La question du réchauffement climatique ne sera pas au programme du prochain sommet du G7 organisé par les Etats-Unis dans un club de golf du président Donald Trump, climato-sceptique revendiqué, a indiqué jeudi la Maison-Blanche. «Le changement climatique ne sera pas au programme», a déclaré Mick Mulvaney, le chef de cabinet de Donald Trump. Le président américain a pris l’habitude de se tenir à l'écart de toutes les initiatives sur le climat lors des grandes réunions internationales.
La Turquie a accepté jeudi d’observer une pause de cinq jours dans son offensive dans le nord de la Syrie afin de permettre aux forces kurdes de se retirer de la «zone de sécurité»qu’elle compte instaurer au-delà de sa frontière, une décision saluée par les Etats-Unis mais présentée par les dirigeants turcs comme une victoire complète. Cet arrêt de l’opération militaire turque a été annoncé par le vice-président des Etats-Unis Mike Pence à la suite d’une rencontre à Ankara avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.
Le président de la Catalogne a souhaité jeudi que la région autonome devienne indépendante d’ici à la fin 2021, si les partis politiques locaux sont d’accord. Quim Torra, qui s’exprimait devant le parlement régional, a demandé qu’un projet d’instauration d’une «république catalane» soit rédigé d’ici au printemps prochain. Il s'était auparavant prononcé pour la tenue d’un nouveau référendum d’autodétermination. Le mandat du parlement régional expire en décembre 2021.
Le parti unioniste nord-irlandais a rejeté le nouveau projet d’accord de sortie du Royaume-Uni de l’UE trouvé hier, minimisant les chances d'un vote positif demain.
Le président de la Catalogne a souhaité aujourd’hui que la région autonome devienne indépendante d’ici à la fin 2021, si les partis politiques locaux sont d’accord. Quim Torra, qui s’exprimait devant le parlement régional, a demandé qu’un projet d’instauration d’une «république catalane» soit rédigé d’ici au printemps prochain. Il s'était auparavant prononcé pour la tenue d’un nouveau référendum d’autodétermination. Le mandat du parlement régional expire en décembre 2021.
Le soulagement n’aura duré que quelques minutes. Après avoir immédiatement salué l’annonce ce matin d’un accord entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit, les marchés sont revenus à la raison au regard des obstacles politiques encore à franchir. Boris Johnson, le Premier ministre britannique, va devoir batailler pour trouver la majorité lui permettant de faire voter l’accord samedi lors d’une session parlementaire extraordinaire. Depuis son accession au pouvoir, Boris Johnson a perdu tous ses votes au parlement. Les élus nord-irlandais du DUP ont déjà prévenu qu’ils voteront contre l’accord, ce qui contraindra le locataire du 10, Downing Street à trouver d’autres soutiens.
L’Union européenne et le Royaume-Uni ont trouvé un accord sur le Brexit, à quelques heures d’un sommet européen. La signature de l’accord a été annoncée par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et par le Premier ministre britannique Boris Johnson. Le texte comprend un protocole révisé au sujet des liens entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, pour éviter le rétablissement d’une frontière interne sur l'île, et une déclaration politique révisée. La période de transition durera 14 mois jusqu'à fin 2020, et pourrait être prolongée en vue de négocier un nouvel accord de libre-échange entre Londres et l’UE, «peut-être un ou deux ans de plus» selon le négociateur en chef européen Michel Barnier, qui a tenu une conférence de presse à midi.
La Belgique a reçu un nouveau mandat d’arrêt européen de l’Espagne concernant l’ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont mais cette demande nécessitera un examen minutieux, a déclaré mercredi le parquet de Bruxelles. Ce mandat, le troisième, est arrivé en espagnol mais la loi belge exige qu’il soit rédigé dans l’une des trois langues officielles du royaume ou en anglais, ce qui va contraindre l’Espagne à en adresser un nouveau la semaine prochaine, a précisé une porte-parole du parquet bruxellois.
Donald Trump a promis mercredi des sanctions dévastatrices à la Turquie si son homologue turc Recep Tayyip Erdogan refuse de suspendre l’offensive lancée dans le nord-est de la Syrie lors de son entrevue prévue jeudi avec le vice-président américain Mike Pence. Le président turc a de nouveau exclu mercredi tout cessez-le-feu, malgré les pressions américaines. Donald Trump a en outre nié avoir donné son feu vert à cette offensive lancée il y a une semaine en ordonnant le retrait des forces spéciales américaines qui se trouvaient dans la région.
La Belgique a reçu un nouveau mandat d’arrêt européen de l’Espagne concernant l’ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont mais cette demande nécessitera un examen minutieux, a déclaré aujourd’hui le parquet de Bruxelles. Ce mandat, le troisième, est arrivé en espagnol mais la loi belge exige qu’il soit rédigé dans l’une des trois langues officielles du royaume ou en anglais, ce qui va contraindre l’Espagne à en adresser un nouveau la semaine prochaine, a précisé une porte-parole du parquet bruxellois.
