Dans son rapport annuel pour 2012, l’Autorité des marchés financier a indiqué que l’an dernier, la commission des sanctions a examiné 25 affaires, soit trois de plus que l’année précédente. Sur les 21 procédures menées à leur terme, 18 ont donné lieu au prononcé d’une sanction à l’encontre de personnes physiques ou morales. Les sanctions prononcées se répartissent ainsi :- 54 sanctions pécuniaires allant de 1 000 euros à 2,5 millions d’euros, pour un montant total de 17,494 millions d’euros, réparties entre 20 personnes morales (8,780 millions d’euros) et 34 personnes physiques (8,714 millions d’euros) dont 2 assorties d’un blâme, 4 assorties d’un avertissement et 5 assorties d’une interdiction d’exercice ;- 1 interdiction d’exercice sans sanction pécuniaire ; - 2 blâmes sans sanctions pécuniaires ; - 1 avertissement sans sanction pécuniaire. Parmi les 6 interdictions d’exercer prononcées, on compte une interdiction définitive, 4 courrant sur 10 ans et une sur 3 ans.Les sanctions prononcées concernent essentiellement des manquements aux règles relatives à l’information du public (17 personnes sanctionnées). Aucune sanction n’a été prononcée concernant des manquements aux règles relatives à la manipulation de cours, a relevé le régulateur.Neuf transactions ont été validées par le Collège de l’AMF, huit ont été examinées par la Commission des sanctions et 7 ont été homologuées par la Commission des sanctions. Ces derniers ont prévu respectivement le paiement au Trésor public de sommes de 10 000, 15 000, 20 000 (2 fois), 100 000 (2 fois) et 500 000 euros. A noter qu’un accord prévoit, de surcroît, une indemnisation de frais de gestion indûment perçus d’un montant de l’ordre de 135 000 euros. Par ailleurs, l’AMF qui recensait 599 sociétés de gestion 31 décembre 2011, en a agréé 34 de plus en 2012. En revanche, 29 retraits d’agréments ont été décidés dont 20 ont été définitifs et neuf en cours prononcés en 2012 ou lors des exercices précédents.
Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a présenté le 13 juin, à l’occasion de la publication du rapport annuel 2012 de l’AMF, les grandes orientations stratégiques de l’Autorité pour les trois prochaines années, qui font l’objet d’une consultation publique ouverte jusqu’au 6 septembre prochain. Gérard Rameix a déclaré avoir «acquis la conviction, profonde et personnelle, que le régulateur doit contribuer à redonner du sens à la finance. (…) Redonner du sens à la finance, pour l’AMF, c’est démontrer qu’une finance bien régulée est une finance utile à l’économie. Une finance qui apporte aux acteurs économiques les ressources dont ils ont besoin pour développer leur activité, aux investisseurs des choix d’épargne clairs et une rémunération du risque pris».C’est cette vision d’une finance utile qui sous-tend les trois principaux axes d’action de l’AMF pour 2013-2016, à savoir s’investir pour des marchés européens sûrs et transparents, rétablir la confiance des épargnants et agir pour le financement de l’économie.Sur le premier axe relatif aux marchés, l’AMF soutient une «Esma forte» et souhaite aussi «des partenariats opérationnels renforcés avec nos homologues européens – et pourquoi pas, un jour, la mutualisation de la surveillance des marchés en Europe ?», a insisté Gérard Rameix, ajoutant ": Si cela n’est pas réalisable dans l’immédiat, nous devons du moins nous en approcher, autant que possible, car les atteintes à l’intégrité du marché ne connaissent pas les frontières institutionnelles entre Etats».En outre, l’AMF entend bien faire entendre la voix de la Place de Paris. " C’est pourquoi nous renforcerons le rôle des cinq Commissions consultatives de l’AMF au service de l’influence sur la régulation européenne. C’est pourquoi également nous souhaitons étudier l’opportunité de créer un Comité juridique de Place, qui servira l’influence européenne de la France.», a indiqué Gérard Rameix. Autrement dit, a-t-il ajouté, " nous nous engageons plus que jamais pour