Les députés italiens ont accordé lundi leur confiance au gouvernement formé par le Parti démocrate et le Mouvement 5 étoiles (M5S), après le discours de politique générale du président du Conseil. Giuseppe Conte a plaidé pour l’apaisement des relations avec l’Union européenne et promis de coopérer avec Bruxelles à la réécriture des règles budgétaires du bloc. Il a présenté un ambitieux programme axé sur la relance de l'économie, qui passe notamment par l’abandon de la hausse de la TVA prévue le 1er janvier, et a promis la fermeté contre la fraude fiscale. La Chambre lui a accordé sa confiance par 343 voix contre 263. Le Sénat se prononcera mardi.
Russie unie, le parti au pouvoir en Russie, a perdu environ un tiers des sièges qu’il contrôlait au parlement de Moscou, rapporte ce matin l’agence de presse RIA, au lendemain des élections municipales et régionales. Selon RIA, le parti présidentiel devrait néanmoins conserver la majorité à l’assemblée de la capitale, avec 26 sièges sur 45. En 2014, le parti de Vladimir Poutine avait remporté 28 sièges auxquels s’ajoutaient dix élus indépendants qu’il soutenait. Le Parti communiste a cette fois nettement progressé, décrochant 13 sièges contre cinq précédemment. Les candidats exclus du scrutin, parmi lesquels figurent de nombreux partisans de l’opposant Alexeï Navalny, ont accusé les autorités de les avoir sciemment écartés.
La Haute Cour de Londres a rejeté vendredi un recours contre la suspension du Parlement britannique décidée par le Premier ministre Boris Johnson. Cette décision va faire l’objet d’un appel devant la Cour suprême le 17 septembre. Le 28 août, Boris Johnson avait provoqué la polémique avec cette décision, destinée à empêcher un débat parlementaire en vue de trouver une alternative au Brexit. L’initiative a incité la militante anti-Brexit Gina Miller à déposer un recours. Mais la Chambre des communes a voté une loi obligeant Boris Johnson à reporter le Brexit de trois mois s’il n’obtient pas d’accord avec l’Union européenne d’ici au 31 octobre. Par ailleurs, le Parti travailliste a annoncé qu’il allait discuter de la tenue d'éventuelles élections législatives anticipées.
Les deux épisodes de canicule subis cet été en France ont fait 1.435 morts, a annoncé dimanche le ministère de la Santé. Selon ces chiffres, ce bilan représente une «surmortalité relative de 9,1% par rapport aux décès normalement attendus au cours de ces périodes. Parmi les victimes, les personnes les plus touchées sont les plus de 75 ans (974 décès), même si «toutes les classes d'âge sont impactées», note le communiqué du ministère.
La Haute Cour de Londres a rejeté vendredi un recours contre la suspension du Parlement britannique décidée, pour la période du 13 septembre au 14 octobre, par le Premier ministre Boris Johnson. Cette décision va cependant faire l’objet d’un appel devant la Cour suprême le 17 septembre.
Giuseppe Conte a dévoilé mercredi la composition de son nouveau gouvernement de coalition réunissant le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (centre gauche), une alliance inédite. Luigi Di Maio, chef de file du M5S, prendra la tête du ministère des Affaires étrangères. Il était co-vice-président du Conseil et ministre du Travail dans l’ancien gouvernement. Le ministère de l’Intérieur, que tenait Salvini dans l’ancien gouvernement, revient à Luciana Lamorgese (sans affiliation), issue de la haute fonction publique. Le démocrate Roberto Gualtieri, actuel président de la commission des Affaires économiques du Parlement européen, est nommé ministre de l’Economie. Ils seront investis jeudi matin au palais du Quirinal, siège de la présidence.
Giuseppe Conte a dévoilé mercredi la composition de son nouveau gouvernement de coalition réunissant le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (centre gauche), une alliance inédite. La nouvelle équipe gouvernementale sera investie lors d’une cérémonie programmée jeudi matin au palais du Quirinal, siège de la présidence. Elle devra ensuite obtenir la confiance des deux chambres du Parlement.
