L’Union européenne (UE) proposera en mars un projet de législation sur un passeport vaccinal électronique, a annoncé lundi la présidente de la Commission européenne (CE), Ursula von Der Leyen. La semaine dernière, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sont convenus de travailler sur des passeports de vaccination pour les citoyens du bloc ayant reçu un vaccin contre le Covid-19. Priée de dire à quoi pourrait ressembler ce passeport numérique, Ursula von Der Leyen a déclaré lors d’une visioconférence avec des élus conservateurs allemands : «Nous présenterons une proposition législative en mars».
La responsable chargée de protéger les règles du Sénat américain, Elizabeth MacDonough, a déclaré jeudi que le plan de relance de 1.900 milliards de dollars prévu pour atténuer l’impact économique du coronavirus aux Etats-Unis ne pourrait pas inclure la hausse progressive du salaire minimum à 15 dollars/heure.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Mario Draghi a été officiellement investi à la présidence du Conseil italien la semaine dernière et a reçu mercredi la confiance du Sénat, comme attendu.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté jeudi soir le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Seul le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a refusé de soutenir Draghi dans la chambre basse du parlement, composée de 629 sièges.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique générale puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles. En dehors du parti d’extrême droite Frères d’Italie, il est soutenu par tous les grands partis politiques du pays, qui votaient leur confiance ce jeudi à la Chambre des députés.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique général puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles.
Dans un discours inaugural au Sénat, le nouveau président du Conseil italien Mario Draghi s’est engagé mercredi à mener de vastes réformes pour redresser un pays frappé par la crise sanitaire et économique, avant un vote de confiance dans la soirée au gouvernement d’union nationale qu’il a formé samedi. Le vote à la Chambre des députés est prévu jeudi. Sa priorité sera de mener à bien la campagne de vaccinations contre le covid-19, mais aussi de redéfinir les modalités d’utilisation des quelque 200 milliards d’euros attribués à l’Italie par l’Union européenne (UE) dans le cadre de son vaste plan de relance économique. Mario Draghi a dit souhaiter une réforme de l’administration publique et du système judiciaire.
Dans un discours inaugural de 50 minutes au Sénat, le nouveau président du Conseil italien, Mario Draghi, s’est engagé mercredi à mener de vastes réformes pour redresser un pays frappé par la crise sanitaire et économique, avant un vote de confiance dans la soirée au gouvernement d’union nationale qu’il a formé samedi. Le vote à la Chambre des députés est prévu jeudi.
Fort d’une large majorité parlementaire, l’ancien président de la BCE doit gérer la crise politique et économique. Il dévoilera son programme mercredi.
Moscou est prête à rompre ses liens avec l’Union européenne (UE) si celle-ci décide d’appliquer de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la Russie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov. Les relations entre Moscou et Bruxelles se sont encore dégradées après l’arrestation et la détention de l’opposant au pouvoir russe Alexeï Navalny. Les pressions pour l’imposition de sanctions se sont accentuées depuis que Moscou a provoqué la colère des pays européens la semaine dernière en expulsant des diplomates allemand, polonais et suédois, sans en avertir le chef de la diplomatie européenne, qui se trouvait alors à Moscou en visite.
Moscou est prête à rompre ses liens avec l’Union européenne (UE) si celle-ci décide d’appliquer de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la Russie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov selon des extraits d’un entretien publié ce vendredi sur le site du ministère. Déjà tendues, les relations entre Moscou et Bruxelles se sont encore dégradées après l’arrestation et la détention de l’opposant au pouvoir russe Alexeï Navalny.
Les membres du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ont assez largement (59,3%) voté jeudi en faveur d’un soutien au président du Conseil italien désigné, Mario Draghi, ce qui devrait lui permettre de présenter un gouvernement au président de la République Sergio Mattarella d’ici à vendredi soir pour sortir de la crise politique actuelle.
Mario Draghi remet son masque à la fin de sa conférence de presse (photo) et l’Italie respire. L’homme qui a sauvé l’euro, comme on le surnomme de l’autre côté des Alpes, a été chargé par le président Mattarella de former un gouvernement de coalition. Sa mission : sauver l’économie du pays en déployant au mieux les fonds des plans de relance national et européen. Voilà longtemps que le microcosme politique italien vibrait aux rumeurs d’un retour de « Super Mario » aux affaires. L’ancien président de la Banque centrale européenne va devoir endosser un nouveau costume, mi-techno, mi-politique. Avec les deux Matteo, Renzi et Salvini, il aura à gérer des susceptibilités aussi aiguës que celle de ses collègues allemands et néerlandais au Conseil des gouverneurs de la banque centrale.
Une majorité de sénateurs américains ont voté mardi soir pour que se déroule le procès en destitution contre l’ancien président républicain Donald Trump, pour lequel une condamnation semble peu probable. Les avocats de Donald Trump, dont le mandat présidentiel a pris fin le 20 janvier, défendaient l’argument que leur client ne pouvait pas être jugé par le Sénat puisqu’il n’était plus en fonction à la Maison blanche. La Chambre des représentants a mis Donald Trump en accusation pour la seconde fois, lui reprochant d’avoir «incité à l’insurrection» quand ses partisans ont organisé une invasion du Capitole le 6 janvier à Washington.
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), parti de la coalition démissionnaire qui reste le plus représenté au Parlement italien, a décidé mercredi de suspendre son éventuel soutien à Mario Draghi jusqu’à la publication de son programme, au risque de retarder la formation du gouvernement qui était espérée pour jeudi, avec un vote de confiance vendredi. Le M5S avait initialement prévu un vote en ligne, de mercredi à jeudi 12h. Il organisera finalement jeudi une consultation en ligne, pour permettre à ses militants de décider si le mouvement devait soutenir le gouvernement que l’ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) tente de former pour sortir de la crise politique matérialisée le 13 janvier avec la démission des ministres liés au parti Italia Viva (IV).
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), parti de la coalition démissionnaire qui reste le plus représenté au Parlement italien, a décidé mercredi de suspendre son éventuel soutien à Mario Draghi jusqu’à la publication de son programme, au risque de retarder la formation du gouvernement qui était espérée jeudi, pour un vote de confiance vendredi.
Une majorité de sénateurs américains ont voté mardi soir pour que se déroule le procès en destitution contre l’ancien président républicain Donald Trump, mais une condamnation semble a priori peu probable. Les avocats de Donald Trump, dont le mandat présidentiel a pris fin le 20 janvier, défendaient l’argument que leur client ne pouvait pas être jugé par le Sénat puisqu’il n’était plus en fonction à la Maison blanche.
Les dépôts de marques en France ont atteint un nouveau record en 2020, dépassant pour la première fois la barre des 100.000 en dépit de la crise sanitaire, a annoncé mardi l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). En hausse de 7,2% par rapport à 2019, le nombre de dépôts de marques a ainsi atteint 106.115. L’Institut n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité d’une marque au moment de son dépôt, mais en cas de marque identique ou similaire déjà enregistrée, une société s’estimant lésée peut s’y opposer devant les tribunaux ou auprès de l’Inpi. En ce qui concerne les brevets, les dépôts de demandes ont reflué de 9,5% en 2020 pour s'établir à 14.309.