une régulation européenne harmonisée – ce qui est tout à fait compatible avec l’attractivité et l’intérêt de la Place parisienne."Sur le sujet du rétablissement de confiance, l’AMF veut " plus que jamais veiller à ce que l’intermédiation financière soit fiable et de qualité». Dans cette perspective, deux axes de travail sont envisagés. Tout d’abord, «renforcer le suivi des intermédiaires de marché par nos équipes et engager une réflexion sur l’encadrement de la profession de conseillers en investissement financier qui se doit d’être mieux régulée». Ensuite, «accentuer les actions pédagogiques envers les épargnants et les décideurs sur le rôle de la finance».Il est également question de développer une politique de contrôle «plus hiérarchisée» et d’organiser «plus systématiquement» des contrôles thématiques, tout en veillant parallèlement à ce que la procédure de sanction reste rapide. «Pour cela, nous proposerons d’étendre par voie législative la procédure de transaction (composition administrative) à tous les manquements, hors abus de marché», a indiqué le président de l’AMF qui a également évoqué la mise en place d’une «procédure de sanction accélérée» lorsque la personne mise en cause reconnaît les faits.Dans le cadre du troisième axe, «le plus ambitieux» et qui n’est pas «du seul ressort du régulateur», l’AMF peut d’abord accompagner le développement de produits et de canaux de financement adaptés. «C’est dans cet esprit que le régulateur accompagnera le développement de formes adaptées et sécurisées de titrisation ; la titrisation, lorsqu’elle est correctement régulée, ne doit pas être un « gros mot »", a précisé Gérard Rameix. En outre, l’AMF réfléchit à " un encadrement adéquat pour les nouvelles plateformes de financement, telles que la finance participative (crowdfunding)». Pour répondre aux besoins des PME et ETF, le régulateur nommera un interlocuteur privilégié, pour ces entreprises, au sein de la Direction des émetteurs.L’ancien Médiateur national du crédit aux entreprises a enfin estimé que les évolutions de l’actionnariat d’Euronext constituent «une opportunité historique» pour former une bourse ambitieuse au service des entreprises et des investisseurs.
Le centre d’observation économique et de recherches pour l’expansion de l’économie et le développement des entreprises (Coe-Rexecode) a diffusé jeudi 13 juin un document de travail portant sur l’impact macroéconomique d’une suppression du déficit du système des retraites à l’horizon 2020 en jouant sur des leviers tels que la hausse du taux de cotisation, le gel du montant des pensions et le recul de l’âge moyen de départ. Partant du constant que «le déficit de notre système de retraite, actuellement de plus de 13 milliards d’euros, sera compris entre 24 milliards d’euros courants dans le meilleur des cas et 40 milliards d’euros en 2020", de nouvelles actions pour rééquilibrer le système de retraite sont indispensables. Dans ce cadre, selon les calculs de Coe-Rexecode, «seul un recul de l’âge effectif moyen de départ à la retraite aurait un impact positif à moyen terme sur le PIB, sur l’emploi et sur le pouvoir d’achat des retraités et des salariés, puisqu’il augmenterait le revenu national distribuable.» Ainsi, «en décalant l’âge effectif moyen de départ à la retraite de 3 ans par rapport à 2011, ce qui le porterait à près de 64 ans en 2020, indique le centre d’observation, «le déficit de 40 milliards d’euros serait résorbé et un potentiel de croissance de 3 à 4 points de PIB serait libéré d’ici 2020".En revanche, pour combler le déficit de 40 milliards d’euros en 2020, indique l'étude, l’augmentation du taux de cotisation nécessaire conduirait à une baisse du PIB de 2,5 points et coûterait 700 000 emplois. De même, une baisse relative du montant des pensions nettes aurait un impact un peu moindre, mais toujours négatif, sur l’économie (-2 % en PIB). Avec un coût pour l’emploi estimé à 300 000. Le document de travail figure en pièce jointe.