L’optimisme sur le Brexit retombe à la veille d’un Sommet européen décisif pour l’avenir de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne (UE) dans une cacophonie qui entretient le doute. Les négociations entre l’UE et le gouvernement britannique sont à l’arrêt en raison de divergences sur la question des futures relations commerciales entre les deux parties, selon des diplomates européens cités par Reuters. Par ailleurs la question irlandaise est loin d’être résolue.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’adressera mercredi soir aux élus du Parti conservateur, rapporte mardi le chef du service politique du Daily Telegraph. Boris Johnson rencontrait mardi les membres les plus favorables au Brexit au sein du Parti tory ainsi que les membres du Parti unioniste démocratique (DUP) nord-irlandais, qu’il tente de convaincre de se rallier aux dernières propositions présentées par son gouvernement aux Européens. L’Union européenne et le gouvernement britannique sont entrés mardi dans la dernière ligne droite des négociations, pour parvenir à un nouvel accord sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne susceptible d'être avalisé par le Conseil européen de jeudi et vendredi.
Neuf des douze dirigeants catalans jugés en Espagne pour le référendum d’autodétermination d’octobre 2017 et la proclamation d’indépendance qui a suivi ont été condamnés lundi par le Tribunal suprême à des peines de 9 à 13 ans de prison pour sédition. Les trois autres ont été condamnés à des amendes pour désobéissance. Ces peines sont en-deçà de celles réclamées par le parquet.
La nouvelle Commission européenne présidée par Ursula von der Leyen ne devrait probablement entrer en fonction que le 1er décembre, avec un mois de retard du fait du rejet des candidatures de Sylvie Goulard et de deux autres commissaires, a indiqué Reuters lundi soir. L’Espagnol Josep Borrell, appelé à prendre en charge les affaires étrangères, a déclaré à des journalistes à Luxembourg qu’il était «raisonnable» de tabler sur un report. Cela permettrait à la France, à la Hongrie et à la Roumanie de proposer de nouveaux candidats pour les postes de commissaires qui leur reviennent, leur premier choix ayant été retoqué lors des auditions au Parlement européen. Le calendrier précis est «entre les mains des gouvernements de ces trois pays et du Parlement européen», a souligné un responsable européen. De tels reports étaient intervenus en 2004 puis en 2010.
Neuf des douze dirigeants catalans jugés en Espagne pour le référendum d’autodétermination d’octobre 2017 et la proclamation d’indépendance qui a suivi ont été condamnés aujourd’hui par le Tribunal suprême à des peines de neuf à treize ans de prison pour sédition. Les trois autres ont été condamnés à des amendes pour désobéissance. Ces peines sont nettement inférieures à celles réclamées par le parquet qui avait notamment requis 25 ans de prison pour Oriol Junqueras, ancien vice-président de la région.
Le Tribunal suprême espagnol, basé à Madrid, devrait prononcer ce lundi le verdict du procès des dirigeants séparatistes catalans, selon Reuters qui cite des sources judiciaires. Les 12 responsables catalans sont accusés de rébellion, de sédition et de détournement de fonds publics pour le référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017 et la proclamation d’indépendance qui a suivi. Le procès des séparatistes catalans s’était ouvert le 12 février dernier devant le Tribunal suprême espagnol.
Les élections législatives en Pologne ont conforté les populistes au pouvoir, selon des sondages Ipsos de sortie des urnes. Le parti Droit et Justice (PiS) conserve sa majorité absolue avec 43,6% des voix au parlement polonais, ce qui lui donne 239 sièges sur 460 à la «Sejm», la Diète, qui est la chambre basse. Dans l’opposition, les libéraux de la Plateforme civique (PO) et ses alliés obtiendraient 27,4%, soit 130 députés (huit sièges de moins qu’en 2015). Le parti de gauche Lewica atteindrait quant à lui un score proche de 12% (43 députés) et fait son retour au Parlement. L’extrême droite de Konfederacja obtient 6,4% des voix et entre pour la première fois au parlement. La participation est estimée à 61%.
L’universitaire conservateur Kaïs Saïed a remporté dimanche une victoire écrasante lors du second tour de l'élection présidentielle en Tunisie. Une enquête de l’institut Emrod le crédite de 72,53% des voix, et un autre sondage, réalisé par Sigma Consulting de 76,9% des suffrages. Le candidat, qui a très peu dépensé pendant sa campagne, est critiqué par ses détracteurs sur ses opinions jugées conservatrices sur les sujets de sociétés et sur son soutien au parti religieux Ennahda. Son opposant, l’entrepreneur des médias Nabil Karoui, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il déciderait ou non de faire appel après l’annonce des résultats officiels. Il est sorti de détention seulement mercredi après avoir passé l’essentiel de la campagne électorale incarcéré .
La France a décidé de suspendre immédiatement les exportations d’armes vers la Turquie, à la suite de l’offensive lancée mercredi par Ankara dans le nord de la Syrie, ont annoncé samedi les ministres des Affaires étrangères et de la Défense dans un communiqué commun. Alors que l’Allemagne avait déjà fait état dans l’après-midi d’une décision comparable, le communiqué de Jean-Yves Le Drian et Florence Parly précise que le prochain conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne, prévu lundi à Luxembourg, «sera l’occasion de coordonner une approche européenne en ce sens».