, venu évoquer l’avenir industriel du site visé par plus d’un millier de suppressions de postes. Il souhaite «regarder comment nous pouvons investir à nouveau sur le site, en particulier dans l’activité aéronautique», présentée comme la piste de diversification la plus prometteuse. GE emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.900 dans l’entité qui fabrique des turbines à gaz.
L’action du distributeur Casino rebondit de 10,7% à 30,92 euros vendredi en milieu de journée, signant de loin la plus forte hausse de l’indice SBF 120. Sa maison mère Rallye a annoncé jeudi avoir obtenu l’ouverture d’une procédure de sauvegarde dans le but de redresser sa situation financière et de se mettre à l’abri des «attaques spéculatives» dont elle se dit victime. En revanche, le cours de Rallye plonge de 33%.
Le cours de l’action Casino bondit de plus de 11% ce matin à la Bourse de Paris, au lendemain de l’annonce de la mise en sauvegarde de sa maison-mère Rallye. Les obligations sont également orientées à la hausse. La cotation du distributeur avait été suspendue hier matin en attendant la communication de Rallye.
Le groupe allemand Südzucker, numéro un du raffinage du sucre en Europe, a annoncé jeudi qu’il ne comptait pas céder à un repreneur les sites de production en France de sa marque Saint Louis Sucre mais les fermer. Südzucker explique que la France représente un marché excédentaire et produit deux fois plus de sucre qu’elle n’en consomme. Le plan de restructuration annoncé en février prévoit l’arrêt de plusieurs sucreries du groupe en Europe, dont Cagny (Calvados), qui compte 85 salariés, et Eppeville (Somme), qui emploie 132 personnes.
La sauvegarde de la holding de Casino ouverte hier ponctue des mois d'équilibrisme financier. Ce sera la plus importante restructuration de dette pour une société cotée à Paris.
Le groupe allemand Südzucker, numéro un du raffinage du sucre en Europe, a annoncé jeudi qu’il ne comptait pas céder à un repreneur les sites de production en France de sa marque Saint Louis Sucre mais les fermer. «Nous n’arrêtons pas la production de sucre pour la proposer à d’autres acteurs, mais bien pour retirer des capacités du marché», déclare dans un communiqué le président du directoire de Südzucker, Wolfgang Heer.
Jean-Charles Naouri, PDG et actionnaire de contrôle de Casino par l’intermédiaire d’une cascade de holdings, étudie le scénario d’une fusion puis d’un retrait de la cote des sociétés Rallye, Foncière Euris et Finatis afin de répondre aux interrogations des investisseurs au sujet de la structure de la dette de cette galaxie, selon une source proche du dossier.
Les actions Rallye, la maison-mère de Casino, sont suspendues de cotation ce matin à la Bourse de Paris. Les cotations des titres Foncière Euris et Finatis, holdings de tête de Rallye, sont également suspendues. Contacté par L’Agefi, un porte-parole de Rallye n’a pas fait de commentaire.
Altrad révèle son intérêt pour le Groupe Bourbon, à la recherche depuis plusieurs semaines d’une solution pour régler son problème de surendettement. «Nous avons eu des réunions. Nous avons fait une offre. Mais il est hors de question de payer la totalité de la dette. Nous avons proposé quelque chose de raisonnable», explique au Midi Libre Mohed Altrad, le fondateur, président et principal actionnaire du groupe qui porte son nom. Selon lui, les activités de Bourbon dans les services aux groupes pétroliers compléteraient celles d’Altrad. Ce dernier est notamment spécialisé dans l’entretien de sites industriels (maintenance, inspection, protection...).
Ford Motor va réduire ses effectifs d’environ 10% avec la suppression de 7.000 emplois d’ici à fin août, dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à lui faire économiser 600 millions de dollars (529,2 millions d’euros) par an. Dans un courriel adressé aux salariés, Jim Hackett, le directeur général, a précisé que ces suppressions de postes se feraient via des départs volontaires et des licenciements. Environ 2.300 des postes supprimés se trouvent aux Etats-Unis. Ford entend baisser de près de 20% le nombre de ses cadres supérieurs afin de simplifier les procédures administratives et d’accélérer la prise de décision, a ajouté Jim Hackett.