Carrie Lam, la chef de l’exécutif hongkongais, a officiellement annoncé le retrait du projet de loi d’extradition à l’origine des manifestations de ces dernières semaines. Carrie Lam a fait cette annonce à l’issue d’une réunion avec des parlementaires hongkongais favorables à Pékin et des délégués du Congrès national du peuple (CNP) chinois. «J’espère que cette annonce va aider la société à avancer», a déclaré la dirigeante imposée par Pékin en 2017.
Le chef du gouvernement espagnol en exercice, Pedro Sanchez, présentait mardi 370 propositions sur les questions du travail, des retraites ou encore du logement afin de convaincre Podemos (gauche radicale) de s’unir au Parti socialiste (Psoe). Pedro Sanchez a proposé un taux d’imposition minimum de 15% pour les grandes entreprises et de 18% pour les banques et les compagnies d’assurance, ainsi que des mesures fiscales, dont une taxe carbone. Le chef de file du Psoe, qui a remporté les législatives en avril mais sans majorité, a déjà échoué à obtenir la confiance du Parlement en juillet. Et il estime assez peu probable d’éviter de nouvelles élections législatives le 10 novembre prochain, ce qui nécessiterait un accord avant le 23 septembre.
Le gouvernement du Premier ministre britannique Boris Johnson a perdu sa majorité absolue au Parlement, qui ne tenait qu'à une voix, avec la défection du député conservateur Phillip Lee, qui rejoint le Parti libéral-démocrate, europhile. «Le gouvernement conservateur poursuit de manière agressive un Brexit (aux conséquences) dommageables. Il met en danger des vies (...) et menace de manière injustifiée l’intégrité du Royaume-Uni», a justifié Phillip Lee dans un communiqué, qui a rejoint les bancs de l’opposition alors que Boris Johnson faisait une déclaration devant le Parlement.
Le chef du gouvernement espagnol en exercice, Pedro Sanchez, doit présenter mardi une série de 300 propositions sur les questions du travail, des retraites ou encore du logement afin de convaincre Podemos (gauche radicale) de s’unir au Parti socialiste (Psoe), selon Reuters. Le chef de file du Psoe, qui a remporté les législatives en avril mais sans majorité, a déjà échoué à deux reprises dans ses tentatives pour obtenir la confiance du Parlement en juillet. Et il estime assez peu probable d’éviter de nouvelles élections législatives le 10 novembre prochain, ce qui nécessiterait un accord avant le 23 septembre.
La rumeur annonçant des élections anticipées au Royaume-Uni prend de l’ampleur, alors que Boris Johnson et les opposants à un Brexit sans accord se préparent à un dernier affrontement aux Communes. Le Premier ministre britannique a promis de quitter l’UE le 31 octobre avec ou sans accord négocié avec Bruxelles. Le Parti travailliste et des frondeurs du Parti conservateur du Premier ministre ont l’intention de déposer, mardi, un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord. Les élus conservateurs chargés de la discipline parlementaire, les whips, ont promis aux frondeurs qu’ils seraient exclus du parti s’ils votaient contre le gouvernement. Boris Johnson a réuni en urgence lundi après-midi les membres clés de son gouvernement. Il demandera que des élections anticipées aient lieu le 14 octobre prochain si le parlement lui interdit de quitter l’Union européenne sans accord, selon Reuters. Si le gouvernement est mis en minorité, le conseil des ministres se réunira mercredi pour se prononcer sur l’opportunité d'élections anticipées.