La Commission a présenté le 12 juin un projet pour renforcer son dispositif de lutte contre l'évasion fiscale. Il s’agit d'étendre le dispositif d'échange automatique d’informations entre les autorités fiscales des différents Etats membres de l’Union. Il ne concerne pour l’heure que les intérêts d'épargne, mais le commissaire à la fiscalité, Algirdas Semeta, propose d’inclure en 2015 les revenus professionnels, les jetons de présence, les retraites, les revenus de biens immobiliers, certains produits d’assurance-vie, les dividendes, les plus-values et tout autre revenu financier.La Commission espère ainsi se doter du «plus vaste système d'échange automatique» de données bancaires et financières au monde, a affirmé Algirdas Semeta. «Avec cette proposition, les Etats membres seront mieux équipés pour collecter les taxes qui leur sont dues», a-t-il dit. Par ailleurs, cette mesure «nous placera en meilleure position pour demander un traitement égal de la part de nos partenaires», a-t-il ajouté.
La Commission européenne a proposé mercredi 12 juin de généraliser encore un peu plus l'échange automatique d’informations entre administrations fiscales très au-delà de ce que prévoit la directive de 2004, rapporte L’Agefi. Les dividendes, les plus-values et autres revenus financiers seront couverts. Une proposition de 2008 déjà sur la table mais toujours en négociation avait déjà étendu le champ de l'échange aux fonds d’investissement et autres instruments financiers, y compris lorsque les revenus générés transitent via des trusts ou des fondations, précise le quotidien.
L’Autorité des marchés financiers a annoncé le 12 juin le lancement d’une consultation publique sur les modifications du Livre III du règlement général transposant la directive AIFM. Les réponses à la consultation doivent être transmises avant le 7 juillet 2013 à l’adresse suivante : directiondelacommunication@amf-france.org Les principales modifications du Livre III portent sur :- la création d’un Titre Ier bis consacré aux sociétés de gestion de FIA2 conformes à la directive AIFM ;- la procédure de démission du gestionnaire ;- l’intégration des règles spécifiques concernant les gestionnaires de pays tiers ;- la délégation de gestion de FIA ;- la politique de rémunération.
Qu’ils soient salariés ou agents publics, les lanceurs d’alerte qui, dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale, dénonceront une infraction pénale seront désormais protégés, rapporte L’Agefi. La commission des lois de l’Assemblée a adopté hier, dans le cadre du projet de loi contre la fraude fiscale, un amendement PS allant dans ce sens. Le statut des «repentis» est ainsi élargi à la lutte contre les infractions économiques et financières.
L’ISDAfix (indice de référence pour certains dérivés de taux d’intérêt) et plus récemment encore le Sibor (le taux interbancaire de Singapour en dollar), les taux de change WM/Reuters attirent l’attention du régulateur britannique, rapporte L’Agefi. Ces taux servent de références standardisées aux fonds de pension et aux gérants pour déterminer la valeur de leurs avoirs en devises étrangères. Une enquête préliminaire sur des soupçons de manipulation a été ouverte, selon Bloomberg.
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma) a publié le 11 juin des recommandations sur les politiques et pratiques de rémunération applicables aux personnels des firmes d’investissement, établissements de crédit et sociétés de gestion.Ces recommandations renforcent la protection de l’investisseur en améliorant la mise en œuvre des conflits d’intérêts et des dispositions déclinées dans la directive MIF en matière de rémunération."Un problème clé lié à la vente de produits financiers non adaptés est l’existence de mesures incitatives, y compris la fixation d’objectifs ou encore la gestion de la performance, qui ne prennent pas en compte les meilleurs intérêts des cients. Les recommandations de l’Esma sur les rémunérations renforcent les dispositions de la directive MIF de ce point de vue, et permettent d'éviter des mesures incitatives inappropriées si elles sont mises en place correctement par les firmes d’investissement», souligne le président de l’Esma, Steven Maijoor, cité dans un communiqué.
