Le chef du gouvernement espagnol en exercice, Pedro Sanchez, doit présenter mardi une série de 300 propositions sur les questions du travail, des retraites ou encore du logement afin de convaincre Podemos (gauche radicale) de s’unir au Parti socialiste (Psoe), selon Reuters. Le chef de file du Psoe, qui a remporté les législatives en avril mais sans majorité, a déjà échoué à deux reprises dans ses tentatives pour obtenir la confiance du Parlement en juillet. Et il estime assez peu probable d’éviter de nouvelles élections législatives le 10 novembre prochain, ce qui nécessiterait un accord avant le 23 septembre.
La rumeur annonçant des élections anticipées au Royaume-Uni prend de l’ampleur, alors que Boris Johnson et les opposants à un Brexit sans accord se préparent à un dernier affrontement aux Communes. Le Premier ministre britannique a promis de quitter l’UE le 31 octobre avec ou sans accord négocié avec Bruxelles. Le Parti travailliste et des frondeurs du Parti conservateur du Premier ministre ont l’intention de déposer, mardi, un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord. Les élus conservateurs chargés de la discipline parlementaire, les whips, ont promis aux frondeurs qu’ils seraient exclus du parti s’ils votaient contre le gouvernement. Boris Johnson a réuni en urgence lundi après-midi les membres clés de son gouvernement. Il demandera que des élections anticipées aient lieu le 14 octobre prochain si le parlement lui interdit de quitter l’Union européenne sans accord, selon Reuters. Si le gouvernement est mis en minorité, le conseil des ministres se réunira mercredi pour se prononcer sur l’opportunité d'élections anticipées.
Le premier ministre italien désigné Giuseppe Conte a assuré lundi, sur Facebook, qu’il souhaitait renégocier le règlement européen de Dublin, qui confie actuellement aux pays d’arrivée la charge du traitement des demandes d’asile, alors qu’il est engagé dans des négociations pour former son nouveau gouvernement. Le sujet est très sensible en Italie, Rome accusant ses alliés de l’Union européenne de faible solidarité dans la gestion de ce problème. Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite) a construit son succès politique grâce à des positions hostiles à l’accueil d’immigrés. La création d’un nouveau gouvernement Conte est pour le moment suspendue au vote en ligne, prévu mardi, des membres du M5S (antisystème).
La rumeur annonçant des élections anticipées au Royaume-Uni prend de l’ampleur alors que Boris Johnson et les opposants à une sortie sans accord de l’Union européenne se préparent à un dernier affrontement aux Communes. Le Premier ministre britannique a promis de quitter l’UE le 31 octobre avec ou sans accord négocié avec Bruxelles. Le Parti travailliste et des frondeurs du Parti conservateur du Premier ministre ont l’intention de leur côté de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord. Les élus conservateurs chargés de la discipline parlementaire, les whips, ont promis aux frondeurs qu’ils seraient exclus du parti s’ils votaient contre le gouvernement.
Le dirigeant du Mouvement 5 Etoiles (M5S), Luigi Di Maio, a posé vendredi ses conditions à la participation de sa formation à une nouvelle équipe dirigeante avec le Parti démocrate (PD). Il a été reçu par Giuseppe Conte, chargé par le président Sergio Mattarella de former un nouveau gouvernement italien. Luigi Du Maio a évoqué la réduction du nombre des parlementaires et la révocation de la concession autoroutière accordée à la société Atlantia, et la nécessité de réduire la pression fiscale pour augmenter le pouvoir d’achat des Italiens. Il a également demandé l’abandon de la hausse projetée de la TVA. Luigi Di Maio a aussi demandé que les règles européennes actuelles sur l’immigration soient «totalement réécrites».
Dublin a estimé vendredi que Londres n’avait pas fait de propositions crédibles pour remplacer le «backstop», la clause de sauvegarde visant à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord après le Brexit, qui figure dans l’accord de retrait négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. «La position de Boris Johnson est totalement déraisonnable», a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. Le 20 août, le président du Conseil européen Donald Tusk avait également dénoncé les manipulations du gouvernement britannique : «Ceux qui sont contre le backstop et ne proposent pas d’alternatives réalistes sont en réalité favorables au rétablissement d’une frontière.»
L’opposition travailliste a annoncé dimanche son intention de déposer un projet de loi mardi pour empêcher Boris Johnson de faire sortir sans accord le Royaume-Uni de l’Union européenne. Arrivé en juillet à la tête du gouvernement britannique, Boris Johnson promet que le Brexit aura lieu, avec ou sans accord sur les modalités du divorce, le 31 octobre. Il a fait suspendre la semaine dernière les travaux du Parlement d’une date comprise entre le 9 et le 12 septembre jusqu’au 14 octobre, suscitant un tollé au Royaume-Uni. Les élus reprendront leurs travaux mardi, pour seulement quelques jours.
Les conservateurs allemands et leurs alliés sociaux-démocrates au gouvernement ont cédé du terrain face à l’extrême droite dimanche lors des élections régionales en Saxe et dans le Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne. La CDU de la chancelière Angela Merkel reste le premier parti en Saxe, mais avec 32% des voix, elle perd 7,4% par rapport au précédent scrutin en 2014, tandis que le parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne) se classe au deuxième rang avec 27,5% des voix, contre près de 10% il y a cinq ans. Dans son bastion du Brandebourg, le Parti social-démocrate (SPD) reste en tête avec 27,5% des voix devant l’AfD qui obtient 22,5%.
Le dirigeant du Mouvement 5 Etoiles (M5S), Luigi Di Maio, a posé vendredi ses conditions à la participation de sa formation à une nouvelle équipe dirigeante avec le Parti démocrate (PD). Il a été reçu par Giuseppe Conte, qui a été chargé par le président Sergio Mattarella de former un nouveau gouvernement italien.