Ford Motor a annoncé aujourd’hui qu’il allait réduire ses effectifs d’environ 10% avec la suppression de 7.000 emplois d’ici à fin août, dans le cadre d’un vaste plan de restructuration destiné à lui faire économiser 600 millions de dollars (529,2 millions d’euros) par an. Dans un courriel adressé aux salariés, Jim Hackett, le directeur général, a précisé que ces suppressions de postes se feraient par le biais de départs volontaires et de licenciements.
123 IM et Sigma Gestion ont annoncé jeudi 16 mai avoir accompagné les dirigeants de l’Usine (concept de salles de sport haut de gamme) dans le rachat de la totalité des titres détenus depuis 2015 par Lagardère Sport & Entertainment (60% du capital). Cette opération a été financée par les fonds 123 IM à hauteur de 2,2 millions d’euros(en actions et obligations convertibles)en co-investissement avec les fonds Sigma Gestion ayant investi à hauteur de 1,8 million d’euros. 123 IM a également accompagné les dirigeants de l’Usine dans la levée d’une dette de 4 millions d’eurosafin de refinancer les comptes courants de Lagardère ayant permis le financement des travaux du nouveau Club l’Usine situé dans la gare Saint-Lazare.
L’action EuropaCorp a perdu jusqu'à 32,8% en séance mardi à la Bourse de Paris, pour clôturer à -14%, au lendemain de l’annonce de son placement en procédure de sauvegarde pour six mois. Le studio de production et de distribution de films fondé par Luc Besson affichait fin 2018 une dette nette de 221 millions d’euros et avait dit s’attendre en décembre à un exercice 2018-2019 déficitaire, après avoir accusé une perte nette de 88,9 millions d’euros sur les six premiers mois de son exercice décalé. «Le conseil d’administration et la direction générale d’EuropaCorp ont estimé que la procédure de sauvegarde permettrait de négocier les termes d’un assainissement de la situation financière de la société via une restructuration de sa dette et de son capital, tout en poursuivant sereinement son activité», explique la société dans un communiqué publié lundi soir. Le tribunal de Bobigny a ouvert la procédure de sauvegarde pour une durée de six mois.
L’action EuropaCorp a perdu jusqu'à 32,8% en séance mardi à la Bourse de Paris, au lendemain de l’annonce de son placement en procédure de sauvegarde pour une durée de six mois. Le studio de production et de distribution de films fondé par Luc Besson affichait fin 2018 une dette nette de 221 millions d’euros et avait dit s’attendre en décembre à un exercice 2018-2019 significativement déficitaire, après avoir accusé une perte nette de 88,9 millions d’euros sur les six premiers mois de son exercice décalé.
Le groupe financier australien Suncorp a engagé des banquiers d’UBS pour l’aider à réfléchir à une éventuelle scission de son pôle bancaire, dont la valeur est estimée à environ 4 milliards de dollars locaux (2,5 milliards d’euros), afin de se concentrer sur ses activités d’assurances, avance l’Australian Financial Review de sources proches du dossier. Le quotidien ajoute que ce projet est à un stade préliminaire et qu’aucune décision n’a encore été prise à ce sujet.
Le conglomérat américain 3M a abaissé ce jeudi sa prévision de bénéfice annuel, après avoir raté le consensus au premier trimestre. Il table désormais sur un bénéfice ajusté compris entre 9,25 et 9,75 dollars par action cette année, contre 10,45-10,90 dollars jusqu'à présent. Le groupe manufacturier va en outre supprimer 2.000 emplois dans le monde car il s’attend à un ralentissement accru sur des marchés clés, ce qui devrait permettre une économie annuelle estimée avant impôts de 225 à 250 millions de dollars (202 à 225 millions d’euros), dont 100 millions en 2019.
Le conglomérat américain 3M a abaissé ce jeudi sa prévision de bénéfice annuel après avoir raté le consensus au premier trimestre. Il table désormais sur un bénéfice ajusté compris entre 9,25 et 9,75 dollars par action cette année, contre 10,45-10,90 dollars jusqu'à présent. Le groupe manufacturier va en outre supprimer 2.000 emplois dans le monde car il s’attend à un ralentissement accru sur des marchés clés, ce qui devrait permettre une économie annuelle estimée avant impôts de 225 à 250 millions de dollars (202 à 225 millions d’euros), dont 100 millions en 2019.