Les produits alternatifs retail, c’est-à-dire les stratégies d’investissement traditionnellement utilisées par des hedge funds ou des capital investisseurs et qui sont restructurés pour une clientèle de particuliers, le plus généralement au format Ucits, constituent un nouveau segment de marché en pleine croissance, selon une étude publiée par SEI. Les actifs des ETF et des mutual funds alternatifs aux Etats-Unis ont plus que doublé depuis 2008 et représentent désormais plus de 550 milliards de dollars distribués dans 883 portefeuilles. Les Ucits alternatifs ont suivi une trajectoire similaire. L'étude indique aussi que près de trois conseillers financiers sur quatre utilisent des stratégies alternatives, et un pourcentage équivalent de conseillers indiquent qu’ils ont accru leur recours à ces stratégies au cours des douze derniers mois. Des groupes de private equity bien connus, dont AQR, Morgan Stanley Alternatives Investment Partners, Blackstone Group, Carlyle Group, Apollo Global Management et Visum Asset Management, ont déjà lancé ou ont déjà déposé des demandes d’agrément pour lancer de tels produits.Les analystes du secteur, dont McKinsey, estiment que la part des stratégies alternatives dans le segment des mutual funds américains pourrait doubler entre 2010 et 2015. Les stratégies alternatives pourraient ainsi représenter près d’un quart de l’ensemble des revenus retail d’ici à la fin de cette période.Cette évolution pourrait constituer une nouvelle opportunité de développement pour les gestionnaires confrontés à un ralentissement probable des allocations institutionnelles dans les stratégies alternatives. Dans cette perspective, l’instrument le plus intéressant pourrait être le plan de retraite à contributions définies.En effet, les plans de retraite à contributions définies, qui représentaient fin 2012 un encours de près de 5.100 milliards de dollars, sont gérés à hauteur d’environ 60% par le biais de mutual funds. Historiquement hors de portée des stratégies alternatives, les promoteurs des plans de retraite ont commencé à s’aventurer dans l’immobilier, les obligations indexées sur l’inflation et les matières premières. L’alternatif fait aussi son chemins dans les plans de retraite au travers de produits d’allocation, comme les fonds à horizon.Cela dit, l'étude souligne que cette nouvelle voie de développement est semée d’embûches, entre autres culturelles et réglementaires. Il faudra notamment développer de nouvelles infrastructures et de nouvelles expertises de distribution, tout en n’oubliant pas la formation à la fois des conseillers et des investisseurs… Et un peu de patience avant d’engranger les premiers bénéfices alternatifs.
A une semaine de l’examen au Parlement du projet de loi sur la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière, un amendement du rapporteur général de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Christian Eckert (PS), propose de contraindre l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) à transmettre au fisc les informations dont elle dispose si elles sont susceptibles de présenter un intérêt en matière fiscale, rapporte Les Echos.L’ACP, qui a des prérogatives en matière de lutte contre le blanchiment mais pas contre la fraude fiscale, dispose d’informations « permettant de démontrer les manquements graves dans les procédures internes des banques et l’impossibilité pour les dirigeants d’ignorer ces faits », explique l’exposé de l’amendement adopté hier soir en commission. Ainsi, dans le cas de la banque UBS, mise en examen il y a quelques jours, « l’ACP avait accès à des informations en matière de fraude fiscale, qu’elle a transmises à la justice mais pas à l’administration fiscale », remarque Christian Eckert.
