Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), parti de la coalition démissionnaire qui reste le plus représenté au Parlement italien, a décidé mercredi de suspendre son éventuel soutien à Mario Draghi jusqu’à la publication de son programme, au risque de retarder la formation du gouvernement qui était espérée jeudi, pour un vote de confiance vendredi.
Une majorité de sénateurs américains ont voté mardi soir pour que se déroule le procès en destitution contre l’ancien président républicain Donald Trump, mais une condamnation semble a priori peu probable. Les avocats de Donald Trump, dont le mandat présidentiel a pris fin le 20 janvier, défendaient l’argument que leur client ne pouvait pas être jugé par le Sénat puisqu’il n’était plus en fonction à la Maison blanche.
Les dépôts de marques en France ont atteint un nouveau record en 2020, dépassant pour la première fois la barre des 100.000 en dépit de la crise sanitaire, a annoncé mardi l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). En hausse de 7,2% par rapport à 2019, le nombre de dépôts de marques a ainsi atteint 106.115. L’Institut n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité d’une marque au moment de son dépôt, mais en cas de marque identique ou similaire déjà enregistrée, une société s’estimant lésée peut s’y opposer devant les tribunaux ou auprès de l’Inpi. En ce qui concerne les brevets, les dépôts de demandes ont reflué de 9,5% en 2020 pour s'établir à 14.309.
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), premier parti représenté au Parlement italien, va finalement demander à ses membres de se prononcer sur internet sur leur soutien ou non à un gouvernement dirigé par Mario Draghi. Le vote débutera mercredi à 13h et durera 24 heures.
Les avocats de Donald Trump ont réfuté hier les accusations d’incitation à la violence contre l’ex-président américain et remis en cause la constitutionnalité de la procédure qui doit débuter ce mardi. La Constitution «ne prévoit pas de procès en destitution pour un simple citoyen qui n’est plus en fonction», ont-ils dit. Les neuf démocrates qui tiendront lieu de procureurs espèrent de leur côté persuader les membres du Sénat de reconnaître Donald Trump coupable et de l’empêcher d'être à nouveau président.
Le nouveau président américain, Joe Biden, a déclaré que les Etats-Unis ne lèveraient pas les sanctions imposées à l’encontre de l’Iran pour inciter Téhéran à revenir à la table des négociations sur l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, selon une vidéo publiée hier par CBS News. A la question de savoir si les iraniens devaient d’abord arrêter d’enrichir de l’uranium, le président américain a répondu par l’affirmative. Le guide suprême iranien Ali Khamenei a de son côté déclaré hier que les Etats-Unis devaient d’abord lever leurs sanctions s’ils souhaitaient voir Téhéran revenir sur ses avancées en matière de programme nucléaire.
Après avoir accepté mercredi la demande du président de la République Sergio Mattarella de tenter de former un gouvernement d’union nationale pour sortir l’Italie de la crise politique qui s’est matérialisée depuis le 13 janvier, Mario Draghi a débuté jeudi, et probablement jusqu’à dimanche, ses consultations des différentes forces en présence. Rien ne garantit encore que l’ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) parviendra à rassembler suffisamment de soutiens au Parlement, en particulier au Sénat. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), le plus représenté, avait d’abord fait part de son opposition, mais il se montre désormais plus nuancé, après les encouragements lancés par le premier ministre démissionnaire Giuseppe Conte, non affilié mais proche du M5S, et l’ouverture du ministre des Affaires étrangères, Luigi di Maio : «A mon sens, le M5S se doit de rencontrer Mario Draghi, de l’écouter et de prendre position ensuite». Un gros risque reste que les élus M5S se divisent sur ce soutien.
L’indice FTSE MIB de la Bourse de Milan a gagné 2,7% mercredi matin (à 22.652 points), tandis que les rendements du BTP 10 ans italien chutaient de 9 points de base, à 0,56%, pour accueillir l’arrivée de Mario Draghi au gouvernement italien, invité par le président de la République Sergio Mattarella à essayer de sortir l’Italie de la crise politique actuelle. Le président a officiellement chargé l’ancien président de la Banque centrale européenne de constituer un gouvernement sous réserve qu’il trouve une majorité parlementaire.
Après la démission du président du conseil Giuseppe Conte mardi, le président de la République a débuté mercredi ses consultations auprès des différents partis politiques d’ici à vendredi soir. Les Mouvement 5 Etoiles (Luigi Di Maio) et Parti démocrate (Nicola Zingaretti) ont demandé à Sergio Matarella de proposer un troisième gouvernement dirigé par Giuseppe Conte. Un groupe pro-européen, Europeisti, s’est créé mercredi au Sénat, et sera également créé à la Chambre des députés. Les médias italiens évoquaient d’ailleurs un certain agacement de Sergio Matarella à l’égard de Giuseppe Conte, à qui le premier reprocherait une mauvaise gestion de cette crise politique alors qu’il aurait pu démissionner dès le 13 janvier.
La proposition de loi vient généraliser l’adhésion des courtiers aux associations professionnelles désormais soumises à l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Après la démission du président du conseil Giuseppe Conte mardi, le président de la République a débuté mercredi ses consultations auprès des différents partis politiques afin d’évaluer, d’ici à vendredi soir, les forces en présence au Parlement.
... de croissance en 2021, au lieu des 4,4 % annoncés à l’automne 2020 par Berlin. La reprise de l’économie allemande restera modeste en raison de mesures de confinement strictes.
Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien, a bien présenté, comme prévu, ce mardi à 12h, sa démission au président Sergio Mattarella, qui va commencer mercredi des consultations avec les partis politiques en vue de trouver une issue à la crise, a annoncé la présidence de la République.
L’Union européenne (UE) devait débattre lundi de nouvelles sanctions ciblées contre la Russie après l’arrestation dans le pays ce week-end de plus de 3.000 manifestants réclamant la libération de l’opposant Alexeï Navalny. Estonie et Lettonie ont plaidé pour sanctionner une liste d’individus. L’Italie et la Roumanie se sont déclarées prêtes à soutenir des sanctions, tandis que les ministres des Affaires étrangères français (Jean-Yves Le Drian) et allemand (Heiko Maas) ont réclamé la libération immédiate des protestataires arrêtés samedi, le premier dénonçant la «dérive autoritaire» de la Russie.
L’Union européenne (UE) va débattre lundi de nouvelles sanctions ciblées contre la Russie après l’arrestation dans le pays ce week-end de plus de 3.000 manifestants réclamant la libération de l’opposant Alexeï Navalny. Il y a «un changement dans l’air en Russie» que le bloc communautaire doit soutenir, a estimé le ministre lituanien des Affaires étrangères à son arrivée à Bruxelles pour une réunion des chefs de la diplomatie des Vingt-Sept. «L’UE doit envoyer un message très clair et déterminé pour dire que c’est inacceptable», a ajouté Gabrielius Landsbergis, appelant à des sanctions supplémentaires contre des responsables russes.
Le président du Conseil italien s’apprêtait, selon la presse transalpine lundi matin, à démissionner avec l’objectif de mettre sur pied un nouveau gouvernement soutenu par une majorité plus large au Parlement. Si l’information a ensuite été démentie par une source gouvernementale, La Repubblica estimait quand même que Giuseppe Conte pourrait remettre sa démission au président de la République, Sergio Mattarella, dès mardi, pour tenter de former une nouvelle coalition qui «donne à l’exécutif une perspective jusqu’à la fin de la législature (en 2023)».