Le procès en destitution du président américain Donald Trump commencera probablement mardi prochain, a déclaré le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell. Selon le sénateur, plusieurs étapes préalables pourraient avoir lieu dès cette semaine, comme la prestation de serment des sénateurs, «ce qui fera véritablement démarrer le procès mardi prochain». La Chambre des représentants, à majorité démocrate, a voté le 18 décembre dernier la mise en accusation («impeachment») du président républicain pour abus de pouvoir et entrave à la justice, ouvrant la voie à son procès devant le Sénat.
Boris Johnson a écrit aujourd’hui à la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon pour l’informer de son refus de lui transférer les prérogatives de Londres sur l’organisation d’un nouveau référendum d’autodétermination en Ecosse. En l'état actuel, l’Ecosse ne peut pas organiser de référendum sur son indépendance sans l’autorisation de Londres après la consultation de 2014, lors de laquelle les Écossais ont décidé de rester au sein du Royaume-Uni.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont annoncé mardi leur décision de saisir la commission mise en place dans le cadre du mécanisme de résolution des différends créé par l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien.
La devise chinoise, très sensible au facteur politique depuis le début du conflit commercial entre les deux pays, s’est reprise avec la perspective d’un compromis.
La Chambre des représentants américaine, contrôlée par les démocrates, a adopté une résolution destinée à limiter la capacité de Donald Trump à engager un conflit militaire contre l’Iran. Les démocrates accusent le président d’agir de manière irréfléchie. Les républicains ont rejeté le texte. C’est désormais au Sénat, où les républicains sont majoritaires, de se prononcer, ce qui rend son adoption incertaine.
La présidente taiwanaise Tsai Ing-wen a été réélue haut la main samedi, à l’issue d’un scrutin centré sur les tensions avec la Chine et la contestation de sa souveraineté à Hong-Kong. Elle a devancé Han Kuo-yu, chef de file du Kuomintang et de l’opposition, de 2,6 millions de voix. La Chine considère que Taiwan fait partie intégrante de son territoire et n’exclut pas de recourir à la force pour la ramener dans son giron si l'île proclame formellement son indépendance. Depuis l’arrivée au pouvoir de Tsai Ing-wen en 2016, la Chine a notamment a suspendu les communications officielles et a organisé des manoeuvres militaires à proximité de l'île. La Chine considère que Taiwan fait partie intégrante de son territoire et cette position n'évoluera pas, ont souligné dimanche les autorités à Pékin
Le nouveau Premier ministre de Malte, Robert Abela, a promis dimanche de renforcer l’Etat de droit à la veille de sa prestation de serment, en remplacement de Joseph Muscat, accusé d’interférences dans l’enquête sur l’assassinat de la journaliste d’investigation Daphne Caruana Galizia en 2017. Huit mois avant sa mort, elle avait évoqué l’existence d’une société basée à Dubaï, qui, selon elle, entretenait des liens avec des responsables politiques maltais. Elu dimanche la tête du parti travailliste avec 58% des voix contre 42% pour le vice-Premier ministre sortant Chris Fearne, qui faisait figure de favori, Robert Abela succède officiellement lundi à Joseph Muscat.
La Chambre des représentants américaine, contrôlée par les démocrates, a adopté une résolution destinée à limiter la capacité de Donald Trump à engager un conflit militaire contre l’Iran. Les démocrates accusent le président d’agir de manière irréfléchie. Les républicains ont rejeté le texte. C’est désormais au Sénat, où les républicains sont majoritaires, de se prononcer, ce qui rend son adoption incertaine.
Plus d’un mois après le début du mouvement social contre la réforme des retraites, 452.000 personnes ont manifesté jeudi en France pour redire leur opposition au projet et accentuer la pression sur l’exécutif, qui espère arracher un compromis. Le 5 décembre dernier, le ministère avait recensé 806.000 manifestants. Cette nouvelle journée-test intervenait à la veille de consultations à Matignon sur la proposition de «conférence de financement» avancée par le CFDT et reprise par Edouard Philippe. Les discussions achoppent sur l’option gouvernementale d’un âge pivot à 64 ans en 2027 - âge qui devra être atteint pour une retraite à taux plein avec un système de bonus-malus - et qui figure dans une première mouture transmise au Conseil d’Etat. Cette mesure est un casus belli pour les syndicats réformistes CFDT et Unsa.
