Le dirigeant nord-coréen a reconnu auprès de l’agence de presse officielle KCNA que le plan économique sur cinq ans établi par Pyongyang et qui devait aboutir l’an dernier «a grandement échoué à atteindre ses objectifs dans presque tous les secteurs». Cette déclaration a animé son discours d’ouverture du congrès du parti au pouvoir, un rassemblement politique qui avait précédemment seulement eu lieu en 2016 et sera très surveillé par la communauté internationale car Kim Jong-un devrait y dévoiler un nouveau plan économique sur cinq ans et une nouvelle ligne de politique étrangère.
Le Parti démocrate a remporté l’un des deux sièges en jeu mardi en Géorgie pour le Sénat américain et paraissait en mesure de gagner le deuxième, ce qui lui permettrait de prendre de fait le contrôle de la chambre haute du Congrès des Etats-Unis et faciliterait la mise en oeuvre des projets du futur président Joe Biden. Il contrôle déjà la Chambre des représentants.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed ben Salman, a salué l’accord en vue d’une réconciliation avec le Qatar, mardi à l’ouverture du sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Ce geste illustre la détente obtenue par les Etats-Unis entre leurs deux alliés, deux semaines avant la fin du mandat du président américain sortant, Donald Trump. L’Arabie, suivie par les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte, impose depuis juin 2017 un embargo économique et diplomatique au Qatar, qu’ils jugent trop proche de l’Iran, grand rival régional de Ryad. Le Koweït et les Etats-Unis, pour lesquels ces tensions sont néfastes à la lutte contre l’influence iranienne, ont entrepris une médiation qui a porté ses fruits.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed ben Salman, a salué l’accord en vue d’une réconciliation avec le Qatar mardi à l’ouverture du sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Mohamed ben Salman a donné une accolade à l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al Thani, en l’accueillant sur le tarmac de l’aéroport de la cité historique d’Al Ula, en Arabie.
Nancy Pelosi a été réélue, dimanche, à la présidence de la Chambre des représentants américaine, lors de la première séance de la nouvelle session du Congrès. Les démocrates conservent le contrôle de la Chambre mais avec une majorité resserrée, de 222 sièges seulement sur 435, puisqu’ils ont perdu 11 sièges lors des élections de novembre. Le Sénat, lui, demeure pour l’instant aux mains des républicains, en attendant les deux élections qui se tiendront mardi en Géorgie, susceptibles de leur faire perdre leur majorité. Une partie des sénateurs et des représentants républicains prévoient par ailleurs de contester, mercredi, la victoire de Joe Biden à la présidentielle à l’occasion de la ratification des résultats du Collège électoral, d’habitude purement symbolique.
Nancy Pelosi a été réélue dimanche à la présidence de la Chambre des représentants américaine, lors de la première séance de la nouvelle session du Congrès. Les représentants ont voté par 216 voix en faveur de la «speaker» sortante. Les démocrates conservent le contrôle de la Chambre mais avec une majorité resserrée de 222 sièges seulement sur 435, puisqu’ils ont perdu 11 sièges lors des élections de novembre.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé mercredi avoir convoqué l’ambassadrice britannique à Moscou et élargi la liste des représentants britanniques interdits d’entrer sur son territoire en réponse aux sanctions de Londres dans l’affaire Alexeï Navalny. La Russie n’a pas publié les noms des fonctionnaires, hommes politiques et autres individus britanniques sanctionnés mais a les a qualifiés de complices de la mise en place des sanctions à son encontre. Moscou a ajouté avoir remis à Deborah Bronnert, l’ambassadrice britannique en Russie, une lettre expliquant sa position.
Michel Barnier, qui a mené à bien les négociations européennes avec le Royaume-Uni sur le Brexit, veut désormais être «utile» à la France, a-t-il déclaré hier sur France Info. Il souhaiterait revenir plus pleinement dans le débat national et apporter sa pierre à sa famille politique (Les Républicains, LR), peut-être à l’occasion de l'échéance présidentielle de 2022. «Soulagé» par ce Brexit économique et commercial après le Brexit politique acté en février 2020, cet ancien député et sénateur et commissaire européen, également plusieurs fois ministres, a par avance écarté toute critique relative à son âge – il aura 70 ans le 9 janvier.
Les gouvernements des 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) ont, comme prévu mardi après leurs 27 ambassadeurs lundi, approuvé l’accord sur les futures relations commerciales avec le Royaume-Uni, ouvrant la voie à sa mise en oeuvre à partir du 1er janvier, a annoncé le ministre des Affaires étrangères allemand, Heiko Maas. L’accord permettra au Royaume-Uni, qui quittera effectivement l’Union vendredi au terme de la période de transition, de continuer à bénéficier d’un accès au marché unique sans droits de douane ni quotas sur les biens échangés. L’accord doit être promulgué ce mercredi par la présidente de la Commission et le président du Conseil européens.
Les ambassadeurs des Vingt-Sept auprès de l’Union européenne (UE) ont donné hier leur aval à une application provisoire à compter du 1er janvier de l’accord commercial trouvé jeudi avec le Royaume-Uni. «Les ambassadeurs de l’UE ont approuvé à l’unanimité l’application provisoire de l’Accord de commerce et de coopération entre l’UE et le Royaume-Uni à compter du 1er janvier 2021», a annoncé via Twitter le porte-parole de la présidence allemande du conseil de l’UE, Sebastian Fischer. L’accord de 1.246 pages doit à présent être approuvé par écrit par les gouvernements des 27 Etats membres de l’UE ce mardi avant 14h GMT, a-t-il précisé. Puis il devra être définitivement avalisé par le Parlement européen (PE), qui a commencé à l’examiner, dans les premières semaines de l’année 2021. De nombreux aspects des futures relations entre les deux blocs restent à définir et ce processus pourrait s'étaler sur des années.
La Russie a ouvert vendredi une procédure pénale contre Lioubov Sobol, une proche de Alexeï Navalny, qui s’est rendue au domicile d’un agent présumé des services spéciaux russes, accusé par l’opposant d’avoir participé à un complot visant à l’empoisonner. Selon les partisans de Navalny, Lioubov Sobol a sonné lundi soir à la porte de ce membre présumé des services de sécurité (FSB). Les autorités russes ont constamment démenti avoir cherché à tuer Alexeï Navalny, l’un des principaux opposants au président Vladimir Poutine, victime d’un malaise en août à bord d’un avion le ramenant de Sibérie vers Moscou.
L’ancien Premier ministre japonais Shinzo Abe a présenté ses excuses jeudi pour avoir nié les soupçons de violation des lois sur le financement politique par ses services, tout en rejetant son implication. Shinzo Abe, qui a démissionné en septembre dernier pour raisons de santé, a fait savoir lors d’une conférence de presse qu’il ne savait pas comment son bureau gérait les fonds, mais qu’il se sentait «lourdement responsable» de la situation. Les procureurs de Tokyo ont inculpé jeudi le secrétaire de Shinzo Abe mais ont décidé de ne pas porter plainte contre l’ancien Premier ministre, selon la presse locale. Les procureurs avaient monté un dossier contre ce dernier, âgé de 61 ans, sur des fonds non déclarés représentant jusqu'à 40 millions de yens (316.417 euros). L’affaire pourrait nuire à l’actuel Premier ministre, Yoshihide Suga, qui fut le bras droit de Shinzo Abe pendant huit ans et a défendu ce dernier devant le Parlement.
The deal is done ». C’est par ce tweet que Boris Johnson, le Premier ministre britannique, les bras en V et les pouces levés sur la photo, a annoncé la conclusion d’un accord entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne sur les relations commerciales post Brexit.