Nestlé a annoncé ce lundi la suppression d’environ 380 emplois en Allemagne, via la fermeture de deux sites et la réduction des effectifs dans deux autres, afin de faire face à une baisse de la demande. Le groupe agroalimentaire suisse avait déjà indiqué en juin qu’il fermerait son usine de Ludwigsburg, près de Stuttgart. Un laboratoire situé à Weiding, en Bavière, où 85 postes sont en cours de suppression, sera également fermé. En outre, 106 postes seront supprimés sur un autre site bavarois qui fabrique des produits de nutrition infantile, et 95 emplois dans une usine Maggi à Lüdinghausen, en Rhénanie du Nord-Westphalie.
Sous la pression des fonds activistes Pershing Square et Third Point, le conglomérat industriel américain United Technologies (UTC) a annoncé cette nuit qu’il comptait scinder au profit des actionnaires sa division Otis dans les ascenseurs, ainsi que sa division Carrier, spécialisée dans les solutions de chauffage et de climatisation. A l’issue de cette séparation qui devrait être finalisée en 2020, UTC deviendra un acteur pur du secteur aéronautique à travers son activité de motoriste Pratt & Whitney qui vient d’être renforcée par l’acquisition de l'équipementier Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars.
Foxconn, premier sous-traitant mondial du secteur électronique, veut baisser ses coûts de 20 milliards de yuans (2,53 milliards d’euros) en 2019, le fournisseur d’Apple étant confronté à «une année très difficile et compétitive», rapporte Bloomberg qui se réfère à un document interne à la société. Les coûts de Foxconn dans l’activité dédiée à l’assemblage des iPhone devront baisser de six milliards de yuans en 2019 et le groupe taïwanais envisage de supprimer environ 10% des postes non techniques, écrit l’agence.
Le cours de l’action Elior Group progresse de 8,60% à 13,39 euros en fin de matinée, après que le groupe a annoncé ce matin qu’il envisageait de scinder sa filiale Areas, numéro trois mondial de la restauration de concession, afin d’accélérer sa croissance. Elior Group explique dans un communiqué qu’il a développé en parallèle ces dernières années ses deux principaux pôles d’activités, Areas d’une part, et de l’autre Elior, numéro quatre mondial de la restauration collective.
En présentant aujourd’hui son nouveau plan stratégique quinquennal, le conglomérat nippon a annoncé la liquidation de sa filiale nucléaire britannique NuGen et la cession de son pôle GNL (gaz naturel liquéfié) aux Etats-Unis à ENN Ecological Holdings, filiale du chinois ENN Group. Sa réorganisation entraînera 7.000 suppressions de postes, soit 5% des effectifs, durant ces cinq ans. Atteignant un pic de près de deux ans, l’action Toshiba a terminé la séance sur un gain de 12,7%, portée également par la décision de racheter jusqu'à 40% de ses propres actions à partir de vendredi.
Le Groupe Bourbon a annoncé vendredi que le waiver mis en place cet été afin de discuter avec ses créanciers n’a pas été renouvelé. Conséquence, 22 de ses filiales ont été placées en conciliation afin de tenter de trouver un accord avec les principaux créanciers et crédit-bailleurs. Bourbon a assuré que la recherche de nouveaux financements «progresse diligemment». L’Agefi avait indiqué le 26 octobre que le groupe cherchait 100 à 150 millions d’euros de new money.
Le groupe de services parapétroliers veut lever 150 millions d'euros de nouveaux financements afin de faciliter la restructuration de sa dette, a appris L'Agefi.
La situation financière se tend de nouveau chez Camaïeu. Après avoir déjà restructuré sa dette LBO fin 2016, le groupe de prêt-à-porter mène de nouvelles négociations encadrées avec ses créanciers, a appris L’Agefi. Modacin, la holding de tête de Camaïeu, porte encore un peu plus de 425 millions d’euros de dette senior. Contacté par L’Agefi, Camaïeu confirme des discussions en cours en vue d’obtenir un allongement de la maturité de sa dette.
Un accord de restructuration de la dette a été trouvé. Les actionnaires, LBO France, Silverfern et Roger Zannier, ne détiendront plus que 10% à 15% du capital.
JPMorgan Chase va supprimer environ 400 emplois au sein de sa division de prêts hypothécaires pour les particuliers en raison d’un ralentissement du marché immobilier, rapportait vendredi le Wall Street Journal de sources proches du dossier. La banque, qui est l’un des principaux prêteurs du pays avec près de 34.000 personnes employées dans sa division de crédits immobiliers, est en train de supprimer des postes dans des villes comme Jacksonville, en Floride, Colombus dans l’Ohio et Phoenix dans l’Arizona, où la demande de services liés au crédit immobilier a baissé, selon ces sources.
JPMorgan Chase va supprimer environ 400 emplois au sein de sa division de prêts hypothécaires pour les particuliers en raison d’un ralentissement du marché immobilier, rapporte le Wall Street Journal de sources proches du dossier. La banque, qui est l’un des principaux prêteurs du pays avec près de 34.000 personnes employées dans sa division de crédits immobiliers, est en train de supprimer des postes dans des villes comme Jacksonville, en Floride, Colombus dans l’Ohio et Phoenix dans l’Arizona, où la demande de services liés au crédit immobilier a baissé, selon ces sources.
Unibel, holding animatrice du groupe fromager Bel, a annoncé hier un projet de réorganisation. La mise en place de ce projet conduirait à une baisse des effectifs en France, essentiellement au sein des Fromageries Bel à Suresnes (Hauts-de-Seine). Il est prévu un plan de départ volontaire, accompagné d’un plan de reclassement, qui conduirait à la suppression de 160 postes et à la création de 116 postes, sur les 3.800 salariés en France. Les activités industrielles ne seraient pas touchées.
Unibel, holding animatrice du groupe fromager Bel, a annoncé aujourd’hui que celui-ci avait lancé un projet de nouvelle organisation pour adapter et simplifier ses modes de fonctionnement et ses organisations. La mise en place de ce projet conduirait à une baisse des effectifs en France essentiellement au sein des Fromageries Bel à Suresnes (Hauts-de-Seine). Il est prévu un plan de départ volontaire, accompagné d’un plan de reclassement, qui pourrait conduire à la suppression de 160 postes et à la création de 116 postes, sur les 3.800 personnes employées en France. Les activités industrielles ne seraient pas touchées.
Le groupe espagnol se dirige vers une nouvelle restructuration de son bilan, moins de deux ans après avoir effacé près de 7 milliards d'euros de dette.