Dublin a estimé vendredi que Londres n’avait pas fait de propositions crédibles pour remplacer le «backstop», la clause de sauvegarde visant à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord après le Brexit, qui figure dans l’accord de retrait négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. «La position de Boris Johnson est totalement déraisonnable», a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. Selon lui, la Grande-Bretagne n’a proposé que de «vagues alternatives : Boris Johnson ne peut pas se contenter de dire qu’il faut supprimer le backstop et que ce problème sera réglé lors de négociations ultérieures, sans qu’il n’existe de moyen crédible d’y parvenir. L’Union européenne ne peut pas l’accepter».
Le président italien Sergio Mattarella a chargé jeudi Giuseppe Conte de former un nouveau gouvernement de coalition entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et le Parti démocrate en Italie. Giuseppe Conte, président du Conseil sortant, a démissionné le 20 août dernier à la suite de l'éclatement de la coalition formée par le M5S et la Ligue (extrême droite), qui était au pouvoir depuis juin 2018. Mais le M5S a conclu mercredi un nouvel accord avec le Parti démocrate de centre gauche prévoyant la reconduction de Giuseppe Conte, un proche du M5S, à la tête de l’exécutif. Les deux formations doivent maintenant tomber d’accord sur le programme et la composition de leur futur gouvernement. Et le gouvernement doit s’atteler à préparer le budget 2020.
Le gouvernement britannique espère soumettre aux Communes un nouveau projet de loi sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne lors de la reprise des travaux parlementaires le 14 octobre prochain, a déclaré jeudi la ministre des Entreprises Andrea Leadsom. Au lendemain de la décision du Premier ministre Boris Johnson de suspendre les travaux du Parlement pendant plus d’un mois à partir de la mi-septembre, Andrea Leadsom a assuré qu’il y aurait encore «beaucoup de temps pour débattre» jusqu’au 31 octobre, date d’entrée en vigueur du Brexit. Plus d’un million de personnes ont signé en moins de 24 heures une pétition dénonçant l’initiative du Premier ministre et plusieurs manifestations ont été organisées dans la soirée à Londres et d’autres grandes villes du pays.
Le gouvernement britannique espère soumettre aux Communes un nouveau projet de loi sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne lors de la reprise des travaux parlementaires le 14 octobre prochain, a déclaré jeudi la ministre des Entreprises Andrea Leadsom.
Le président italien Sergio Mattarella a chargé jeudi Giuseppe Conte de former un nouveau gouvernement de coalition entre le Mouvement 5 Etoiles et le Parti démocrate en Italie.
Paris et Berlin présenteront ces prochains mois des propositions visant à soutenir par de l’argent public l'émergence d’une filière européenne dans le stockage de données, et accélérer les investissements dans l’intelligence artificielle, a annoncé mercredi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire à la presse, en marge de LaREF (ex-université d'été du Medef), à Paris. Ce projet s’inspirera du modèle retenu pour financer le développement d’une filière européenne de batteries de quatrième génération pour les véhicules électriques, déjà fruit d’une initiative franco-allemande, qui vise à contrer le quasi-monopole actuel de la Chine dans ce domaine. Il est soutenu dans ce projet par le ministre allemand de l’Economie et de l’Energie, Peter Altmaier.
La livre est retombée vers ses plus bas de la semaine après que le Premier ministre britannique Boris Johnson eut annoncé vouloir raccourcir la durée de la session parlementaire, provoquant de vives réactions dans sa majorité conservatrice comme dans l’opposition qui dénonce une volonté de réduire les débats sur le Brexit. En milieu d’après-midi, la livre cédait 0,69% par rapport au dollar à 1,2205. Elle a touché un plus bas à 1,2157.
Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a annoncé ce matin la levée totale des mesures de contrôle de capitaux instaurées par le pays en juin 2015 en plein désaccord avec l’Union européenne, la BCE et le FMI sur le plan d’aide. Ces mesures avaient été partiellement levées ces derniers mois. Le pays avait par exemple supprimé en octobre 2018 le plafond imposé sur les retraits d’espèces.
Le Parti démocrate (PD, centre gauche) a levé son veto à la reconduction de Giuseppe Conte à la présidence du Conseil en Italie. Le sort de ce dernier, qui a démissionné la semaine dernière après la décision de la Ligue (extrême droite) de faire éclater la coalition gouvernementale qu’elle avait formée avec le M5S, était vu comme le principal obstacle à une coalition alternative avec le Mouvement 5 étoiles (M5S). Ces deux partis recherchent un compromis (difficile) qui éviterait les élections anticipées souhaitées par le chef de la Ligue, Matteo Salvini. Le président italien Sergio Mattarella recevra mercredi les dirigeants du M5S et du PD, Luigi Di Maio et Matteo Renzi, avant de dissoudre le Parlement si aucun accord n’est possible.
Le président français Emmanuel Macron a rencontré lundi soir le cacique Raoni, figure de la lutte contre la déforestation en Amazonie, a annoncé ce dernier lors d’une conférence de presse à Bidart, près de Biarritz où s’est clos le sommet du G7. Selon le chef du peuple kayapo, 89 ans, adversaire déclaré du président brésilien Jair Bolsonaro, c’est ce dernier qui «incite les fermiers et les entreprises minières à mettre le feu à l’Amazonie». Emmanuel Macron a lancé au G7 une «initiative pour l’Amazonie», en proie à nombreux incendies. 20 millions de dollars vont être débloqués d’urgence pour envoyer des avions bombardiers d’eau, auxquels la France apportera un appui militaire avec ses forces en Guyane. Le G7 est aussi tombé d’accord pour un plan d’aide à la reforestation, au niveau de l’ONU.