L’AFG a annoncé hier, sur son site, que le décret n°2013-480 du 6 juin 2013, portant sur les conditions de recevabilité de la déclaration de soupçon de blanchiment, ainsi que l’arrêté du 6 juin 2013 fixant les modalités de transmission de la déclaration, sont parus au Journal Officiel du 8 juin 2013.Le décret a pour objet de définir les conditions de recevabilité de la déclaration de soupçon émanant de professionnels assujettis dans le cadre des obligations relatives à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme , et de prévoir les conséquences en cas de méconnaissance de ces conditions, note l’AFG.
La FINRA (Financial Industry Regulatory Authority) a publié hier une mise en garde destinée aux investisseurs dans des fonds alternatifs. Le régulateur rappelle qu’il s’agit de placements non traditionnels qui emploient des stratégies complexes, peuvent recourir à des couvertures, utiliser des dérivés et de la vente à découvert. Ils peuvent disposer d’un effet de levier sur des prêts et interviennent sur des actifs tels que l’immobilier ou les commodities, indique la FINRA qui conseille également aux investisseurs de s’informer sur l’expérience du gérant et du lieu d’où il gère, en s’aidant notamment du «BrokerCheck» du régulateur.
L’autorité des marchés britannique, la FCA, a infligé une amende de 120.900 livres à une société de gestion, Xcap Securities, pour n’avoir pas protégé les actifs de ses clients.En l’occurrence, entre juin 2010 et août 2011, la société incriminée n’a pas séparé correctement les avoirs de ses clients de ses avoirs propres et n’a pas non plus assuré une comptabilité exacte des mouvements sur les comptes de ses clients.Le montant de l’amende est calculé en fonction des avoirs moyens du client et de ses avoirs pendant la période de violation de la réglementation, avec des taux de respectivement 2% et 0,2%.
La directive AIFM va imposer un nouveau modèle dans toute l’Union européenne. Le secteur des services financiers doit faire face à d’importantes évolutions en matière de régulation avec de nombreuses initiatives discutées et adoptées tant au niveau européen que national. L’industrie de la gestion d’actifs est au coeur de ces discussions législatives et réglementaires. La mise en oeuvre de la directive AIFM représente, de ce point de vue, une occasion unique de repenser les organisations existantes et les ???business models’ sur lesquels repose ce secteur d’activité. Nous vous proposons ce rapport, synthèse des réflexions du groupe de promotion des dépositaires français animé par l’AFTI et PwC. Pour télécharger l'étude : cliquez ici
Le règlement du conflit fiscal des banques suisses avec les Etats-Unis semble compromis. La commission de l'économie du Conseil des Etats (chambre haute) a rejeté dans la nuit de lundi à mardi la loi urgente qui doit permettre aux banques de livrer des renseignements à la justice américaine sans violer le droit suisse. Le plénum doit se prononcer le 12 juin.La loi urgente doit permettre aux banques ayant encouragé la fraude fiscale de livrer des informations à la justice américaine sans enfreindre le droit suisse. Elles pourront communiquer sur leur personnel et des tiers impliqués dans leurs activités outre-Atlantique, mais devront garantir une meilleure protection à leurs employés. Pour échapper aux poursuites américaines, chaque banque pourra souscrire à un programme proposé par Washington mais dont la teneur n’a pas été divulguée, ce qui irrite au plus haut point les parlementaires suisses.
Le Bundesrat (la chambre haute du Parlement) a définitivement approuvé,le 10 juin, la loi de transposition de la directive AIFM sans modification.La directive pourra donc comme prévu entrer en vigueur le 22 juillet prochain..
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma) a annoncé le 7 juin avoir approuvé l’enregistrement de Dagong Europe Credit rating Srl ou Dagong Europe, basée en Italie, en qualité d’agence de notation.L’enregistrement prend effet à compter du 13 juin 2013.
Cette semaine s’ouvre à Londres le procès des activités britanniques de Bernard Madoff, rapporte le Financial Times. Les liquidateurs de Madoff Securities International ont porté plainte contre les anciens administrateurs de la structure dans l’espoir de récupérer environ 33 millions de livres.