La Chambre des communes a approuvé jeudi, à 330 voix contre 231, la législation permettant à la Grande-Bretagne de sortir de l’Union européenne avec un accord, conclu à l’automne dernier par le Premier ministre, Boris Johnson, avec les 27 autres pays de l’UE. Lors des élections législatives anticipées provoquées par Boris Johnson, celui-ci a fait campagne sur la promesse de mettre en oeuvre le Brexit le 31 janvier. Le texte sera maintenant soumis à la Chambre des Lords et devrait prendre force de loi dans les semaines suivantes. La Grande-Bretagne et l’UE vont ensuite devoir négocier les termes de leur nouvelle relation. Boris Johnson veut conclure ces négociations d’ici la fin, le 31 décembre 2020.
L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, ordonné par le président américain Donald Trump, a brutalement interrompu la trêve des confiseurs. La douce euphorie boursière qui avait accompagné la fin d’année s’efface devant la peur d’une escalade guerrière entre l’Iran et les Etats-Unis. Le risque géopolitique se rappelle à nouveau au mauvais souvenir des investisseurs, et pourtant, leur réaction reste une fois encore modérée. Voilà des années que les prix du pétrole font fi des tensions grandissantes au Moyen-Orient ; des années que les marchés financiers ont peine, plus largement, à saisir une matière mouvante qui se prête difficilement à la rigueur mathématique des modèles de valorisation. Ils ont tendance à négliger le facteur politique tant que celui-ci n’apparaît pas pleinement sur leurs radars, mais aussi à sous-estimer, une fois la crise venue, la capacité de réaction des dirigeants, comme on l’a vu lorsque l’euro était voué aux gémonies. L’histoire récente ne saurait d’ailleurs leur donner tort. Entamée sous la double menace d’un Brexit dur et d’une guerre commerciale sino-américaine, 2019 s’est soldée par un millésime exceptionnel où la chance et la mansuétude des banques centrales ont souri aux audacieux.
Le gouvernement intérimaire bolivien a annoncé mercredi l’ouverture d’enquêtes pour corruption contre 600 anciens membres de l’exécutif et responsables d’entreprises publiques sous la présidence d’Evo Morales, lui-même visé par la procédure. Evo Morales est sous le coup, depuis le 18 décembre, d’un mandat d’arrêt émis par le parquet bolivien, dans le cadre d’une enquête pour sédition et terrorisme. Il a démissionné le 10 novembre après avoir été lâché par la police et par l’armée, sous la pression de l’opposition qui considérait comme frauduleuse sa réélection fin octobre pour un quatrième mandat dès le premier tour. De nouvelles élections générales en Bolivie sont prévues le 3 mai.
La compagnie aérienne Air France et son homologue allemande Lufthansa ont annoncé ce matin avoir suspendu jusqu’à nouvel ordre le survol des espaces aériens irakien et iranien, après les tirs de missiles de l’Iran contre des bases abritant des troupes américaines en Irak. Lufthansa a également annulé un vol prévu ce mercredi entre Francfort et Téhéran, précisant que le contournement des zones aériennes iranienne et irakienne aurait «un impact sur la durée» d’autres vols.
Les marchés financiers se sont stabilisés mercredi à la mi-séance, après la poussée d’inquiétudes provoquée par les tirs de missiles de Téhéran opérés en réponse à la mort du général iranien Qassem Soleimani la semaine dernière lors d’une frappe de l’armée américaine.
Le parlement espagnol a donné son aval à la coalition menée par le parti socialiste (PSOE) aux côtés de la formation de gauche Unidas Podemos. Pedro Sanchez, le patron du PSOE, est reconduit de justesse à la tête du gouvernement au terme d’une crise politique de près d’un an, à 167 voix contre 165. Dix-huit se sont abstenus. Cette faible majorité risque de compliquer la tâche du gouvernement dont le programme passe mal auprès des investisseurs. Les deux partenaires du gouvernement ont notamment promis un alourdissement de la fiscalité des plus hauts revenus et des entreprises, ainsi que l’abrogation de la réforme du code du travail menée par le précédent gouvernement conservateur.
L’Espagne sort de l’impasse politique. Le parlement a donné son aval à la coalition menée par le parti socialiste (PSOE) aux côtés de la formation de gauche Unidas Podemos.
Les Etats-Unis n’ont pas l’intention de quitter militairement l’Irak, a assuré lundi le secrétaire américain à la Défense, démentant les informations de Reuters annonçant le départ imminent de la coalition internationale, conformément à la décision votée dimanche par le parlement de Bagdad. Selon le général Mark Milley, chef d'état-major de l’armée américaine, il s’agit d’un projet mal rédigé destiné à informer Bagdad d’une recrudescence des mouvements de troupes. La lettre dont Reuters a pris connaissance annonce le départ imminent des forces de la coalition, sans préciser si la mesure concerne la totalité des effectifs américains en Irak, qui sont de l’ordre de 5.000 hommes.