Les parlementaires chiliens ont approuvé vendredi la tenue d’un référendum en avril 2020 qui pourrait aboutir à une révision constitutionnelle, l’une des revendications des manifestants qui réclament depuis près d’un mois un changement complet du modèle politique et économique du pays. Deux questions seront posées aux électeurs : êtes-vous favorables au principe d’une nouvelle constitution et les parlementaires en poste aujourd’hui doivent-ils être intégrés à la commission chargée de rédiger le texte ? La constitution actuelle date, dans les grandes lignes, de la dictature d’Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990.
Donald Trump a prié vendredi la Cour suprême des Etats-Unis d’invalider une décision de justice exigeant qu’un cabinet comptable remette ses déclarations de revenus à une commission de la Chambre des représentants, a annoncé l’un de ses avocats. La Cour d’appel du district de Columbia a estimé en octobre que la commission de surveillance de la Chambre, où le Parti démocrate est majoritaire, était en droit d’exiger ces documents et a exclu mercredi de revenir sur sa décision.
Les parlementaires chiliens ont approuvé aujourd’hui la tenue d’un référendum en avril 2020 qui pourrait aboutir à une révision constitutionnelle, l’une des revendications des manifestants qui réclament depuis près d’un mois un changement complet du modèle politique et économique du pays. Deux questions seront posées aux électeurs : êtes-vous favorables au principe d’une nouvelle constitution et les parlementaires en poste aujourd’hui doivent-ils être intégrés à la commission chargée de rédiger le texte ? La constitution actuelle date, dans les grandes lignes, de la dictature d’Augusto Pinochet, au pouvoir de 1973 à 1990.
Plusieurs partis politiques libanais se sont entendus jeudi sur la nomination de Mohammad Safadi, un ancien ministre des Finances, comme Premier ministre d’un nouveau gouvernement, rapportent jeudi les chaînes de télévision LBCI et MTV. L’accord a été conclu lors d’une rencontre entre le Premier ministre sortant sunnite Saad al Hariri et des responsables des mouvements chiites Amal et Hezbollah. D’après MTV, le futur gouvernement sera composé à la fois de responsables politiques et de technocrates. Le Liban est en proie depuis des semaines à un mouvement de contestation dans la rue visant la classe politique, sur fond de difficultés économiques.
Mieux vaut tard que jamais. Conçue comme un pilier de l’architecture financière post-crise en zone euro, l’union bancaire se trouve dans le même état d’inachèvement que son pendant, l’union des marchés de capitaux. Pendant qu’un groupe d’experts s’ingénie à réinventer la seconde (lire l’Entretien page 6), la première a reçu début novembre un soutien que l’on n’espérait plus, celui d’Olaf Scholz. Même assortie de conditions toutes plus restrictives les unes que les autres, la proposition du ministre allemand des Finances a le mérite de remettre en mouvement un projet qui s’était fracassé sur le mur de l’intransigeance de Berlin, effrayé à l’idée de payer pour ses voisins impécunieux. Cette ouverture a été appréciée comme telle dans les milieux officiels français.
Le travailliste Jeremy Corbyn a exclu mercredi la tenue d’un référendum sur l’indépendance de l’Ecosse au cours de la prochaine législature en cas de victoire de son parti aux élections générales du 12 décembre. «Pas de référendum dans la première mandature d’un gouvernement travailliste parce que nous devons nous focaliser entièrement sur les investissements dans toute l’Ecosse», a déclaré à des journalistes le chef de file de l’opposition. Lors du référendum de 2014, les électeurs écossais ont rejeté à 55% l’idée d’un divorce avec le Royaume-Uni.
Le travailliste Jeremy Corbyn a exclu aujourd’hui la tenue d’un référendum sur l’indépendance de l’Ecosse au cours de la prochaine législature en cas de victoire de son parti aux élections générales du 12 décembre. «Pas de référendum dans la première mandature d’un gouvernement travailliste parce que nous devons nous focaliser entièrement sur les investissements dans toute l’Ecosse», a déclaré à des journalistes le chef de file de l’opposition. Lors du référendum de 2014, les électeurs écossais ont rejeté à 55% l’idée d’un divorce avec le Royaume-Uni.
Le Parti socialiste espagnol a conclu mardi un accord avec la formation de gauche Podemos afin de poser les bases d’une coalition, au surlendemain des élections législatives en Espagne, qui ont accouché d’un Parlement fragmenté et sans majorité évidente. Une alliance entre les socialistes et Podemos, qui ont obtenu respectivement 120 et 35 élus, ne suffirait pas toutefois à dégager une majorité à la Chambre des députés, qui compte 350 sièges. «Il s’agit d’un accord pour quatre ans», a déclaré le socialiste Pedro Sanchez, président du gouvernement sortant, après la signature de l’accord avec le chef de file de Podemos, Pablo Iglesias. Pour atteindre la majorité, les deux alliés devront obtenir le soutien de partis minoritaires.