Le premier ministre italien désigné Giuseppe Conte a assuré lundi, sur Facebook, qu’il souhaitait renégocier le règlement européen de Dublin, qui confie actuellement aux pays d’arrivée la charge du traitement des demandes d’asile, alors qu’il est engagé dans des négociations pour former son nouveau gouvernement. Le sujet est très sensible en Italie, Rome accusant ses alliés de l’Union européenne de faible solidarité dans la gestion de ce problème. Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite) a construit son succès politique grâce à des positions hostiles à l’accueil d’immigrés. La création d’un nouveau gouvernement Conte est pour le moment suspendue au vote en ligne, prévu mardi, des membres du M5S (antisystème).
La rumeur annonçant des élections anticipées au Royaume-Uni prend de l’ampleur alors que Boris Johnson et les opposants à une sortie sans accord de l’Union européenne se préparent à un dernier affrontement aux Communes. Le Premier ministre britannique a promis de quitter l’UE le 31 octobre avec ou sans accord négocié avec Bruxelles. Le Parti travailliste et des frondeurs du Parti conservateur du Premier ministre ont l’intention de leur côté de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord. Les élus conservateurs chargés de la discipline parlementaire, les whips, ont promis aux frondeurs qu’ils seraient exclus du parti s’ils votaient contre le gouvernement.
Le dirigeant du Mouvement 5 Etoiles (M5S), Luigi Di Maio, a posé vendredi ses conditions à la participation de sa formation à une nouvelle équipe dirigeante avec le Parti démocrate (PD). Il a été reçu par Giuseppe Conte, chargé par le président Sergio Mattarella de former un nouveau gouvernement italien. Luigi Du Maio a évoqué la réduction du nombre des parlementaires et la révocation de la concession autoroutière accordée à la société Atlantia, et la nécessité de réduire la pression fiscale pour augmenter le pouvoir d’achat des Italiens. Il a également demandé l’abandon de la hausse projetée de la TVA. Luigi Di Maio a aussi demandé que les règles européennes actuelles sur l’immigration soient «totalement réécrites».
Dublin a estimé vendredi que Londres n’avait pas fait de propositions crédibles pour remplacer le «backstop», la clause de sauvegarde visant à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord après le Brexit, qui figure dans l’accord de retrait négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. «La position de Boris Johnson est totalement déraisonnable», a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. Le 20 août, le président du Conseil européen Donald Tusk avait également dénoncé les manipulations du gouvernement britannique : «Ceux qui sont contre le backstop et ne proposent pas d’alternatives réalistes sont en réalité favorables au rétablissement d’une frontière.»
L’opposition travailliste a annoncé dimanche son intention de déposer un projet de loi mardi pour empêcher Boris Johnson de faire sortir sans accord le Royaume-Uni de l’Union européenne. Arrivé en juillet à la tête du gouvernement britannique, Boris Johnson promet que le Brexit aura lieu, avec ou sans accord sur les modalités du divorce, le 31 octobre. Il a fait suspendre la semaine dernière les travaux du Parlement d’une date comprise entre le 9 et le 12 septembre jusqu’au 14 octobre, suscitant un tollé au Royaume-Uni. Les élus reprendront leurs travaux mardi, pour seulement quelques jours.
Les conservateurs allemands et leurs alliés sociaux-démocrates au gouvernement ont cédé du terrain face à l’extrême droite dimanche lors des élections régionales en Saxe et dans le Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne. La CDU de la chancelière Angela Merkel reste le premier parti en Saxe, mais avec 32% des voix, elle perd 7,4% par rapport au précédent scrutin en 2014, tandis que le parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne) se classe au deuxième rang avec 27,5% des voix, contre près de 10% il y a cinq ans. Dans son bastion du Brandebourg, le Parti social-démocrate (SPD) reste en tête avec 27,5% des voix devant l’AfD qui obtient 22,5%.
Le dirigeant du Mouvement 5 Etoiles (M5S), Luigi Di Maio, a posé vendredi ses conditions à la participation de sa formation à une nouvelle équipe dirigeante avec le Parti démocrate (PD). Il a été reçu par Giuseppe Conte, qui a été chargé par le président Sergio Mattarella de former un nouveau gouvernement italien.