Le Parti socialiste espagnol a conclu mardi un accord avec la formation de gauche Podemos afin de jeter les bases d’une coalition, au surlendemain des élections législatives en Espagne, qui ont accouché d’un Parlement fragmenté et sans majorité évidente.
Le président bolivien Evo Morales a annoncé dimanche qu’il allait démissionner en réponse aux troubles depuis l'élection présidentielle contestée du 20 octobre dernier, mais a dénoncé un «coup d’Etat civique», en dénonçant un mandat d’arrêt le visant. Le Mexique lui a accordé l’asile politique. Il a été déclaré vainqueur des élections dès le premier tour, mais l’opposition en a contesté la régularité. Le vice-président Alvaro Garcia a lui aussi annoncé sa démission. Selon la loi, le président du Sénat est chargé d’assurer l’intérim en cas d’absence de président et de vice-président. La présidente du Sénat, Adriana Salvatierra, a elle aussi démissionné dimanche soir, mais la deuxième vice-présidente du Sénat Jeanine Añez a annoncé être disposée à assumer la présidence intérimaire,.
Le gouvernement français a durci le ton mercredi sur la politique migratoire: il compte instaurer des «objectifs quantitatifs» pour l’immigration professionnelle, a dit Edouard Philippe devant la presse à Matignon. Vingt mesures en ce sens ont été présentées à l’issue d’un comité interministériel sur l’immigration en présence d’un tiers du gouvernement, à quatre mois des élections municipales. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a précisé qu’elle recevrait d’ici la fin du mois les partenaires sociaux et les représentants des régions pour mettre à jour la liste des métiers dits «en tension», liste datant de 2008. Ce nouvel outil statistique, élaboré par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) et Pôle emploi, sera prêt d’ici mars 2020. Le gouvernement a rejeté les idées défendues par la droite d'établir des quotas par nationalité.
L’Iran franchira mercredi la quatrième étape de son désengagement progressif de l’accord de Vienne de 2015, en produisant de l’uranium enrichi à 5% sur son site souterrain de Fordow, a annoncé mardi le chef de l’organisation iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi. Il injectera du gaz dans 1.044 centrifugeuses de Fordow, permettant ainsi de reprendre l’enrichissement. Des inspecteurs de l’AIEA seront envoyés sur place pour superviser le processus. En vertu de l’accord de Vienne, ces centrifugeuses ne doivent être utilisées qu'à des fins autres que l’enrichissement d’uranium. L’Iran espère ainsi contraindre les signataires européens à compenser les mesures de rétorsion économiques américaines.
Le Parlement roumain a accordé lundi sa confiance au gouvernement centriste de Ludovic Orban, ce qui devrait ouvrir la voie à la désignation d’un commissaire européen et à l’investiture de la nouvelle Commission - dont la prise de fonctions a été repoussée au 1er décembre, après le rejet des candidatures française, hongroise et roumaine. La crise politique à Bucarest, qui empêchait la nomination d’un autre candidat, risquait d’entraîner un nouveau report. Après le vote de confiance, Ludovic Orban a promis d’en désigner un « dès que possible », une fois qu’il aura consulté le président Klaus Iohannis.
Le gouvernement américain a officiellement informé lundi les Nations unies de sa décision de quitter l’Accord de Paris sur le climat, promesse du président Donald Trump dès juin 2017, selon le département d’Etat. Cette étape est la première d’un processus de retrait qui devrait durer un an et s’achever le 4 novembre 2020, lendemain de l'élection présidentielle américaine. Les Etats-Unis, premier pays émetteur de gaz à effet de serre (GES) dans le monde devant la Chine, deviendront ainsi le seul pays à ne pas faire partie de l’accord. Les règles de l’ONU empêchaient les Etats-Unis de concrétiser formellement cette promesse de Trump avant ce 4 novembre. L’Accord de Paris de décembre 2015, en vertu duquel les Etats-Unis s’engageaient à réduire de 26 à 28% leurs émissions de GES d’ici 2030 par rapport à leurs niveaux de 2005, avait été signé sous Barack Obama.
Le Parlement roumain a accordé lundi sa confiance au gouvernement centriste de Ludovic Orban, ce qui devrait ouvrir la voie à la désignation d’un commissaire européen et à l’investiture de la nouvelle Commission.
Un an et demi après sa première visite d’Etat en Chine, Emmanuel Macron est attendu lundi pour trois jours à Shanghai et Pékin, où une quarantaine de contrats devraient être signés notamment dans les domaines de l’aéronautique, de l'énergie et de l’agroalimentaire. Une vingtaine de chefs d’entreprise doivent raccompagner. Paris espère également des avancées en matière d’ouverture du marché chinois, jugé encore trop verrouillé par les entreprises. Le chef de l’Etat inaugurera mardi le centre Pompidou de Shanghaï, fruit d’un accord franco-chinois conclu en juillet 2017. Autre sujet au menu des discussions, la question du climat et de la biodiversité sur laquelle Emmanuel Macron entend poursuivre l’agenda bilatéral.